Le Conseil National de la Résistance renaît,et petit à petit, tous s'y retrouvent. De tous les coins de France, du nord, du sud, de l'est ou de l'ouest, au centre ou même outre-mer, ils adhèrent, chaque jour plus nombreux !
Social , Association , et Humanitaire
A VOUS DE VOIR .
08/03/2010 - 18:55
« 750 euros pour 5km/h de plus ? »
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Paru aujourd'hui, lundi 8 mars 2010 3 commentaire(s)
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Photo : Frantz Bouton
Il est près de 15 heures au tribunal de Nova-Antipolis. Dans la salle d'audience, les affaires concernant des excès de vitesse s'enchaînent les unes derrière les autres. Un avocat se présente à la barre. Son client, lui, est absent.
Le dossier date de plusieurs mois déjà et avait été mis en délibéré jusqu'à ce jour. Mais cette fois, une preuve édifiante vient innocenter le chauffard présumé. « Voici la photo dont je vous avais parlé, monsieur le président. » Le cliché, pris par le radar automatique au moment de l'infraction vient attester... qu'il est impossible d'attester de la présence du prévenu au volant du véhicule. « Oui, on ne voit absolument rien » constate le président. « Comme d'habitude, en fait...»
« Pas des marchands de tapis »
L'avocat poursuit sur sa lancée : « En réalité, ce n'était pas mon client qui conduisait, mais sa mère. » Petit souci, d'après les registres, la dame serait domiciliée... en Suisse. « Elle a également une résidence secondaire à Cannes » précise-t-il. Évidemment, aucune trace n'apparaît dans les registres.
De fait, le procureur se montre extrêmement sévère dans sa demande : « 750 euros d'amende au prévenu, détenteur de la carte grise. Il a renié trois fois l'infraction avant de désigner sa maman. » C'est pas très joli tout ça, certes... L'avocat poursuit néanmoins : « Mon client a été de bonne foi, il a reconnu que c'était bien son véhicule qui a été flashé. » Le président souffle. « Oui, au bout de trois fois ». L'homme en robe évoque alors un oubli : « Vous vous souvenez de ce que vous faisiez le 19 mai 2009, monsieur le président ? ». La réponse fuse, cinglante : « Mais parfaitement...» Dans la foulée, il inflige 250 euros d'amende au prévenu. Soit le tiers de la réquisition du procureur. Mais l'avocat ne l'entend pas ainsi : « C'est quand même beaucoup, non ? Surtout qu'il n'était pas au volant...» Le président s'agace : « Nous ne sommes pas des marchands de tapis, Maître ! Puis 250 euros, ce n'est pas élevé. » Réplique : « Pas élevé ? 750 euros pour 5km/h de plus ? » Le président aura néanmoins le mot de la fin : « Ce n'est pas une question de kilomètres, mais de principes. »
Social , Association , et Humanitaire
Grève de la collecte des déchets à Marseille : Caselli dénonce un chantage
1300 tonnes de déchets de tout Marseille n'auraient pas été déchargées depuis hier soir.
Le président de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole, Eugène Caselli, dénonce un "chantage aux marchés publics" de la part des salariés de la société ISS Environnement, en charge du ramassage des déchets ménagers dans le 2e arr., qui ont bloqué hier soir le centre de transfert Nord aux Aygalades (15e) avant d'être délogés par les CRS.
Il confirme avoir demandé au préfet de faire intervenir les forces de l'ordre pour débloquer le centre de transfert des ordures ménagères. "Bien sûr. On ne peut pas accepter qu'une centaine d'employés bloque toute la chaine du ramassage pour que Marseille croule sous les ordures comme en novembre dernier, insiste M. Caselli. Le droit de grève oui, mais une grève dans le seul 2e arrondissement concerné, et pas en bloquant illégalement les deux centres de transfert de Marseille".
Le président PS de MPM dénonce "l'ingérence" des grévistes dans la procédure en cours de renouvellement d'attribution des marchés publics du ramassage des déchets ménagers : "Ils ont des exigences sur le périmètre de collecte ainsi que sur les critères d'attribution et de durée des marchés, ce n'est pas acceptable". Pour lui, les garanties demandées par les grévistes sur la pérennité de leurs emplois, "c'est de la responsablité de la direction d'ISS Environnement. Que leur employeur se bouge, car pour l'instant il n'a rien dit ni rien fait. La Communauté urbaine peut seulement servir d'intermédiaire pour instaurer un dialogue social entre employés et direction, pas plus".
Pour autant, Eugène Caselli ne devrait pas faire appel à nouveau aux CRS ce soir, si les grévistes bloquent encore les centre de transfert : "Nous verrons ça demain, mais si cela persiste, nous prendrons les mesures qui s'imposent". Hier, une quarantaine d'agents de ISS Environnement avait tenté de bloquer l'un des deux centres de transferts de déchets marseillais, avenue des Aygalades (15e arr.) avant que les CRS n'interviennent.
"150 CRS sont venus et nous ont chargés violemment vers 23h, déclare Bernard Pizzo, délégué FO de la société ISS Environnement. Six d'entre nous avons été légèrement blessés, et on est 4 à avoir été soignés aux urgences de l'hôpital Nord, dont moi qui porte une minerve".
Selon la préfecture des Bouches-du-Rhône, "les forces de l'ordre sont intervenues à la demande de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole, pour permettre l'accès des camions bennes au centre Nord. Il y a eu l'usage de gaz lacrymogènes et une seule personne a été incommodée et conduite à l'hôpital. Il y a eu aussi des échauffourées entre grévistes et non-grévistes". Néanmoins "aucune benne n'a vidée son chargement cette nuit", selon Bernard Pizzo.
Ce matin, cinq agents de ISS Environnement ont bloqué à nouveau le centre de transfert Nord et celui du Sud de la ville. Ce qui fait que 1300 tonnes de déchets de tout Marseille n'auraient pas été déchargées depuis hier soir. Les grévistes ont levé leur piquet de grève, aucune rotation de bennes n'étant prévue le dimanche après-midi. "Mais nous allons revenir dans la soirée pour bloquer à nouveau", insiste Bernard Pizzo.
En cause dans ce mouvement : le redécoupage du ramassage des déchets ménagers, qui ferait perdre à ISS Environnement (si elle se voit attribuer à nouveau le marché) 20% de son terrain de collecte dans le 2e arrondissement. "On veut simplement que soit marquée noir sur blanc dans le cahier des charges la protection de l'emploi des 135 agents d'ISS Environnement", précise Bernard Pizzo, qui demande "un entretien avec le préfet" et des négociations avec le président Caselli.
1300 tonnes de déchets de tout Marseille n'auraient pas été déchargées depuis hier soir.
Le président de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole, Eugène Caselli, dénonce un "chantage aux marchés publics" de la part des salariés de la société ISS Environnement, en charge du ramassage des déchets ménagers dans le 2e arr., qui ont bloqué hier soir le centre de transfert Nord aux Aygalades (15e) avant d'être délogés par les CRS.
Il confirme avoir demandé au préfet de faire intervenir les forces de l'ordre pour débloquer le centre de transfert des ordures ménagères. "Bien sûr. On ne peut pas accepter qu'une centaine d'employés bloque toute la chaine du ramassage pour que Marseille croule sous les ordures comme en novembre dernier, insiste M. Caselli. Le droit de grève oui, mais une grève dans le seul 2e arrondissement concerné, et pas en bloquant illégalement les deux centres de transfert de Marseille".
Le président PS de MPM dénonce "l'ingérence" des grévistes dans la procédure en cours de renouvellement d'attribution des marchés publics du ramassage des déchets ménagers : "Ils ont des exigences sur le périmètre de collecte ainsi que sur les critères d'attribution et de durée des marchés, ce n'est pas acceptable". Pour lui, les garanties demandées par les grévistes sur la pérennité de leurs emplois, "c'est de la responsablité de la direction d'ISS Environnement. Que leur employeur se bouge, car pour l'instant il n'a rien dit ni rien fait. La Communauté urbaine peut seulement servir d'intermédiaire pour instaurer un dialogue social entre employés et direction, pas plus".
Pour autant, Eugène Caselli ne devrait pas faire appel à nouveau aux CRS ce soir, si les grévistes bloquent encore les centre de transfert : "Nous verrons ça demain, mais si cela persiste, nous prendrons les mesures qui s'imposent". Hier, une quarantaine d'agents de ISS Environnement avait tenté de bloquer l'un des deux centres de transferts de déchets marseillais, avenue des Aygalades (15e arr.) avant que les CRS n'interviennent.
"150 CRS sont venus et nous ont chargés violemment vers 23h, déclare Bernard Pizzo, délégué FO de la société ISS Environnement. Six d'entre nous avons été légèrement blessés, et on est 4 à avoir été soignés aux urgences de l'hôpital Nord, dont moi qui porte une minerve".
Selon la préfecture des Bouches-du-Rhône, "les forces de l'ordre sont intervenues à la demande de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole, pour permettre l'accès des camions bennes au centre Nord. Il y a eu l'usage de gaz lacrymogènes et une seule personne a été incommodée et conduite à l'hôpital. Il y a eu aussi des échauffourées entre grévistes et non-grévistes". Néanmoins "aucune benne n'a vidée son chargement cette nuit", selon Bernard Pizzo.
Ce matin, cinq agents de ISS Environnement ont bloqué à nouveau le centre de transfert Nord et celui du Sud de la ville. Ce qui fait que 1300 tonnes de déchets de tout Marseille n'auraient pas été déchargées depuis hier soir. Les grévistes ont levé leur piquet de grève, aucune rotation de bennes n'étant prévue le dimanche après-midi. "Mais nous allons revenir dans la soirée pour bloquer à nouveau", insiste Bernard Pizzo.
En cause dans ce mouvement : le redécoupage du ramassage des déchets ménagers, qui ferait perdre à ISS Environnement (si elle se voit attribuer à nouveau le marché) 20% de son terrain de collecte dans le 2e arrondissement. "On veut simplement que soit marquée noir sur blanc dans le cahier des charges la protection de l'emploi des 135 agents d'ISS Environnement", précise Bernard Pizzo, qui demande "un entretien avec le préfet" et des négociations avec le président Caselli.
Social , Association , et Humanitaire
LE SOUTIEN DES ELUS DE ISTRES
08/03/2010 - 18:29
Les 15 élus Istreens appelant à voter pour le Front de Gauche:
Michel COLSON Adjoint au Maire
Bernard FAURE Adjoint au Maire
Kader KEHIHA Adjoint au Maire
Yves REVERTE Adjoint au Maire
Laurent BREMAUD Adjoint au Maire
Marie-Laure MULTEDO-WALTHER Conseillère Municipale
Martine ROMAN Conseillère Municipale
Chantal CELSE Conseillère Municipale
Marc EINAUDI Conseiller Municipal
Stéphane ZAJAC Conseiller Municipal
Joël FONDI Conseiller Municipal
André FRANCOIS Conseiller Municipal
Christian BLANC Conseiller Communautaire
Pierryves GIUNTINI Conseiller Communautaire
Yvon SERRA Conseiller Communautaire
Les premiers membres de la société civile appelant à voter pour le Front de Gauche:
Louis BONASSI Militant des Droits de l' Homme
Patrick SUAREZ Retraité de la Marine Marchande
Batoul MAHAMAT Militante des droits de l' Homme
Alain BORG Retraité
Colette BONASSI Ancienne Adjointe au Maire
Nanou FOUGHALI Aide soignante
ILS ONT OSER , C'EST BIEN LA ON SAIT COMBIEN LE FRONT DE GAUCHE EST SOUTENU .
Michel COLSON Adjoint au Maire
Bernard FAURE Adjoint au Maire
Kader KEHIHA Adjoint au Maire
Yves REVERTE Adjoint au Maire
Laurent BREMAUD Adjoint au Maire
Marie-Laure MULTEDO-WALTHER Conseillère Municipale
Martine ROMAN Conseillère Municipale
Chantal CELSE Conseillère Municipale
Marc EINAUDI Conseiller Municipal
Stéphane ZAJAC Conseiller Municipal
Joël FONDI Conseiller Municipal
André FRANCOIS Conseiller Municipal
Christian BLANC Conseiller Communautaire
Pierryves GIUNTINI Conseiller Communautaire
Yvon SERRA Conseiller Communautaire
Les premiers membres de la société civile appelant à voter pour le Front de Gauche:
Louis BONASSI Militant des Droits de l' Homme
Patrick SUAREZ Retraité de la Marine Marchande
Batoul MAHAMAT Militante des droits de l' Homme
Alain BORG Retraité
Colette BONASSI Ancienne Adjointe au Maire
Nanou FOUGHALI Aide soignante
ILS ONT OSER , C'EST BIEN LA ON SAIT COMBIEN LE FRONT DE GAUCHE EST SOUTENU .
Social , Association , et Humanitaire
Aubry empêche une socialiste française d'obtenir un prix européen.
03/03/2010 - 00:16
Aubry empêche une socialiste française d'obtenir un prix européen
Martine Aubry, féminisme, Georges Frêche, Languedoc-Roussillon, Politique
Il y a comme cela des petites nouvelles qui en disent plus long sur une personnalité que bien des livres et interviews...
Ainsi le Midi Libre nous apprenait ce mardi que Geneviève Tapié, Présidente de l'Assemblée des femmes-Observatoire de la parité du Languedoc Roussillon, et viticultrice ne recevrait pas, comme il était prévu, un prix européen récompensant son engagement féministe :
le Prix de la Socialiste Européenne ayant le plus oeuvré pour la parité en 2009.
Pourquoi ? Parce que la direction du Parti Socialiste et donc à sa tête Martine Aubry a mis son véto à ce que le Parti Socialiste Européen rende hommage à Geneviève Tapié, militante du PS depuis 38 ans !
En effet, cette direction du PS se justifie par le fait que Geneviève Tapié a été exclue du PS le 23 février et ne pourrait donc pas recevoir le prix en question. Quand bien même le prix récompense une action passée en faveur de la parité.
Exclue tout simplement parce que Geneviève Tapié figure en dernière position, non éligible, de la liste conduite par Georges Frêche. Une liste qui avait d'ailleurs été validée par le Conseil National du PS.
Vous avez pensé mesquinerie ? Oui, moi aussi.
Mais cela va plus loin à mon sens. Cela révèle simplement le double langage permanent de Martine Aubry. Ainsi la même Martine Aubry expliquait ce dimanche dans une interview donnée par Martine Aubry au Parisien ce dimanche :
"Et moi, mon rôle, inlassablement, c’est de rassembler les socialistes." déclarait-elle au journal.
D'ailleurs Geneviève Tapié ne s'y trompe pas. A la question du Midi Libre "Vous pensez réintégrer rapidement le Parti socialiste ?" elle répond :
"Je suis très pessimiste. Le PS va aller jusqu'au bout. Et je suis certaine que le bureau national ne nous réintégrera pas. Ceux qui le voudront feront la demande, mais il faudra qu'ils attendent au moins deux ans. C'est la logique du parti qui prévaut aujourd'hui. La machine de guerre du PS est en route et elle est prête à tout broyer dans la région."
La même Martine Aubry se permettait de déclarer au Parisien :
"Notre combat n’est pas dirigé contre Georges Frêche, mais pour battre la droite qui n’a jamais hésité là-bas à faire alliance avec l’extrême droite."
Ah bon ? Au moins devrait-elle assumer ses décisions...
Enfin, lorsque Martine Aubry ira faire son show prétendumment féministe le 8 mars prochain à Montpellier, j'aurais une pensée particulière pour Geneviève Tapié.
Martine Aubry, féminisme, Georges Frêche, Languedoc-Roussillon, Politique
Il y a comme cela des petites nouvelles qui en disent plus long sur une personnalité que bien des livres et interviews...
Ainsi le Midi Libre nous apprenait ce mardi que Geneviève Tapié, Présidente de l'Assemblée des femmes-Observatoire de la parité du Languedoc Roussillon, et viticultrice ne recevrait pas, comme il était prévu, un prix européen récompensant son engagement féministe :
le Prix de la Socialiste Européenne ayant le plus oeuvré pour la parité en 2009.
Pourquoi ? Parce que la direction du Parti Socialiste et donc à sa tête Martine Aubry a mis son véto à ce que le Parti Socialiste Européen rende hommage à Geneviève Tapié, militante du PS depuis 38 ans !
En effet, cette direction du PS se justifie par le fait que Geneviève Tapié a été exclue du PS le 23 février et ne pourrait donc pas recevoir le prix en question. Quand bien même le prix récompense une action passée en faveur de la parité.
Exclue tout simplement parce que Geneviève Tapié figure en dernière position, non éligible, de la liste conduite par Georges Frêche. Une liste qui avait d'ailleurs été validée par le Conseil National du PS.
Vous avez pensé mesquinerie ? Oui, moi aussi.
Mais cela va plus loin à mon sens. Cela révèle simplement le double langage permanent de Martine Aubry. Ainsi la même Martine Aubry expliquait ce dimanche dans une interview donnée par Martine Aubry au Parisien ce dimanche :
"Et moi, mon rôle, inlassablement, c’est de rassembler les socialistes." déclarait-elle au journal.
D'ailleurs Geneviève Tapié ne s'y trompe pas. A la question du Midi Libre "Vous pensez réintégrer rapidement le Parti socialiste ?" elle répond :
"Je suis très pessimiste. Le PS va aller jusqu'au bout. Et je suis certaine que le bureau national ne nous réintégrera pas. Ceux qui le voudront feront la demande, mais il faudra qu'ils attendent au moins deux ans. C'est la logique du parti qui prévaut aujourd'hui. La machine de guerre du PS est en route et elle est prête à tout broyer dans la région."
La même Martine Aubry se permettait de déclarer au Parisien :
"Notre combat n’est pas dirigé contre Georges Frêche, mais pour battre la droite qui n’a jamais hésité là-bas à faire alliance avec l’extrême droite."
Ah bon ? Au moins devrait-elle assumer ses décisions...
Enfin, lorsque Martine Aubry ira faire son show prétendumment féministe le 8 mars prochain à Montpellier, j'aurais une pensée particulière pour Geneviève Tapié.
Social , Association , et Humanitaire
faits divers
03/03/2010 - 00:15
Le gang à la disqueuse frappe trois fois
Publié le mardi 02 mars 2010 à 20H53
Ce serait une technique fréquemment utilisée par les malfaiteurs spécialisés dans les cambriolages en série. Capables de parcourir des centaines de kilomètres en une nuit à la recherche des commerces les plus intéressants, en attaquant les rideaux métalliques et les portes d’entrée à coups de disqueuse.
Dans la nuit de samedi à dimanche, la même équipe de voleurs a vraisemblablement frappé à trois reprises. Ils ont entamé leurs méfaits à Marseille, vers 23 h. Après avoir découpé le rideau, ils sont emparés de nombreux téléphones portables, dans un magasin SFR du quartier des Trois-Lucs (12e).
Une fois leur butin entre les mains, ils ont pris la direction de l’ouest. D’abord vers Vitrolles, dans un nouveau magasin de téléphonie mobile, "Phone House", sur l’esplanade du Liourat. Quelques minutes plus tard, ils employaient le même mode opératoire contre un bar PMU de Martigues. Ils s’emparaient cette fois du fond de caisse et de quelques cartouches de cigarettes. L’enquête a été confiée à la Sûreté départementale.
Publié le mardi 02 mars 2010 à 20H53
Ce serait une technique fréquemment utilisée par les malfaiteurs spécialisés dans les cambriolages en série. Capables de parcourir des centaines de kilomètres en une nuit à la recherche des commerces les plus intéressants, en attaquant les rideaux métalliques et les portes d’entrée à coups de disqueuse.
Dans la nuit de samedi à dimanche, la même équipe de voleurs a vraisemblablement frappé à trois reprises. Ils ont entamé leurs méfaits à Marseille, vers 23 h. Après avoir découpé le rideau, ils sont emparés de nombreux téléphones portables, dans un magasin SFR du quartier des Trois-Lucs (12e).
Une fois leur butin entre les mains, ils ont pris la direction de l’ouest. D’abord vers Vitrolles, dans un nouveau magasin de téléphonie mobile, "Phone House", sur l’esplanade du Liourat. Quelques minutes plus tard, ils employaient le même mode opératoire contre un bar PMU de Martigues. Ils s’emparaient cette fois du fond de caisse et de quelques cartouches de cigarettes. L’enquête a été confiée à la Sûreté départementale.
Social , Association , et Humanitaire
Coppola veut muscler la gauche
03/03/2010 - 00:02
Coppola veut muscler la gauche
Mis à jour le 17.02.10 à 16h40
REGIONALES - Portrait de la tête de liste du Front de gauche...
Profil
Jean-Marc Coppola, 50 ans, rentre au PCF en 1984, deux ans après avoir rejoint la CGT-cheminots. En 1996, il devient secrétaire départemental du PCF jusqu'en 2008. Depuis 1998, il a été vice-président du conseil régional à la Jeunesse puis au Tourisme. Il est par ailleurs conseiller municipal à Marseille depuis 2008.
Score aux régionales de 2004
Le PCF avait fait le choix de rejoindre dès le premier tour la liste de Michel Vauzelle qui avait obtenu 35,01% des suffrages (633.341 voix). Il est aujourd'hui partie prenante du Front de gauche qui rassemble notamment le parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon.
Diagnostic régional
En poste depuis 1998 au conseil régional, Jean-Marc Coppola tire un bilan positif de l'action menée par la coalition de gauche. «Je suis fier de ce bilan, marqué de notre empreinte», indique-t-il. Alors que la politique régionale en matière de transports est montrée du doigt par l'opposition, l'élu communiste réfute l'attaque: «Nous sommes passés de 250 à 721 TER en circulation chaque jour», se félicite-t-il. Son satisfecit admet un bémol. «Un des axes de la mandature a été la lutte contre les inégalités. Tout cela ne dépend pas de nous, mais c'est vrai qu'elles ont cru», déplore-t-il. «La gauche est trop molle», estime Jean-Marc Coppola, qui justifie là le choix de faire cavalier seul au premier tour.
Prescriptions
Le Front de gauche souhaite la création «d'une maison publique de l'eau» qui aiderait les collectivités à passer d'une gestion privée de l'eau à une gestion publique. Il est favorable à la création «d'un syndicat mixte régional des transports». Il souhaite aussi la gratuité des TER. Celle-ci coûterait «80 millions d'euros que les promoteurs immobiliers, les entreprises et les centres commerciaux pourraient prendre en charge», à travers une «contribution transports qui existe déjà, au passage, en Ile-de-France», souligne Jean-Marc Coppola. Au chapitre économique, il propose un «fonds régional d'investissement», qui permettrait de bonifier les prêts bancaires accordés aux entreprises, sous forme d'avances remboursables.
Sa devise
«Mettre l'humain au cœur des choix politiques.»
Mis à jour le 17.02.10 à 16h40
REGIONALES - Portrait de la tête de liste du Front de gauche...
Profil
Jean-Marc Coppola, 50 ans, rentre au PCF en 1984, deux ans après avoir rejoint la CGT-cheminots. En 1996, il devient secrétaire départemental du PCF jusqu'en 2008. Depuis 1998, il a été vice-président du conseil régional à la Jeunesse puis au Tourisme. Il est par ailleurs conseiller municipal à Marseille depuis 2008.
Score aux régionales de 2004
Le PCF avait fait le choix de rejoindre dès le premier tour la liste de Michel Vauzelle qui avait obtenu 35,01% des suffrages (633.341 voix). Il est aujourd'hui partie prenante du Front de gauche qui rassemble notamment le parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon.
Diagnostic régional
En poste depuis 1998 au conseil régional, Jean-Marc Coppola tire un bilan positif de l'action menée par la coalition de gauche. «Je suis fier de ce bilan, marqué de notre empreinte», indique-t-il. Alors que la politique régionale en matière de transports est montrée du doigt par l'opposition, l'élu communiste réfute l'attaque: «Nous sommes passés de 250 à 721 TER en circulation chaque jour», se félicite-t-il. Son satisfecit admet un bémol. «Un des axes de la mandature a été la lutte contre les inégalités. Tout cela ne dépend pas de nous, mais c'est vrai qu'elles ont cru», déplore-t-il. «La gauche est trop molle», estime Jean-Marc Coppola, qui justifie là le choix de faire cavalier seul au premier tour.
Prescriptions
Le Front de gauche souhaite la création «d'une maison publique de l'eau» qui aiderait les collectivités à passer d'une gestion privée de l'eau à une gestion publique. Il est favorable à la création «d'un syndicat mixte régional des transports». Il souhaite aussi la gratuité des TER. Celle-ci coûterait «80 millions d'euros que les promoteurs immobiliers, les entreprises et les centres commerciaux pourraient prendre en charge», à travers une «contribution transports qui existe déjà, au passage, en Ile-de-France», souligne Jean-Marc Coppola. Au chapitre économique, il propose un «fonds régional d'investissement», qui permettrait de bonifier les prêts bancaires accordés aux entreprises, sous forme d'avances remboursables.
Sa devise
«Mettre l'humain au cœur des choix politiques.»
Profil
Blog Istréen du Conseil National de la Résistance version 2008 . Contact Jacques GARCIA au 06 03 12 14 60 ou par mail garciajacques7766@neuf.fr Hébergeur : Webzine-Maker
13 Boulevard François Salini
20090 AJACCIO
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