Le patriarche de la vie martiniquaise se veut le frère vigilant des humbles et des humiliés. Il aura consacré son existence à tenter de faire partager son amour pour les Antilles, à travers son action politique et littéraire.
J'habite une blessure sacrée......
J'habite des ancêtres imaginaires......
J'habite un vouloir obscur.....
J'habite un long silence......
J'habite une soif irrémédiable.....
Aimé CESAIRE (26 juin 1913-17 avril 2008)
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(4.47 MB)
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Je préfère me débarrasser des faux enchantements pour pouvoir m'émerveiller des vrais miracles.......(P. Bourdieu)
Comme dans le précédent ouvrage de Liliane Gabel "Si l'exclusion m'était contée ", celui-ci traite également de la gestion de l'exclusion, sur la base d'une nouvelle expérience passionnante au sein de l'équipe éducative d'un village pas comme les autres.
Le défi est loin d'être raisonnable : prouver l'efficacité rapide de cette structure pilote. Or, il faut du temps aux plus démunis comme à n'importe qui, pour se poser, pour se reconstruire, pour "renaître". Mais le temps leur est compté. Tout est compté : les aides financières, les lois…
Illustrés par des anecdotes piochées dans la vie quotidienne du village, Liliane présente ici ses constats, ses conclusions et propose des esquisses de solutions, en toute humilité .
Elle s'inspire de lectures traitant du même sujet ainsi que de réflexions de Thomas Mur (déjÃ
cité dans le précédent ouvrage) qui remarque : « Dans le monde, il existe des endroits où l'on
trouve moins de travail, moins de richesses, moins de logements mais pourtant... moins
d'exclusion ».
L'essentiel de la tâche des travailleurs sociaux est d'amener les personnes qui vivaient dans la rue
à se reconstruire puis, à tisser à nouveau des liens. Cela consiste également à les accompagner
dans le nouvel apprentissage d'une vie sociale ordinaire et quotidienne . C'était exactement le but de ceux qui s'étaient engagés au service des résidents du Village de l'espoir
Editions : Les points sur les i , 170 pages , prix public 14,90 euros
Contact Presse : Alain au 06 80 17 71 08
Achat en ligne : Cliquez ici
Les promesses sont comme les drogues. Parfois utiles, à petites doses, parfois dangereuses. Elle sont parfois poussées par l'offre, parfois tirées par la demande. Je n'arrive pas à déterminer si les vraies responsables des promesses non tenues sont ceux qui les font ou ceux qui y croient ; ni même à savoir si les premiers sont plus victimes que les seconds.
Paul Valéry a écrit que la vérité est fille de la lucidité et de la sincérité. Si nous étions plus lucides, nous ferions moins de promesses et éviterions plus de croire à celles qui nous sont faites.
Les excuses sont souvent l'anti-dote de la vérité. Ce qu'elles ont de commun avec les promesses, c'est qu'elles reflètent souvent les attentes de ceux auxquels elles sont destinées. Il est moins désagréable d'entendre :"Excusez mon retard. Je n'arrivais pas à démarrer mon véhicule." que "Malgré mon total manque de respect à votre égard, je suis quand même venu parce que vous pourriez un jour m'être utile."
Paradoxalement, on constate bien souvent que, pour les promesses comme pour les excuses, leur origine la plus profonde provient de celui qui les reçoit et qui, en les exigeant par ses comportements, se montre encore moins digne de respect que celui qui les profère.
Et vous que pensez vous des promesses , en famille , au travail , dans la vie de tous les jours ?
Littérature
11/09/2007
« En quête de gauche », le livre que je publie aux éditions Balland, est sorti depuis le jeudi 6 septembre en librairie. Il s’agit d’une démonstration argumentée et documentée et non d’un pamphlet d’humeur. Encore moins d’un « règlement de compte ». J’expose avec des données et des arguments pourquoi la social-démocratie comme stratégie et comme réalité politique est aussi morte que le communisme d’Etat.
J’analyse pour cela ses réalisations récentes et ses résultats électoraux dans les pays de l’Europe du nord. Puis je démontre le lien entre la nouvelle orientation des partis sociaux démocrates qui a conduit partout à des désastresociaux et électoraux avec la ligne « New democrat » installée par Clinton aux Etats-Unis. Relayée par Blair sur le continent européen, elle l’a finalement emporté partout après l’élimination de Lionel Jospin qui lui avait longtemps résisté.
Jean-Luc MELENCHON
"Vide est le discours du philosophe qui ne soigne aucune affection humaine" (Epicure)
Présentation
Lorsque Socrate interrogeait ses interlocuteurs sur la nature de l'amour, il employait une méthode que sa mère, sage-femme, pratiquait pour accoucher les corps : la maïeutique.
La philosophie, par le biais de la consultation, renoue avec ces premiers instants elle accouche les esprits en suscitant le questionnement.
Plus pragmatique que jamais car s'attaquant à des problèmes concrets, la philosophie offre, dans cet ouvrage, une alternative au discours psy en donnant la possibilité de prendre du recul sur notre propre existence et d'y apporter un sens nouveau.
En s'appuyant sur des consultations philosophiques menées depuis plusieurs années, l'auteur relate et interroge les maux de notre quotidien - vie amoureuse, image de soi, place du travail, relations familiales, rapport à la mort... - et les met en perspective via le dialogue philosophique.
En rendant accessible à tous la pensée de quelques grands philosophes d'hier et d'aujourd'hui, fait jaillir des pistes de réflexion mais aussi des outils existentiels pour nous libérer de nos peurs et nous aider à mieux vivre.
La philosophie, par le biais de la consultation, renoue avec ces premiers instants elle accouche les esprits en suscitant le questionnement.
Plus pragmatique que jamais car s'attaquant à des problèmes concrets, la philosophie offre, dans cet ouvrage, une alternative au discours psy en donnant la possibilité de prendre du recul sur notre propre existence et d'y apporter un sens nouveau.
En s'appuyant sur des consultations philosophiques menées depuis plusieurs années, l'auteur relate et interroge les maux de notre quotidien - vie amoureuse, image de soi, place du travail, relations familiales, rapport à la mort... - et les met en perspective via le dialogue philosophique.
En rendant accessible à tous la pensée de quelques grands philosophes d'hier et d'aujourd'hui, fait jaillir des pistes de réflexion mais aussi des outils existentiels pour nous libérer de nos peurs et nous aider à mieux vivre.
« Je le sais d’expérience, on peut avoir des papiers en règle, un travail, des amis, une famille et dormir dehors. »
Paru chez OH éditions 18,90 euros
Brigitte va rester deux ans dehors, sans abri. La rue devient son territoire. Seule, elle subit la faim, le mépris, la solitude, le froid, la peur et la violence omniprésente... Tout est pire quand on est une femme dans la rue. Brigitte voit ses semblables sombrer dans la dépression, parfois dans l’alcool ou dans la drogue, disparaître parce qu’ils ont changé de quartier, ou parce qu’ils sont morts.
Elle s’accroche. Survit. Refuse. La rue l’endurcit et la fragilise à la fois. Durant deux longues années, elle est tour à tour rejetée et aidée. Il lui faudra une force colossale pour s’en sortir.
Le témoignage de Brigitte est bouleversant parce qu’il montre ce que nous voulons ignorer : Brigitte nous ressemble. Elle le dit elle-même, « Dans la rue il y a beaucoup de gens normaux à qui le ciel est tombé sur la tête. »
Plus d’un sans-abri sur trois est une femme. Un livre qui changera à jamais notre regard sur les SDF.
Aujourd’hui, grâce à l’aide d’une association Brigitte est logée dans un appartement. Elle a recommencé à travailler avec des enfants. Un rêve qu’elle n’a jamais abandonné.
Elle s’accroche. Survit. Refuse. La rue l’endurcit et la fragilise à la fois. Durant deux longues années, elle est tour à tour rejetée et aidée. Il lui faudra une force colossale pour s’en sortir.
Le témoignage de Brigitte est bouleversant parce qu’il montre ce que nous voulons ignorer : Brigitte nous ressemble. Elle le dit elle-même, « Dans la rue il y a beaucoup de gens normaux à qui le ciel est tombé sur la tête. »
Plus d’un sans-abri sur trois est une femme. Un livre qui changera à jamais notre regard sur les SDF.
Aujourd’hui, grâce à l’aide d’une association Brigitte est logée dans un appartement. Elle a recommencé à travailler avec des enfants. Un rêve qu’elle n’a jamais abandonné.
Je vous souhaite une bonne méditation.....(extrait du"travailleur Chrétien")
Ce texte devrait être applicable à l'engagement politique !
Une bougie vous parle....
Vous m'avez allumée et vous regardez ma lumiére , rêveur , pensif. Vous êtes peut-être heureux , un petit peu , de me voir. Moi en tous cas , je me réjouis d'être allumée.
Si je ne brûlais pas , je serais comme les autres , dans une boîte en carton. Mais dans une boîte en carton , nous n'avons pas de sens. Ma raison d'être , je ne l'ai que quand je suis allumée.
Allumée , j'existe !
Mais , depuis que je suis allumée , je rapetisse.C'est dommage....Mais en fait , il n'y a que deux possibilités :
-Ou bien je reste intacte dans ma boîte et je ne rapetisse jamais , mais dans ce cas je ne sais pas ce que je fais sur terre.
-Ou bien je répands lumiére et chaleur , et donc je sais pourquoi je suis là , mais pour cela , je dois donner , donner quelque chose et même me donner moi même .
Il en est de même pour nous ! Ou bien nous vivons pour nous , sans rien perdre , ou bien nous donnons lumiére et chaleur , donnant ainsi un sens à notre vie. Nous avons à donner quelque chose de vivant en nous.
N'ayons pas peur , ce faisant , nous devenons plus petits , plus humbles , plus sereins....
Cette petitesse , cette humilité est une grandeur toujours différente !
Vous m'avez allumée et vous regardez ma lumiére , rêveur , pensif. Vous êtes peut-être heureux , un petit peu , de me voir. Moi en tous cas , je me réjouis d'être allumée.
Si je ne brûlais pas , je serais comme les autres , dans une boîte en carton. Mais dans une boîte en carton , nous n'avons pas de sens. Ma raison d'être , je ne l'ai que quand je suis allumée.
Allumée , j'existe !
Mais , depuis que je suis allumée , je rapetisse.C'est dommage....Mais en fait , il n'y a que deux possibilités :
-Ou bien je reste intacte dans ma boîte et je ne rapetisse jamais , mais dans ce cas je ne sais pas ce que je fais sur terre.
-Ou bien je répands lumiére et chaleur , et donc je sais pourquoi je suis là , mais pour cela , je dois donner , donner quelque chose et même me donner moi même .
Il en est de même pour nous ! Ou bien nous vivons pour nous , sans rien perdre , ou bien nous donnons lumiére et chaleur , donnant ainsi un sens à notre vie. Nous avons à donner quelque chose de vivant en nous.
N'ayons pas peur , ce faisant , nous devenons plus petits , plus humbles , plus sereins....
Cette petitesse , cette humilité est une grandeur toujours différente !
Guy Queytan avec Istres
Blog de Guy Queytan, citoyen militant à Istres (13) Ouest Provence Paca. Des réflexions, des actions, un dialogue fraternel permanent.
Portable : 06 68 02 80 84
Contact : guy.queytan@yahoo.fr
Hébergeur : Webzine-Maker
13 Boulevard François Salini
20090 AJACCIO
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