A FOS , la campagne pour les Municipales bat son plein , le duo RAIMONDI/GRANIE tente mais en vain de planquer quelques dossiers "chauds" tandis que MAZAN et De FREITAS font opportunément tomber les masques ! Ambiance......
Le Maire de FOS sortant René RAIMONDI et son compère Bernard GRANIE nous l'avait bien caché , mais dans son dernier tract le candidat De FREITAS (UMP) lache le morceau :
-Une troisième usine de traitement des déchets est prévue à "La Feuillane" , à trois kilomètres des "Carabins" ! Cette usine pourra traiter 180 000 tonnes d'ordures ménagères par an venant du San Ouest Provence....et des intercommunalités qui jouxtent son territoire .
-Ouest Provence dirigée par RAIMONDI et GRANIE promet de conduire ce projet en étroite concertation avec la population , sauf que le démarrage des travaux est prévu pour.....MARS 2008 et que le dossier est "bouclé" !
-Ca sent l'embrouille pour les Fosséens bien sûr , mais également pour les villes environnantes , les nuages toxiques et nauséabons ne connaissant pas les frontières .
-Dernière observation au niveau des "oublis" , en mai 2004 René RAIMONDI a fait voter par la majorité de son Conseil Municipal une importante extention des unités permettant le traitement à plus grande échelle des déchets industriels classés "dangereux pour la santé et l'environnement" sur le site de "SOLAMAT-MEREX" . Il s'agit de traiter sur FOS y compris par incinération des dizaines de milliers de tonnes de déchets toxiques venus de toute la région mais aussi de toute la France....et de l'étranger !
Mes chers lecteurs Istréens , n'oubliez surtout pas que RAIMONDI , le Maire sortant de FOS était à Istres lors de l'inauguration du local de campagne de DETAVERNIER , il était accompagné par GRANIE Président du SAN : Le trio ainsi formé mène le même combat contre notre ville et se fiche pas mal de notre environnement , gardez le en mémoire pour les élections Municipales et Cantonales prochaines !
Le combat à mener pour une meilleure qualité de vie nous est commun avec nos amis Fosséens....Nos votes doivent en être le fidèle reflet , ne vous laissez pas manipuler !
Ca y est , la "ruchette" s'est mise en mouvement et semble vouloir sortir de sa torpeur hivernale . Il y a quelques jours si vous êtiez passés devant la permanence du "Boulanger de la porte d'Arles" , vous auriez pu observer à travers la joyeuse vitrine la silhouette penchée et appliquée de celui qui après avoir déclaré son amour à tous les candidats afin d'obtenir la faveur d'une petite place sur une liste , semble enfin avoir posé ses valises.....et trouvé une activité à la hauteur de ses compétences !
Je dis penchée et appliquée parce que celui que les vilains méchants ont surnommé "le boulet" tellement les candidats n'en voulait pas , était affairé à plier consciencieusement le dernier tract de son nouvel ami "Patrice" l'homme du "Gauchodroitocentroopportuniste" nouveau parti créé par l'artiste "himself" !
Au fait , en parlant de son tract , vous l'avez vu ? Un vrai régal...à défaut d'avoir un programme ambitieux pour Istres , le candidat demande AUX ELECTEURS de répondre à un questionnaire afin de dresser le canevas de ses hypothétiques projets.....On aura tout vu ! ! !
Il pousse même le bouchon dans ce document destiné aux ISTREENS à leur demander si ils habitent à ISTRES (non je ne plaisante pas...regardez en dernière page)
Sur la gauche de ce texte une idée de cadeau sympathique qui devrait permettre à la nouvelle recrue de "Patrice" d'évoluer encore un peu dans l' exécution de sa noble tâche.....
Bonjour à tous, ma FAC (Lyon II) s'enfonce tous les jours un peu plus dans le mépris des étudiants et dans un logique policière qui m'inquiète profondément.
Les médias ne nous suivent pas, ne relayent rien, s'auto censurent ou se font censurer.Tout a commencé avec la Loi Pécresse de réforme des Universités, signée dans la précipitation cet été par le président de la fac, Monsieur Journès.
Certains étudiants et enseignants s'opposent à cette loi. Les étudiants ont choisi le blocage de l'Université comme mode d'action. On peut être pour ou contre, je ne suis pas sûre que ce choix ai rendu service aux manifestants et à leur image mais aujourd'hui , à la limite, peu importe. On a, pour l'instant, dépassé ce débat. Depuis quelques jours, le président de l'Université a fait appel aux "forces de l'ordre": des vigiles privés, très jeunes, non assermentés, arrogants et dépassés par les événements, patrouillent dans la fac avec au bras un brassard orange marqué "sécurité". Ils apostrophent tout le monde, tutoient tout le monde, et nous demandent de justifier de notre présence dans l'Université en montrant notre carte "cumul" ( une carte magnétique d'étudiant ou d'enseignant qui sert aussi de carte de bibliothèque et de carte... de paiement dans l'enceinte de la fac... ce qui, en soit, ne me plaît déjà pas beaucoup).
Il semble bon de rappeler qu'une Université est, selon la loi, un "établissement public à vocation scientifique et culturelle"..., Les étudiants qui manifestaient scandaient à l'encontre des vigiles, hier matin: "Voyous, racailles." Car certains d'entre eux s'amusent à retenir les étudiantes pour les draguer, d'autres en sont venus aux mains avec des étudiants de leur âge, une étudiante a été "étranglée"avec son écharpe pour qu'elle dégage un passage. A l'entrée principale du campus de Bron, et rue Chevreul sur le campus des quais du Rhône,dès7h30 le matin, tous les jours, les CRS arrivent pour déloger les étudiants qui protestent. 9 cars de CRS devant le campus de Bron, 9 cars de CRSdevant le campus des quais de Rhône. Ils sont , régulièrement, soutenus par la gendarmerie mobile.
J'étais là, hier matin. Deux de mes étudiantes m'avaient dit avoir été "molestées"par les CRS la veille et voulaient que j'en sois témoin. Eh bien oui, ils les plaquent au sol, les jettent plus loin, les matraquent dans le ventre et sur la tête.
Sur les quais, hier, deux leaders syndicaux étudiants ( un de Lyon2,l'autre de Lyon 3) ont été désignés du doigt par des policiers en civil avant d'être poursuivis dans une rue adjacente par les CRS. Ce qui signifie, nous sommes d'accord, qu'un travail préalable "d'information"a été effectué et que ces arrestations sont ciblées pour détruire les mouvements syndicaux. Les deux hommes sont en garde à vue et devraient être déférés à la Justice aujourd'hui même ( donc: il existe désormaisdes comparutions immédiates pour les manifestants, vous serez prévenus). Dans un communiqué odieux et mensonger, la présidence de la fac dit qu'ils sont "extérieurs à l'Université" et que ces arrestations sont survenues après des troubles. Il n'y a pas eu de troubles autres que la manifestation pacifique, nous sommes plusieurs enseignants à en être témoins.
Un étudiant a été blessé et, une fois aux urgences, a hérité de douze points de suture sur le crâne. Des étudiants ont été mis en joue au flashball.
Des policiers en civils sont toujours là, dont un homme sur mon campus: de"type méditerrannéen",il porte une grosse doudoune noire, un talkie-walkie dans une poche, un appareil photo dans l'autre. Lui et ses camarades filment longuement les manifestants. S'ils ont effectivement été onvoqués par le président de l'Université dansle seul but de permettre aux étudiants qui veulent suivre lescours d'entrer dans la fac, pourquoi filment-ils? Doit-on ajouter la DGSE à la liste des membres du personnel de l'université? De notrecôté, enseignants ou étudiants, ils nous empêchent un maximum de filmer. Ce qui signifie que les images disponibles sur youtube et sur dailymotion ne sont pas à la hauteur de la réalité.
Face àcette situation, plusieurs enseignants, dont je suis, ont refusé de faire cours. Je refuse d'entrer dans une fac investie de forces de police, de gendarmerie et de vigiles privés non assermentés.Je refuse de montrer des papiers d'identité pour me rendre sur mon lieu de travail.Je refuse de me faire bousculer par des CRS. Je refuse de me faire tutoyer avec mépris par des individus que je ne connais pas.Je refuse d'entendre un vigile insulter un de mes collègues ( pourtant munis du sac en cuir typique de l'enseignant, pourtant plus honorable que moi dans l'allure avec sescheveux blancs) en lui disant "J'vaist'fumer toi, j'vaist'fumer.", Nous ne sommes pas, que je sache, dans un état policier. Ou alors il faut nous le dire clairement, parce que cela signifie que les règles du jeu ont changé. Je croyaisque l'on avait le droit de grève dans notre pays. Je crois que ce qui m'inquiète le plus,c'est de recevoir des communiquésde la Présidence affirmant que la situation est désormais"normale".
D'autre part, pour permettre l'action de ces policiers, militaires et vigiles,toutes les sorties de sécurités ont été bloquées.Certains enseignants et étudiants s'obstinent à faire cours dans une ambiance délétère et dangereuse.Ce qu'ils risquent purement et simplement, en cas'incendie, c'est de brûler vifs dans des locaux qui sont déjà vétustes.
Alice VERSTRAETENenseignante à Lyon 2
PermalienGuy Queytan avec Istres |
Commentaires (3)
| Rédigé par Guy Queytan avec Istres le 26/12/2007 à 00:00
La LDH salue la décision de relaxe de Florimond Guimard, poursuivi pour « délit de solidarité », que vient de prononcer le tribunal correctionnel d'Aix-en-Provence.
Alors que se multiplient les encouragements du pouvoir à la délation et les menaces contre les défenseurs des droits des étrangers, cette décision rendue par des juges indépendants rappelle utilement que s'opposer à la chasse aux sans-papiers est un droit légitime de tout citoyen protégé par les lois et la justice de notre pays.
Plus nombreux seront ceux qui suivront l'exemple de Florimond Guimard et mieux seront garanties les libertés de tous, Français comme étrangers, sur le sol de la République.
PermalienGuy Queytan avec Istres |
Commentaires (5)
| Rédigé par Guy Queytan avec Istres le 21/12/2007 à 18:22