Ensemble, le 29 janvier 2010 a 18h30 au CRDP 31 boulevard d'Athenes a Marseille 13001 nous dirons les accidents du travail et les maladies professionnelles « çà suffit » !
Le constat est sans appel : le travail rend malade et tue tous secteurs et toutes catégories professionnelles confondues. Le nombre officiel des maladies professionnelles reconnues a explosé : 13 658 en 1996, 52979 en 2005. Le nombre d’accidents du travail graves et mortels reste très élevé : 537 décès en 2006, soit 13% de plus en un an. Ces chiffres officiels sont – on le sait – grandement sous-estimés en raison notamment d’une importante sous-déclaration. Les suicides directement liés au travail sont estimés à 400 par an, pour la plupart non reconnus comme accidents du travail. Plusieurs millions de salariés sont exposés, sans aucune protection, à des produits connus pour être cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction, contribuant ainsi grandement aux inégalités sociales face au cancer : un ouvrier a dix fois plus de risque de mourir du cancer avant 65 ans qu’un cadre supérieur.
Cette situation ne tombe pas du ciel : elle est le résultat de politiques d’entreprises, tantprivées que publiques, pour lesquelles les coûts sociaux doivent être toujours plus compressés. Ces politiques ont privilégié et généralisé la sous-traitance, et intensifié le travail comme jamais depuis de nombreuses décennies. Et l’inspection du travail comme la médecine du travail n’ont toujours pas les moyens d’assurer leurs missions. La lutte opiniâtre des victimes, de leurs associations et syndicats a permis des avancées, mais la course au profit sans entrave sème toujours la maladie et la mort.
Alors que le simple voleur de sac à main est condamné à 6 mois de prison ferme devant le moindre tribunal correctionnel en comparution immédiate, l’employeur coupable d’homicide dit involontaire à l’égard de son salarié, après des années d’instruction, est condamné - quand il est déclaré coupable - à quelques mois de prison avec sursis.La mise en danger délibéré d’autrui par des choix de politique économique bénéficie dans ce pays d’une incroyable mansuétude. Les employeurs ne sont pas considérés comme de véritables délinquants. Trop souvent les procédures relatives à des accidents mortels du travail sont classées sans suite. Trop souvent les condamnations – lorsqu’elles interviennent - ne touchent que les employeurs en bout de chaîne de sous-traitance et sont symboliques.
Les grands donneurs d’ordre y compris l’Etat, dont la responsabilité dans l’organisation du travail est pourtant essentielle, ne sont qu’exceptionnellement concernés et les indemnisations largement insuffisantes. L’amiante est emblématique de ce que nous dénonçons : alors que le risque est connu depuis des décennies, que des milliers de personnes ont perdu leur vie et vont la perdre dans les prochaines années du fait de l’incurie manifeste des entreprises concernées, voire de leurs choix délibérés, Justice n’est toujours pas faite. L’inégalité des armes entre le salarié et son employeur est patente et scandaleusement disproportionnée : l’égalité devant la loi est devenue une pure fiction. Cette injustice se nourrit du silence collectif. Les soussigné-e-s entendent dénoncer ici et maintenant cette situation inadmissible et intolérable. Ils et elles exigent que la délinquance patronale soit enfin sanctionnée : la loi pénale doit être pleinement appliquée aux employeurs. Ils et elles exigent que des moyens humains et financiers soient dégagés pour que la justice puisse réellement faire son travail. Aucune amélioration de la santé et de la sécurité au travail n’est possible tant que la justice fonctionne à deux vitesses. Aucune avancée n’est possible tant que les donneurs d’ordre pourront s’abriter derrière les règles du droit commercial pour s’exonérer de leurs responsabilités.
Tous et toutes ensemble nous disons : ça suffit ! Et nous agirons pour que cela cesse.Les 8000 signataires de la pétition et les organisations et personnalités suivantes vous invitent a :
Car, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, d’après le dernier recensement de 2007, ce sont 4,9 millions d' habitants. Une erreur qui va être reprise dans le cadre des campagnes de l'opposition, l'info fait déjà le tour des blogs de partis politiques
Mariani « le déserteur », absent 145 fois sur 155 (source Rue 89)
Reste à savoir si la motivation du candidat Mariani sera plus forte que celle qu'il a manifesté depuis qu'il est élu conseiller régional.
Un élu Marseillais lui a fait parvenir à son bureau de l'Assemblée Nationale un plan du centre-ville de Marseille ainsi qu'un itinéraire Mappy pour rejoindre l'hôtel de Région et une photo de l'emplacement de son siège dans l'hémicycle. Une manière de moquer un absentéisme notoire :
"Comment en vouloir à ceux qui ignoraient sa qualité de conseiller régional tant Thierry Mariani a boudé le mandat qui lui avait été confié en 2004, il est si peu venu à la région, 10 fois sur 155 réunions officielles depuis juin 2004 (2 sur 40 commissions permanentes)"
A ce niveau c'est de la désertion qui disqualifie le candidat de l'UMP pour représenter la région", a rajouté l'élu, mettant en perspective l'absence du conseiller et ses futures "déclarations de campagne"
Que vaudront les déclarations de campagne de Monsieur Mariani alors qu'ayant la chance de siéger au Conseil régional il n'a jamais rien construit ni produit....tout en percevant ses indemnités !
PermalienGuy Queytan avec Istres |
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| Rédigé par Guy Queytan avec Istres le 25/01/2010 à 15:17
Hier après-midi au siège de la fédération du PCF13, nous avons acté un accord de principe concernant la composition et l'ordre des candidats de la liste "Front de Gauche" pour les élections des 14 et 21 mars 2010. Nous nous rencontrons à nouveau lundi matin pour mettre en place la version définitive qui sera rendue publique sous peu. Il convient de souligner l'ambiance fraternelle de cette rencontre au cours de laquelle les représentants du PCF, du Parti de Gauche , de la Gauche Unitaire sont arrivés ensemble et rapidement à un consensus. Anne MESLIAND tête de liste pour les Bouches du Rhône était présente.
Communiqué publié le 16 janvier 2010 par la Fédération des Bouches du Rhône de la Ligue des Droits de l'Homme :
En démonstration publique à Marseille le 14 janvier 2010 le redoutable alambic du débat sur l’identité nationale n’a pas manqué de distiller quelques gouttes supplémentaires de son redoutable poison.
A la chauffe cette fois, aux côtés de M. Besson, M Jean-Claude Gaudin, Maire de Marseille, Vice Président du Sénat et figure tutélaire de l’U.M.P. dans la région.
En effet, M. JC Gaudin a stigmatisé les « 15 à 20.000 musulmans qui ont déferlé dans les rues de Marseille » à l’issue d’un match de football ayant vu l’équipe d’Algérie l’emporter sur celle de l’Egypte, en se plaignant que les seuls drapeaux brandis dans cette « déferlante de musulmans » n’aient été que des drapeaux algériens.
Au moment où, par deux fois, dans les salons d’honneur du Stade Vélodrome puis de la Préfecture, M. JC Gaudin tenait ces propos inqualifiables, soulevant l’indignation de plusieurs des participants invités, pourtant triés sur le volet, la Fédération de la Ligue de Droits de l’Homme des B. du Rh. avec son Secrétaire Général Dominique Guibert manifestait dans les rues de Marseille aux côtés de R.E.S.F., de la CIMADE et de plusieurs associations et partis de gauche pour demander :
- La suppression de ce ministère de la honte créé par M Sarkozy et dirigé avec zèle par M.Besson - La régularisation des sans papiers à commencer par les 6000 travailleurs en grève depuis des semaines, - Un sursaut, quand il est encore temps, pour mettre un terme à ce qu’il faut bien désigner comme relevant d’une « xénophobie d’Etat ».
En posant une question de fond : tous ces propos tenus publiquement, par des femmes et des hommes publics, relèvent-ils seulement de « dérapages » ? On est en droit de ne pas le penser.
PermalienGuy Queytan avec Istres | Rédigé par Guy Queytan avec Istres le 17/01/2010 à 14:11
Un puissant tremblement de terre de magnitude 7 sur l'échelle de Richter a frappé mardi Haïti, à seulement 15 kilomètres à l'ouest de Port-au-Prince.
A Istres en Provence, la solidarité s'organise.
Istres compte parmi ses sportifs de haut niveau Jimmy Colas, il est Champion d’Europe Super-Welters de boxe
deux urnes seront à votre disposition pour vos dons
Une 'Association Action Solidarité (AASI), Centre Social des Quartiers Sud d'Istres, Allée des Magnanarelles, le Prépaou, Istres Tel 06 62 76 52 14 - 06 07 32 64 82
et la deuxième à la mairie rue albert AUBRUN
par chèques libellés à l'ordre de "Association Action Solidarité Istres".
L'AASI remercie par avance les donateurs, quel que soit le montant de leurs dons.
Il meurt lentement celui qui ne voyage pas, celui qui ne lit pas, celui qui n'écoute pas de musique, celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.
Il meurt lentement celui qui détruit son amour-propre, celui qui ne se laisse jamais aider.
Il meurt lentement celui qui devient esclave de l'habitude, refaisant tous les jours les mêmes chemins, celui qui ne change jamais de repère, ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements ou qui ne parle jamais à un inconnu.
Il meurt lentement celui qui évite la passion et son tourbillon d'émotions celles qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les cœurs blessés.
Il meurt lentement celui qui ne change pas de cap lorsqu'il est malheureux au travail ou en amour, celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves, celui qui, pas une seule fois dans sa vie,...n'a fui les conseils sensés.
-Vis maintenant ! -Risque tout aujourd'hui ! -Agis tout de suite ! -Ne te laisse pas mourir lentement ! -Ne te prive pas d'être heureux !
Pablo NERUDA 12/07/1904-24/09/1973
PermalienGuy Queytan avec Istres |
Commentaires (3)
| Rédigé par Guy Queytan avec Istres le 12/01/2010 à 13:59
Soirée débat jeudi 14 janvier à 20H00 au cinéma le Coluche à Istres autour de la projection du film "Walter retour en résistance" en présence du réalisateur Gilles PERRET.
Le nom de « Walter » et le mot « résistance », Gilles Perret les a toujours associés. Avant même de savoir ce que cela signifiait, Gilles savait que son voisin Walter avait été déporté dans un camp de concentration du nom de Dachau …
Aujourd’hui Walter Bassan a 82 ans. Il vit avec sa femme en Haute-savoie, et mène une vie pour le moins active. D’écoles en manifestations, de discours engagés en témoignages de la guerre, Walter continue son long combat, fait de petites batailles, contre toutes les formes de démagogies, d’injustices et d’oppressions. De même que lorsqu’il avait 18 ans, et qu’il « jouait » comme il dit, à distribuer des tracts anti-fascistes dans les rues commerçantes d’Annecy alors occupée, Walter agit en écoutant son cœur. « Je n’ai pas changé », comme il se plait à rappeler.
Partageant ces mêmes « raisons du cœur », Gilles Perret réalise ici un portrait vivant de cet homme calme et insurgé. Nous sommes invités à les suivre en passant du Plateau des Glières à Dachau, à faire des retours en arrière pour mieux comprendre l’Histoire, à partager leurs inquiétudes face à un monde où l’inégalité et l’injustice gagnent sans cesse du terrain, à poser les questions qui fâchent...
Sans prétention, et avec la même simplicité et constance que Walter, ce documentaire révèle l’actualité, l’importance, et la nécessité, d’une résistance au quotidien.
N’en déplaise à Bernard Accoyer, président de l’Assemblée Nationale, qui met en garde le réalisateur contre toutes tentatives d’amalgames...