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Samedi 11 Octobre 2008
Les religions, menace ou espoir pour nos sociétés ?
Les religions au risque de la mondialisation. Quel regard cinquante ans après celui de Teilhard ?
Pauvreté, précarité, des solutions à l’épreuve
Venez célébrer les 40 ans de la revue Ombres et Lumière !
Les échecs des l’administration Bush au Moyen-Orient :
La présidence française pour 6 mois depuis le 1er juillet 2008
Démographie, immigration, intégration (2ème partie)
Lebanon: Torn between War & Peace!
Brèves de la semaine : 9 octobre
A l'est du Congo dans le Kivu : compte-rendu de voyage:
La justice sociale est-elle conciliable avec la démocratie ?
Le système est peut-être mortel ...
Lettre à Barak Obama
« Penser la diversité du monde » - Philippe d’Iribarne (Seuil)
Brèves de la semaine :
Israel-Palestine: The Hazards of Political Meltdown!
Building a Europe for and with children
'Les Français face au pouvoir' : Sondage Enov Research – Entretiens de Valpré
Les affres de la folie humaine
Au Paraguay, les évêques souhaitent un 'changement authentique'
Les résultats de l'enquête du Conseil de l'Europe pour les jeunes européens
Une amie de longue date : du 10 juillet au 2 aôut
Un nouvel espace pour la méditation
'Politique de conviction et politique de circonstance' 'La prudence de l'homme politique' : 2 CD audio en cadeau de bienvenue aux nouveaux membres 2008* !
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Les dossiers des membres
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Quelles sont les attentes et les propositions en matière sociale dans l’U.E. par et pour les Présidences Slovène et Française en 2008 ?Conférence/débat le 14 mars 2008 à l’Union de l’Europe OccidentaleCommuniqué de Jacques Brouillet, Président de l'Institut européen des juuristes en droit social ( IES)
Chers Amis,
Le traité de Lisbonne devrait permettre de sortir de la crise dans laquelle l’Union Européenne risquait de s’enliser après l’échec du traité constitutionnel. - Le parlement français vient d’approuver ce qui a été qualifié de « traité simplifié », mais qui reprend pour l’essentiel les dispositions visant à « approfondir » et structurer les moyens d’actions de cet ensemble dès à présent « élargi » à 27 Etats. - Il était temps ! Et quelles que puissent être nos réserves sur la méthode adoptée (mettant à l’écart le recours direct à l’opinion des citoyens concernés) nous ne pouvons qu’espérer un sursaut pour relancer un projet délibérément plus fédérateur pour tous. - Cela suppose, à mon sens, que les raisons ayant pu conduire au rejet du traité constitutionnel en mai 2005 soient prises en compte. Et parmi celles-ci il est incontestable qu’il s’agit de davantage définir l’intérêt commun et de savoir davantage convaincre la société civile, c'est-à-dire l’ensemble des citoyens que l’Union Européenne est plus que jamais une nécessité dans le monde devenu certes multipolaire mais entraîné dans un type de croissance de l’économie mondiale qui menace en fait l’idée même du progrès social. - C’est en cela qu’il convient de savoir élaborer un nouveau modèle économique et social européen, et donc vouloir définir une véritable politique européenne cohérente ! C'est-à-dire une politique qui ne se limite pas à l’organisation (nécessaire) d’un vaste marché mais qui intègre les dimensions humaines par la formation d’un marché européen du travail, par l’harmonisation de la législation du travail et de la protection sociale etc. … Nous vous invitons à participer, dans cet esprit, à notre prochaine conférence/débat le 14 mars 2008 à partir de 13H à l’U.E.O. afin d’examiner : - quels sont les enjeux pour l’avenir de l’U.E. ? - quelles sont les priorités définies par la présidence slovène ? - de quelle manière la présidence française entend répondre aux attentes des citoyens ? Car il est désormais clairement établi que l’Union Européenne ne pourra poursuivre sa marche et assurer son développement qu’en démontrant plus clairement à chacun qu’elle est le meilleur moyen d’assurer son propre avenir. A défaut d’avoir su corriger le déficit démocratique dans l’élaboration des règles de fonctionnement, il convient pour le moins d’associer davantage les citoyens aux mesures mises en œuvre. C’est en cela que les partenaires sociaux et les juristes en droit social ont un rôle majeur à assumer. Cordialement, Jacques BROUILLET Président Communiqué de l'IES
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