Pour celui qui rêvait de refonder le Centre à défaut de remporter la présidentielle, c’est plutôt mal parti. François Bayrou expliquait en privé que les ex-UDF viendraient tous à lui, après la présidentielle. Le Parti Radical de Jean-Louis Borloo s’étonne d’un choix « incohérent » de celui qui ne partage pas le programme économique du candidat du PS. « Décision regrettable, l’ancien Président de l’UDF dont nous étions les compagnons de route tourne le dos à ses propres convictions » ajoute Yvan Lachaud, président du Groupe Nouveau Centre à l'Assemblée. François est visiblement passé à autre chose…
Quand François Hollande évoque son duel télévisé avec Nicolas Sarkozy : « Il tenait à ce duel plus que moi. Pour lui, c’était le moment ultime », explique le candidat du PS, à propos de son rival. « Je l’ai tout de suite attaqué sur sa conception de la fonction présidentielle, ce qui l’a obligé à répondre sur mon terrain ». François Hollande estime que Nicolas Sarkozy a commis un délit de forfanterie, en répétant qu’il allait l’exploser, le pulvériser. « C’est dangereux de faire ça », confie le candidat socialiste, qui se dit surpris d’avoir pu dérouler sa tirade « moi, président de la République ». Sa formule, répétée à seize reprises, pendant plus de trois minutes, sans jamais être interrompu, était une critique sévère de la présidence écoulée. « J’ai vu à ce moment, dans son regard, qu’il me détestait, il savait que je venais de marquer un point », ajoute François Hollande, avant de conclure par une touche d’humour, à propos de l’audience de France 2 qui a été supérieure à celle de TF1 lors de l’émission : « j’étais mieux sur la 2 » ?
Et que dit-on chez Nicolas Sarkozy à propos du débat ? Le président candidat estime avoir mené un bon débat, dans le calme, et avoir démontré que la nervosité était chez son rival. Ils font match nul à ce sujet dans le dernier baromètre Ipsos. Nicolas Sarkozy qui a reçu jeudi soir en meeting à Toulon un hommage féminin appuyé, avec ces cris dans le public : « Nicolas, on t’aime ! ». Réponse du finaliste : « j’espère qu’il n’y a pas que les femmes qui m’aiment »…
Quand François Hollande évoque son duel télévisé avec Nicolas Sarkozy : « Il tenait à ce duel plus que moi. Pour lui, c’était le moment ultime », explique le candidat du PS, à propos de son rival. « Je l’ai tout de suite attaqué sur sa conception de la fonction présidentielle, ce qui l’a obligé à répondre sur mon terrain ». François Hollande estime que Nicolas Sarkozy a commis un délit de forfanterie, en répétant qu’il allait l’exploser, le pulvériser. « C’est dangereux de faire ça », confie le candidat socialiste, qui se dit surpris d’avoir pu dérouler sa tirade « moi, président de la République ». Sa formule, répétée à seize reprises, pendant plus de trois minutes, sans jamais être interrompu, était une critique sévère de la présidence écoulée. « J’ai vu à ce moment, dans son regard, qu’il me détestait, il savait que je venais de marquer un point », ajoute François Hollande, avant de conclure par une touche d’humour, à propos de l’audience de France 2 qui a été supérieure à celle de TF1 lors de l’émission : « j’étais mieux sur la 2 » ?
Et que dit-on chez Nicolas Sarkozy à propos du débat ? Le président candidat estime avoir mené un bon débat, dans le calme, et avoir démontré que la nervosité était chez son rival. Ils font match nul à ce sujet dans le dernier baromètre Ipsos. Nicolas Sarkozy qui a reçu jeudi soir en meeting à Toulon un hommage féminin appuyé, avec ces cris dans le public : « Nicolas, on t’aime ! ». Réponse du finaliste : « j’espère qu’il n’y a pas que les femmes qui m’aiment »…















