Nicolas Sarkozy ne renie rien à Nantes...

Nicolas Sarkozy, en meeting jeudi soir 15 mars devant près de 8 mille militants à Nantes, a confirmé sa volonté d'aller chercher les élécteurs "égarés" chez Jean-Marie le Pen. Le candidat de l'UMP a enfoncé le clou, sur la question de l'identité, conforté par une enquête publiée par Le Figaro, qui indique qu'une majorité de Français le soutient dans sa démarche.



Nicolas Sarkozy ne renie rien à Nantes...
Cela s’appelle changer d’avis. Nicolas Sarkozy était parti pour faire machine arrière, adoucir son propos, devant les milliers de militants venus l’acclamer à Nantes. Certes, le candidat ne voulait en rien se renier sur le fond. "Poser des conditions pour continuer à accueillir des migrants, exiger de leur part le respect des valeurs et de notre identité, c’est une position de bon sens", a-t-il plaidé. Mais conscient du tollé soulevé par l’appellation de son futur ministère dit "de l’immigration et de l’identité nationale", notamment dans les rangs centristes de l’UMP, Nicolas Sarkozy avait prévu d’en changer l’intitulé. C’était le clou de son discours, le futur portefeuille devait se transformer en "ministère de l’immigration et de l’identité républicaine". Des mots plus apaisés, censés lever les accusations de flirt avec les idées du Front National. Mais un sondage est tombé l’après-midi. Une enquête Opinionway pour le Figaro et LCI, selon laquelle 55% des Français étaient favorables à ce ministère de l’identité nationale. Ainsi rassuré, Nicolas Sarkozy a finalement décidé de ne rien changer, reprochant à la gauche de lui faire un mauvais procès. Il l’a confirmé lui-même : il ira chercher pour le premier tour tous ces gens qui ont voté Front national ces républicains perdus dans l’impasse du vote extrémiste.

Jeudi 15 Mars 2007
Jean-François Achilli

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1. Posté par Bon le 16/03/2007 01:14
Un sondage fait via internet...

2. Posté par blogueur le 16/03/2007 14:25
nicloa sarkozy c'est un démago, raciste extremiste fachiste cherche dans les traces de l'extreme droite qui on jeté des migré dans la seine

3. Posté par blogueur le 16/03/2007 14:52
eeeeeeeeeeee

4. Posté par fx le 16/03/2007 19:03
les sondés ont-ils bien saisi la signification de la question?immigration:pas trop de problème mais identité nationale(un concept trés large qu'on peut interpréter de mille façons selon son expérience,sa connaissance de l'histoire'sa sensibilité politique etc...) ?Que dire de la juxtaposition des 2 termes encore plus sujette à interprétation?

N'y ont-ils pas vu que le premier terme qui en soi n'est pas outre mesure choquant?

5. Posté par Alexandre R le 23/03/2007 19:29
Que cet article est tendancieux ! Ne doit on pas lire entre les lignes une belle description de Nicolas SArkozy : Sarko fascho , démago , raciste , xénophobe , homophobe , macho , et j'en passe et des meilleurs ! Merci d'avance pour ce portrait Monsieur Achilli .
Poussons un peu le vice de dizanes de journalistes : Vous ne saviez pas que Nicolas SArkozy mangeait des enfants aussi ?! S'il vous plait arrétez de dire n'importe quoi que Nicolas Sarkozy , vous allez le droit de ne pas être d'accord avec Sarkozy mais n'éxagérez pas trop car en le montrant comme cela vosu insultez ses électeurs .
Merci de m'avoir lu ,
Cordialement,
Alexandre RICHARD.
http://jeunespopulaires44.typepad.fr

6. Posté par Lefèvre le 31/03/2007 19:45
N. Sarkozy écrit un mail à tous les français de l'étranger. Si les adresses ont été fournies par le ministère des aff étrangères, n'est-ce pas une fraude électorale?

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Edito

Nouveau livre : Les Hypocrisies Françaises

Au Cherche Midi, sortie en librairie le 24 avril 2008. Jean Christophe Lagarde, entretiens avec Jean-François Achilli.

Nouveau livre : Les Hypocrisies Françaises
Qu'est-ce qui empêche la France de se réformer ? Quels sont donc ces maux typiquement français, générateurs d'inégalités et d'injustice, qui semblent rendre notre pays ingouvernable ? Peut-on être une femme ou un homme politique, et peser sur le cours des événements ? Peut-on s'inscrire dans l'action politique, tout en respectant ses propres convictions, sans trop de concession avec le système ?

Jean-Christophe Lagarde, député-maire de Drancy, pourfend ici ce qu'il dénonce comme étant « les hypocrisies françaises », et qui sont aussi bien celles des élus que des électeurs. Un état des lieux clinique de ces dysfonctionnements, de ces comportements parfois égoïstes, de ces us et coutumes souvent dépassés qui depuis de trop longues décennies fabriquent de l'injustice et contribuent à paralyser une partie de l'action publique. Sur la faible représentativité de nos institutions politiques, l'illusion de la grandeur de la France, le droit de vote des immigrés, les ghettos de riches et les ghettos de pauvres, la consommation des drogues, le mariage homosexuel, l'école à deux vitesses, la facture de la santé, la relation parfois ambiguë entre pouvoir et médias… sujet après sujet, ce « jeune » élu fait entendre une autre voix, libre et décalée.

Jean-Christophe Lagarde, 40 ans, est maire de Drancy depuis mars 2001 et député de la cinquième circonscription de Seine-Saint-Denis depuis juin 2002. Il s'est fait connaître pour ses positions pendant les émeutes de novembre 2005, mais aussi en créant la cantine gratuite dans les écoles de sa ville. Soutien de la campagne présidentielle de François Bayrou en 2007, il a rejoint ensuite les rangs du Nouveau Centre.

L'entretien est mené par Jean-François Achilli, 45 ans, chef adjoint du service politique de France Inter, qui a notamment couvert la campagne présidentielle 2007 de Nicolas Sarkozy.

Collection « Documents »
384 pages (14 x 22)  – 20 €
Jean-François Achilli
13/04/2008

En librairie

«Sarkozy, carnets de campagne» & «Jusqu'ici tout va bien»

Deux ouvrages consacrés à la personnalité et à la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.

«Sarkozy, carnets de campagne» & «Jusqu'ici tout va bien»
Publié en mars 2006 chez Robert Laffont, "Sarkozy, carnets de campagne" débute avec l'élection du futur président à la tête de l'UMP. Le premier chapitre s'intitule "La Firme Sarkozy", et décrit la machine de guerre qui accompagnera le candidat jusqu'à sa conquête de l'Elysée. Ces carnets compilent des choses vues et entendues au jour le jour. Au cours de ses déplacements effrénés, Nicolas Sarkozy se confie sans retenue sur tous les sujets, ses adversaires, sa vie privée, son avenir. Des scènes souvent surprenantes, des anecdotes, des confidences inédites... Un récit de terrain, un portrait en action, de celui qui n'a rien changé, ou si peu, depuis son élection.

«Sarkozy, carnets de campagne» & «Jusqu'ici tout va bien»
Cet ouvrage a été publié par Ramsay en février 2007. Il fait suite aux précédents "Carnets". C'est l'histoire d'un candidat à la fonction suprême qui, au fur et à mesure de son parcours semé d'embûches, se répèterait comme pour se rassurer : "jusqu'ici, tout va bien, jusqu'ici tout va bien"… Les temps, depuis l'élection, n'ont guère changé, dans l'esprit et dans le rythme. Un récit ponctué par les témoignages de Yann Arthus-Bertrand, Isabelle Balkany,  Léo Battesti, Guy Bedos, Stéphane Bern, Pierre Charon, Bernard Debré, Arno Klarsfeld, Charles Pasqua et d'autres encore.
Jean-François Achilli
25/01/2007

A voir

Lundi 14 avril 19H30 : Patrick Devedjian invité du Franc Parler sur France Inter et I-télé

En direct et en simultané sur i>TELE et France Inter, un invité politique répond au feu roulant des questions de trois journalistes réunis sur le plateau. Un rendez-vous hebdomadaire incontournable où le franc-parler est de rigueur. Lundi 14 avril, Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, face à Raphaelle Bacqué, Thomas Hugues et Jean-François Achilli.

Lundi 14 avril 19H30 : Patrick Devedjian invité du Franc Parler sur France Inter et I-télé

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