"Divorcer, c'est un acte d'honneteté", déclare l'ancienne épouse du président qui déclare dans les page du magazine ELLE : "nous étions un couple ordinaire, dans une fonction extraordinaire, soumis à une pression extraordinaire, nous n'y avions pas résisté". Et ce qui lui manquerait par-dessus tout, c'est "d'aller faire des courses au supermarché avec son fils Louis". La vraie vie, quoi. Cécilia Sarkozy avoue être morte de peur "comme une femme qui sait qu'elle saute dans le vide", ce sont ses propres mots. C'est bien connu, les hommes qui font le grand saut n'éprouvent rien. Il lui arrive même "d'entrer dans une église et de prier". A la bonne heure. Certes, l'ex-première dame de France livre là une interview très intime, plutôt bien ficelée, et sa mise au point à le mérite de clarifier l'extravagance de son départ soudain, elle qui il y a encore trois mois participait à la phase finale de la libération des infirmières bulgares. Ce qui surprend toutefois est le caractère contradictoire de sa démarche: elle a revendiqué hier matin dans l'Est Républicain "l'ombre, la sérénité, la tranquillité". Cette première interview a d'ailleurs mis Nicolas Sarkozy en colère à Lisbonne. Après l'hebdomadaire féminin ELLE ce samedi, il ne devrait pas y avoir d'autre entretien, elle s'y serait engagée. A moins que...
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