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Voici des éléments de langage pour vous permettre d'écrire à votre candidat, à l'élection présidentielle comme aux élections législatives.
Ces éléments sont à inclure dans des considérations plus personnelles, en particulier votre expérience. Laissez parler votre coeur.
1) On meurt mal en France. D’une part parce que la loi du 22 avril 2005 ne met pas la volonté du patient en fin de vie au cœur de la décision le concernant. D’autre part parce que les soins palliatifs sont quasiment inexistants en France, faute de moyens (20% des besoins satisfaits, selon le rapport de l’Igas de janvier 2010). Ensuite parce qu’il y a trop d’euthanasies clandestines qui se produisent chaque année, sans contrôle de la réalité de la demande du patient. Enfin parce que les procédures pour abréger la vie prévues par la loi du 22 avril 2005 et par le décret du 29 janvier 2010 sont inhumaines et hypocrites, aux dires même des soignants qui estiment que seuls 30% des décès se déroulent en France dans des conditions « acceptables » (rapport Maho de 2008).
2) 94% des Français approuvent le recours à l’euthanasie encadrée (Ifop pour le journal Ouest France en août 2011, chiffre constant depuis des années).
3) Trois des six pays fondateurs de la CEE (les trois pays du Benelux) ont légalisé l’aide active à mourir. Avec la mise en œuvre d’un système déclaratif efficient et la création d’un observatoire des fins de vie. Depuis dix ans (pour les Pays-Bas) que cette loi existe, aucune étude indépendante ne relève de dérives Lire la tribune de l'ambassadeur des Pays-Bas en France. Au contraire, les soignants apprécient cette faculté supplémentaire qui existe pour gérer les fins de vie et la confiance des citoyens dans leur système de santé s’améliore.
4) En France, une loi éviterait les 15 000 à 20 000 euthanasies clandestines estimées annuellement, permettrait de protéger la volonté du patient en fin de vie, quelle qu’elle soit, et assurerait l’égalité de traitement entre tous les citoyens.
Pour écrire au président de la République, c'est ici.
2) 94% des Français approuvent le recours à l’euthanasie encadrée (Ifop pour le journal Ouest France en août 2011, chiffre constant depuis des années).
3) Trois des six pays fondateurs de la CEE (les trois pays du Benelux) ont légalisé l’aide active à mourir. Avec la mise en œuvre d’un système déclaratif efficient et la création d’un observatoire des fins de vie. Depuis dix ans (pour les Pays-Bas) que cette loi existe, aucune étude indépendante ne relève de dérives Lire la tribune de l'ambassadeur des Pays-Bas en France. Au contraire, les soignants apprécient cette faculté supplémentaire qui existe pour gérer les fins de vie et la confiance des citoyens dans leur système de santé s’améliore.
4) En France, une loi éviterait les 15 000 à 20 000 euthanasies clandestines estimées annuellement, permettrait de protéger la volonté du patient en fin de vie, quelle qu’elle soit, et assurerait l’égalité de traitement entre tous les citoyens.
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Rédigé le Mardi 6 Septembre 2011 à 16:00
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Commentaires (4)
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L'ADMD compte 50410 adhérents au 16 mai 2013.
L'ADMD est membre de la RtD-E (Europe) et de la WFRtDS (Monde).
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RT @ChrisMichelFr: "Une généralisation des directives anticipées serait la garantie d’être protégé" - @JeanLucRomero http://t.co/NovKQpiWC…
RT @JeanLucRomero: Conflit familial autour de la fin de vie de leur proche : http://t.co/QY0sGybnAO via @20minutes
RT @JeanLucRomero: Contrairement à ce que dit #Polony la loi Leonetti ne résout pas 99% des problèmes en fin de vie ! Elle devrait dire ça …
RT @JeanLucRomero: #nkm prend un mauvais exemple avec la loi Leonetti car 8 ans après tout le monde reconnaît qu'elle n'est ni appliquée ni…













