Le Blog de l'ADMD - Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité

Compte rendu de la séance du mardi 25 janvier 2011


172 voix contre la proposition de loi relative à l'assistance médicalisée pour mourir
143 voix pour la proposition de loi relative à l'assistance médicalisée pour mourir
"La proposition de loi relative à l'assistance médicalisée pour mourir n'est pas adoptée"

15 voix seulement nous séparent de la victoire !

Les adhérents de l'ADMD se souviendront...

Compte rendu de la séance
Liste des sénateurs
Le vote en détail

A noter qu'il s'agit d'un vote sur un amendement tendant à supprimer l'article 1er de la proposition de loi relative à l'assistance médicalisée pour mourir. Les "contre" sont donc favorables à une légalisation de l'aide active à mourir, les "pour" s'y sont opposés.

Rédigé le Mercredi 26 Janvier 2011 à 10:28 | Commentaires (16)

Commentaires

1.Posté par Marcel le 26/01/2011 10:41
Outré par l’aplomb avec lequel Xavier Bertrand a asséné une statistique forcément fausse sur la Belgique au cours du débat de cette nuit, je suis allé me renseigner à bonne source.
Il s’avère qu’il s’appuie sur une étude qui a été publiée au British Medical Journal, qui tendrait à établir qu’en 2007, en Flandre, 47% de médecins n’auraient pas introduit de déclaration auprès de la Commission… étude qu’il faut prendre avec toute la réserve qui s’impose.
Je porte à l’attention de « M. le Ministre » qu’avec les mêmes critères, en France, aujourd’hui, ce sont 100% de médecins qui ne déclarent pas les euthanasies… effectuées en pleine illégalité !

Par ailleurs il a osé dire que ‘personne n’avait évalué le nombre de cas’ : c’est Faux !
En appliquant les statistiques des pays où cette loi est en vigueur aux 530.000 décès annuels en France, il est facile d’estimer que cela va de 2.600 (cf. Oregon) à 10 ou 12.000 (cf. Pays-Bas) ; je répète 12.000 personnes concernées, demandes légitimes en quelque sorte ; et au moins, 2.600 produits létaux fournis légalement aux patients qui le demandent, et utilisés par ces deniers.

2.Posté par Gouillard Pierre le 26/01/2011 11:13
Est-il possible de trouver la répartition des votes groupe par groupe?

Le combat continue; toutefois le débat a eu lieu , et sans doute sera-t-il plus aisé d'aborder le dialogue avec le corps médical en cas de besoin?

3.Posté par Hervé le 26/01/2011 14:01
Comme il fallait s'y attendre, le pragmatisme marchand a encore

prévalu : tous ceux qui veulent tirer profit de la

marchandisation de la mort et de la fin de vie ont tout intérêt,

pour leur business et leurs profits escomptés, à ce que le droit

à l'euthanasie ne soit jamais reconnu. Derrière la morale

complaisamment étalée, il y a aussi des intérêts substantiels...

Les fastes de la communication biaisée se sont aussi, une fois

de plus, largement déployés :

La stratégie consistant à proposer un amendement pour rejeter

l'article 1 du projet de loi (qui contient en fait l'essentiel

de la philosophie de ce texte) est très habile pour brouiller

les pistes, en inversant les termes des débats : "pour le droit

à l'euthanasie" se traduit par "contre l'amendement" ; la

permutation des POUR et des CONTRE est toujours utile quand on

veut semer le trouble. Ce qui n'empêchera pas, au contraire, de

proclamer à répétition, pour s'en féliciter et

s'entre-congratuler, le zèle à mener la discussion dans la bonne

tenue, le souci de clarté, le soin d'examiner les choses en

profondeur. Brouillages et dénégations...

On n'a pas manqué non plus de souligner la "complexité" du

problème soulevé, pour n'en faire finalement qu'un argument

dilatoire, soit pour justifier une abstention, soit pour fonder

un refus de ce droit que nous revendiquons : il est toujours

urgent d'attendre d'être plus amplement informé (comme si on ne

l'était pas déjà bien assez pour notre propre histoire), il est

toujours capital de ne pas se laisser emporter, par l'émotion, à

juger trop à chaud. On se donne ainsi les moyens de prévoir de

nombreuses commissions et sous-commissions, qui feront procéder

à des expertises et contre-expertises en série. De l'art

d'utiliser "la complexité" comme moyen de censure...

Cette complexité est certes bien réelle. Mais c'est l'affaire de

chaque citoyen, pour sa propre vie, pour sa propre fin de vie.

Il n'y a aucune légitimité à ce que de prétendus "représentants"

nous confisquent ce droit d'expression (donc de prise de part au

débat public et aux décisions qu'il implique), surtout quand

certains d'entre eux font jouer pour eux-mêmes la clause de

conscience, en faisant prévaloir leur jugement propre sur celui

de leurs mandants.

Finalement, c'est par referendum, à travers le suffrage

universel direct, que cette question devrait être tranchée, si

nous vivions vraiment en démocratie ; et c'est aussi par

referendum qu'on devrait réagir aux nouvelles dérives

éventuellement occasionnées, en les comparant également aux

dérives actuelles que nous redoutons tous.

Car la situation actuelle entraîne aussi de nombreuses dérives,

qu'on n'a pas le droit d'ignorer, mais qu'on masque

habituellement de manière éhontée : outre la marchandisation de

la souffrance et de la fin de vie qu'elle favorise, elle

condamne les institutions concernées à un rôle de tortionnaire

face aux agonisants abandonnés à leur sort, ce qui n'est guère

mieux que celui de meurtrier. En fait, l'aberration consiste ici

à opposer l'euthanasie aux soins palliatifs, plutôt que de

réserver la possibilité de les associer. Nous pouvons rendre

hommage à l'humanité et à la technicité des personnels engagés

dans ces services, mais c'est ici la loi qui, par le clivage

qu'elle impose, génère des raideurs qui n'ont rien de nécessaire

pour affronter au cas par cas les difficultés de chaque jour.

Un principe essentiel a été utilement rappelé : le droit de

choisir le moment et les modalités de sa mort relève d'une

liberté capitale ; ce n'est une obligation pour personne ; mais

ce doit n'être une interdiction pour personne non plus. Et c'est

à la personne concernée, en dernier lieu, d'exercer pleinement

ce choix.

Ce principe, certes, a été maintes fois rappelé, mais pour être

de nouveau balayé avec hypocrisie et complaisance pour les

tenants du statu quo. Dommage. Mais ce n'est que partie

remise...

4.Posté par Jung Odette le 26/01/2011 15:30
J'ai lu tout le débat qui a eu lieu au Sénat.J'ai été frappée de l'usage des mots employés par ceux qui étaient contre mais en fait ont voté pour c-à-d ont voté pour le rétro-pédalage.
Il en va ainsi du mot "euthanasie".
Monsieur Bertrand,ministre de la Santé déclare:
-j'ai utilisé le terme d'euthanasie: dans le Larousse,c'est l'acte d'un médecin qui provoque la mort d'un patient,illégal dans la plupart des pays.C'est bien ce dont il est question ici.Le terme est donc approprié.
J'ai donc repris mon Larousse (édition 1990) et j'y ai lu:
Euthanasie vient du grec "eu" qui signifie "bien" et de "thanatos" qui signifie " la mort" et la définition donnée est la suivante:
L'Euthanasie est l'ensemble des méthodes qui procurent une mort sans souffrance,afin d'abréger une longue agonie ou une maladie très douloureuse à l'isue fatale.

Alors pourquoi donner un autre sens à ce terme et conclure en disant que ce terme est approprié?
De l'art de brandir des épouvantails!
A chacun de juger.

5.Posté par KAISER ANNY le 26/01/2011 16:38
toute petite dans ce débat de pro qui me concerne cependant, je suis contente que la tendance se confirme positivement, pour ceux qui veulent laisser un souvenir digne à leurs enfants ou famille;on enlèverait tellement d'angoisse à ceux qui se pose la question de leur fin de vie!
à quoi sert d'avoir tenté de vivre en Homme ou Femme toute sa vie ,pour finir en objet manipulé;liberté devrait continuer à être le maître mot de NOTRE VIE

6.Posté par MULLER Mireille le 26/01/2011 19:38
Quelle hypocrisie !!!! Pauvre France rétrograde !!!
La Belgique, ce petit pays, à encore bien des choses à nous enseigner ; moi je retiens que l'on continue à nous priver de notre LIBERTE !

7.Posté par Cécile Bouchet le 26/01/2011 20:42
Bonsoir,merci de ce compte rendu. Malheureusement, votre communiqué n'est pas très clair "=> 172 voix contre la proposition de loi relative à l'assistance médicalisée pour mourir143 voix pour la proposition de loi relative à l'assistance médicalisée pour mourir "Or, sur le site Sénat (merci pour le lien), on retrouve :Résultat du scrutinNombre de votants : 332Suffrages exprimés : 315Majorité des suffrages exprimés : 158Pour : 172Contre : 143Il serait utile de préciser votre communiqué car j'ai eu une fausse joie en le lisant, puisque plus bas vous précisez bien qu'il s'agit de l'amendement supprimant tout le sens au projet de loi, en soulignant que ce sont les "contre" qui par conséquent répondaient aux orientations générales de l'ADMD.Merci en tout cas pour tout le travail réalisé.Effectivement, plus que 29 voix (et non 15 puisque les votes ont été rectifés) séparent la France d'enfin ouvrir les yeux sur une question de société capitale.Bien cordialement,Cécile

Modérateur : Avec trente voix de différence, il suffit de convaincre 15 nouvelles personnes pour que la majorité change.

8.Posté par BOUCHET catherine le 27/01/2011 01:17
Comment se fait il que nos politiques qui sont censé travaillé pour le bien de leur pays, osent en 2011 , agir comme ils le font , de nombreusent personnes sont mortent pour la liberté, et la france est un pays démocratique, mais ses habitant ne sont pas libre, pas libre de vivre et de mourir en toute liberté, a quoi sert donc notre constitution, si nous devons vivre comme les pays encore sous le joux de la dictature, et que le seul moyens de se faire entendre est de se suicider comme l'a fait cet homme Tunisien en s'immolant par le feux,MAMAN ne s'est pas immoler par le feux mais c'est couper les veines des mollets dans sa baignoire a 82 ans, ce n'était pas un appel au secours comme les jeunes en détresse c'était la seule manière qu'elle a eu de partir aprés une dur vie de labeur, 5 enfants qu'elle a élévée avec Amour et dix enfantsde la DASS a qui elle a permis de passer de quelques semaines a plusieurs années au sein d'une famille soudée et équilibrée, elle a tirer l'eau du puit glacée pour se laver, faire la soupe ou nourir les cochons quand elle avait a peine 10 ans, elle a vu tous les progrés de notre civilisation ce produir ces 70 dernières années, et pourtant pour abreger ses souffrances physiques et morales , alors qu'on abrége sans souffrances celles des animaux , elle a du se cachée pour mourir, seule, sans personne pour lui tenir la main, tellement seule, comment oublier la vision de ses lunettes ,de son dentier et de la lame de rasoir dans la nappe de sang au fond de la baignoire et tous ceux qui partent dans des mouroirs parce que eux n'avait plus la force ou la possibilité de s'oter la vie eux mêmes, Ministres et Sénateurs, nombres de vous etes déjà d'un certains age et je suis certaine que vous commencé a vous poser la question sur votre manière de partir, je suis aussi persuader que c'est vous aussi qui avez voter pour l'euthasie, ceux qui ne l'on pas fait sont ceux qui ne se pose pas encore la question, comment vais je mourir ? ceux qui n'on jamais vu partir un des leurs dans la souffrance de la vieillesse ou de la maladie, ceux qui n'ont jamais vu la mort en face. Moi je l'ai vu de part mon travail sur des personnes agées en maison de retraite , des amis et de la famille partir de cancer,de jeune lors d'accident et ensuite ma MAMAN de suicide.nous devons avoir le droit de mourir dans la dignité quand on le demande, nous seul avons le droit de choisir le moment, que se débat ne soit plus débattu dans un sénat, mais qu'il le soit par un référundum, on nous dit que l'on est dans un pays libre, que nos élus nous le prouvent par un vote par référundums'il le faut.

9.Posté par garrigos georges le 28/01/2011 18:57
La Loi n'a pas été adoptée. Combien d'individus (je ne trouve pas d'autres mots) se frottent les mains en cachette Grâce à cette décision Combien de lits dans les hôpitaux, maison de retraite et autres mouroirs vont restés occupés encore longtemps par des personnes .vivantes pour les statistiques , en réalité mortes depuis longtemps sur le plan moral . C'est un énorme chiffre d'affaire payé en grande partie par la SECU et autres organismes sociaux et les membres de famille des grabataires.Il faut ,hélas ,regarder les choses en face même si celles-ci sont difficiles à admettre.Le sort des personnes qui souhaitent en finir n'est en somme qu'un sujet annexe, tabou, pour les professions qui vivent de l'argent de ceux qui vont mourir un jour..Quand ?Le plus tard possible bien sur pour le chiffre d'affaire .Battons nous pour gagner ce droit à en finir dignement au moment où nous le souhaitons.

10.Posté par GESLIN le 28/01/2011 19:46
Sur le site du sénat: Les votes sont faite sur la proposition tendant à supprimer

l'article 1er du projet de loi de l'ADMD.




Si je comprend bien, les "pour" cette amendement (supprimer l'article 1er de la

loi ADMD), seraient "contre" l'aide active à mourir, et les "contre" cette

amendement serait "pour" l'aide active à mourir.




De plus j'ai remarque que ce sont les parties de gauches, donc les socialistes

(sociale, morale) qui serait "pour" l'aide à mourir, et les parties de droite, les

capitalistes (profit avant tout), "contre" l'aide à mourir.




Résultat: On a une certaine preuve que la vie n'est qu'une question d'argent

auprès des politiques, des religions (moins sur) et des professionnelles de santé

avant la moralité.



Conseil: Faire appel au vote populaire, la démocratie direct par referendum,

problème, comment en obtenir sa mise en place!



Pourquoi un amendement sur cette article 1er du projet de loi ADMD, réponse, le

projet ADMD parle aussi d'un accès universel aux soins palliatifs, qui profite

aussi aux professionnelles de santé et aux laboratoires pharmaceutiques, et autres

entreprises fabriquant les matériels d'adaptation, écoles, collectivités locales,

autres.



Corrigez-moi s'il y a un ou des erreurs, merci.



11.Posté par GESLIN le 28/01/2011 20:02
Suite de mon précédent commentaire:

Je ne pense pas que c'est une histoire de religions (sauf si je me trompe) mais seulement une histoire d'argent, car les athées étant très minoritaire, la grande majorité des Français sont attachés à une religion, catholique particulièrement.

Du coup, si c'était une histoire de religion, beaucoup de sénateurs des parties de gauches aurait voté "pour" l'amendement supprimant l'article 1er du projet de loi ADMD.

De plus le sondage populaire n'aurait pas confirmé qu'une très grande majorité des Français seraient pour l'aide active à mourir dans la dignité.

Voilà à mon avis que l'argent passe avant tout, Y COMPRIS LA DIGNITÉ!!!!

12.Posté par Jacqueline d'Ardèche le 28/01/2011 20:06
Très émue par votre témoignage Catherine sur le suicide de votre maman dans sa baignoire…Merci.
Inadmissible que des membres du gouvernement se permettent dans les médias un avis personnel dans des situations de débat et de vote. Ça devrait être interdit.
Je souhaite que tous ceux qui ont voté contre la proposition de loi, prennent conscience - au cours d'une expérience que je ne souhaite pourtant à personne- qu'ils agissent pour LEUR conscience personnelle, en fonction de LEUR sentiment de la dignité, mais aussi AU PRIX des souffrances physiques et morales de personnes diminuées qui demandent à partir et de leurs familles.

13.Posté par Monique et Gérard SEVE le 29/01/2011 09:58
Comme Jean-Luc ROMERO, nous sommes optimistes car, dans la bonne voie. Certes certaines déclarations des politiques tels que F. Fillon ou X. Bertrand sont intolérables et tendancieuses, mais le bon sens l'emportera.
La pensée unique n'emportera pas notre droit fondamental et ultime !
Soyons positifs, la balle est dans notre camp. Il suffira de bien se rappeler de tous ces "bien-pensants" au moment de glisser nos bulletins dans les urnes, lors des prochaines échéances !
Si chaque adhérent adresse sa façon de penser à son, ou ses élus responsables de l'échec au Sénat, cela ne peut que faire avancer le navire "vent debout" !
Ce jour, nous allons le faire dès aujourd'hui.
Carpe diem !

14.Posté par giraud edith le 11/02/2011 11:34
le sénat a décidé de ne pas faire avancer la loi. Nous restons donc seul(e) chacun avec sa conviction sa volonté sa détermination... mais concrètement on fait comment... si les diagnostics médicaux décèlent un mal incurable et qui sans alternative alterera MA qualité de vie et surtout celle de mes proches... je décide d'abreger ma fin de vie ??? je pose la question à mon médecin qui possège ma déclaration, : pas de réponse je ne peux rien pour vous... famille pharmacien : déontologiquement on ne peut rien donner ni rien dévoiler des produits qui existent. QUI PEUT ME DIRE OU ET COMMENT SE PROCURER LA POTION MAGIQUE OU LA TRANSFUSION QUI POURRA ABREGER MES SOUFFRANCES OU MON MANQUE PROCHAIN DE DISCERNEMENT (genre maladie d'alzheimer) ??? j'adhère à lAssociation tous mes papiers sont à jour et rien pour nous informer même dans la confidentialité... cest vraiment angoissant.

Modérateur : L'ADMD milite pour une modification de la législation actuelle. Par ailleurs, elle vient en aide à ceux de ses adhérents qui connaissent des difficultés en fin de vie. Nos délégués, ADMD-Ecoute,nos commissions médicale et juridique, notre réseau des médecins-conseillers sont à leur disposition et résolvent bien des situations difficiles.

15.Posté par Jeanne Rousselot-Champauzas le 01/03/2011 09:06
Si je m'intéresse aujourd'hui de plus près à votre Association, c'est parce qu'un membre de ma famille (97ans), de Vichy, y est adhérent depuis de nombreuses Années, et confronté, depuis plus d'un mois et demi au problème concret, Vous avez été prévenus, depuis ce moment-là, et à plusieures reprises et personne ne s'est encore déplacé pour le voir, même pas pour une simple visite de courtoisie. Alors où se situe votre propre RESPECT du MALADE et même de vos ADHERENTS ! J'en suis tellement sidérée que je vais essayer de voir Mme Guerre, qui le connait très bien puisqu' elle réside à quelques pas seulement, non seulement de chez lui, à Vichy, mais également de l'EHPAD dans laquelle il se trouve actuellement.Pour avoir accompagner ma mère, mon mari et bien d'autres, proches et moins proches et connaitre le fonctionnement des maisons de retraites et la formation des personnels, comme la politique tristement connue en matière d'accompagnement des Personnes Agées, j'aimerais pouvoir entrer en contact avec la personne, travaillant elle-même apparemment professionnellement dans ce milieu et qui déplore lesuicide de sa mère dans sa baignoire . Je serais vraiment intéressée par plus d'informations sur ce cas particulier qui concerne les suicides de Personnes Agées , de plus en plus nombreux et préocupants.Merci de bien vouloir lui faire passer mes coordonées , le cas échéant. Merci et A Bientôt .Jeanne Rousselot-Champauzas1,Avenue Côte Blatin 63170 Pérignat lès Sarliève04.73.79.15.71email: champauzas.jeanne@gmail.com

Modérateur : A la lecture de votre message, je comprends que vous n'avez pas encore contacté notre déléguée pour l'Allier. Ni même notre service ADMD-Ecoute (01 48 00 04 92).
Difficile pour nous, dans ces conditions, d'être informés.
Je vous invite sans délai à prendre l'attache de nos responsables compétents.

16.Posté par Vernert Marine le 16/06/2011 16:22
Je m'intéresse à cette association depuis peu, car je suis pour l'euthanasie bien sur sans abus. tout simplement parce que je suis une jeune fille de 20 qui à vue son pére disparaitre peu à peu à cause d'une simple maladie " l'épylepsie" depuis mes 13 ans , la maladie s'aggrave. Il est tomber à plusieurs reprises et donc il est à huits traumastismes craniens. Des fois il ne me reconnait plus, il ne souviens plus de sa propre fille, sa fait mal pour une jeune fille comme moi, il ne se lave plus tout seul, il fait ses besoins sur lui , il ne marche plus, ne parle plus . Ect ce vivre ??? Et pour le moment je vois ma mére se décarcasser pour lui, je vois ma mére souffrire enfaite on souffre tous! il existe des centres qui s'occupent de ce genre de cas, mais des fois c'est trop chére, ou bien on nous dit qu'il est trop vieux ou bien un autre agurment il est trop " handicapé" alors si c'est pour le voir en vrai fantôme et voir ma mére qui à 59 ans porter le poid d'un homme de 70 kilos! je pense que l'euthanasie sera une " LIBERTER" pour nous tous! je ne viens pas ici pour me pleindre mais juste témoigner mais aussi dénoncer toutes ces choses qui vont pas en France , les centre trop chére et le monde médicale qui change les traitements sans arrêts, comme on fait des tests sur une souris! mon pére est devenue un animal de labo ! et à Part sa nous devons remercier la France ?

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