(sondage réalisé en août 2011)
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Rappel de la proposition n°21 du candidat Hollande.
Dans sa proposition n°21, le candidat François Hollande s’est engagé pour « que toute personne majeure en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée, puisse demander, dans des conditions précises et strictes, à bénéficier d’une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité. »
L'ADMD sera vigilante et agira pour que cette proposition devienne une réalité.
L'ADMD sera vigilante et agira pour que cette proposition devienne une réalité.
Rédigé le Lundi 7 Mai 2012 à 11:56
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A écouter à partir de 8'20''
Il est toujours utile d'écrire aux deux candidats restant en compétition pour le second tour de l'élection présidentielle afin de leur demander de prendre des engagements fermes en faveur de la légalisation de l'aide active à mourir.
Adresse des sièges de campagne :
M. François Hollande : 59, avenue de Ségur - 75007 Paris
M. Nicolas Sarkozy : 18, rue de la Convention - 75015 Paris
M. François Hollande : 59, avenue de Ségur - 75007 Paris
M. Nicolas Sarkozy : 18, rue de la Convention - 75015 Paris
Les sondages se suivent et se ressemblent...
L’opinion publique favorable à 91% à l’euthanasie active
91% des Français se déclarent aujourd’hui favorables à ce que l’euthanasie active soit autorisée par la loi française pour des patients atteints de maladies incurables et qui en feraient explicitement la demande. Si 40% d’entre eux ne conditionnent pas cette pratique (+2 points par rapport à août 2011), estimant qu’elle devrait être possible « dans tous les cas », la majorité, 51%, considère que cette pratique doit être limitée aux patients souffrant de douleurs que la médecine ne peut plus soulager (-3 points). 7% des Français apparaissent en revanche hostiles à cette légalisation de l’euthanasie.
A propos de l’étude
Enquête réalisée en ligne du 17 au 20 février 2012. Échantillon de 1787 individus issus de l’access panel Harris Interactive, représentatifs de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e).
Les rappels cités dans cette note sont issus d’une enquête réalisée en ligne du 17 au 19 août 2011 pour VSD, auprès d’un échantillon de 1041 individus représentatifs de la population française âgée de 18 ans et plus, à partir de l’access panel Harris Interactive.
91% des Français se déclarent aujourd’hui favorables à ce que l’euthanasie active soit autorisée par la loi française pour des patients atteints de maladies incurables et qui en feraient explicitement la demande. Si 40% d’entre eux ne conditionnent pas cette pratique (+2 points par rapport à août 2011), estimant qu’elle devrait être possible « dans tous les cas », la majorité, 51%, considère que cette pratique doit être limitée aux patients souffrant de douleurs que la médecine ne peut plus soulager (-3 points). 7% des Français apparaissent en revanche hostiles à cette légalisation de l’euthanasie.
A propos de l’étude
Enquête réalisée en ligne du 17 au 20 février 2012. Échantillon de 1787 individus issus de l’access panel Harris Interactive, représentatifs de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e).
Les rappels cités dans cette note sont issus d’une enquête réalisée en ligne du 17 au 19 août 2011 pour VSD, auprès d’un échantillon de 1041 individus représentatifs de la population française âgée de 18 ans et plus, à partir de l’access panel Harris Interactive.
Par la Fédération nationale de la Libre Pensée
Après le drame de la famille Humbert, après la tragédie qu’a vécue madame Sébire, après la mise en examen à Pau du docteur Bonnemaison et les poursuites disciplinaires engagées contre lui, une nouvelle affaire met une fois de plus en évidence la nécessité de doter le pays d’une loi créant un droit à mourir dans la dignité. Dans le département de la Loire, un homme de 84 ans est poursuivi pour homicide volontaire parce qu’il a mis fin aux souffrances intolérables de son épouse, avec laquelle il vivait depuis cinquante-cinq ans et qui était gravement malade depuis des années sans espoir apparent de guérison. Sans d’ailleurs savoir si son geste allait la délivrer, il lui a administré une forte dose de médicaments qui l’a emportée. Il a pris ce risque parce la situation de cette femme était devenue insupportable. Son geste d’amour est salué par les citoyens dont plusieurs dizaines de milliers lui ont déjà apporté un soutien public.
Laurent Fabius est chargé des 100 premiers jours de gouvernance dans l'équipe de François Hollande
De L.Fabius à JLR - 25 01 12.pdf
(131.49 Ko)
Chers amis,
Pour la première fois, des candidats à l’élection présidentielle et des représentants de partis de Gouvernement ont pris clairement position en faveur de notre combat. Non pas sur un coup de tête ou pour un coup politique, mais dans la droite ligne de leur philosophie et de leurs prises de position lors des deux débats parlementaires (novembre 2009 à l’Assemblé nationale et janvier 2011 au Sénat).
Je comprends l’impatience de nos adhérents.
Néanmoins, il est nécessaire de modérer notre expression et de ne pas critiquer systématiquement ceux qui s’approchent de nos positions, quels qu’ils soient, au risque de les décourager tout à fait.
L’essentiel, aujourd’hui, est cette volonté marquée d’inscrire à l’ordre du jour du prochain Parlement un projet ou une proposition de loi sur la fin de vie allant vers la légalisation de l’aide active à mourir. C’est alors que seront définis son contenu, les termes employés et les modalités pratiques pour en bénéficier. Nous interviendrons alors en faveur de l’euthanasie et du suicide assisté.
Par ailleurs, je note le paradoxe qu’il y a à critiquer la non-utilisation par certains candidats du mot « euthanasie » alors que son emploi, au sein même de notre association, fait régulièrement débat.
Je compte sur le sang-froid et la modération de chacun et vous prie de croire, chers amis, à mon amitié et mon dévouement.
Pour la première fois, des candidats à l’élection présidentielle et des représentants de partis de Gouvernement ont pris clairement position en faveur de notre combat. Non pas sur un coup de tête ou pour un coup politique, mais dans la droite ligne de leur philosophie et de leurs prises de position lors des deux débats parlementaires (novembre 2009 à l’Assemblé nationale et janvier 2011 au Sénat).
Je comprends l’impatience de nos adhérents.
Néanmoins, il est nécessaire de modérer notre expression et de ne pas critiquer systématiquement ceux qui s’approchent de nos positions, quels qu’ils soient, au risque de les décourager tout à fait.
L’essentiel, aujourd’hui, est cette volonté marquée d’inscrire à l’ordre du jour du prochain Parlement un projet ou une proposition de loi sur la fin de vie allant vers la légalisation de l’aide active à mourir. C’est alors que seront définis son contenu, les termes employés et les modalités pratiques pour en bénéficier. Nous interviendrons alors en faveur de l’euthanasie et du suicide assisté.
Par ailleurs, je note le paradoxe qu’il y a à critiquer la non-utilisation par certains candidats du mot « euthanasie » alors que son emploi, au sein même de notre association, fait régulièrement débat.
Je compte sur le sang-froid et la modération de chacun et vous prie de croire, chers amis, à mon amitié et mon dévouement.
A la suite de la garde à vue d’un médecin, à Bayonne, soupçonné d’avoir aidé à mourir quatre personnes âgées en fin de vie, les medias évoquent une affaire d’euthanasie.
Tant que nous n’avons pas plus d’infos, il convient assurément de rester prudent car la première condition de l’euthanasie, c’est la volonté de la personne en fin de vie.
Cette affaire montre, une nouvelle fois, l’urgence d’une loi légalisant l’euthanasie. Car une telle loi est à la fois protectrice du patient qui est le seul à décider s’il veut partir, mais aussi des soignants qui soulagent un mourant à sa demande. Aujourd’hui, même s’il y a la volonté du patient, le soignant risque la cour d’assises, ce qui est scandaleux.
En même temps, faute de cadre juridique, des aides à mourir sont pratiquées, peut-être par compassion ; mais sans la volonté du patient, et cela est tout aussi inacceptable bien que le serment d’Hippocrate exige aussi du médecin de soulager les douleurs sachant que cela peut conduire à la mort… Bref, nous sommes aujourd’hui dans une impasse.
Une seule solution pour sortir de l’hypocrisie et des dérives : une loi légalisant l’euthanasie et c’est ce que j’ai essayé d’exprimer dans ma longue interview à Sud Ouest
Tant que nous n’avons pas plus d’infos, il convient assurément de rester prudent car la première condition de l’euthanasie, c’est la volonté de la personne en fin de vie.
Cette affaire montre, une nouvelle fois, l’urgence d’une loi légalisant l’euthanasie. Car une telle loi est à la fois protectrice du patient qui est le seul à décider s’il veut partir, mais aussi des soignants qui soulagent un mourant à sa demande. Aujourd’hui, même s’il y a la volonté du patient, le soignant risque la cour d’assises, ce qui est scandaleux.
En même temps, faute de cadre juridique, des aides à mourir sont pratiquées, peut-être par compassion ; mais sans la volonté du patient, et cela est tout aussi inacceptable bien que le serment d’Hippocrate exige aussi du médecin de soulager les douleurs sachant que cela peut conduire à la mort… Bref, nous sommes aujourd’hui dans une impasse.
Une seule solution pour sortir de l’hypocrisie et des dérives : une loi légalisant l’euthanasie et c’est ce que j’ai essayé d’exprimer dans ma longue interview à Sud Ouest
Rédigé le Dimanche 14 Août 2011 à 07:43
Par Jacqueline Jencquel, secrétaire générale de l'ADMD
Qu'il me soit permis, au nom du conseil d'administration de l'ADMD, de remercier une nouvelle fois, alors que s'achève la session parlementaire, les sénateurs François Autain, Jean Desessard, Muguette Dini, Guy Fischer, Alain Fouché, Jean-Pierre Godefroy, ainsi que tous ceux qui ont défendu, pour l'ensemble des Françaises et des Français, la loi de liberté que nous réclamons.
Lire le compte rendu des débat du 23 juin 2011
Revoir le scrutin du 25 janvier 2011
Lire le compte rendu des débat du 23 juin 2011
Revoir le scrutin du 25 janvier 2011
Dans une lettre adressée au président du Sénat, le président de l'ADMD fait part de son émotion à la lecture d'une question écrite d'une sénatrice des Yvelines.
Lire la question écrite de Bernadette Dupont, sénatrice (UMP) des Yvelines
Télécharger la lettre de Jean-Luc Romero au format PDF
Lire la question écrite de Bernadette Dupont, sénatrice (UMP) des Yvelines
Télécharger la lettre de Jean-Luc Romero au format PDF
De JLR à G.Larcher - 09 05 11.pdf
(550.02 Ko)
par Jacqueline Jencquel, secrétaire générale de l'ADMD
Ce week- end se tiendra au Carrousel du Louvre un Salon de la Mort….Donc Michel Landa en écrivant son article, il y a 30 ans , cet article qui a été à l’origine de la création de l’ADMD, ne croyait pas si bien dire : « Si souffrances, misère et solitude possédaient quelque valeur vénale, il y a longtemps qu’ elles auraient payé pour que le Droit de Mourir s’inscrive dans la Constitution, aux côtés des autres libertés reconnues »
Soudain ceux qui font vraiment des affaires grâce aux mourants décident d’ exposer leurs marchandises : nous allons des pompes funèbres aux cercueils en passant par les soins palliatifs….Tout le monde y gagne.
Soudain ceux qui font vraiment des affaires grâce aux mourants décident d’ exposer leurs marchandises : nous allons des pompes funèbres aux cercueils en passant par les soins palliatifs….Tout le monde y gagne.
Par Philippe Lohéac
Délégué général de l'ADMD
Le 19 novembre 2010, sur la proposition des autorités de l'Hôpital européen Georges-Pompidou, la directrice, Mme Elisabeth de Larochelambert, signait une convention avec le président de l'ADMD, association agréée depuis août 2006 par le ministère de la santé pour représenter les usagers de santé dans les établissements de soins.
Une première permanence se tenait alors dans la cadre de la Maison des Usagers le 20 janvier 2011. Tout se passa bien. Quelques patients se renseignèrent auprès de nos bénévoles sur la législation actuelle et consultèrent la documentation de l’ADMD mise en place et validée par les autorités de l’hôpital.
Une première permanence se tenait alors dans la cadre de la Maison des Usagers le 20 janvier 2011. Tout se passa bien. Quelques patients se renseignèrent auprès de nos bénévoles sur la législation actuelle et consultèrent la documentation de l’ADMD mise en place et validée par les autorités de l’hôpital.
Extrait d'un communiqué
"Le réseau de santé de soins palliatifs, soins de support et douleur, SPES est aujourd’hui comme les 90 réseaux de santé franciliens dans une situation difficile après une réduction budgétaire de 13% pour l’année 2011 annoncé en février et sans aucun versement au 31 mars du budget 2011 ce qui signifie pour les réseaux des salariés non payés."
Rappelons que l'ADMD milite pour une loi de liberté, une loi du choix :
- celui de bénéficier d'une euthanasie active ou d'un suicide assisté, interdits au nom de valeurs et d'une morale qui ne sont pas les nôtres,
- celui de pouvoir accéder aux soins palliatifs quel que soit notre lieu d'habitation, quelles que soient nos relations, alors qu'aujourd'hui seuls 20% des personnes qui en ont besoin y accèdent effectivement.
Les enquêtes le prouvent : on meurt plus mal dans notre pays que dans les autres pays développés. Avec cette nouvelle baisse des crédits et la surdité coupable de ce gouvernement, ce n'est pas demain que cela va changer...
Encore combien de tragédies absurdes et de souffrances inutiles ?
Rappelons que l'ADMD milite pour une loi de liberté, une loi du choix :
- celui de bénéficier d'une euthanasie active ou d'un suicide assisté, interdits au nom de valeurs et d'une morale qui ne sont pas les nôtres,
- celui de pouvoir accéder aux soins palliatifs quel que soit notre lieu d'habitation, quelles que soient nos relations, alors qu'aujourd'hui seuls 20% des personnes qui en ont besoin y accèdent effectivement.
Les enquêtes le prouvent : on meurt plus mal dans notre pays que dans les autres pays développés. Avec cette nouvelle baisse des crédits et la surdité coupable de ce gouvernement, ce n'est pas demain que cela va changer...
Encore combien de tragédies absurdes et de souffrances inutiles ?
Créer votre DMP, un acte important pour votre santé
Le service du Dossier Médical Personnalisé est mis en place dans quatre régions : Alsace, Aquitaine, Franche-Comté, Picardie. D’ici la fin de l’année, le service sera disponible sur tout le territoire.
Pourquoi l’ADMD signale cet évènement ?
Vous faites ouvrir votre DMP dans un hôpital ou chez votre médecin
Vous pourrez alors depuis votre ordinateur personnel déposer dans votre Dossier Médical Personnalisé (DMP) vos directives anticipées et vos mandats à des personnes de confiance. Ils seront dans l’espace personnel de votre DMP et tout médecin ou service hospitalier aura accès à ces informations, s’il dispose de votre carte vitale. Si vous êtes pris en charge par un SAMU ou un service d’urgence, ils pourront directement y avoir accès, même si vous avez perdu conscience.
Voilà pourquoi l’ADMD vous informe sur l'ouverture possible d'un DMP
L’ADMD vous informera des développements du service DMP au fur et à mesure de son déploiement.
Pour connaître les capacités et le fonctionnement du DMP, cliquez sur l’icône.
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Vous faites ouvrir votre DMP dans un hôpital ou chez votre médecin
Vous pourrez alors depuis votre ordinateur personnel déposer dans votre Dossier Médical Personnalisé (DMP) vos directives anticipées et vos mandats à des personnes de confiance. Ils seront dans l’espace personnel de votre DMP et tout médecin ou service hospitalier aura accès à ces informations, s’il dispose de votre carte vitale. Si vous êtes pris en charge par un SAMU ou un service d’urgence, ils pourront directement y avoir accès, même si vous avez perdu conscience.
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