(sondage réalisé en août 2011)
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Le témoignage d'une adhérente
Mon papa vient de mourir. Hier, dans son sommeil.
Il était militant de votre cause et n'aurait pas supporté de mourir sans dignité. Il allait avoir 70 ans et avait plein de projets, trois filles et pleins de petits enfants. On l'avait tous vu cet été dans son chalet, en pleine forme. Son quotidien depuis sa retraite était plein d'activités. Il ne s'est pas vu mourir, il n'a pas souffert, il a eu surement la mort qu'il souhaitait, surement un peu tôt pour nous les "restants" (mais y a-t-il une bonne date pour mourir?).
Voilà, je tenais à vous le dire, votre cause est juste. J'aurais souffert de voir mon père privé de sa dignité, de ses mouvements. Il m'avait demandé à moi vétérinaire de l'aider si cela se présentait de la sorte. J'aurais juste aimé avoir le temps de lui dire combien il était important pour moi, pour nous, malgré nos "différences". Il a tiré sa révérence en silence. Comme mon mari mort d'anévrisme brutalement il y a 2 ans. Je vis avec la mort et je retiens un enseignement principal : aimez vous les uns les autres, la vie est trop courte pour la gâcher avec des conflits stériles. Je vis aussi avec la vie, celle de mes deux enfants et de celui que je porte aujourd'hui dans mon ventre et attendu pour dans quelques jours par moi et mon conjoint.
Continuez !
L.V.
Il était militant de votre cause et n'aurait pas supporté de mourir sans dignité. Il allait avoir 70 ans et avait plein de projets, trois filles et pleins de petits enfants. On l'avait tous vu cet été dans son chalet, en pleine forme. Son quotidien depuis sa retraite était plein d'activités. Il ne s'est pas vu mourir, il n'a pas souffert, il a eu surement la mort qu'il souhaitait, surement un peu tôt pour nous les "restants" (mais y a-t-il une bonne date pour mourir?).
Voilà, je tenais à vous le dire, votre cause est juste. J'aurais souffert de voir mon père privé de sa dignité, de ses mouvements. Il m'avait demandé à moi vétérinaire de l'aider si cela se présentait de la sorte. J'aurais juste aimé avoir le temps de lui dire combien il était important pour moi, pour nous, malgré nos "différences". Il a tiré sa révérence en silence. Comme mon mari mort d'anévrisme brutalement il y a 2 ans. Je vis avec la mort et je retiens un enseignement principal : aimez vous les uns les autres, la vie est trop courte pour la gâcher avec des conflits stériles. Je vis aussi avec la vie, celle de mes deux enfants et de celui que je porte aujourd'hui dans mon ventre et attendu pour dans quelques jours par moi et mon conjoint.
Continuez !
L.V.
Rédigé le Vendredi 4 Septembre 2009 à 12:09
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