(sondage réalisé en août 2011)
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Texte rédigé par Robert Cohen, délégué ADMD de Corse.
Mardi 16 juin, j'ai participé, à une table ronde sur l'euthanasie, invité par une élève de 3ème année. L'assistance était composée de la promotion 2006 (3ème année) de l'Ecole d'Infirmières d'Ajaccio
Intervenants : un médecin réanimateur, deux infirmiers, un professeur de philosophie et moi.
La présentation a consisté a un rappel de la définition de l'euthanasie, un survol de la loi Léonetti, et un petit film sur Chantal Sébire.
Lors du débat la prise de parole a été presque monopolisé par le médecin et un infirmier, la personne (je pense qu'il s'agissait de la directrice de l'Ecole) qui dirigeait les débats leur donnant presque systématiquement la parole.
Mardi 16 juin, j'ai participé, à une table ronde sur l'euthanasie, invité par une élève de 3ème année. L'assistance était composée de la promotion 2006 (3ème année) de l'Ecole d'Infirmières d'Ajaccio
Intervenants : un médecin réanimateur, deux infirmiers, un professeur de philosophie et moi.
La présentation a consisté a un rappel de la définition de l'euthanasie, un survol de la loi Léonetti, et un petit film sur Chantal Sébire.
Lors du débat la prise de parole a été presque monopolisé par le médecin et un infirmier, la personne (je pense qu'il s'agissait de la directrice de l'Ecole) qui dirigeait les débats leur donnant presque systématiquement la parole.
Pour résumer leurs interventions, ils ont insisté lourdement sur le fait qu'ils étaient assez grands pour savoir ce qu'il fallait faire, et qu'une loi était inutile.
En bref c'est au corps médical de décider et surtout pas au patient.
Quant au suicide assité, il a été totalement rejeté au motif que le corps médical n'avait pas vocation a aider des personnes désirant mettre fin a leurs jours. L'infirmier a ajouté que si la loi était votée, il serait bon de mettre en place une profession spécifique pour l'appliquée (sic). Le professeur de Philo étant sur la même ligne.
Quant à moi, j'ai pu trés rapidement présenté l'ADMD, j'ai insisté sur la liberté de choix pour les patients et le corps médical sans beaucoup de succés et je n'ai même pas pu faire état des sondages favorables à la légalisation de l'euthanasie.
Quoi de positif ? L'ADMD était représentée, et je comprends maintenant pourquoi je n'ai eu aucune réponse à mes deux courriers proposant une présentation de l'ADMD, dans le cadre du cursus des infirmières. J'ai aussi pu échanger avec quelques élèves aprés la réunion.
Robert COHEN
Délégué ADMD de Corse
Rédigé le Lundi 22 Juin 2009 à 10:00
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