(sondage réalisé en août 2011)
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Rédigé le Mardi 28 Février 2012 à 18:07
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Critique de la publication “Reporting of euthanasia in medical practice in Flanders, Belgium: cross sectional analysis of reported and unreported cases” (T. Smets et al - BMJ 2010; 341:c5174)
Par le docteur Marc Englert, de l'Université Libre de Bruxelles
L’administration d’opiacés en fin de vie, même avec l’intention de « hâter la mort »n’est pas une euthanasie au sens légal du terme. Une confusion qui aboutit à la conclusion erronée que 50% des « euthanasies » ne sont pas déclarées à la Commission fédérale de contrôle.
La publication porte sur l’année 2007 en Flandre et prétend établir un rapport entre le nombre de cas d’euthanasies qui ont fait l’objet d’une déclaration à la Commission fédérale de contrôle et le nombre de cas d’euthanasies « réellement » pratiquées, nombre estimé à partir d’une enquête par questionnaires adressés aux médecins ayant déclaré un décès en Flandre pendant cette période.
La publication porte sur l’année 2007 en Flandre et prétend établir un rapport entre le nombre de cas d’euthanasies qui ont fait l’objet d’une déclaration à la Commission fédérale de contrôle et le nombre de cas d’euthanasies « réellement » pratiquées, nombre estimé à partir d’une enquête par questionnaires adressés aux médecins ayant déclaré un décès en Flandre pendant cette période.
Atteinte d’un cancer généralisé, une quinquagénaire, décédée en mai dernier dans un hôpital messin, avait souhaité être sédatée. Ses proches estiment que la prise en charge a été insuffisante et réclament une expertise.
L’époux d’une quinquagénaire, décédée en mai dernier à l’hôpital Belle-Isle de Metz, vient de saisir le juge des référés. Il souhaite obtenir de la chambre civile du tribunal de grande instance de Metz, la désignation d’un expert médical qui devra déterminer si le corps médical a assuré une sédation (traîtement de la douleur) suffisante et prolongée de la patiente.
Par un collectif d'auteurs canadiens
Le Devoir a publié le 13 février dernier un article intitulé «Permettre une fin de vie paisible, un devoir politique» signé par cinq personnes dont trois sont associées au domaine des soins palliatifs. Les signataires de la présente lettre se doivent de réagir à cet écrit qui contient une conception de la fin de vie qui est loin d'être partagée par l'ensemble de la population du Québec, qui est, selon les sondages, à 80 % environ favorable à l'euthanasie médicalement assistée.
Gilbert Ballester, délégué pour la Haute-Garonne, recevra Jean-Luc Romero, président de l'ADMD, à l'occasion d'une réunion publique à Toulouse, samedi 25 février à 14h, Salle du Sénéchal, 17 rue Rémusat. Venez nombreux !!
Par la Fédération nationale de la Libre Pensée
Après le drame de la famille Humbert, après la tragédie qu’a vécue madame Sébire, après la mise en examen à Pau du docteur Bonnemaison et les poursuites disciplinaires engagées contre lui, une nouvelle affaire met une fois de plus en évidence la nécessité de doter le pays d’une loi créant un droit à mourir dans la dignité. Dans le département de la Loire, un homme de 84 ans est poursuivi pour homicide volontaire parce qu’il a mis fin aux souffrances intolérables de son épouse, avec laquelle il vivait depuis cinquante-cinq ans et qui était gravement malade depuis des années sans espoir apparent de guérison. Sans d’ailleurs savoir si son geste allait la délivrer, il lui a administré une forte dose de médicaments qui l’a emportée. Il a pris ce risque parce la situation de cette femme était devenue insupportable. Son geste d’amour est salué par les citoyens dont plusieurs dizaines de milliers lui ont déjà apporté un soutien public.
Par Muguette Dini, sénatrice du Rhône
De M.Dini - 21 02 12.pdf
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Appel aux candidats à l’élection présidentielle pour la légalisation du droit de mourir dans la dignité
Toute ma vie, je me suis efforcé(e) d’être libre, indépendant(e), autonome, respectant autrui.
Le jour où ma santé physique ou ma santé mentale me conduira à franchir les limites d’une vie digne telle que je la conçois pour moi-même, je souhaite pouvoir librement, en conscience et sans influence choisir les conditions de ma propre fin de vie.
C’est pourquoi je vous demande, avec les 94%* de Français qui approuvent le recours volontaire à une assistance active à mourir, de prendre l'engagement solennel si vous êtes élu(e) à la présidence de la République au printemps 2012, de déposer très rapidement un texte de légalisation devant le Parlement, afin que la France rejoigne les pays de liberté qui ont déjà légiféré.
Premières personnalités signataires :
Maurice Agulhon, historien Hugues Aufray, chanteur Nathalie Baye, comédienne Guy Bedos, humoriste Louis Bériot, journaliste Pierre Biarnès, ancien sénateur des Français établis hors de France Pierre Bourguignon, député de la Seine-Maritime André Brincourt, écrivain Noëlle Châtelet, écrivaine Hélène Cixous, écrivaine Yves Cochet, ancien ministre, député européen Christiane Collange, écrivaine André Comte-Sponville, philosophe Boris Cyrulnik, philosophe Régine Deforges, écrivaine Mylène Demongeot, comédienne Marc-Alain Descamps, professeur de psychologie Muguette Dini, sénatrice du Rhône Mireille Dumas, journaliste Dominique Fernandez, écrivain Jean Ferniot, journaliste Alain Fouché, sénateur de la Vienne Dominique Gillot, ancienne ministre de la santé, sénatrice du Val-d’Oise Jean-Pierre Godefroy, sénateur de la Manche Benoîte Groult, écrivaine Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris Jean-Paul Huchon, président de la région Île-de-France Dominique Jaquet-Bériot, journaliste Léonard Keigel, cinéaste Patrick Kessel, président du Comité Laïcité République Brigitte Lahaie, animatrice radio Philippe Lazar, fondateur du Comité national de bioéthique dans les sciences de la vie et de la santé Roger Madec, sénateur de Paris, maire du 19ème arrondissement Noël Mamère, député de la Gironde, maire de Bègles Henriette Martinez, députée des Hautes-Alpes Bruno Masure, journaliste Albert Memmi, écrivain Véronique Neiertz, ancienne ministre Orlando, artiste Geneviève Page, comédienne Jean-Claude Pecker, professeur honoraire au Collège de France Gilles Perrault, écrivain Piem, dessinateur Jean-Luc Romero, conseiller régional d’Île-de-France, président de l’ADMD Claude Sarraute, journaliste Micheline Presle, comédienne Patrick Sébastien, humoriste Fabienne Servan-Schreiber, productrice de cinéma Sheila, chanteuse Stone, chanteuse Michel Verret, sociologue Françoise Xenakis, journaliste.
* sondage Ifop pour Sud Ouest – août 2011
Le jour où ma santé physique ou ma santé mentale me conduira à franchir les limites d’une vie digne telle que je la conçois pour moi-même, je souhaite pouvoir librement, en conscience et sans influence choisir les conditions de ma propre fin de vie.
C’est pourquoi je vous demande, avec les 94%* de Français qui approuvent le recours volontaire à une assistance active à mourir, de prendre l'engagement solennel si vous êtes élu(e) à la présidence de la République au printemps 2012, de déposer très rapidement un texte de légalisation devant le Parlement, afin que la France rejoigne les pays de liberté qui ont déjà légiféré.
Premières personnalités signataires :
Maurice Agulhon, historien Hugues Aufray, chanteur Nathalie Baye, comédienne Guy Bedos, humoriste Louis Bériot, journaliste Pierre Biarnès, ancien sénateur des Français établis hors de France Pierre Bourguignon, député de la Seine-Maritime André Brincourt, écrivain Noëlle Châtelet, écrivaine Hélène Cixous, écrivaine Yves Cochet, ancien ministre, député européen Christiane Collange, écrivaine André Comte-Sponville, philosophe Boris Cyrulnik, philosophe Régine Deforges, écrivaine Mylène Demongeot, comédienne Marc-Alain Descamps, professeur de psychologie Muguette Dini, sénatrice du Rhône Mireille Dumas, journaliste Dominique Fernandez, écrivain Jean Ferniot, journaliste Alain Fouché, sénateur de la Vienne Dominique Gillot, ancienne ministre de la santé, sénatrice du Val-d’Oise Jean-Pierre Godefroy, sénateur de la Manche Benoîte Groult, écrivaine Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris Jean-Paul Huchon, président de la région Île-de-France Dominique Jaquet-Bériot, journaliste Léonard Keigel, cinéaste Patrick Kessel, président du Comité Laïcité République Brigitte Lahaie, animatrice radio Philippe Lazar, fondateur du Comité national de bioéthique dans les sciences de la vie et de la santé Roger Madec, sénateur de Paris, maire du 19ème arrondissement Noël Mamère, député de la Gironde, maire de Bègles Henriette Martinez, députée des Hautes-Alpes Bruno Masure, journaliste Albert Memmi, écrivain Véronique Neiertz, ancienne ministre Orlando, artiste Geneviève Page, comédienne Jean-Claude Pecker, professeur honoraire au Collège de France Gilles Perrault, écrivain Piem, dessinateur Jean-Luc Romero, conseiller régional d’Île-de-France, président de l’ADMD Claude Sarraute, journaliste Micheline Presle, comédienne Patrick Sébastien, humoriste Fabienne Servan-Schreiber, productrice de cinéma Sheila, chanteuse Stone, chanteuse Michel Verret, sociologue Françoise Xenakis, journaliste.
* sondage Ifop pour Sud Ouest – août 2011
CP - Appel en faveur du droit de mourir dans la dignité - 22 02 12.pdf
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Vendredi 17 février 2012
Les adhérents du canton d'Ancy-le-franc dans l'Yonne ont organisé vendredi 17 février une soirée en présence d'une assemblée fournie. La première partie a été consacrée à une lecture de courts extraits de textes de N. Chatelet, B. Clavel, L. Bellon ,E et M. Gagnet, Etiemble. Pertinemment choisies ces lectures, à plusieurs voix ont abordé tous les thèmes dont se préoccupe l'ADMD.
Jeudi 9 février 2012
Pendant 10 minutes, comme pour toutes les réunions, j’ai présenté l’ADMD pour ceux qui ne la connaissent pas encore. Il y avait une dizaine de personnes non adhérentes. Apres avoir présenté nos statuts, j’ai rappelé :
- que l'Association a son siège à Paris. Avec ses 48 000 adhérents elle est une des plus importantes associations de France.
- qu’elle est représentée sur tout le territoire national par des délégués. Nous sommes 129 environ.
- que l'Association a son siège à Paris. Avec ses 48 000 adhérents elle est une des plus importantes associations de France.
- qu’elle est représentée sur tout le territoire national par des délégués. Nous sommes 129 environ.
Var Matin 13-02-12.JPG
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La Marseillaise 09-02-2012.JPG
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N°285 - décembre 2011
Laurent Fabius est chargé des 100 premiers jours de gouvernance dans l'équipe de François Hollande
De L.Fabius à JLR - 25 01 12.pdf
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Par Maître Mickaël Boulay, administrateur de l'ADMD, délégué pour le Maine-et-Loire
C’est l’histoire d’un couple, marié avec un enfant. Madame est atteinte d’un cancer du sein depuis le début des années 2000. En 2009, son cancer récidive, elle est prise en charge à Metz.
Son état de santé s’aggrave et son cancer se généralise. Les époux décident alors de signer des directives anticipées. Elle désigne son époux en qualité de personne de confiance et il promet qu’elle ne souffrira pas. Elle ne souhaite pas que l’on entreprenne ni poursuive des actes de prévention, de soins qui n’auraient que pour seul et unique objectif la prolongation artificielle de sa vie.
Son état de santé s’aggrave et son cancer se généralise. Les époux décident alors de signer des directives anticipées. Elle désigne son époux en qualité de personne de confiance et il promet qu’elle ne souffrira pas. Elle ne souhaite pas que l’on entreprenne ni poursuive des actes de prévention, de soins qui n’auraient que pour seul et unique objectif la prolongation artificielle de sa vie.
France 5, le vendredi 17 février 2012 à 19 heures
Le président de l'ADMD débattra avec le docteur Bernard Devalois, chef du service de l'unité de soins palliatifs à l'hôpital de Pontoise.
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