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Les Portugais se mobilisent contre l'austérité

Ils ont longtemps été les élèves modèles de la zone euro. Ceux qui acceptaient, presque sans broncher, la médecine des bailleurs de fonds du pays, la Banque centrale européenne (BCE), la Commission européenne et le Fonds monétaire international (FMI).



Les Portugais se mobilisent contre l'austérité
Quand les Grecs descendaient dans la rue, que les Espagnols s'indignaient, les Portugais, eux, se résignaient face à une austérité visant à réduire le déficit public de 9,8 % du produit intérieur brut (PIB) en 2010 à 4,7 % en 2012.
Ce temps-là est-il révolu ? Mercredi 11 juillet, les médecins portugais devaient entamer une grève de deux jours, promettant la plus forte mobilisation depuis vingt ans. Les professionnels ne décolèrent pas et ont le soutien de patients exaspérés de voir le système de santé se dégrader.
Les listes d'attente s'allongent avec le manque de personnel et les tickets modérateurs sont en hausse pour les usagers du service public. Quant aux médecins, ils acceptent mal de voir leurs salaires réduits avec la suppression de leur quatorzième mois de salaire.
A leurs côtés, les infirmiers exigent l'annulation d'une décision du gouvernement de recourir à des prestataires de services privés, payés moins de 4 euros de l'heure, rapporte l'AFP.

Mais cette fois-ci, les Portugais ne semblent pas disposés à se laisser faire. La colère monte et se ressent dans la cote de popularité du gouvernement, en baisse ces derniers mois.
C'est que, depuis le début de l'année, "les gens commencent véritablement à ressentir l'austérité qui jusqu'ici restait très théorique, explique Diogo Teixeira, du fonds d'investissement Optimize.
Les fonctionnaires et retraités ont dû renoncer à leur treizième et à leur quatorzième mois, qui servaient, bien souvent, à payer les vacances et les impôts.
Lundi 17 Septembre 2012
FPE Europe



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27/09/2012 23:28

Eric du 91 nous parle du Front des Peuples Européens

Eric du 91 nous parle du Front des Peuples Européens
La révolte gronde en Espagne, en Grèce, en France...
Ce que la dictature en place redoute plus que tout, c'est l'internationalisation de ce mouvement. N'est-il pas plus que temps de faire tomber les frontières et de nous soulever conjointement, de faire le siège de nos parlements et simultanément des institutions européennes, en exigeant que le peuple reprenne le contrôle de ce système en délire qui nous précipite vers un conflit mondial ?
Bonne réflexion à tous et à Dimanche
FPE Europe