ALGERIE : Les premières dilapidations-(RACHID YAHOU)
L'algérie qui venait de sortir du colonialisme verra les siens
commençer à proçéder à une vaste délapidations...
Les scandales qui secouent le pouvoir honni d'alger sont légions.le
regime maffieux et rentier d'alger possède à son actif une longue liste de
méfaits.en plus des crimes commis, restés impunis à ce jour (le dernier
en date qui a couté la vie à 124 jeunes a été perpétré en kabylie les
27 et 28 avril 2001), nous relèverons les malversations économiques.dès
l'indépendance, des détournements monstres ont été perpétrés.l'argent
revenant à l'état a été dilapidé.la situation engendrera un conflit armé
qui opposera d'ailleurs les maquisards kabyles (qui occupaient la
region dénommée la wilaya 3) aux arabes venus de l'exterieur (groupe d'oujda
, une ville marocaine).l'intervention de la population qui était sorti
pour demander le silence des armes a eu un effet dissuasif.toutefois,
les arabes profitèrent de la trêve pour assoire ses dirigeants, ceux qui
gouvernent l'algerie actuelle.bouteflika (president), zerhouni et
consors, originaires du maroc, tentent de saborder les prochaines elections
en jouant sur l'antagonisme est-ouest qui a toujours envenimé le
pays.les berberes chaoui des aures (l'est du pays) se retrouvent confrontés
aux arabes de l'ouest algerien. la kabylie qui se trouve au centre, à
quelques kilomètres d'alger, semble payer son appartenance à l'etnie
berbere.la création d'associations culturelles aux aures (berberes chaouia)
ajoutée à l'appui sans cesse renouvellé aux kabyles inquiète
serieusement le pouvoir et ses relais du ffs d'ait-ahmed, un parti kabyle
pro-islamiste (contrairement aux deux autres formations de la région, le rcd
de said sadi et le mds de lhachemi cherif).aussi il serait utile de
faire un aperçu sur le parcours des hommes du groupe d'oujda et ce dès
l'independance.nous nous interresserons au tresor du fln, le parti qui
avait pris les armes le 1er novembre 1954 contre l'occupation française.une
enquête minutieuse nous conduira bien évidement à des découvertes
effarantes !
Pendant la guerre, le fln était le représentant du peuple algerien.son
executif, le gpra (gouvernenemtn provisoire de la republique
algerienne) a été crée le 19.09.1958.le bureau politique, veritable organe
directeur a vu le jour au mois de juin 1962, juste avant l'indépendance qui a
été proclamée le 05 juillet de la même année.l'assemblée constituante
mettra fin à son role de direction politique au mois de septembre
1963.il demeurera l'organe suprême du parti unique, le f.l.n. son secretaire
général mohamed khider, sera chargé des finances du parti qu'il gèrera
dès le 7 aout 1962.le trésor du fln (ou de l'algerie) a été déposé en
grande partie à l'arab bank (beyrout-liban) et ce au nom du
gpra.l'organisation de la fédération de france (fln-france) possédait de son coté
son trésor de moindre importance qui fut déposé sur un compte à genève
(suisse) par deux responsables, abdelkrim souissi et said bouaziz.c'est
sans encombre que les responsables financiers des deux organismes
(federation de france et gpra) procéderont aux versements.le 18 octobre
1962, mohamed khider (responsable des finances au sein du bureau politique
du fln) déposera ces fonds extérieurs du parti sur un compte qu'il
ouvrira en son...nom à la banque commerçiale arabe (bca) de genève au lieu
de placer cet argent au tresor.
la bca a été créee le 25.06.1958 par jamil mardam bey, premier ministre
du president de la république syrienne de l'époque, hashim el atassi
(lorsque le gouvernement était dirigé par le bloc national de 1936 à
1939).la syrie, sous la tutelle du haut commissaire français, ne recouvrira
son indépendance qu'en 1946. lorsque l'affaire du tresor du fln
éclatera, la bca avait changé de gérance.elle était dirigée par le fils du
fondateur, zoheir mardam bey. l'administrateur à la bca, le banquier
suisse françois genoud, a d'ailleurs été biographié par un écrivain
français, pierre pean, dans son livre "l'extremiste" publié par l'édition
"fayard" à paris en 1966 qui avait détaillé les connaissances parfaites de
celui-ci.
le 13.04.1963, lors de la conférence nationale des cadres du fln,
mohamed khider sera éjecté du secrétariat général du parti qu'il dirigeait,
par le président de la république, ahmed ben bella.il sera maintenu
toutefois au sein du bureau politique.manifestant son désir de garder sous
son controle les finances du parti, mohamed khider n'hésitera pas à
procéder le 26.04.1963 à un important retrait à alger.c'est ainsi qu'il
transfèrera de l'arab bank de beyrout (liban) deux millions de livres
sterling qu'il placera à la banque commerçiale arabe de genève en son nom
alors que la loi en vigueur ne lui donnait pas ce droit! plus grave,
mohamed khider ne possédait pas de compte personnel à l'arab bank de
beyrout.il serait important aussi de préçiser que le seul client de cette
derniere demeurait le bureau politique du fln.les sommes déposées auprès
des deux banques s'effectuaient au nom du gpra et du bureau
politique.mohamed khider était chargé de procéder aux opérations en qualité de
responsable financier et non à titre personnel.devant ces malversations,
le chèque fera l'objet d'un blocage..il a fallut attendre l'envoi d'un
télégramme le 08 mai 1963 de la bca de genève pour que celui-ci soit
validé.le télégramme adréssé par la bca à l'arab bank préçisera que le
montant sera crédité sur un compte au nom du bureau politique du fln et
que la revalidation de la signature de mohamed khider suivra à la fin du
même mois.la bca portera ces fonds au crédit d'un compte provisoire
ouvert au nom de mohamed khider (compte portant le n°41195). la banque
commerciale arabe procèdera le 05 juin 1963 sur un autre compte, toujours
au nom de mohamed khider (compte n°42108).ceci éveillera des doutes
bien entendu.
en effet, la cour de justice du canton de genève relèvera dans son
arrêt du 15.06.1963 que la bca a pris un engagement personnel qu'elle n'a
pas tenu lorsqu'elle déclarait que la somme serait créditée sur un
compte appartenant au bureau politique du fln.sans cette assurance, l'arab
bank n'aurait pas procédé au virement de la dite somme.la cour de
justice concluera que la bca et zoheir mardam bey avaient agit de concert
avec mohamed khider pour soustraire cette argent au fln ( transactions
effectuées le 9 mai 1963). deux mois plus tard, plus préçisément le 11
juillet de la même année donc, le president ben bella adréssa à l'arab
bank une correspondance l'informant que mohamed khider ne jouissait plus
de cette autorisation qui lui permettait de disposer des fonds du fln.le
13 decembre 1963, l'arab bank reçevra un nouvel envoi, non daté, signé
par ben bella, rétablissant mohamed khider dans ses fonctions
initiales.ce dernier pouvait à nouveau procéder aux opérations financières et
avait un pouvoir de décision sur les fonds entreposés à l'arab bank de
beyrout.
la presidence de la république confirmant la levée de l'interdiction
faite à mohamed khider(des incohérences qui seront d'ailleurs soulevées
par le président houari boumedienne peu de temps après le renversement
de ben bella le 19 juin 1965.).
le 03 mars 1964, mohamed khider ordonnera à la banque commerçiale de
genève de transformer son compte nominatif en un compte numerique (n°bp
510).il demandera également la conservation par ses soins (bca) de son
courrier, de ne pas l'adresser à alger ! il ira plus loin encore. il
enjoindra la bca de ne pas faire paraitre son nom pour les transactions
qu'il effectuera dorénavant puisqu'il possédait un numero
d'identification.refusant de mettre les fonds à la disposition du fln, il affirmera
qu'il s'expliquera lors de la tenue du congrés du parti qui était prévu
pour le mois d'avril 1964.
le congrès du fln s'ouvrira en effet le 16 avril 1964.le comité centra
désignera un nouveau bureau politique.mohamed khider n'en fera pas
partie.il sera remplçé au poste de responsable des finances par ait el
hocine.ait el hocine se déplacera le 12 juin 1964 à genève en vue de mener
des discutions avec l'administration de la bca, détenteur d'un ordre de
mission établi le 08 juin 1964 le chargeant de nouveau tresorier du
fln.il sera délégué pour prendre en charge les sommes entreporsées dans
cette banque par son prédécesseur mohamed khider.il lui sera d'autre part
loisible de geler tout avoir non conforme détenu par l'ancien
tresorier.mais c'était compter sans la réaction de mohamed khider et du patron
de la bca, zoheir mardam bey.
c'est ainsi que ce dernier accèdera à une demande formulée par son
"ami".les numeros de compte numeriques (bp 510) seront transformés en
comptes à vue. ceci permettra à mohamed khider de disposer de ces compte (et
ce dès le 18 juin 1964). la somme arrêtée au 31 mars 1964 s'élevait à
41.963.509 francs suisses.en contrepartie, l'ancien responsable
financier renoncait aux interets et ce à compter du 1er avril 1964. cette
malversation sera soulignée par la justice du canton canton de genève. un
arrêté datant du 15 juin 1964 stipulera que la bca a commis un préjudice
qui engage sa responsabilité envers la présidence de la république
algerienne.entre le 18 juin 1964 et le 1er juillet 1964, mohamed khider
procéda au retrait de 41.796.046,40 francs suisses, somme remise par le
banquier mardam bey.cette acte soulèvera le tollé.accusé de détournement
il déclarera à partir de l'étranger :" j'ai mis ces fonds en lieu sur à
l'étranger et à la disposition des opposants au fln dirigé par ben
bella".deux plaintes seront déposée par la présidence de la
république et par ait-el-hocine le 06 juillet 1964 pour "abus de
confiance".cette plainte sera bien évidement étendue à la bca.mohamed khider
sera condamné à mort par contumace pour un autre délit. il se serait
rendu coupable d'alliance avec un secessionniste du katanga (region de
l'ex.zaire), tchombé.ce dernier a été dénoncé par le pouvoir d'alger pour
ses liens avérés avec "l'impérialisme occidental".
le 03.11.1964, le juge d'instruction de genève introduire une demande
d'expertise afin de vérifier si la banque réellement finançé mohamed
khider (retraits effectués après le 18 juin 1964).on concluera que quatre
comptes numeriques, ouverts le 22 du même mois, avaient en effet permis
à la bca de faire face aux dits retraits.le banquier avaity refusé de
mettre à la disposition de l'expert engagé les dossiers relatifs à ces
comptes arguant le "secret bancaire".il sera poursuivi pour faux
témoignages, opposition aux actes de l'autorité et soustraction d'objets mis
sous main de l'autorité.le rapport final rendu le 30.12.1964 concluera
que la bca pouvait couvrir les retraits et ce jusqu'au
06.07.1964.l'affaire sera tout de même classée le 06.01.1967, c'est à dire après le
décès du conçerné (assassiné à madrid).le 14.02.1967, mardam bey
beneficiera de la même mesure.le 19 juin 1965 un coup d'état militaire dirigé par
houari boumedienne renversera ahmed ben bella.ce dernier sera mis aux
arrêts. l'affaire prendra une nouvelle tournure.le 10 juillet 1967
l'état algerien estera en justice la bca et son responsable mardam bey afin
qu'il rembourse la bagatelle estimée à la somme de 42.796.100 francs
suisses.il a fallu attendre le 15 juin 1973 pour que la cour du canton de
genève fasse cet arrêté judiciaire : "lorsque l'algerie a le 05 juillet
1962 proclamé son indépendance et en septembre 1963 édicté sa
constitution, les fonds du fln sont devenus propriété de l'état algerien, seule
à pouvoir en disposer juridiquement." ce compte-rendu spécifiait donc
que mohamed khider avait profité d'un bien qu'il savait détourné.il
était donc receleur !
lors de la réunion des cadres du fln qui s'était tenu le 06 mars 1966 à
alger, le président houari boumedienne avait évoqué cette affaire en
déclarant ceci : " ce que nous ne pouvons admettre, c'est que, sous le
couvert d'une divergence avec un autre leader, quelqu'un vole les biens
des militants, des travailleursq et du peuple et place sept milliards
dans les banques d'europe.notre position dans cette affaire est claire et
nette.nous avons essayé en vain de récupérer après le 19 juin 1965 ces
sommes.nous ne sommes pas prêt de pardonner le vol de ces biens et tôt
ou tard il sera du devoir de chaque militant de demander la
restitution."
employé aux contributions diverses avant le déclenchement de la lutte
armée, mohamed boudiaf (1) résidait dans un apprtement de bonne de
novembre 1962 à fevrier 1963.il vivait dans le dénuement total.il a eu à
connaitre comme ses semblables les affres de la prison (1956-1962).n'ayant
jamais travaillé il achètera une belle villa au maroc et
une...briqueterie. ceci lui voudra des critiques.dans son livre "l'opposition en
algerie depuis 1962", publié par les éditions "l'harmattan" en 1988 (livre
réédité par "rahma" en 1991), ramdane redjala(2) étalera son étonnement
devant la richesse de cet homme.
il affirmait (page 114) : " ces remarques n'ont pas suscité de
divergences à l'époque car pour la quasi-totalit" des militants, le parti ne
leur a jamais servi de tremplin.ce qui n'était pas le cas de mohamed
boudiaf et de son homme lige, rachid krim.le premier s'est constitué une
somme colossale au maroc à l'abri des menaces de nationalisation avec des
capitaux dont l'origine est pour le moins suspecte et sur laquelle
boudiaf ne s'est jamais expliqué franchement et publiquement.ce qui ne
l'empêchera pas de se maintenir à la tête d'un parti algérien". des
informations plus graves ont été également divulguées dans ce livre. dans les
pages 167 et 168 l'auteur poursuivra : " responsable du tresor de
guerre du fln évalué à 4,5 milliards d'anciens francs, a généreusement
subventionné le ffs d'ait-ahmed(3), le prs/cndr et l'ocra de 1964 à 1967
pour les deux premiers et de 1966 pour le dernier.ces mouvements ne
connaitront donc pas les graves difficultés de trésorerie qui affectent
généralement les partis d'opposition.c'est donc ce financement qui leur a
permis d'entretenir un corps de permanents jusqu'en 1968, de faire face à
des dépenses onéreuses (locaux, matériels, déplacements,
secrétaires...), d'assurer la publication de brochures luxueusement imprimées, du
moins pour le prs/cndr.les membres des directions de ces mouvements ont
aussi largement profité de la générosité de khider. mohamed boudiaf et
ses amis se sont constitué une solide fortune au maroc et il ne semble
pas que hocine ait-ahmed et les siens connaissent des fins de mois
difficiles." ces propos ont été confirmés par tarek khider fils de mohamed
khider qui publiait dans une lettre parue dans les colonnes de
l'hebomadaire "el-waqt" du 07 fevrier 1995, que son père avait mis à la
disposition des opposants au régime d'alger les fonds du fln.
un autre écrivain et pas des moindres, pierre péan pubiera à son tour
chez l'édition "fayard" en 1996 un livre intitulé "l'extrémiste". il y
fera des révélations troublantes sur le banquier suisse françois
guenoud (voir articles précédents), administrateur auprès de la banque
commerçiale arabe (bca)domiciliée à genève (suisse) ou furent
entreposés les biens du fln. il écrira (en page 317) :"à combien se montait ce
trésor? qu'est-il devenu? au départ il y avait selon françois guenoud
quarante deux millions (42000000) de francs suisses déposés à la bca.six
(6) sont allés à ait-ahmed, six (6) à boudiaf qui a prit la part de
moussa (4) sans rien lui dire (boudiaf ne lui a fait parvenir que
200000ff). celui-ci (moussa) dira à boudiaf "tu m'as trahi".selon le journal
français "le monde" (1965) boudiaf avait reçu 1,5 milliards de francs
français pour sa formation politique clandestine, le prs, c'est à dire
l'équivalent de 10 milliards de centimes (taux de change de l'année
2000).ait ahmed attaquera en diffamation les éditions "fayard" en 1996.le
jugement rendu le 12 mars 1997 par la première chambre du tribunal de
grande instance de paris déclarera la plainte irreçevable, "mal fondée en
sa demande,débouté et condamné aux dépens "( le quotidien algerien
francophone "le matin" reprendra le communiqué transmis par l'agence presse
service algerienne)ce déluge d'informations laissera la veuve de
mohamed boudiaf de marbre.celle-ci (fatiha boudiaf) n'a jamais déposé plainte
contre les auteurs de ces graves révélations.son silence serait
s'apparenterait plutôt à un aveu de taille.mohamed boudiaf aurait donc
contribué lui aussi à ce faramineux détournement des biens du pays pendant que
le peuple qui venait de recouvrer son indépendance vivait dans le
dénuement total, reçevant des aides des usa et de l'ex.urss.un peuple qui
manquait de nourriture et de médicaments.
(1) : mohamed boudiaf : après l'interruption du precessus électoral des
legislatives qui a vu les islamistes de l'ex fis remporter 188 sièges
dès le premier tour (26.12.1991), celui-ci sera appelé par l'armée pour
diriger le pays. né en 1919, il serapromus chef de l'état le
16.01.1991, il sera assassiné à annaba (l'est algerien) le 29 juin 1992 par un de
ses gardes de corps, boumarafi (ce dernier purge la peine maximale).
(2) : ramdane redjala : cet écrivain était membre du prs de mohamed
boudiaf de 1968 à 1978.
(3) : hocine ait-ahmed : il intégrera le ffs crée le 27.09.1963 par les
anciens maquisards de kabylie qu'il "squatera" par la suite, devenant
le responsable numero 1. il écartera d'ailleurs les vrais militants de
ce parti qui prendra les armes.ait-ahmed hocine informera une année plus
tard les autorités militaires du pays de son intention de se rendre.il
sera arrêté avec son consentement à ait zelal (haute kabylie).en 1966
le président houari boumedienne le relachera.il s'installera à lausane
(où il vit toujours).possèdant une haine vicérale à l'encontre des
kabyles auquels il reproche son échec, il deviendra l'un des plus surs
alliés de l'ex.fis allant jusqu'à qualifier les terroristes islamistes du
gia (auteurs de nombreux massacres commis à travers le pays, massacres
qui ont causé de 200000 victimes) de groupe armé.il élaborera avec les
politiques de l'ex.fis la fameux contrat de rome signé à st égidio
(italie).des indiscrétions laissent penser aussi que la réunion de st-égidio
aurait été finançée par le sinistre ben laden d'el qaida.ses penchants
tantôt bathiste (pro-sadam) tantôt pro-islamistes (sunnite) ainsi que
son opposition au mouvement berbère l'ont effaçé de l'échiquier
politique national.la kabylie qui lui était acquise ne l'est plus.ayant subi
une véritable saignée dans les rangs de son parti,ait ahmed ne compterait
d'ailleurs que quelques centaines de militants.
(4) : moussa hassani : ministre des p et t sous le premier gouvernement
du president ahmed ben bella, ancien offier durant la guerre d'algerie,
il démissionnera au début du mois de juin 1964 de ses fonctions de
député. le 06 juillet de la même année il rejoindra les rangs de
l'opposition politique au régime de ben bella et siègera au sein du cndr (comité
national de la défense de la révolution) au coté d'ait-ahmed, boudiaf.
RACHID YAHOU