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ALTER INFO
Forte augmentation de la couverture glaciaire arctique
Daily Tech, 3 septembre 2008 Les données du National Snow and Ice Data Center (NSIDC) indiquent une augmentation spectaculaire de l'étendue des glaces de mer en région arctique. L'accroissement glaciaire durant l'année dernière couvrait une surface de 700.000 kilomètres carrés, soit deux fois la taille de l'Allemagne. Après la saison de fonte de l'Arctique en 2008, la couverture de glace continuera à augmenter jusqu'au recommencement de la fonte au printemps prochain. [*] Les données datant d'août 2008 indiquent que l'étendue des glaces de mer couvre au total six millions de kilomètres carrés. Ce même mois en 2007, l'étendue des glaces couvrait 5,3 millions de kilomètres carrés, une superficie historiquement restreinte. Au début de cette année, les médias spéculaient bon train que cette année encore verrait un nouveau record. À la place de ça l'Arctique a grossi d'environ treize pour cent. William Chapman, un chercheur du Arctic Climate Research Center de l'université de l'Illinois, a indiqué au DailyTech que, cette année, l'Arctique est nettement plus froid qu'en 2007. Chapman a aussi déclaré que la raison de la grande fonte des glaces en 2007 était due en partie aux forts vents sibériens, qui affectent aussi bien les formations de glaces que leur dérive, et les poussent dans les eaux plus chaudes où elles fondent. Les prévisions antérieures étaient aussi été incorrectes parce que les chercheurs pensaient que la glace mince fondrait plus vite dans les années futures. Au lieu de cela, selon le NSIDC, à cause de son rythme de croissance plus rapide, la nouvelle glace est isolée de l'air glacial par une couverture neigeuse moindre. La majorité des préoccupations sont focalisées sur les régions arctiques, plutôt que sur l'Antarctique. Des recherches récentes indiquent une tendance au refroidissement à long terme en Antarctique, pour des raisons qui demeurent obscures. Plus tôt cette année, les emmerdes du réchauffement planétaire ont conduit les États-Unis à inscrire officiellement l'ours polaire dans les espèce menacées, malgré l'objection des experts qui affirment que le nombre de ces animaux est en augmentation. Original : http://www.dailytech.com/Arctic+Sees+Massive+Gain+in+Ice+Coverage/article12851.htm * NDT : Et pendant ce temps, le poste de télé claironnait hier que la fonte des glaces arctiques est catastrophique, à cause du fameux réchauffement climatique, oubliant complètement de mentionner la débâcle naturelle de la banquise en été. Dans cette vidéo, le climatologue Marcel Leroux nous parlait du fameux changement climatique : http://www.dailymotion.com/video/x33184_marcel-leroux-climatologue-non-peop_tech Quelques extraits de l'exposé : . . .Assimiler ce changement à un changement climatique est aussi extrêmement rapide parce qu'on a jamais démontré que le climat de la Terre se réchauffe dans sa globalité. Il n'y a pas de climat global, donc il n'y a pas de réchauffement global, ça n'existe pas. Et ce n'est pas parce qu'on utilise une courbe moyenne des températures, qui d'après le GIEC révèle une augmentation de 0,74°C au cours du siècle dernier, qu'il y a réchauffement. En réalité, il y a des régions qui se réchauffent, d'autres qui se refroidissent, et ce n'est pas parce qu'on fait la somme entre une région qui se réchauffe et une qui se refroidit que l'on va obtenir une température moyenne entre par exemple les États-Unis et l'Europe. On ne peut pas réaliser se genre de moyenne surtout à l'échelle globale. . . . . .D'abord, est-ce que la Terre se réchauffe ? Non ! On n'en sait rien. Par contre, la question à se poser est : Pourquoi y a-t-il des régions qui se réchauffent, pourquoi y a-t-il des régions qui se refroidissent ? Si l'on ne se pose pas ce genre de questions, on ne fait pas de la climatologie, on fait n'importe quoi. On fait surtout de la climatologie people. Ensuite, dire que le changement climatique est dû à l'effet de serre, ça c'est encore une nouveauté. Mais on connaît les causes des changements climatiques, elles se trouvent dans tous les manuels de climatologie : que ce soit les paramètres de Milankovitch, que ce soit les variations de l'activité solaire, que ce soit le géomagnétisme, puisqu'on en parle maintenant, que ce soit le rayonnement cosmique. Toutes ces causes-là, on les a déjà déterminées et on les connaît. J'ai oublié le volcanisme. Le volcanisme, qui lui au contraire des autres, peut entraîner des refroidissements sur plusieurs années. . . . . .Mais, par contre, dire que le gaz carbonique (CO2) est à l'origine des variations climatiques, ça c'est encore une nouveauté sans fondement. Le principal gaz à effet de serre n'est pas le CO2, c'est la vapeur d'eau. Et la vapeur d'eau agit à 95% sur ce que l'on appelle l'effet de serre. . . . . .les médias ont caché, que d'abord la température est modifiée, et ensuite, au moins 800 ans après, ça peut aller de 800 à 4.000 ans, c'est le taux de CO2 qui se modifie. C'est la température qui fait varier le taux de CO2. Pas l'inverse. Pas l'inverse. Le CO2 fait varier la température, c'est ce que nous dit le GIEC. La nature, elle, répond, c'est la température qui varie d'abord et le CO2 ensuite. . . . . .On n'a qu'une chose à faire par rapport au climat, c'est s'adapter. Donc il est impossible de prévoir au-delà d'une dizaine de jours. Prévoir sur un trimestre, ça n'a aucune valeur. Et cinquante ou cent ans à l'avance, alors là c'est carrément de l'astrologie. . . | ||