Si l'humanité s'étonnait de ne pas s'étonner davantage, sans doute accoucherait-elle d'une déesse de l'étonnement qu'elle appellerait la philosophie . Quelles relations cette divinité entretiendrait-elle avec l'histoire, donc avec la politique ? Ne s'interrogerait-elle pas sur les jeux des évadés de la zoologie avec leur propre mort ? Ne jugerait-elle pas singulier de ce que ces fuyards martiaux des ténèbres se forgent une histoire héroïque des catastrophes vers lesquelles ils courent en tremblant ? Les matamores terrorisés à l'école de leur propre foudre piquent la curiosité d'Athéna depuis qu'un coup de hache de Vulcain sur la tête de Zeus l'a fait débarquer toute casquée parmi les Athéniens. Si vous honorez son culte, peut-être découvrirez-vous le mystère de sa lance; car à force de sonder leur poussière, les hérauts de leur trépas se sont pris au piège de leurs tombeaux; et les voici avec dix apocalypses sur les bras. Quelle étrange Odyssée que celle des étonnés d'Athéna !
1 - La radiographie
de Dieu va-t-elle débarquer dans les sciences humaines ?
Le Professeur
Gorges Tissot, de l'Université d'Ottawa, m'écrit que la fondation
britannique John Templeton va financer pour un montant de 2,5
millions d'euros des chercheurs de l'Université d'Oxford, dont
Justin Barrett et Richard Dawkins, qui vont s'atteler pendant
trois ans à la tâche extraordinaire de découvrir si la croyance
en Dieu est naturelle ou culturelle.
Jamais l'autorisation
de poser aux sciences humaines une question de ce genre n'aurait
pu être donnée à une Université européenne, donc supposée de tradition
chrétienne, si des analyses anthropologiques du sacré n'avaient
été rendues acceptables par les événements du 11 septembre 2001
et par l'urgence d'étudier le nouveau débarquement politique du
monothéisme dans la géopolitique. Du coup, les carences de la
réflexion freudienne sur le mythe d'un créateur du cosmos commencent
d'apparaître dans le champ de la politique et de l'histoire vécues
de la planète, faute que le grand Viennois se soit livré à des
analyses des identités collectives, donc des surmois religieux
et nationaux confondus. Aussi la Fondation paie-t-elle son tribut
à la piété : sinon pourquoi s'empresser de préciser qu'il ne s'agira
pas de " statuer sur l'existence ou la non-existence d'un être
divin " ;mais si une science des dieux avait fait ses premiers
pas sous Périclès, et si elle n'avait pas exclu d'avance toute
possibilité de statuer que Zeus, Mars ou Poséidon fussent des
personnages réels ou irréels, elle ne serait pas allée bien loin
.
De même
, l'anthropologie scientifique moderne n'ira pas bien loin si
elle admet l'hypothèse dévote selon laquelle trois dieux dits
uniques - mais aux théologies évidemment incompatibles entre elles
- pourraient exister hors de l'imagination religieuse de leurs
fidèles. Pour qu'une " recherche " sur le religieux soit qualifiable
de scientifique, donc d'authentiquement étonnée, il faudra que
ses méthodes d'analyse et son objet plongent dans les entrailles
de la politique et de l'histoire de l'humanité - et pour cela,
elle devra se trouver de vrais maîtres. Ils s'appellent Swift,
Cervantès, Shakespeare , Molière. Pourquoi, à votre avis, Freud
a-t-il questionné Sophocle ou Léonard de Vinci plutôt que les
psychologues professionnels de son temps ?
2 - L'étonnement de ne s'étonner de rien
Aristote
disait que la philosophie est la fille aînée de l'étonnement ;
mais il ajoutait aussitôt que la démonstration d'un théorème de
géométrie suffisait à éteindre la curiosité des disciples d'Athéna.
L'anthropologie critique de demain se fondera sur l'ahurissement
de ce qu'une espèce supposée en évolution aura pu demeurer inachevée
au point de se montrer fort peu ébahie au spectacle de sa folie
la plus originelle; et elle se demandera pourquoi l'extinction
d'un étonnement digne de ce nom, si embryonnaire qu'il soit demeuré,
s'est également révélé un moteur des civilisations, puis la source
de leur naufrage.
Prenez
le prodige fondateur du rite chrétien : depuis vingt siècles,
des milliards d'évadés de la nuit animale ne s'étonnent en rien
de ce que du pain et du vin soient censés se changer en la chair
et le sang physiques d'un homme sans cesse immolé à nouveau sur
l'étal de leurs sacrifices à une divinité réputée en humer nuit
et jour le délicieux parfum. Pour expliquer que l'humanité ne
se trouve nullement étonnée par une odoriférance si tenace, il
faut commencer par se demander pourquoi elle s'en trouve, au contraire,
élevée en gloire: c'est qu'elle veut devenir immortelle, elle
aussi, ce qui la convainc qu'à manger la chair et à boire le sang
de son modèle , elle deviendra éternelle à son tour .
Or, il se
trouve que cette croyance, si folle à lier qu'elle soit, n'en
a pas moins armé le glaive et réjoui le cœur d'une civilisation
devenue planétaire à force de nourrir son imagination de ce miracle
, parce qu'un vivant qui se croira rendu impérissable de consommer
obstinément un Dieu sur l'autel ne manquera pas de se lancer à
la conquête armée de la terre entière . Comment ne tenterait-il
pas de partager avec des peuples innombrables un trésor si précieux?
Comment ne s'acharnerait-il pas de les convaincre - par le fer
et le feu au besoin - de goûter une félicité sans pareille? Comment
sa charité naturelle ne le contraindrait-elle pas à brûler vifs
les récalcitrants, à condamner de leur vivant les rebelles à une
dégustation pieuse de leur future éternité, à livrer les mécréants
à des tourments perpétuels sous la terre, mais également à transporter
dans un ciel aux succulences éternelles des générations entières
de miraculés de l'ingestion et de la digestion de la chair et
du sang d'un vainqueur de la mort ?
Mais l'euphorie
de cette démence va exténuer ses sortilèges sous la meule des
siècles ; et l'on verra la lente agonie d'un délire qui avait
produit tant de fruits livrer à un désespoir sans remède une humanité
rendue exsangue sur les cinq continents. Pourquoi une anthropologie
prématurément baptisée de scientifique n'étudie-t-elle en rien
les ressorts cérébraux et psychiques d'un animal qui ne s'étonne
ni des songes qui le font choir dans un chaos mental tour à tour
patelin et féroce, ni des désastres qu'entraînent les naufrages
de son ciel ? Pourquoi une discipline pourtant condamnée à se
fonder tout entière sur l'étude d'une espèce qui refuse de s'étonner
ne s'étonne-t-elle pas de se construire elle-même tout entière
sur son refus de s'étonner , ce qui lui interdit d'accéder à une
véritable science d'elle-même ? La cause en est simple : on enseigne
dans toutes les écoles que penser serait une occupation de tout
repos , alors qu'il faut avoir le cœur bien accroché pour entrer
dans la guerre qu'on appelle la philosophie et pour changer en
nectar la ciguë de la lucidité.
3 - De l' invisibilité du visible
Considérons
les prodiges dont les autels du 11 septembre 2001 ont été le théâtre
et dont il est étonnant qu'ils n'étonnent en rien les anthropologues
contemporains. Car il se trouve que des millions de rétines ont
enregistré le miracle de l'effondrement de deux buildings de New-York,
puis d'un troisième , dressé à trois cents mètres de là ; il se
trouve que des millions de rétines ont permis d'établir que ces
deux catastrophes n'ont pu être provoquées en un instant par une
paire d'avions de ligne chargés de kérosène, puisqu'ils ne se
sont précipités que sur les deux premiers ; il se trouve que des
millions de rétines ont permis de constater que ces immeubles
géants ont explosé de l'intérieur et qu'ils avaient été soigneusement
dynamités au préalable, sans doute afin d'accréditer le mythe
selon lequel ils auraient été touchés par un doigt satanique.
Pourquoi les sciences humaines ne s'étonnent-elles nullement d'une
implosion non moins stupéfiante que la transsubstantiation eucharistique,
laquelle présente du moins l'avantage de demeurer soustraite aux
regards des curieux ?
La persécution
a commencé de frapper les malheureux hérétiques dont l'étonnement
porte précisément sur l'absence d'étonnement de leurs congénères
. Et pourtant, une anthropologie consacrée à la radiographie du
refus du simianthrope de s'étonner de son sort et d'étudier le
statut véritable de son encéphale trouverait dans les décombres
du World Trade Center le premier théorème d'une connaissance psychobiologique
de l'unique vivant que protège son auto-recroquevillement sur
le pseudo entendement qui lui sert de carapace . Pourquoi se protège-t-il
de la panique d'entrailles qui s'emparerait de lui s'il s'examinait
au péril de sa vie ?
Car si
un spectacle confirmé par cent caméras peut demeurer invisible
à des milliards d'hommes et s'ils châtient ceux qui tentent de
soulever la question, une Eglise trop précautionneuse et d'ordinaire
méfiante à bon escient aura fait preuve d'un pessimisme excessif
à proclamer impénétrable le mystère eucharistique . Il était inutile
de mettre le prodige à l'abri d'une curiosité trop intrépide des
fidèles, puisque des événements matériels peuvent fort bien demeurer
aussi soustraits à tous les regards que la chair et le sang d'un
Dieu .
Justin Barrett
compare les croyants à des enfants de trois ans convaincus que
les adultes savent tout ce qu'il est utile et nécessaire de savoir.
Mais pour se demander pourquoi l'humanité est condamnée à fonder
son identité collective sur la croyance en l'existence de mondes
fantastiques, il faudrait approfondir la notion de profanation
et découvrir son enracinement psychobiologique dans l'instinct
d'une espèce rétractile à laquelle le stade actuel de son évolution
cérébrale interdit encore de connaître une vérité qui la tuerait
. Si le conseil municipal de Naples nommait une commission d'enquête
pour observer l'apparition fabuleuse sur l'autel de la cathédrale
de la ville, le 19 janvier de chaque année, du sang du saint de
ce nom dans un flacon tenu en main par un notaire apostolique
censé non seulement constater le prodige de ses yeux, mais s'en
porter officiellement le garant aux yeux du Saint Siège , les
Napolitains crieraient au sacrilège, parce que leur identité fondamentale
est de type onirique , donc consubstantielle à la production physique
d'un miracle collatéral et complémentaire de celui de la transsubstantiation
eucharistique. Comment se fait-il que l'identité réelle de l'humanité
soit imaginaire, comment se fait-il que les nations soient à elles-mêmes
des personnages imaginaire à leur tour , tantôt en leur rivalité
avec un trône céleste, tantôt appliqués à le mimer en carrosse
?
Si vous
n'apprenez à lire Isaïe, mais aussi Cervantès, Shakespeare ou
Sophocle en anthropologues , vous ne disposerez pas de documents
scientifiques élaborés et tout prêts à servir. Croyez-vous vraiment
que Dulcinée du Toboso n'a rien à enseigner à l'anthropologie
critique ? Sur quel écran croyez-vous que le roi Lear, Macbeth
ou Hamlet se donnent à scanner ? Si nos historiens, nos critiques
littéraires, nos psychologues, nos sociologues, nos anthropologues
n' ont de vrai regard ni sur Moïse , Mahomet ou Jésus , ni sur
Nausicaa ou Béatrice, ni sur Mozart ou Picasso, croyez-vous qu'on
peut qualifier d'humaniste une civilisation qui n'a pas de connaissance
du génie ?
4
- La caverne d'Ali Baba du refus de l'étonnement
Ici encore,
une anthropologie que son audace aurait commencé de rendre réellement
scientifique se demanderait en tout premier lieu pourquoi la pseudo
discipline qui avait usurpé ce titre pendant des décennies ne
s'interrogeait jamais sur les profits évidents que l'espèce simio
humaine retire depuis des millénaires de ne s'étonner de rien.
Car seul le prodige de la chute de deux immeubles touchés par
le Mal a permis à l'Amérique non seulement de motiver sa tentative
de conquérir un Etat, l'Afghanistan , dont elle avait pourtant
condamné l'agression par la Russie en 1980, mais d'entraîner dans
la foulée ses vassaux à se lancer, eux aussi , dans une croisade
du Bien à l'échelle planétaire .
On sait
que la traque intercontinentale d'un Caïn mythique n'a pas tardé
à se poursuivre en Irak, où toute l'Europe d'un Christ confectionné
sur le modèle démocratique et jailli des décombres de deux tours
s'est mise au service de son vengeur. Mais si le christianisme
se nourrit, lui aussi, d'un meurtre apprêté et rémunéré de siècle
en siècle par une idole non seulement proclamée salvatrice, mais
qui n'en finit pas de se faire rembourser une " dette du péché
" qu'elle a le plus grand intérêt à proclamer inépuisable, la
postérité des dévotions internationales nées des attentats du
11 septembre obéirait-elle à un scénario universel de l'histoire
de la piété et des profanations qui l'outragent?
Dans ce
cas, le premier axiome d'une anthropologie réellement scientifique
serait d'étudier les profits titanesques que le simianthrope retire
de l'alliance psychobiologique qu'il conclut entre son refus tenace
de s'étonner et la promesse d'immortalité qui lui en fournit la
récompense - mais à charge, pour lui de présenter sa vie durant
et sans jamais relâcher son effort un meurtre odoriférant sur
l' autel d'une divinité dite " de la grâce " . Seul un profit
gigantesque est en mesure de faire signer aux fidèles un marché
aussi déséquilibré.
Voyez comme
il devient heuristique de s'étonner du peu d'étonnement des sciences
dites humaines, tellement l'examen anthropologique et critique
de l'inconscient religieux qui commande leur refus de s'étonner
vous conduit tout droit aux théorèmes théologiques qui sous-tendent
la politique internationale . Car la géopolitique est une messe
immolatoire et les victimes dont le parfum délicieux monte de
l'autel du sacrifice ne sont autres que les nations offertes à
leur propre immortalité corporelle.
5
- Les fonts baptismaux du monde moderne
Mais si
le fer de la logique anthropologique a d'ores et déjà fissuré
la cuirasse du refus de s'étonner des clauses du marché que le
simianthrope conclut avec le rêve d'éternité qui le taraude, vous
voilà embarqués sur un navire dont Athéna et Clio ont hissé les
voiles d'un commun accord. Approchez-vous donc de quelques pas
encore du mystère qui préside à la vassalisation de la planète
par la médiation des marchands de leur propre immortalité. Car
le prodige de l'écroulement en quelques secondes de trois buildings
construits pour défier les siècles n'a pas tardé à renforcer le
messianisme et la sotériologie démocratiques américaines , dont
chacun sait qu'ils ont lutté contre le Malin avec une vaillance
catéchétique suffisamment redoutable pour que le ciel des chrétiens
ait consenti à apporter le salut à tout le Moyen Orient.
Mais voyez
également comme la religion des idéalités rédemptrices, bien que
propagée par la force du Verbe qui l'inspire, a provoqué un entassement
regrettable de cadavres d'hérétiques. On prétend que leur triste
décompte n'est dû qu'à un échec apostolique local et passager
du Dieu de l'Amérique. On prétend que le miracle sotériologique
qui a plongé l'Irak dans un deuil du salut - quatre mille soldats
américains d'un côté et des centaines de milliers de civils de
l'autre - révèlera les voies impénétrables de la grâce, mais après
un siècle entier d'occupation militaire, si l'on en croit les
prophéties de l'apôtre républicain qui s'est porté candidat à
la succession du locataire actuel de la Maison Blanche - car ce
héros immaculé est descendu du ciel, lui aussi, et il se montre
fier de son passé d'ange de la guerre abattu en plein vol par
des alliés de Satan.
Mais si
l'expansion guerrière des annonciateurs et des délivreurs chrétiens,
puis musulmans de l'espèce dédoublée entre le ciel et la terre
s'est lentement tarie sous la meule des siècles, la vassalisation
onirique d'une planète mise à l'école de ses autels depuis les
sacrifices d'Isaac et d'Iphigénie se poursuivra-t-elle sous le
sceptre d'un nouveau Golgotha du genre humain , le World Trade
Center ? Le 11 septembre a-t-il accouché pour longtemps des fonts
baptismaux de la démocratie mondiale?
Si le Satan
du Terrorisme prenait la relève du vieux mythe de l'ubiquité du
Mal, si la dernière épopée vengeresse de la grâce conduisait à
la domestication éternelle de l'Europe , si les innombrables places-fortes
dont dispose un empire crucifié sur l'autel du World Trade Center
lui permettaient de brandir à jamais sa potence conquérante, si
le Vieux Monde devait courir à jamais vers le paradis de la Liberté
sous le commandement d'un roi américain de la délivrance, alors
votre interrogation d'anthropologues sur les derniers secrets
d'une espèce qui ne s'étonne en rien de s'immoler à ses propres
songes commencera de produire d'abondantes récoltes scientifiques
et méthodologiques ; car l'asphyxie politique à laquelle le simianthrope
est livré par la géhenne qui l'habite vous fera découvrir l'école
de la servitude qui a dicté toute l'histoire du genre simiohumain.
Vous voici d'ores et déjà appelés à observer l'origine, l'évolution,
l'épuisement et la mort des panoplies mentales qui ont armé les
civilisations religieuses depuis les origines. Le sang qui coule
désormais à flots sur l'offertoire d'une démocratie mondialisée
par l'empire américain alimentera-t-il le sacre antique des immolations
? Dans ce cas, le culte devenu planétaire de la liberté se changera
en Minotaure des modernes . Car l'homme est né pour exorciser
le mutisme du cosmos à l'école des boucliers du sacré.
6
- Le dernier Dieu du Déluge
Puisque
le christianisme et l'Islam ont vu tarir l'esprit de croisade
qui les inspirait à l'origine, le messianisme démocratique auquel
trois buildings de New-York auront servi de propitiatoires va-t-il
perpétuer la géhenne des sacrifices ou bien le simianthrope est-il
tout proche d'assister au trépas de ses rêves sotériologiques
? Si l'apocalypse des modernes perdait sa souveraineté en chemin
et si des compagnons de sa foudre se nourrissaient de l' ambition
de servir de frères d'armes empressés de leur maître, l'autel
du World Trade Center pourrait en venir à partager piteusement
une apothéose fatiguée avec des rivaux de la dernière heure, qui
se seront hâtés de se ranger à ses côtés . Qu'arriverait-il si
la foudre apocalyptique du souverain solitaire de la démocratie
mondiale se trouvait réduite à l'impuissance, parce qu'il est
difficile de porter à plusieurs le saint harnais de la marche
du monde vers son auto-vassalisation ? C'est pourquoi il est indispensable
de savoir si une créature que la nature a branchée de naissance
sur des idoles retrouvera toute la puissance de ses fulminations
bibliques à l'école du Dieu américain. Longtemps la sainte justice
de Jahvé avait suffi à délivrer le simianthrope à l'école du Déluge
; puis un homme-dieu a prêté main-forte à la noyade sacrée . Alors
tous les rescapés de la mort se sont changés comme un seul homme
en porte-glaives de leur ciel . Qu'adviendrait-il de la course
autrefois triomphale d'un seul autel vers le salut du monde si
la servitude religieuse se bloquait pour cause de surabondance
du carburant atomique?
Car voici
venu le siècle satanique du partage de la foudre de Zeus; voici
venu le temps du compagnonnage impuissant des rois au rabais de
l'apocalypse. Au beffroi de votre étonnement, l'heure a sonné
de vous demander ce qu'il adviendra des arpents et des lopins
des massacreurs divins d'autrefois. Les autels de la mort commencent
de se faire la nique les uns aux autres et de se disputer leurs
victimes en Harpagons de l'offertoire où leurs offrandes appauvries
vont se distribuer la palme de la stérilité du nucléaire.
La sotériologie
massive à laquelle trois buildings de New-York avaient servi ses
cadavres rencontre le dernier Dieu du Déluge, la bombe thermonucléaire
iranienne. Du coup, le démon de l'étonnement, qui s'était caché
sous les tabernacles de la foi depuis le saint génocide du Déluge,
commence de dresser l'oreille au plus profond de l'histoire mondiale
des sacrifices . Comment ne pas s'étonner, dit l'Etonnement, que
huit étals de l'holocauste actuellement prêts à servir une viande
avariée ne conduisent pas les bouchers des immolations à de grands
embarras cérébraux? Comment ne pas s'étonner de ce que les descendants
du monstre du Déluge tremblent maintenant de peur devant leur
propre foudre ? Les voici en mesure de s'entre-noyer les uns les
autres. Vont-ils s'en étonner ? Car enfin, comment continuer de
se défier entre soi sous l'épée de Damoclès d'un suicide universel
?
7
- Les idoles de la mort
Décidément,
votre future anthropologie critique est condamnée par un empire
du Bien dont la gloire vous égorge à accoucher de la question
du Démon; car vous aurez à vivre dans un monde où le simianthrope
aura buté sur le trépas de ses idoles de la mort. A peine une
divinité était-elle descendue au sépulcre parmi vous qu' une autre
se hâtait d'en prendre le relais. Et voici que l'autel du 11 septembre
aura mis une dizaine d'années seulement à s'ensevelir sous les
ruines de l'épopée sanglante du Bien qu'il aura déclenchée. C'est
que, depuis les origines, l'humanité cachait le Diable sous ses
autels ; c'est que, depuis les origines, Lucifer avait choisi
les tabernacles pour demeure.
Certes,
cent vassaux se seront précipités à la suite du Malin américain.
Mais voici que l'Iran des Lettres persanes se tourne
avec étonnement vers les Titans du dernier Olympe, voici que l'
Usbek de Montesquieu dit à l'Europe: " Accepte, ne serait-ce qu'un
instant, d'entre-ouvrir ta boîte osseuse. N'es-tu pas étonnée
de ce que ta théologie de la mort soit demeurée coite depuis six
décennies ? N'es-tu pas étonnée de ce que ton dieu des sacrifices
se soit multiplié par huit et qu'il se trouve réduit au silence
par l'ubiquité dans laquelle il se trouve tout empêtré ? N'es-tu
pas étonnée de ce que l'ère du Déluge s'achève dans l'lumiliation
de son sceptre devenu inutile? "
Il est
étonnant, dit Usbek le Persan, que les dieux des immolations ne
soient pas abasourdis davantage de ce que leurs créatures s'étonnent
si peu en ce bas monde et dans l'autre. Il n'était pourtant pas
si difficile qu'on se l'imaginait de s'ébahir un brin au spectacle
d'une foudre rendue stérile dans le cosmos . Même les enfants
en bas âge courent tout ahuris dans les rues de Téhéran ; et ils
se rient du spectacle de huit Hercules ficelés à leur musculature
; et ils se moquent de ces marionnettes empêchées de se crucifier
les unes les autres sur les potences qu'elles dressent en vain
dans les nues . Les petits Persans courent vers théâtre d'enfants
où la pièce raconte une espèce lâchée dans le vide de l'immensité
et qui a perdu la cloche qui sonnait au beffroi des millénaires
; et ils applaudissent à la chute du rideau , quand le drame s'achève
sur un lever de soleil.
Car, dit
le dramaturge, il n'y a plus d'épopée de la peur, plus de croisade
des songes sacrés , plus de potences du salut et de gibets de
la délivrance. Comment les enfants du monde accueillent-ils l'agonie
de la folie et de la mort ? De quoi les descendants d'un quadrumane
à fourrure vont-ils nourrir la flamme de leur étonnement, dit
l'Etonnement, à quel astre allumeront-ils le feu de leur intelligence
, dit l'Intelligence, à quel incendie allumeront-ils la gloire
du Dieu qui les habite, leur dit leur étoile , si les idoles des
singes ont perdu leurs premières massues? Peut-être s'étonneront-ils
de la grâce de se poser une question aussi étrange; peut-être
consulteront-ils l' Etonnement dont ils auront accouché au forceps.
1. Posté par
Zorro mythological destroying system le 18/05/2008 15:51
L ivresse de la prose des intellectuels dévoyés du 21ème siècle, par les charettes d inepties du 20ème.
L action volontaire pourfend les habiles rétheurs, les décapite comme trophées, si comme à leur habitude, ils ne crièrent pas au loup avant de s enfuir, les jambes à leur cou.
Philosophe oui mais pas trop fort tout de même.Académicien de la parole sans action relayé par Alterinfo...Un must.Inaudible.Inutile.Vaniteux.Obsolète.Fossile.La vraie plaie de l Europe.
MODERATION:
Cher Monsieur,
Vos efforts pour écrire en français méritent de se trouver un jour couronnés de succès. Je vous signale qu'en français, les phrases ont un verbe, que le mot charrette s'écrit avec deux « r » , que le rythme de la seconde phrase exige d'écrire « rhéteurs habiles » , qu'une « action volontaire » n'est pas un « pourfendeur » , qu'on ne décapite pas un trophée, parce que cet objet n'a pas de tête , que le passé simple « crièrent » est inadéquat dans la phrase.
Bonne chance dans l'apprentissage de la grammaire et de la syntaxe du français.
2. Posté par
Aigle le 18/05/2008 21:15
Je te l'ai dejà dit Zoooorrrrooooooo Mouilles Derriere Seul ....Couchéééé !!!! Bianchi avait plus de "Dignité"" meme s'il jappait comme toi !!! Mais lui il nez faisait pas semblant d'AVOIR UN CERVEAU en faisant de la masturbation intellectuelle pour cacher une haine morbide de tout ce qui pourrait avoir lien avec l'Arrrrrraaabbe ! La bave du chien enragé que tu es t'as bouffé le corps en entier tellement elle est acide ....Les arrrrrrrrraaabbbbes n'ont pas de haine pour des detritus comme toi , que du mepris , le mepris que peut avoir un etre humain pour une mouche qui tente de s'inviter à une fete de seigneurs ...Dis merci à Alterinfo ...tous les jours....Cretin
3. Posté par
Népios le 18/05/2008 22:08
Ca m’embête de revenir encore une fois faire mon sermonneur, car je n’ai pas vocation à cela, mais tout de même Zorro, vous qui êtes habituellement virulemment antireligieux, je m’attendais plutôt à vous voir louer cet article clair, précis, nécessitant il est vrai assez souvent un dictionnaire, mais écrit dans une langue que j’aimerais manier aussi brillamment… Et qu’à moi, sorte de déiste teilhardien nomade et en rupture de formes plutôt enclin à un ID très light, m’aurait plutôt été dévolu le rôle du vindicatif… Eh bien non… ! Et c’est là que je ne vous suis plus et que vous m’embrouillez….
John Templeton est l’un des investisseurs les plus célèbres aux Etats-Unis, donc au monde, très lié au fondamentalisme protestant et qui, du haut de ses 93 ans, reste l’un des gourous les plus écoutés de la communauté financière, ayant revendu ses propres fonds de placements en 1992 pour la coquette somme de 440 millions de dollars et crée une fondation en 1987 qui favorise le débat autour de l'intelligent design (ID), prône a le rapprochement entre science et religion, et suggère que l'étude de l'histoire de la vie sur terre pourrait révéler une finalité et un dessein cosmiques, voire divins.
Espèce de teilhardien aborigène ayant opté librement pour la métaphysique de mon choix, et peut-être à cause de cela, je sais que ce choix ne saurait en rien constituer un projet collectif de connaissance objective, suis prioritairement laïc et tiens pour moi également que les scientifiques ont un pacte avec la connaissance en tant que construction collective de faits objectifs, méthode d’approche du réel se limitant à ce qui est empiriquement testable et que leur profession, à titre collectif, n’a pas à prendre position activement sur le plan métaphysique, ceci relevant des philosophes ou théologiens.
Les manifestations d'interface de type "science et art", "science et religion", "science et poésie", "science et bande dessinée", etc. sont stimulées par l'autre partie qui a besoin d'examiner ses rapports à la science ou alors il faudrait soit que les scientifiques aient des problèmes à résoudre relativement à l’art, la bande dessinée ou à la théologie au cœur de leurs méthodes de démonstration (ce qui, en fait, est hors champ), soit changer de contrat collectif en vigueur depuis un peu plus de deux siècles et transformer nos scientifiques en artistes, auteurs de bandes dessinées, théologiens, philosophes.
En d'autres termes, si la fondation Templeton a pour but de rapprocher science et théologie, c'est que le besoin vient des théologiens, pas de la science en tant que méthode collective d’investigation avec ses objectifs propres, pour laquelle les problèmes métaphysiques sont inaccessibles empiriquement et quand on voit un tel phénomène venir chercher s’implanter dans une grande université européenne comme un parc créationniste viendrait s’implanter au milieu du Jura, admettez au moins Zorro qu’il doit bien y avoir moyen de nous retrouver sur un dénominateur commun avec Manuel de Diéguez.
Ce phénomène n’est pas nouveau et j’ai ressorti pour l’occasion un livre de 2001 d’Andrew Newberg, Eugene d’Aguili et Vince Rause « Why God Won’t go Away », dont la question est « Pourquoi les êtres humains ont-ils besoin de se relier à quelque chose de plus grand qu’eux et pourquoi malgré les progrès scientifiques, l’idée de « Dieu » est toujours présente » partant facilement vers des sujets tels que la fonction biologique du mythe, le rôle neurologique du rituel, la nature de l’extase mystique, l’origine du fanatisme, la fonction souvent essentielle de la dimension religieuse dans l’équilibre psychologique etc…
Je trouve personnellement ces questions très intéressantes,facilement sujettes à polémiques mais parfois éclairantes comme par exemple les modifications des activités cérébrales et états de conscience dans la méditation du moine bouddhiste dans la prière de la franciscaine, qu’elles peuvent évidemment être abordées par les scientifiques dans le cadre de protocoles expérimentaux irréprochables mais que pour autant, ériger des études éparses et pluridisciplinaires en matière à part entière représenterait un véritable danger, et serais étonné, Zorro, vous qui êtes aussi prompt que moi à vous enflammer, mais pas en termes identiques, quand Alter Info nous colle un article qui vise les descendants des petits peuples arboricoles ou nous parle du sexe des anges, que vous disiez autrement.
Bon, j’espère que le modérateur ne va pas s’amuser à corriger mon orthographe, ni ma syntaxe mais sans doute aura-t-il voulu vous moucher un peu… Je n’aime pas trop la procédure mais je le comprends un peu et vous invite cordialement, Zorro, à retirer les mots incroyablement injustes dont vous avez gratifié cet article.
Bonne soirée et sans animosité.
4. Posté par
Zorro mythological destroying system le 18/05/2008 23:31
Pardonnez mes errements mais c est bien là mon propos, aujourd'hui hui à l époque du langage sms et des correcteurs d orthographes, alors que le monde brule, qui se soucie de la forme de l information quand le combat des valeurs est déjà bien assez complexe comme cela.
Quel intérêt, quel objectif d utiliser une syntaxe aussi prétentieuse alors même que la puissance c est la masse, le principe même de la société de consommation et son pendant la guerre industrielle.
Vraiment le combat de ce monsieur (peut être vous même) est louable.Peut être devrait il utiliser sa position et son vocabulaire pour aller discourir au Sénat.Là-bas peut-être saura t on lui prêter l oreille.Pour autant j en doute fort, l auteur se consolera peut-être en se disant que ce n est point un problème de capacités intellectuelles et grammaticales?
Un peu de condescendance pour votre prochain.Moins d auto-contemplation.
Un fidèle lecteur sans foi ni loi.
5. Posté par
Népios le 19/05/2008 12:02
J’en déduis donc, Zorro, que même lorsque vous êtes d’accord avec un article, il vous faut trouver un moyen de le descendre en lui trouvant de n’en avoir pas fait assez, ou trop, ou d’avoir utilisé un langage trop savant, ou trop indigent… Vous n’êtes jamais content Zorro… Je vous rappelle qu’il vous faudra des alliés dans ces combats qui nous attendent, et qui sont déjà là, à moins que vous n’ayez prévu de le mener seul. Je vous rappelle également que les conseilleurs n’étant pas les payeurs, ce qui vaut aussi bien pour vous que pour moi, à charge de chacun de mener son combat comme il l’entend ou comme il le peut.
Bonne journée.
6. Posté par
Népios le 19/05/2008 15:42
Je relève que vous recommandez également, Zorro, que le « combat des valeurs » passe par un langage SMS… !
Sans doute faut-il s’adapter, être accessible à tous et croyez bien que tout y contribue et s’en charge déjà largement mais qu’il reste cependant quelques personnes encore qui ne parlent pas le éséméssient…! N’omettez pas non plus que la politique des maîtres passe par un peuple éduqué de la plus pauvre sorte qui soit afin que le fossé de l’ignorance qui isole les classes supérieures des inférieures soit et demeure incompréhensible à ces dernières. Ne leur reste plus alors pour unique horizon que la consommation marchande, le mépris des plus faibles et de la culture, l’amnésie générale, la compétition à outrance de tous contre tous, et le fait même d'apprécier d’être bête, vulgaire et inculte. Ne croyez vous pas que ce qui abrutit le peuple et l’asservit de multiples façons depuis toujours ne tient pas tant à son défaut d'instruction, sciemment entretenu par les oligarchies, qu’à la croyance en l'infériorité de son intelligence alors que l'âme humaine est capable de s'éduquer par elle-même ? Croyez-vous vraiment que notre prochain ait besoin d’une « condescendance » qui relève plus du pêché que de la vertu pour qui justement il n’est pas indifférent que le peuple s’éclaire ? A cet égard, cet article vous a-t-il appris quelque chose et où voyez-vous de l’auto-contemplation ou de la prétention lorsque ce qui est dit expose, apprend et décline des faits avérés dans une langue réussissant l’exploit d’être claire, un rien lyrique, poétique et très évocatrice, tout en s’élevant au dessus d’une médiocrité ambiante qui est l’outil nos élites ? Qu’allez-vous envoyer ce monsieur au Sénat ou allez prêcher dans nos institutions, tel Moïse chez Pharaon, vous y êtes vous essayé vous-même, serez vous son Aaron, ou son Josué, quels miracles nous ferez-vous, quelles plaies infligerez-vous aux tyrans, quelle mer s’ouvrira ?
Admettez qu’il y a de la contradiction et de la fantaisie dans vos arguments, ou sans doute un peu de cette ignorance que nous devons tous confesser...
Merci de bien vouloir me répondre de façon plus exhaustive que lors de votre précédent post, car je trouve ces éclaircissements tout à fait nécessaires.
Et je réitère :
Bonne journée !
7. Posté par
Népios le 20/05/2008 11:34
Bon, je vois, Zorro que vous êtes plus prompt à condamner qu'à justifier et à répondre de vos affirmations. Dommage...
8. Posté par
Zorro mythological destroying system le 20/05/2008 13:55
Pardonnez moi Népios mais parfois le suivi d un article parmi les nombreux auxquels je répond m échappe, et vos commentaires ne m étaient donc pas apparus.
Je n ai aucunement critiqué le contenu de ce texte avec lequel je suis entièrement d accord, mais bien la langue vaniteuse dans laquelle l auteur ose prétendre faire passer un message.Le nombre des commentaires sur les textes de cet illustre ancien le montre.Le déclin de la vaniteuse langue française face à l espagnol et à l anglais montre aussi un aspect de ce que je reproche à cette personne.
L heure n est pas à la forme du message mais au "combat des coeur et des esprits" c est à dire au combat de fond.On ne résiste pas, on ne prétends pas revoir le 11/09 par exemple, en continuant à faire les courbettes à l opéra devant le président ceci ou l évêque cela.Un bien piètre comploteur, de ceux qui font sourire, loin d un Rommel par exemple.Voltaire s amusait de ses philosophes de salons.Un orateur manqué s entrainant de sa chambre, fermée et double-vitrée.
Mais je commence à m égarer en invective, ma tendance naturelle, que j estime plus que nécessaire en ces temps relativistes où les argumentations, prennent la coloration des valeurs, de celui qui les énonce.Je ne fais qu écrire alors je le fais au moins sans pitié et sans état d âme.Sans foi ni loi.
Pour autant je lis cette personne avec grand intérêt pour l expression métaphorique de sa prose, plus que pour ses idées, qui en toute modestie me sont familières lors de mes envolées cérébrales en solitaire.Mais le bougre est bel et bien doué pour amené le lecteur sur des images dantesques, un vrai talent.
Il y a deux races fondamentales de gens: ceux qui croient encore à des constructions mentales (dont ceux qui ne possèdent que cette possibilité) et ceux qui seraient plus enclin à poser la fameuse question "à qui cela profite t il?", ces derniers n étant guère des apôtres du hasard...Ensuite il suffit de prendre le temps de se mettre au calme.
(Vous noterez tout de même Modération que cette personne ne parle pas des philosophies ou des religions orientales...uniquement des monothéismes criminels et mystificateurs)
9. Posté par
Népios le 20/05/2008 15:44
Bon et bien vous voilà revenu à des paroles plus calibrées qui font d'autant mieux avancer le débat et je vous en remercie. Il n'empêche que vous raillez la vanité du langage de ce monsieur tout en le lisant avec un grand intérêt et rajoutez même que 'le bougre est bel et bien doué pour amené le lecteur sur des images dantesques, un vrai talent' ! Vanité ou talent ? Moi, voyez vous Zorro, par les temps qui courent et avec ce que nous sommes amenés à lire parmi les commentaires de ces pages, parfois, trop souvent, j'aime autant le talent de ce monsieur... Et vous aussi, je le vois bien puisque vous le concédez...
A tous, je recommande vivement de consulter ces fiches :
Le chapitre 5, plus particulièrement, cible précisément le thème de l?article.
Cordialement.
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