Picture of the Day de Thunderbolts, Stephen Smith, 14 août 2008
L'existence de la « matière sombre » se déduit d'anomalies gravifiques dans l'espace lointain. L'« énergie sombre » accélérerait l'expansion de l'espace lui-même. La théorie de l'Univers Électrique s'accorde bien mieux aux observations.
Dans quelques articles antérieurs de notre série Picture of the Day [*] sur l'existence de la « matière sombre, » nous notions qu'il s'agit avant tout d'une chose surajoutée, une théorie ad hoc pour faire en sorte que l'actuel modèle gravitationnel de l'Univers puisse être préservé. L'observation de la carence de matière dans l'Univers a toujours posé un problème sous-jacent au concept de « cosmologie du big bang. » Selon les théories conventionnelles, le « big bang » a donné naissance à toute matière et énergie, en particulier à la gravité. Toute théorie cosmologique moderne s'organise autour du noyau dur de cette conception.
Selon la physique classique, sans l'intervention d'une matière sombre dans l'équation de la gravité, la matière observable dans l'Univers ne pourrait pas engendrer assez de force gravitationnelle pour expliquer la cohésion des galaxies. Ainsi, sans masse suffisante, les amas galactiques auraient dû ralentir considérablement durant ces dernières milliards d'années, ils n'auraient pu maintenir des vitesses d'éloignements aussi insensées, dont certaines s'approchent de 90% de la vitesse de la lumière. En fait, à la grande perplexité de l'opinion standard d'un univers uniquement gravitationnel, les galaxies les plus éloignées semblent en réalité accélérer en s'éloignant de la Voie Lactée.
Les astronomes ont d'abord postulé l'existence d'une forme de matière sombre, glaciale ou exotique, quand ils se sont aperçu que les étoiles externes des galaxies spirales tournent à la même vitesse angulaire que les astres les plus proches du centre. Pourtant, selon la mécanique newtonienne, les étoiles les plus éloignées du centre devraient se déplacer plus lentement. Les astronomes ont donc supposé que de la matière noire, indécelable avec les instruments actuels, transmet la vitesse supplémentaire aux étoiles.
Pendant des années, les chercheurs ont aussi tenté de faire cadrer la quantité de la masse dans l'Univers à la rapidité de sa vitesse d'expansion. Leur seule solution fut d'inventer l'existence d'un autre force indécelable, l'« énergie sombre. »
Des scientifiques de l'université de Princeton et du laboratoire national de Lawrence Berkeley écrivent que l'expansion galactique « nous oblige à envisager la possible existence d'une énergie sombre cosmique, qui s'oppose à l'attraction de la matière et fait s'accélérer l'expansion de l'Univers. »
Quoi qu'il en soit, Saul Perlmutter, patron du Supernova Cosmology Project au laboratoire de Berkeley, a dit : « L'Univers est fait essentiellement de matière sombre et d'énergie sombre, et nous ne savons rien de ce que sont l'une et l'autre. »
Dit autrement, enfermée dans ces idées, la recherche la plus active sur deux problèmes de physique pourrait bien avoir pour base des idées erronées sur la composition et le fonctionnement de l'Univers. Et même les théoriciens classiques ne s'accordent pas entre eux au sujet de la matière sombre et de l'énergie sombre.
Par exemple, si l'Univers marche selon les théories prédominantes d'Einstein, et si la gravitation courbe le temps et l'espace autour d'un objet massif, alors la matière sombre et énergie sombre ne sont qu'illusion. Le quiproquo sur la courbure de l'espace/temps d'Einstein a nécessité la création d'un nouvel effet parce que la théorie est appliquée incorrectement. Cette idée a été suggérée pour la première fois en 2006 par une équipe de chercheurs italiens, qui ont analysé les courbes de la rotation de plusieurs galaxies et pensent que la matière sombre et l'énergie sombre ne sont pas utiles dans leur nouvelle conception.
Cependant, il n'est nul besoin de recourir à une super-application de la théorie de la relativité pour comprendre pourquoi le pourcentage exigé de matière sombre et d'énergie sombre est aussi commun. Il est souvent écrit dans la presse populaire que la matière sombre constitue « 25% de l'Univers » ou bien que l'énergie sombre forme « 75% du reste de l'Univers. » Tout familier de la physique du plasma sait bien que ce dernier constitue 99,99% de l'Univers. Il y a un concours de circonstance fascinant dans le fait que la masse gravitationnelle inventée pour sauver la théorie classique corresponde au plasma ionisé non pris en compte.
Peut-être que les théoriciens devrait faire confiance à la science basique et avérée au lieu d'inventer de nouveaux concepts scientifiques et d'argumenter sur ce qui est le plus vraisemblable.
Du point de vue de la théorie de l'Univers Électrique, des courants électriques actionnent les galaxies et leurs étoiles. Il a été démontré lors d'expériences en laboratoire que les filaments doubles de courants de Birkeland peuvent créer des structures qui ressemblent à des galaxies spirales dans les vortex magnétiques créés à leur intersection [**]. Les courants de Birkeland ont une force d'attraction de plus longue portée que la gravité, diminuant en fonction de l'inverse de la distance à l'axe du courant, ce qui pourrait expliquer le mouvement anormal des étoiles qui tournent autour d'un noyau galactique.
C'est donc la circulation de l'électricité dans le plasma de l'espace qui tend à initier les effets que nous observons avec les télescopes spatiaux et que la recherche en laboratoire au sol confirme. Notre objectif devrait être les courants électriques cosmiques et leurs champs magnétiques, et non pas la quête de l'indécelable.
Original : www.thunderbolts.info/.../080814undetectable.htm
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info
Notes de traduction
* Il existe une série d'articles Picture of the Day (tableau du jour) de la NASA, qui « expliquent » les observations célestes en faisant appel aux seules théories conventionnelles : gravitationnelle, nucléaire, mécanique, cinétique et météorologique, et s'acharnent surtout à éviter le mot électricité. Ce qui fait que l'imprécision des explications, usant d'un langage bérurréen mystique, a pavé la route aux dérapages dans la science-fiction.
Signe de notre temps ? le comportement grotesque de ces soi-disant scientifiques fait assez penser à celui des présentateurs de l'actualité grand public, qui, par exemple, dans les informations sur l'attentat qui a tué l'homme d'État libanais Hariri, s'acharnent à ne surtout jamais prononcer le nom du seul suspect évident pour tout le monde du fait de ses agissements sournois terroristes passés et actuels : Israël.
** Voir l'article Scintillement, scintillement électrique stellaire, qui donne une explication rationnelle et détaillée des étoiles.