Sarkozy serait-il un raciste antimusulman, un islamophobe?
Selon le candidat Sarkozy, l'Islam se réduirait à la polygamie, à l'excision des filles et aux moutons égorgés dans les appartements.
Si Le Pen avait tenu de tels propos, tous les media en auraient fait un événement extraordinaire, un tapage médiatique et ils en auraient glosé. Que les Redecker, les Houellebeck et d'autres êtres aussi infâmes puissent être islamophobes et qu'ils l'affichent est une chose, mais de la part d'un candidat cela est intolérable dans un Etat de droit.
Les propos du ministre ne diffèrent guère des autres islamophobes et ses jugements de valeurs ignominieux, ânonnés en direct par un candidat ne semblent pourtant pas heurter qui que se soi, pourquoi ne pas penser alors que le ministre candidat ne serait pas aussi un crypto islamophobe ? Sarkozy tout en se disant le candidat de tous les Français, ostracise une partie de la population, à moins que pour lui, un Français ne saurait être musulman ?
Comment accepter qu'un candidat qui plus est ministre de l'intérieur, puisse tenir en direct de tels propos qui sont assimilables à du racisme antimusulman, à de l'islamophie qui nous le rappelons n'est pas une opinion mais bien un délit au même titre que le racisme et l'antisémitisme dans ce pays ?
Nicolas Sarkozy qui se défend de tout racisme tout en affichant si ouvertement son mépris de l'Islam, il fait preuve de contorsion intellectuelle inouïe, use de dérapages sémantiques dignes des plus grands imposteurs et mystificateurs. S'il n'est pas complètement abruti au point de ne pas se rendre compte que ses stupidités islamophobes sont antinomiques avec les valeurs républicaines dont il se fait le chantre, il fait preuve d'une lâcheté intellectuelle et ment aux Français, puisqu'il affirme ne pas être raciste antimusulman?
Il a refait l'apologie de son slogan raciste que d'autres avant lui avaient fièrement utilisé: " La France , on l'aime ou on la quitte" , mais lui rajoute "Mais, quand on habite en France, on respecte ses règles: on n'est pas polygames, on ne pratique pas l'excision sur ses filles, on n'égorge pas le mouton dans son appartement" en soulevant à la fois les applaudissements d'une partie des participants sur le plateau, mais également l'indignation d'une musulmane "c'est honteux", "je me sens insultée", a protesté une jeune femme d'origine algérienne. Si cela ne sont des propos antimusulman, qu'est-ce donc l'islamophobie exactement ?
Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy avait déjà confirmé en novembre 2005 qu'il chassait sur les mêmes terres que Le Pen et De Villiers. Quand il avait rendu visite aux policiers du RAID, Sarkozy leur avait ainsi déclaré, devant les caméras : « Alors que des barbares inspirés par un islam dévoyé menacent notre pays, aujourd'hui, plus que jamais, nous avons besoin de vous." et le ‘'sinistre'' de l'intérieur avait ajouté « Vous êtes les gardiens des libertés de notre République, plus que jamais vulnérable ». Vulnérable par qui, par l'Islam ?
De manière récurrente, Sarkozy rappelle à son auditoire - électorat - islamophobe ses positions antimusulmanes, il envoie de signaux à ses soutiens de l'étranger, mais cela aussi ne semble pas déranger outre mesure les bien-pensants et tous ceux qui promptement se font les défenseurs de la ''noble cause''. Les monopolisateurs de la parole médiatique ne semblent pas choqués par ces propos, alors qu'à la moindre occasion ils se font les protecteurs des ‘'opprimés victimes de l'antisémitisme'' supposé. Pourquoi un tel écart entre la réalité et la propagande médiatique, la France serait-elle islamophobe et nous ne le saurions pas ?
Pour les individus comme Sarkozy, un bon musulman, c'est celui qui ne pratique pas sa religion, un musulman folklorique. Et si possible, celui qui pratique le déni de soi, celui qui à honte de sa religion et qui la combat. Voilà, le genre de musulman que Sarkozy aimerait voir en France. Si non, comment expliquer ses propos infâmes, indignes d'un candidat au plus haute fonction de l'Etat !
Comparez les propos de ceux qui se disent ouvertement islamophobes et ceux du ministre candidat qui dit ne pas en être, à vous de juger...
Voici une liste –non exhaustive- de propos tenus par des individus affichés antimusulman et qui revendiquent leur haine de l'Islam [1]
« Quelle est la raison pour laquelle nous devons toujours demander pardon et eux jamais ? Il est intéressant de noter que quand beaucoup de personnes dans le monde ont demandé au pape qu'il s'excuse pour sa conférence, moi je n'ai jamais entendu un musulman présenter ses excuses pour avoir conquis l'Espagne et l'avoir occupée pendant huit siècles. […] Ce sont eux ou nous. L'Occident n'a pas attaqué l'islam, ce sont eux qui nous ont attaqués. Je n'ai aucun doute sur le fait que nous devons faire face à un islam ambitieux, un islam radical, qui influence le monde musulman, un islam fondamentaliste qu'il faut affronter parce que nous n'avons pas le choix. L'Alliance des Civilisations [défendue par l'Espagne et la Turquie avec le soutien des Nations unies pour rapprocher l'Occident et le monde musulman] est une stupidité. » José Maria Aznar, ex-1er ministre espagnol dans une interview accordée à un journal espagnol, 20/09/2006.
« L’islam essaie d’imposer à l’Europe ses règles […] Sinon comment expliquer l’interdiction du string à Paris-Plages, cet été ? Pourtant, la non-interdiction du port du voile dans la rue est […] plus propre à «troubler l’ordre public» que le string. (sic) […]L’islam tente d’obliger l’Europe à se plier à sa vision de l’homme. […]Le Coran est un livre d’inouïe violence. […]Exaltation de la violence : chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran. […]Aucune des fautes de l’Église ne plonge ses racines dans l’Évangile. Jésus est non-violent. Le recours à Mahomet, au contraire, renforce la haine et la violence. Jésus est un maître d’amour, Mahomet un maître de haine. […] Chaque musulman est invité à se soumettre, inscrivant la violence comme un devoir sacré au coeur du croyant. […] L’islam est une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine. Haine et violence habitent le livre dans lequel tout musulman est éduqué, le Coran. […]il faut appeler l’Occident «le monde libre» par rapport au monde musulman. » Robert Redeker, philisophe et rédacteur d’articles sur des sites Internet d’extrême-droite, dans une tribune parue dans le Figaro, 19/09/2006.
« Ma théorie, que je développe dans mon prochain livre [...] est que nous n’avons pas à défendre les musulmans au nom de je ne sais quelle idéologie des Droits de l’Homme alors qu’ils nous envahissent en ce moment. Simplement, j’estime que six millions de musulmans présents en France et en augmentation constante semblent poser un problème ethnopolitique plus grave et plus pressant que six cent mille juifs. Ce que je dis, c’est que nous aurions des problèmes en banlieues même sans le conflit au Moyen Orient, et que nous aurions des problèmes avec le djihad et avec les musulmans même sans l’existence de l’Etat d’Israël. » Guillaume Faye, négationiste, dans une interview accordée à un site Internet d'extrême-droite, 15/08/2006
« L’ONU a adopté une coutume consistant à pratiquer la stigmatisation systématique de l’Etat hébreu avant tout parce que l’essentiel de sa population est juive, et qu’il y a plus d’un milliard de musulmans, trois cent millions d’Arabes, des islamistes et des dirigeants de toutes sortes à leur solde sur cette planète et donc également dans les gradins de Manhattan. » Guy Millière, sur le site Metula, agence de propagande israélienne, 13/08/2006
« J’ai déjà été condamné lourdement pour avoir dit librement ce que je pensais d’une immigration musulmane trop importante. Ce qui rend l’Islam dangereux c’est l’immigration, ce qui crée le drame c’est qu’il y a dix millions d’étrangers en France dont 6 millions de musulmans qui pèsent d’un poids considérable. On voit en France plus de femmes voilées qu’à Téhéran. L’exigence de mosquées me révulse » Jean-Marie Le Pen, président du Front National, interview accordée au quotidien Français d’Abord, le 04 juillet 2006.
« J'ai refusé un CRIF musulman, car cela aurait été du communautarisme (sic). » Nicolas Sarkozy, Ministre de l’Intérieur, dans l’émission « Cultures et Dépendances » sur France 3, le 21 juin 2006.
« Ecoutez, ce sera eux ou nous. S’ils gagnent, on est morts. Moi je suis catholique, français et fier de l’être, et je n’ai pas l’intention de vivre comme un dhimmi dans mon propre pays. On n’est pas comme eux, et ces gens ne représentent pas la France. On est plongé dans une guerre islamique qui se déroule dans le monde entier, en Iran, en Irak, au Pakistan et en Afghanistan. Tout ce qui se passe là-bas a des répercussions ici en France, et cela influence les immigrés. Les Juifs sont nos alliés dans cette lutte […]Cela me fait mal de penser que mon pays a honte de sa culture et de ses valeurs. Quand la France renie sa propre histoire et passe son temps à s’excuser de l’esclavage, de ses conquêtes et du colonialisme, faut-il s’étonner que les immigrés relèvent la tête, qu’ils s’en prennent à la France, et qu’ils ne la respectent pas ? […]C’est un combat entre deux cultures. C’est une guerre entre l’Islam et la culture occidentale. La France et l’Europe sont en danger. Si nous ne sommes pas capables de prendre la mesure de la menace musulmane, alors nous sommes en grand péril. » Xavier Lemoine, maire UMP de Montfermeil, dans une interview accordée au quotidien israélien Haaretz, 15 juin 2006.
« Je crois que pour que les musulmans deviennent Français, il faut qu'il fassent un effort sur eux-même, qui est parfois très difficile à faire (...) pour accepter notre civilisation, notre mode de vie, notre héritage et notre projet. C'est difficile (...) parce que l'islam est établi sur des principes qui ne sont pas compatibles avec la république: le jihad, la chariah, l'oumma. L'immense majorité des musulmans sont des musulmans modérés mais il n'y a pas d'islam modéré. Les musulmans qui veulent être Français dans leur coeur, dans leur âme, pas de problème, mais la France tu l'aimes ou tu la quittes » Philippe de Villiers, président du MPF, dans une interview accordée à France Info, 28 avril 2006.
«Si tous les musulmans ne sont pas terroristes, une majorité de terroristes se réclament de l'islam [...]Un tabou a sauté, l'offense n'a pas été inutile. Dieu bénisse le royaume du Danemark et Charlie Hebdo ! [...] L'islam doit être d'abord réformé, purgé de ses versets douteux contre les juifs, les chrétiens, les infidèles, les homosexuels, il doit proscrire les coutumes barbares de la lapidation, de la répudiation, de la polygamie. [...] Mais avec une inconscience suicidaire, notre continent s'agenouille devant les fous de Dieu et bâillonne ou ignore les libres-penseurs. » Pascal Bruckner, 6 mars 2006, Libération.
« Je ne voulais pas parler que du terrorisme musulman mais je n'en ai pas trouvé d'autres actuellement.» Patrick Bruel, chanteur, dans une interview accordée au quotidien belge Le Soir, 13 mars 2006.
« Colonisation de peuplement et stratégie d'occupation définitive de l'Europe de l'ouest par les masses du Sud et de l'Orient en majorité musulmanes : voilà ce que nous vivons.[...] Beaucoup de leaders arabes et musulmans, qu'ils soient installés en Europe ou à l'étranger, souhaitent et planifient stratégiquement la colonisation irrémédiable et l'occupation définitive de nos nations. Certains parlent même de “guerre sainte” (djihad) en Europe. C'est une vengeance, une réponse aux Croisades et au colonialisme européen. Mais on y devine également l'expression de la nouvelle volonté de puissance de l'islam, associée à un ressentiment ethnique implicite. [...] L'embrasement des banlieues, les émeutes, les méfaits croissants des bandes afro-maghrébines, les zones de non-droit qui se multiplient, les razzias qui s'étendent aux centre-villes et maintenant aux campagnes, aux routes, aux trains, les expulsions des Européens des “cités”, obéissent à des rouages, non pas uniquement de criminalité mais de conquête territoriale. Cette dernière est le complément de la submersion démographique. Bien entendu, l'islam est activement présent derrière tout cela. » Guillaume Faye, "La colonisation de l'Europe - Discours vrai sur l'immigration et l'islam", (2000) / Le livre a valu à l'auteur et à son éditeur une condamnation pour incitation à la haine raciale et religieuse.
« Aujourd'hui, une fois de plus depuis 25 ans, la terre de France se gorge du sang de milliers de moutons sacrifiés de manière barbare (...) au nom d'une tradition musulmane qui nous est imposée, avec de plus en plus de violence, par la lâcheté des responsables gouvernementaux, dont vous faites partie » Brigitte Bardot, ex-actrice, lettre ouverte à Nicolas Sarkozy (11/01/2006)
Le sous-préfet du Raincy a refusé de délivrer à une femme étrangère (17/11/2005), résidant à Clichy-sous-Bois, la carte de résident « de dix ans » qu'elle sollicitait pour le motif suivant : «L'entretien réalisé à l'occasion de votre demande de titre a révélé que vous vous êtes présentée vêtue d'un voile couvrant entièrement votre cou et la racine de vos cheveux, assimilable au hidjab, signe d'appartenance à un islam fondamentaliste. En conséquence, vous ne justifiez pas d'une intégration républicaine dans la société française conformément à la réglementation en vigueur. »
« Il faudra un jour prévoir une mosquée à Nice mais ce n’est pas le moment, compte tenu de ce qui se passe dans les banlieues actuellement. Il faut en toute chose la réciprocité : nous en reparlerons quand il y aura une volonté de tolérance dans l’islam ! » Jacques Peyrat, maire de Nice, propos recueillis par Metro France, 15 novembre 2005.
« Malgré tout ce que la France a fait pour eux les fils d’immigrés islamiques la haïssent. C’est comme çà dans leur culture. […] Le problème est que la plupart de ces jeunes sont noirs ou arabes et s’identifient à l’Islam.» Alain Finkielkraut, philosophe, extraits d’un reportage de 6 pages dans le supplément hebdomadaire de Haaretz daté du 18 novembre 2005.
« On ne peut ignorer le fait qu’il y a de l’antisémitisme en France et le fait que 10 % de la population française est d’origine musulmane [...] Ma mère m’a donné un conseil, qui fut un phare tout au long de ma vie : Ne crois absolument pas les Arabes. Effectivement, j’ai suivi ce conseil tout au long de ma vie active.» Ariel Sharon, 1er ministre israélien, lors de sa visite en France le 28 juillet 2005 dans un discours prononcé devant "la communauté juive" à Paris.
« L’islamisme finit comme les punks... Les filles voilées cherchent à faire peur comme les Punk...» Michel Houellebecq, écrivain, dans l'émission Tout le monde en parle sur France 2, le samedi 10 septembre 2005.
« Pour moi l'islam est un adversaire théologique et l'islamisme un adversaire politique [...] Ce qui est sûr, c'est que les prochains camps d'extermination fonctionneront au nom du Djihad.» « Le conflit islam - judéo-christianisme dure depuis quatorze siècles. Ce n'est pas l'Occident qui "se détruit tout seul", sa destruction est l'oeuvre de tous ceux qui, depuis des siècles maintenant, se sont conjurés pour vouloir sa perte » Maurice G. Dantec, écrivain, dans une interview parue dans le magazine Le Point, 8 septembre 2005.
« Nous sommes dans une nouvelle guerre, déclarée par des islamo-fascistes [...] La guerre a lieu désormais au coeur de nos villes. Il va falloir réformer nos écoles de guerre...» Alain Marsaud, député UMP, ancien magistrat antiterroriste, Le Figaro, 30 juillet 2005.
« Gardons-nous de croire que le chômage, la pauvreté, l'exclusion sociale sont les seuls facteurs de développement de l'islam fondamental et radical. Certes, ces éléments peuvent jouer un rôle et créer un terreau propice, mais ils ne sont pas déterminants […] Il n'y a aucune honte ni aucun réflexe raciste à refuser d'intégrer des hommes ou des femmes dont l'objectif est de renverser les principes de la République. Le contrôle de l'immigration et des naturalisations devient une priorité nationale. A défaut de cette fermeté, nous laisserions se constituer sous nos yeux, par lâcheté et aveuglement, une véritable cinquième colonne qui engendrera inéluctablement la guerre civile. » Jacques Myard, député UMP, 23 juillet 2005, Le Figaro.
«La troisième guerre mondiale est déclarée » et préconise une «garde nationale pour rétablir les frontières, investir les quartiers islamistes et contrôler les mosquées […] l'islam est le terreau de l'islamisme et l'islamisme le terreau du terrorisme». Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France, TF1, 16 juillet 2005.
« Nous devons affronter un fascisme islamique qui s'attaque avec la pire des lâchetés à nos sociétés démocratiques. » Bernard Kouchner, Le Monde, 20 juillet 2005.
« l’islam constitue un obstacle à l’intégration et les musulmans de France ne pourraient être intégrés que s’ils renonçaient à une conception communautaire de leur existence. Faute de quoi, ils seraient toujours perçus comme des éléments perturbateurs de la vie en communauté » Claude Imbert, « L’intégration contre l’intégrisme », Le Point n° 1550, 31 mai 2002.
« L'idée de former des imams dans les universités, de financer des mosquées par des avantages fiscaux à travers des fondations, c'est, petit à petit, habituer notre pays à devenir une terre plus ou moins islamisée […] Ce n'est pas à l'Etat d'encourager l'islamisation de notre pays » Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France, France 2, 21 mars 2005
Jean-Claude Gaudin, maire UMP de Marseille, déclare sur son site Internet à la suite de la mort du Pape Jean-Paul II : « il aura rendu sa puissance au Catholicisme, sa grandeur à l’Oecuménisme, et su affronter à travers un dialogue incessant les défis de l’Islam, de l’Intégrisme, du Nationalisme.»
« Les Français voient l’usine qui se démonte, la mosquée qui s’installe et leur porte-monnaie qui se vide . » Philippe de Villiers, qui explique la conjoncture économique par les délocalisations, la baisse du pouvoir d’achat et… les Musulmans en France, Le Figaro, 13 mars 2005.
« L'islam en France est d'abord celui des caves et des banlieues. Ces musulmans ne sont pas dangereux, mais ils portent en eux un antisémitisme latent. » Le rabbin Michel Serfaty, président de l'Amitié judéo-musulmane de France, Le Point, 10 mars 2005.
« Nous voici sommés de faire une place au foulard islamique dans l’école républicaine, de nous arranger des mariages arrangés et de plaider en guise d’idylle multicolore pour la banlieue universelle où tous les jeunes porteront leur casquette à l’envers et parleront une langue dévastée.»» Alain Finkielkraut, Le Point, 24/05/02
« Le débat surréaliste actuel sur le foulard, véritable étendard de l’islamisme politique, la mise en cause de la laïcité française ne doivent pas faire perdre de vue qu’il s’agit là pour la France et les Français de refuser et de résister à l’implantation sur notre territoire d’une idéologie dangereuse, perverse et surtout mortelle pour la République. » Collectif de « l’appel de mai » , Marianne, 05/05/03
« Inversez les deux voyelles, et dans voile, vous trouverez viol. En dissimulant ostensiblement le sexe au regard, fût-ce sous la forme symbolique de la chevelure, vous le désignez à l’attention ; en enfermant le corps féminin, vous le condamnez à subir l’effraction. [...] Toutes les coquettes le savent bien aussi, qui font de la comédie de la dissimulation la forme la plus raffinée de l’exhibitionnisme. »Jacques Julliard, Le Nouvel Observateur, 16/09/2003
« Il n’y a pas d’assimilation des musulmans, ça n’existe pas, sauf en quantité infinitésimale. »» Yves Guéna, (RPR), Le choc du mois, mars 1992
Nicolas Sarkozy donne sa définition d’un musulman :« Cela n'a rien à voir avec la religion. Quand on est Musulman, ça se voit sur la figure. Il y a bien des gens qui aimeraient ne pas l'être et qui le sont uniquement dans le regard de l'autre. » Nicolas Sarkozy, ex-ministre, lors de l’émission 100 minutes pour convaincre, 20 novembre 2003.
«Le jour où nous aurons en France, non plus 5 millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont. Et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux. » Jean-Marie Le Pen, président du FN, avril 2003, Le Monde.
«Lesjeunes musulmans sont abreuvés de haine et d'antisémitisme . » textecommun de P. Brukner, A. Gluksmann et R.Goupil , publié dans Le Monde, avril 2003.
« Les communautés musulmanes d’Europe peuvent constituer, l’embryon noyau d'une future société européenne totalement islamisée.[…] Aussi l’islam européen et modéré - compatible avec les institutions républicaines ou laïques -, tant vanté par nos responsables religieux et politiques, constitue-t-il une totale duperie. » Alexandre Del Valle, royaliste, sioniste et catholique traditionaliste, la Troisième Invasion Musulmane en Europe, mars 2000.
« Les Musulmans pensent, pour l'essentiel d'entre eux, que l'avenir appartient à la violence prédatrice et au ressentiment. […] Nicolas Sarkozy disait, voici quelques temps, que la France était désormais en partie musulmane et qu'il fallait "faire avec". Des populations implantent sur le territoire français une religion qui, que je sache, n'a aucunement participé de façon positive à l'histoire et à la culture du pays. » Guy Millière, article paru sur un site d’extrême-droite, 2003.
«Ne vous inquiétez pas pour la dame [elle porte un tchador], elle n’a que les oreillons »(Midi Libre du 18 mai 2002), « L’islam a ceci de particulier qu’il mélange le religieux et le politique. A ce titre, il n’est pas intégrable dans la République. Il est impensable de continuer à voir arriver des imams analphabètes qui viennent d’un peu partout (sic), qui ne parlent pas le français et prêchent des doctrines fanatiques (Midi Libre, avril 2002). » Georges Freche, ex-maire de Montpellier (PS), le Nouvel Observateur.
« Nulle part cette jalousie et cette volonté de revanche [contre l'Occident] ne sont aussi accentuées que chez les musulmans . » Edouard Balladur, ex-Premier Ministre, La fin de l'illusion jacobine, janvier 2005.
Luc Ferry , ex-ministre de l'Education Nationale, pour résoudre le " problème " du voile à l'école, «propose de mettre le string sur la tête et le tchador ailleurs », Le Vrai Journal, Canal +, 19 octobre 2003
«Ce sont des français comme les autres, mais il y a certaines de NOS valeurs qui leur paraissent inaccessibles » Jean-Pierre Raffarin , Premier Ministre, en commentant l'exclusion des deux sœurs voilées Alma et Lila du lycée d'Aubervillers, septembre 2003.
« Le terme "islamophobie" a été forgé par les intégristes », Dominique Sopo, président de Sos Racisme, en réponse à Mouloud Aounit, président du Mrap, qui mit sur le même plan antisémitisme et islamophobie lors d'une interview, le Monde (16.05.2004)
« Il faut le dire clairement, il n'y a pas d'islamophobie en France ! » François Baroin, député de l'Aube et porte-parole de l'UMP, à l'émission Mots Croisés sur France2 (03.11.03).
« Je suis un peu islamophobe, ça ne me gêne pas de le dire. J'ai le droit de penser que l'Islam — je dis bien l'Islam je ne parle même pas des islamistes — apporte une certaine débilité qui en effet me rend islamophobe » Claude Imbert, membre du Haut Conseil à l'Intégration et fondateur du magazine Le Point sur LCI (24.10.02).
« C'est la nature intrinsèque de l'Islam qui pousse au crime. » Bernard Henri Levy, Le Monde (1997).
« La religion la plus con, c'est quand même l'Islam. Quand on lit le Coran, on est effondré... effondré. La Bible, au moins, c'est très beau, parce que les Juifs ont un sacré talent littéraire... ce qui peut excuser beaucoup de choses. » - « L'islam est une religion dangereuse, et ce depuis son apparition » Michel Houellbecq, écrivain, dans une interview au mensuel Lire (2001).
« Les fils d'Allah se multiplient comme des rats » Oriana Fallaci, journaliste, dans son roman La rage et l'orgueil (2002).
« Oriana Fallaci fait preuve de courage intellectuel. [...] Elle ne proteste pas seulement contre l’islamisme assassin. [...] Elle proteste aussi contre la dénégation qui a cours dans l’opinion européenne, qu’elle soit italienne ou française par exemple. On ne veut pas voir ni condamner clairement le fait que c’est l’islam qui part en croisade contre l’Occident et non pas l’inverse. » Robert Misrahi, (philosophe), Charlie Hebdo, nov. 2002
« Quand on n'aime pas la République française, on va ailleurs ». Xavier Darcos, Ministre délégué à l'enseignement scolaire parlant des françaises voilées.
« Le succès de Le Pen est un message aux Musulmans de se tenir tranquille, parce qu'il s'est toujours opposé à l'immigration musulmane. » Roger Cukierman, Président du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France), journal israëlien Haaret'z , (23 avril 2002).
« L'échec de l'intégration en France de 1,8 millions de musulmans qui vivent en repli et rejettent l'éducation républicaine, pour se vouer à l'extrémisme musulman » Nissim Zvili – Ambassadeur d'Israël en France - LCI (13.07.04)
« Certains journalistes français issus de l'immigration maghrébine sont confrontés à la discrimination, sans doute parce qu'ils sont proches des tendances islamistes. » Blandine Kriegel, Présidente du Haut Conseil à l'Intégration à l'Elysée (18.03.04)
« Il faudrait que les organisations religieuses, et notamment les imams des cités où il y a des agresseurs, fassent parvenir la bonne parole et indiquent que les actes antisémites sont insupportables » Roger Cukierman, président du Crif, après l'agression fictive du RER D (11.07.04)
Le directeur de l'Agence juive, Salaï Meridor, a fait état d'une « islamisation croissante de l'Europe en raison du nombre de plus en plus élevé de musulmans. » Le Monde (25.05.2004)
En parlant des musulmans, Patrick Declerck, psychanalyste et écrivain, affirme : « en face, on s'organise. On s'organise, on planifie, on égorge et on décapite… » et d'ajouter : « je hais l'Islam ». Le Monde (12.08.2004)
« J'appelle donc Islam ce désastre, cet astre obscur chu de la négation du présent… Cet air irrespirable. » Jack-Alain Léger, écrivain, «Tartuffe fait ramadan» (2003)
« Il y a des musulmans partout, ils envahissent tout », « Pour moi, Le Pen est un gauchiste », Maurice G. Dantec, écrivain, interview parue dans le magazine Le Point (2003).
« Nous ne pouvons pas encourager tout ce qui pousse à l'extrême, l'islamisme ou le soufisme. » André Santini, député socialiste, LCI (24.02.2004)
« La présence musulmane qui ne cesse d'augmenter en Europe met clairement la vie des Juifs en danger » Ariel Sharon, premier ministre israélien, interview accordée au site EUpolitix.com (2003).
« Les mosquées, qui sont un lieu de culte, ne peuvent pas se concevoir dans une République laïque » Jacques Peyrat, sénateur-maire de Nice, dans un courrier adressé à Noël Vouret, conseiller municipal subdélégué aux relations avec les cultes (12.09.2000)
« Je suis contre l'islamisation de la France ! Cette allégeance obligatoire, cette soumission forcée me dégoûtent... nos aïeux, les anciens, nos grands-pères, nos pères, ont donné leur vie depuis des siècles pour chasser les envahisseurs successifs » Brigitte Bardot, ex-actrice, dans son livre Un cri dans le silence (éditions du Rocher) (2003)
« ...et il est question de construire des écoles coraniques un peu partout ! ... Mais on va vers la guerre civile ! » Marc Blondel, ex-secrétaire général de Force Ouvrière, sur RMC (27 août 2003).
« Nous sommes contaminés par l'intolérance islamique » Claude Levi-Strauss, ethnologue, Le Nouvel Observateur (10 octobre 2002)
« La lecture du Coran est une chose dégoûtante. Dès que l'islam naît, il se signale par sa volonté de soumettre le monde. Sa nature, c'est de soumettre. C'est une religion belliqueuse, intolérante, qui rend les gens malheureux » Michel Houellbecq, écrivain, dans une interview au Figaro-Magazine (25 août 2001)
« Le voile est une opération terroriste. En France, les lycéennes savent que leur voile est tâché de sang. Dans nos écoles, question d'honneur, on n'enseigne pas à des élèves en uniforme. Sauf au temps du nazisme. » André Glucksmann, philosophe, L'Express, 17 novembre 1994
« On ne peut guère contester que le foulard islamique soit devenu en France l'emblème et le drapeau du système qui sévit actuellement à Téhéran et dans les maquis islamistes d'Algérie et d'Égypte [...]. En bonne logique républicaine, ce système devrait inspirer le même degré de répulsion qu'inspiraient aux meilleurs éléments de notre peuple il y a un demi-siècle les variétés diverses du fascisme. » Maurice Agulhon, professeur au Collège de France
« Il y a, dans le foulard, un mélange de soumission des femmes et d'arrogance qui est une insulte à l'enseignement. » Alain Finkielkraut, philosophe, dans L'Arche, juin-juillet 2003
« Deux millions de musulmans en France, ce sont deux millions d'intégristes potentiels. » Pierre-André Taguieff, France Inter, 1997
« Notre problème, ce n'est pas les étrangers, c'est qu'il y a overdose. C'est peut-être vrai qu'il n'y a pas plus d'étrangers qu'avant la guerre, mais ce n'est pas les mêmes et ça fait une différence. Il est certain que d'avoir des Espagnols, des Polonais et des Portugais travaillant chez nous, ça pose moins de problèmes que d'avoir des Musulmans et des Noirs. » Jacques Chirac, 19 juin 1991
« L'islam modéré n'existe pas. Toutes les populations infectées par la religion musulmane sont endoctrinées par le Coran, un sacré livre qui est le manuel pratique pour que s'étende le règne du démon aux dépens du Royaume du Christ ! » L'abbé Philippe Sulmont , bulletin paroissial 2002.
A propos du CFCM et de l'action de M.Sarkozy : « Il fallait d'abord pratiquer à la manière de Napoléon, choisir les « bons » musulmans pour construire un islam de France. Après, cela ne me gênait pas de changer la loi de 1905 pour récompenser ceux qu'on avait choisis. Mais si c'est pour refaire ce qu'on a fait avec le CFCM, s'il s'agit de donner carte blanche à l'UOIF pour la construction des mosquées, bonjour les dégâts ! » Alain Madelin, Le Figaro, 28 octobre 2004
« Il y a dans le Coran de nombreuses exhortations à la guerre dite sainte. Il ne s'agit pas d'un combat spirituel, il est bel et bien question d'opérations militaires sanglantes avec égorgements, massacres, butins. Tous actes dont les informations télévisées nous attestent la fréquence actuelle. » Jean-Pierre Frayssinhes , écrivain et philosophe, 05 octobre 2001, Le Point.
La peur rapporte des voix et de l'argent... c'est pas étonnant. Faut le rappeler, ce ne sont pas les musulmans qui ont délibérément jeté 2 bombes atomiques sur des civiles, inventé des pretextes pour envahir le Viet-Nam, L'Afghanistan, l'Irak et j'en passe et des meilleurs... A les entendre ce sont les musulmans les responsables de la shoah.
Bonjour,
Le mot d'ordre est donné. Créer la haine de l'islam et des musulmans, diaboliser l'ennemi de façon à le détruire avec l'accord de la populace…
Quel programme ! Ca a parfaitement fonctionné avec l'Allemagne et les pays européens qui ont tenté de résister à l'emprise excessive des fantasmes de sion, bien qu'il ait fallu y revenir à deux fois pour éliminer toute rébellion.
Mais les « sages de sion » dans leur programme ont oublie un paramètre, la peur de la mort. Le précepte le plus important de l'islam c'est cette absence de peur face à la faucheuse. Ce qui rend capable dans le cas des palestiniens de résister à mains nues pendant plus de 50 ans face à l'armée la plus puissante et la plus meurtrière de cette région du monde. Cette non-peur, nous a aussi été enseignée par Jésus, c'est même son message ultime. Mais les livres et les dogmes ont effacé le principal. Ils ne se trompaient pas c'est bien l'essentiel.
Essayez de forcer quelqu'un qui n'a rien à perdre et vous vous apercevrez de la nature du problème.
Ce qui se passe aujourd'hui en Irak en est l'exemple parfait. Confronté à des sunnite qui sont les athées de l'islam, les américains gagnent, mais face aux chiites, comme c'est le cas au Liban et dans Bagdad ils détruisent tous mais la victoire n'est que dans la presse. Sur place il n'y a que des massacres abominables mais pas de reddition. On peut comparer les musulmans aux fremen les héros qui vivent dans le desert de la saga de Franck Herbert qui malgré l'indigence et l'absence de technologie s'emparent de l'univers connu.
C'est cette absence de peur qui rend les hommes intrépides. Dans leur mégalomanie la poignée d'élitistes originels n'ont pas compris pourquoi l'islam avait conquis le monde, ils vont maintenant y être confronté et en subir les conséquences. Il aurait été plus sage de vivre en paix avec l'islam et de ne pas en réveiller les forces dormantes. Mais les dés sont jetés.
Heureusement les musulmans sont a l'abri de la propagande de nos médias et ils savent que le G.I n'est que le Didon d'une farce servie par des lâches.
5. Posté par
fartouk le 11/02/2007 00:24
c'est à cause de l'islam qu'a ete creé le faschisme de mussoulini ,celui du nazisme ,à cause de cette religion qu' on a eu les 2 guerres mondiales meurtrieres et genocidiares des minorites et des tziganes , à cause des musulmans qu'a eu les colonialismes et la perte de bcp d'ames dans cette terre , le genocide des indiens des aborigenes , le racisme , le sida ,le capitalisme sauvage, la manipulation de la plebe ,le complot, l'antisemetisme alors qu'eux aussi sont semites, la xenophobie , la haine de l'autre , les famines, les bombes atomiques puis nucleaires les lobbys ; les rotchilds ,les rockfellers les hitler , franco,les cesar neron caligula, la fabrication des dictatures , l'hegemonie americaine et ses guerres interminables, cet islam la est demoniaque n'est ce pas messieurs les pesudo experts de l-islam, ou les faux philosophes imposteurs et les piques assiettes relais des securitaires que sont les journalistes mendiants et marionettes .bravo
http://http://www.alterinfo.net/Sarkozy-serait-il-un-raciste-antimusulman,-un-islamophobe-_a6333.html
6. Posté par
Taxus le 17/02/2007 14:36
Sarkozy oublie d'autres caractères de l'islam : le terrorisme, les vols, les viols (les fameuses tournantes), les violences conjugales, le racisme anti-blanc, l'antisémitisme, la haine de l'occident (le rmi, les alloc et la cmu sont pourtant bien appréciés). Ce ne sont là que des FAITS et non pas du racisme, je constate, c'est tout. Tout les arabes et/ou musulmans ne sont pas à mettre dans le même panier bien entendu, mais il faut bien avouer que où que nous soyons dans le Monde, ils sont le dénomonateur commun à de nombreux problèmes de terrorisme et de violences diverses. Coïncidence ?
7. Posté par
Modération le 17/02/2007 14:58
Votre constat comme vous dites, est aussi biaisé que votre compréhension des problèmes de votre pays. Vous avez effectivement fait un constat, mais il est la hauteur de votre perversion mentale. Confondre ou amalgamer les choses comme vous le faites, ne peut qu'être ou de l'ignorance ou de la mauvaise foi, et dans le deux cas, sans consistance aucune, du vent !
8. Posté par
Taxus le 17/02/2007 15:07
Désolé, mais tout le monde n'est pas obligé de partager votre avis. Ce qui me conduit à penser cela, c'est mon libre arbitre et MA perception du monde. Allé, je vais me laisser porter par votre vent de mépris sous des cieux plus propices à l'échange d'opinion.
9. Posté par
Modération le 17/02/2007 15:14
Vous êtes gonflé de parler de mépris, alors que votre ''constat'' pu la haine et le mépris et transpire le racisme anti-musulman !
Quant au terrorisme islamique que vous pensez être la réalité, il ne s'agit que de comportement symptomatique de type qui ne veut se donner la peine pour comprendre et se précipite pour vomir sa haine de l'autre juste pour affliger ses perception erronées !
10. Posté par
visiteur le 17/02/2007 15:25
Participez à la mise à jour du livre "Sarkozy dans le texte"
Il n'empêche. Pour que cet instrument militant soit le plus efficace possible, nous avons décidé de rédiger des mises à jour permanentes, à partir des déclarations et des discours de Nicolas Sarkozy.
Vous pouvez, vous aussi, participer à la rédaction de ces nouveaux articles : envoyez-nous vos textes sur info@re-so.net
mis en ligne le 28 novembre 2006 - 2265 visites - 23 commentaires
* MEDECINS ETRANGERS (2 octobre 2006, Congrès Francophone de la Chirurgie)
"Quoi qu'il en soit, la situation des milliers de praticiens et étrangers ou d'origine étrangère qui ont été recrutés dans des conditions dérogatoires devra être réglée. Par respect pour eux et pour leurs patients, je souhaite qu'une procédure nationale de vérification de leurs connaissances professionnelles et de leur maîtrise de notre langue soit rapidement instaurée sur la base de l'équité avec les exigences imposées aux praticiens et aux étudiants français” (30 novembre, 2005)
La stigmatisation des étrangers est sans aucun doute l'un des leitmotivs du discours de Nicolas Sarkozy. Il n'est donc pas étonnant de le voir aujourd'hui mettre en cause les compétences des médecins étrangers. Cette attaque traduit une fois de plus le parti pris idéologique, loin du pragmatisme dont il se revendique, et la méconnaissance profonde de la réalité du milieu médical. D'une part, la reconnaissance mutuelle des diplômes au sein de l'Union Européenne est devenu la règle. Il parait donc inconcevable de la remettre en cause d'un strict point de vue légal. Par ailleurs, cette prise de position sous-entend que les diplômes français auraient plus de valeur que les diplômes étrangers. Prise de position déplacée, surtout pour quelqu'un qui se plaignait au cours d'un déplacement aux Etats-Unis de « l'arrogance » dont fait preuve la France sur la scène internationale. D'autre part, la réalité des médecins aujourd'hui est celle d'une profonde injustice entre les médecins titulaires d'un diplômes français et les autres, qui ne sont pourtant pas moins compétents, mais dont les revenus sont très nettement inférieurs.
- ZONES D'EDUCATION PRIORITAIRES (ZEP)
"Il faut déposer le bilan des ZEP. Cette politique a échoué".” (30 novembre, 2005)
Dans la longue série des institutions dont il prétend se débarrasser pour construire la « France d'après », Nicolas Sarkozy n'a pas manqué de s'attaquer aux Zones d'éducation prioritaires (ZEP), accusées d'être responsables de la dégradation des conditions d'enseignement dans les établissements ces dernières années. Comme toujours, le raisonnement sarkozyste se pare de toutes les vertus du bon sens populiste pour mieux masquer son inconséquence : attribuer aux ZEP la paternité des problèmes sociaux et scolaires des quartiers défavorisés, c'est confondre le mal et son remède et renouer avec le traditionnel argument réactionnaire de l'« effet pervers » des politiques publiques volontaristes. Les ZEP ont été fondées en 1982 par le gouvernement de Pierre Mauroy sur le principe simple de la discrimination positive territorialisée. Les établissements des quartiers cumulant les handicaps économiques et sociaux (forts taux de chômage, familles monoparentales, faible alphabétisation) devaient recevoir des moyens supplémentaires pour compenser les inégalités sociales. La taille des classes devait être réduite, l'encadrement scolaire resserré et les activités para-scolaires encouragées pour favoriser l'égal accès à la culture et aux sports. Le « bilan » des ZEP est connu et ne justifie en rien le constat de « faillite » économique dont Nicolas Sarkozy voudrait imposer l'évidence. Selon un rapport de l'inspection générale de l'Education nationale de 2005, les ZEP ont permis de stabiliser les écarts de niveau entre les élèves de ZEP et les élèves des autres établissements. Surtout, alors que les services publics désertent les quartiers et que les politiques de logement peinent à rénover les habitations, le dispositif des ZEP est l'un des derniers remparts contre le retrait définitif de l'Etat de ces zones de relégation spatiale. Le projet de Nicolas Sarkozy en matière d'éducation consiste donc à prôner la table rase et à faire croire à la possibilité pour chaque famille de choisir librement son établissement, comme si tous étaient égaux face au coûts financiers et sociaux qu'impliquent une scolarisation dans des quartiers éloignés. La criminalisation de la jeunesse des quartiers se substitue à l'effort de scolarisation et de promotion de l'égalité réelle. L'apologie de l'enseignement privé s'accorde enfin très logiquement avec cette attaque contre les ZEP. La politique sarkozyste ne manquerait pas d'accroître dramatiquement les inégalités sociales et de renforcer les foyers de violence : le pompier pyromane a tout intérêt à la dégradation des conditions de vie dans les quartiers pour légitimer sa politique sécuritaire et répressive. La gauche doit au contraire réaffirmer la légitimité des ZEP et leur donner pleinement les chances de réussir. Les moyens alloués n'ont pas été à la hauteur de l'enjeu. Le surcroît budgétaire de 10% donné aux ZEP n'est rien comparé aux 100% supplémentaires qu'accorde l'Etat néerlandais à ses établissements en difficulté. La réduction du nombre d'élèves par classes doit faire l'objet d'une politique volontariste : les classes de ZEP sont bien souvent à peine moins nombreuses que les classes des autres établissements, alors que le nombre de 18 élèves par classes est considéré depuis l'enquête de l'économiste Thomas Piketty comme le seuil à partir duquel la réduction des effectifs produit des effets positifs significatifs. La mise en place d'équipes pédagogiques stables et expérimentées doit enfin être privilégiée pour éviter que les jeunes enseignants ne soient envoyés seuls et sans formation spécifique s'occuper des élèves les plus durement frappés par la précarisation sociale. Si on leur en donne vraiment les moyens, les collèges et lycées de ZEP peuvent devenir des lieux de réussite et inverser le processus de ségrégation sociale dont ils sont victimes.
- REPENTANCE
“ je crois qu'il faut cesser avec la repentance permanente en France pour revisiter notre histoire.” (France 3, 7 décembre 2005)
Dans le débat suscité par l'article 4 de la loi du 23 février 2005 affirmant que « les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer », Nicolas Sarkozy a refusé d'envisager l'abrogation de cet article. Il a ainsi apporté son soutien aux députés UMP qui avaient fait passer par amendement ces quelques lignes destinées à flatter leurs électeurs nostalgiques de la colonisation française.
Condamné dès le mois d'avril 2005 par un collectif d'historiens, cet article a provoqué une très forte mobilisation de la gauche. La pétition unitaire lancée par le PS, le PRG, les Verts, le PCF et la LCR demandant l'abrogation de l'article a reçu plus de 45 000 signatures. Les députés socialistes ont déposé à l'Assemblée Nationale une proposition de loi pour l'abrogation de l'article 4, mais les députés UMP l'ont repoussée le 29 novembre 2005. Alors que certains à droite prenaient leur distance avec le discours néo-colonialiste des inspirateurs de l'article, Nicolas Sarkozy a lui choisi de défendre ces députés extrémistes. Sa seule décision a été de demander, en tant que président de l'UMP, à Arno Klarsfeld de mener une réflexion sur les rapports entre histoire et mémoire. La fonction de diversion de cette annonce n'aura échappé à personne.
Les propos de Nicolas Sarkozy sur les excès de la « repentance » font écho à ceux de tous les nostalgiques de la France d'antan qui refusent de reconnaître les crimes commis dans le passé par les autorités françaises, sous Vichy ou en Algérie. Trop longtemps oubliés, ces crimes ont été officiellement reconnus pour panser les plaies de l'histoire du XXe siècle et mettre fin à des décennies d'amnésie. Employer à cet égard le terme religieux de « repentance » est inadapté, puisqu'il s'agit en réalité de regarder notre passé avec lucidité, comme l'ont fait la plupart des pays d'Europe avant nous. Sous couvert d'une critique de la repentance, la droite sarkozyste cherche au contraire à réhabiliter les heures peu glorieuses de l'histoire nationale et à attiser les conflits de mémoire.
- RESERVE CITOYENNE
“ La réserve citoyenne sera constituée de citoyens, qui comme les sapeurs pompiers volontaires veulent donner un peu de leur temps pour apporter leur contribution à la création d'une meilleure sécurité. ” (Voeux à la presse, 12 janvier 2006))
EN COURS DE REDACTION
- STATISTIQUES ETHNIQUES
“Le fait qu'on ne puisse pas, en France, connaître la diversité de la population parce que l'origine ethnique est interdite, participe à la panne de notre système d'intégration”. (Le Progrès, 23 février 2006)
Reprenant une des revendications récurrentes de l'extrême droite, Nicolas Sarkozy s'est prononcé à plusieurs reprises pour la remise en cause de l'interdiction de faire mention en France de statistiques ethniques dans les fichiers...de délinquance ! Ce n'est visiblement pour le ministre de l'intérieur que dans ce cas de figure que la connaissance de l'origine ethnique des individus pourrait s'avérer utile aux pouvoirs publics. En arrière-plan, c'est donc une logique plus que contestable qui anime Nicolas Sarkozy et qui l'a conduit, le 14 février 2006 sur RMC Info à répondre, à la question "doit-on faire apparaître l'origine ethnique des délinquants dans les statistiques de la police ?" de la manière suivante : “Il n'y aucune raison de dissimuler un certain nombre d'éléments qui peuvent être utiles à la compréhension de certains phénomènes". Pour lui, les faits de délinquance n'auraient donc pas seulement des explications sociales mais aussi ethniques. D'ailleurs, le ministre de l'Intérieur n'hésita pas à dénoncer le phénomène des « bandes constituées sur des critères ethniques avec une violence endémique », dans un discours prononcé à l'occasion des voeux du syndicat de gardiens de la paix Alliance, le 24 janvier 2006. La violence serait-elle donc liée à l'origine ethnique des individus ? Terrifiant.
- ACTION RECURSOIRE
““Je ne crois pas à la responsabilité collective de la justice. Pour moi il n'y a qu'une responsabilité individuelle, celle des juges qui ont eu à s'occuper de cette affaire”. (Le Progrès, 23 février 2006)
- CARTE SCOLAIRE
“Le social n'est pas l'apanage des établissements publics. Les établissements privés ont une longue pratique et des réponses originales en la matière. L'enseignement privé déborde d'ailleurs de demandes d'inscriptions. Je n'accepte pas que la liberté de choix de l'école soit réservée à ceux qui habitent dans les beaux quartiers. Pour la même raison, je suis pour la suppression à terme de la carte scolaire”. (Le Figaro, 22 février 2006)
- PETITE ENFANCE
« Ce n'est pas quand un adolescent de 15 ans est devenu un délinquant multirécidiviste qu'il faut commencer à se préoccuper de son cas”. (novembre 2005)
Pour Nicolas Sarkozy, c'est chez les tout-petits, dès avant 3 ans, que la délinquance doit être dépistée. Son projet de loi de prévention de la délinquance préconise en effet la détection systématique des enfants « agités », « indociles » ou « impulsifs » dans les crèches et les écoles maternelles au prétexte d'endiguer leur délinquance future. Le Ministre de l'Intérieur propose ainsi d'inscrire dans un « carnet de comportement » de l'enfant ses col ??res et actes de désobéissance, censés annoncer un parcours inéluctable vers la délinquance. Nicolas Sarkozy ne voit le petit enfant qu'à travers les menaces qu'il peut porter à l'ordre public, alors que ce sont des réponses éducatives et sociales à ses souffrances qu'il faut apporter. Les crèches et les écoles maternelles ne doivent pas devenir des lieux de traque des prétendues « déviances » à des fins de contrôle social. Ces lieux d'accueil doivent au contraire garder leurs fonctions d'éducation et de prévention pour aider les enfants et leurs parents.
- CULTURE
"J'exprime mes doutes face à la nouveauté et à la création qui vident les salles" (discours devant la Convention de l'UMP consacrée à la culture, 24 janvier 2006)
Nicolas Sarkozy, sous couvert de défendre la création et les créateurs, prône là aussi la "rupture" avec la tradition qui, de Malraux à Jack Lang, a développé la politique culturelle comme politique publique à part entière.
En effet, le ministre de l'Intérieur a annoncé lors de la convention UMP consacrée à la culture qu'il souhaitait "fondre la ministère de la culture dans celui de l'Education nationale". Outre, qu'il est évident que le ministère de l'Education nationale aurait tôt fait de diluer celui de la culture, par ses prérogatives, le poids de son budget et de ses effectifs, mais ce projet traduit aussi la pensée de Nicolas Sarkozy sur les dépenses de l'Etat liées à la culture. Pour lui, la culture est une annexe et celle-ci doit justifier ses dépenses (par essence : supectes car superflues). Ainsi pour Nicolas Sarkozy on peut dépenser pour la culture si et seulement si celle-ci a un rôle éducatif.
Une culture "utile" donc, mais pas une "création qui vide les salles". Car pour le ministre de l'Intérieur quand l'art n'est pas accessible et convenu, il gaspille l'argent du contribuable. Alors...est-ce à dire qu'on lui coupera les vivres ? Ce qui est révélateur avec ce type de raisonnement, c'est que seul l'art rentable (c'est à dire celui qui n'a pas besoin de la manne publique) sera subventionné, donc que le seul critère de reconnaissance sera la rentabilité immédiate de la création.
Il y a de quoi s'inquiété de cette vision étroite de la politique culturelle, surtout quand on observe la mise en application des ces principes à Neuilly sur Seine du temps où Nicolas Sarkozy était Maire. Là, le constat tombe sans appel : Neuilly est la seule commune, parmi l'ensemble des communes limitrophes, a ne pas s'être doté d'un conservatoire municipal de musique...
- AFRIQUE
“la France, économiquement, n'[a] pas besoin de l'Afrique". (déplacement au Mali, le 18 mai 2006)”
EN COURS DE REDACTION
FRANçAFRIQUE
“Il nous faut nous débarrasser des réseaux d'un autre temps, des émissaires officieux qui n'ont d'autre mandat que celui qu'ils s'inventent. A nous aussi de débarrasser la relation Afrique-France de ses fantasmes, de ses mythes qui la polluent. La France n'a pas les intentions et l'influence qu'on lui prête"). (discours à Cotonou (Bénin), le 19 mai 2006)
Je ne suis pas raciste (j'ai des potes arabes), et je ne suis pas anti-musulman (ces mêmes potes sont musulmans) : je suis contre des comportements, c'est différent. Je respecte un musulman respectueux des lois et de la vie, tout comme je dénigre un catholique ou un athée au discours ou au comportement haineux. Mais ce n'est tout de même pas ma faute si aujourd'hui, l'islam seul s'accompagne de nombreuses violences. Je dis juste qu'au même titre que le tabac augmente les chances d'avoir un cancer du poumon, l'islam présente un facteur de risque vis-à-vis de nombreux comportements violents et haineux, indépendemment de toute considération sociale ou ethnique. L'actualité nous le rappelle quotidiennement. L'allégorie semble simpliste, elle en est pour autant que tristement vraie.
Pour votre gouverne, je ne suis absolument pas haineux de quiconque, je désire seulement que les immigrés qui viennent en France soient respectueux des lois et surtout qu'ils s'intègrent, comme l'on fait tous les immigrés des vagues précédentes. Pourquoi sont ils (les arabes) LES SEULS à poser tant de problèmes ? Il y a des questions qui fâchent ; il faudra pourtant y répondre un jour...
PS : "puer" est un verbe du premier groupe et "il pu" s'écrit en fait "il pue".
12. Posté par
roberto le 25/02/2007 20:45
Jose Maria Aznar va peut-être enfin se décider à abandonner sa perruque et sa fausse moustache.
C'est expliqué aujourd'hui sur le blog www.thedino.org
http://www.thedino.eu
13. Posté par
djamel le 27/02/2007 23:06
Il est quand même incroyable de lire des commentaires aussi limités. La vérité est que les nostalgiques de l'empire français sont pleins de ressentiments envers ces anciens colonisés qui ont été exposés comme des bêtes curieuses lors de l'exposition coloniale et qui osent s'exprimer, revendiquer et même voter.
Un petit rappel historique messieurs les haineux, les anciens pays colonisés n'ont jamais réclamés les lumières civilisationnelles de l'Europe ni de la France.
En ce temps là les dirigeants Européens se faisaient une guerre acharnée pour la posession des richesses des terres lointaines.
La reconnaissance d'une âme pour ces sauvages a d'ailleurs mis très longtemps à être admise. Ce n'est donc pas pour leur apporter une prétende lumière que l'occupation s'est faite mais bien pour les spolier de leurs terres et de leurs droits (on n'apporte pas la lumière à un animal ou à une chose).
Heureusement malgré les millions de morts (dans toutes les colonies) ce dessein s'est révélé vain.
Après la seconde guerre mondiale et des tombereaux de morts la France (entre autres) a du se reconstruire et les agences françaises recrutaient à tour de bras. C'est comme cela que mon père comme des milliers d'autres est venu travailler en France. A l'époque mon père comme ses amis ne voulaient pas rester dans un pays qu'ils ne connaissaient pas. C'était contraint par l'époque qu'ils sont venus et restés. On ne quitte pas son pays par gaîté de coeur mais par survie.
Il a apporté son travail et sa jeunesse pour élever dignement ces enfants et rebâtir un pays.
Quant à moi j'ai usé mes fonds de pantalon sur les bancs de l'école publique et j'ai rencontré des enseignants admirables aussi bien ques des salauds sans nom. J'ai connu à la fois le racisme et le l'humanisme. J'ai aujourd'hui tendance à relativiser ce qui m'arrive grâce à des gens qui m'ont montré que la vraie humanité n'est pas celle qui fait les grands discours fallacieux mais celle du coeur.
Ces valeurs ne sont pas l'otage d'un système ou d'une nation elles sont tout simplement humaines.
Aujourd'hui, le masque est tombé plus personne ne nie les discriminations dont les bronzés sont victimes. celles ci je les ai vécus il n'y a rien de pire comme sentiment que de se faire voler ce droit à travailler.
Avec le recul je me demande comment j'ai pu tenir et ne pas faire de conneries.
Même à la fac certains enseignants tentaient de faire partir ces bougnoules qui osaient réussir malgré toutes les difficultés et les barrières qu'on mettait sur notre chemin.
A la fin de mes études j'ai cherché du travail mais j'ai très vite déchanté. Des dizaines de lettres envoyées très peu de réponses et toutes négatives et surtout pas un seul entretien!!!
Malgré toutes ces difficultés sachez que nous sommes là, que nous sommes Français et que nous ne partirons pas.
Je ne vis plus en cité depuis longtemps mais je constate que les problèmes sont restés les mêmes. On empêche les gens des quartiers de travailler et l'on s'étonne quand ils se révoltent!
Ce n'est pas un problème ethnique. C'est véritablement un problème sociétal.
Je soupconne nos élites d'instrumentaliser ces problèmes récurrents pour assoir leurs emprises sur les masses bien pensantes. Cela évite de parler des problèmes de logements de chômage pour lesquels ils n'ont pas de solutions.
Malheureusement des moutons leur emboitent le pas sans voir qu'ils sont les dupes d'un jeu qu'ils ne discernent pas.
Au fait je suis Français, arabe et je ne pose aucun problème. Je sais vous allez dire que je suis l'exception ou une autre bétise de ce genre. Je connais tous ces poncifs qu'on me débite à chaque fois qu'on aborde l'idiote question de l'intégration.
Je vais peut être vous étonner mais ces valeurs d'amour ont un sens même pour des bougnoles. Poour parphraser un ex président/ Vous n'avez pas le monopole de ces valeurs. Si vous le pensez vous êtes complètement malade d'un orgeuil démesuré.
Mais je le répète bien haut je suis Français et je ne vous dois rien.
A bon entendeur.
PS:
les anciens colonisés n'ont pas inventés les pogroms, les camps de concentration, le gaz moutarde, la mitraillette, la bombe atomique, les chambres à gaz et autres armesde destruction massives et n'y n'en vendent allègrement à tous les fous et les dictateurs installés par leurs soins à la tête de leurs pays respectifs.
Si ce sont les lumières que vous avez en tête et si ce modèle est le votre gardez le, je n'en veux pas.
14. Posté par
noir le 02/05/2007 01:05
Je pense que si on vas entrer dans le jeux sale du chut de civilisation, je voudrais posre une petite quastion à tous qui sont intimuslmuns , que ce qu'ils font les chrétiens euroupées vers les noirs qu'in s'agit de la plus mouvais système dans l'histoir, est ce que il y a une rélations entre l'esprit chrétienne et juîdique et les mascres qui à déjà fait par le système colonial français et anglais et actuellement américains et isrélians , sans ne'oublions pas que la croix était avant d'être la symble du Hétler, était le symbole du croisade. en plus qui menace actuellement lenvenimement 'et notre avenire, c'est pas la pullotions occidenal chrétien .
A la fin qui à fait la guerre contre l'Arak, c'est pas le saint Buch . c'est suiffit, on a besoin de beaucoup du sagesse, conscience et vrai amour
15. Posté par
Thanatos le 19/10/2007 17:33
Et moi ? Comment je dois prendre l'amalgame arabe = musulman...moi qui suis arabe et athée !?
D'un côté j'ai ces musulmans qui me "harcélent" car ils me conçoivent comme une traite, vendue et blabla...je vous passe les pires insultes et d'un autre côté ces gens qui mettent tout le monde dans un même sac !
Jje suis (excusez l'expression) le cul entre deux chaises ! Moi personnellement je ne vois rien de bon dans la religion, car de toute manière si elle est politisée, ce qui est une certitude et bien ça fait des carnages...si l'humain n'était pas une merde, apeuré par la mort et tous les phénoménes naturels il n'y aurait jamais eu autant de morts à causes des religions !
Donc pour moi je suis indésirée dans tout les lieux où je pourrais aller car j'ai eu le malheur d'être née de parents arabes et aujourd'hui j'en viens à me demander si le mieux n'est pas de me suicider !
16. Posté par
zizou le 18/11/2007 17:03
tout ses commentaires sont honteux, l'homme ne changera jamais,
nos ancetres sont morts dans des guerres, des combats afin que les generation suivante puissent vivre en paix et en harmonie
pourkoi vouloir mettre tou les probleme sur les arabes, qu'est ce qui derange de voir une femme voilée dans la rue alors kon ne dit rien des gothic
la france a commis par le passé les pire horreur en colonisant beaucop de pays ou les soldat on violé, torture, tué des famille entiere
elle a detruit des peuple entier
on radicalise la violence a l'islam alr que c une religion ki interdit le viole, les meutres
dans nos prisons les violeur, tueur d'enfant sont vos pere et frere
a chaque fois kil y a une histoire de viole c des francais
DITE MOI POURQUOI IL Y A EN FRANCE PRES D'UN TIERS DE MUSULMAN SONT FRANCAIS
TOUT SIMPLEMENT PARCE QUE L'ISLAM EST UNE RELIGION DE PAIX ET D'AMOUR
ILS FONT ADMETTRE QUE BAUCOUP DE CATHOLIQU