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  <title>alterinfonet.org  Agence de presse associative</title>
 <description><![CDATA[information alternative, analyse de l'actualité et des phénomènes de sociétés]]></description>
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  <dc:date>2008-07-06T02:15:37+01:00</dc:date>
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   <title>Pour faire du fric, Bush conduit le capitalisme du désastre  exploiteur de la souffrance du monde</title>
   <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 19:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[ALTER INFO]]></dc:subject>
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      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/982357-1226024.jpg" alt="Pour faire du fric, Bush conduit le capitalisme du désastre  exploiteur de la souffrance du monde" title="Pour faire du fric, Bush conduit le capitalisme du désastre  exploiteur de la souffrance du monde" />
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     <div>
      <HTML>
<FONT FACE="Verdana Ref"><P ALIGN="CENTER"></P><BR>
<P ALIGN="CENTER">Naomi Klein, 3 juillet 2008</P><BR>
<P ALIGN="JUSTIFY">&#8203;&#8203;&#8203;&#8203;Dès que le baril de pétrole a dépassé 140 dollars, même les animateurs les plus enragés des médias de droite ont dû faire ressortir leur image de marque populiste en consacrant une partie de chaque spectacle à dénigrer la grosse industrie pétrolière. Certains ont été jusqu'à m'inviter pour une conversation amicale sur un nouveau phénomène insidieux : « le capitalisme du désastre. » Ils vont d'habitude bien, jusqu'à ce que ça se gâte. </P><BR>
<P ALIGN="JUSTIFY">&#8203;&#8203;&#8203;&#8203;Par exemple, l'animateur de la radio « conservatrice indépendante » Jerry Doyle et moi avons eu une conversation parfaitement aimable sur les sordides compagnies d'assurance et les hommes politiques ineptes quand ça s'est produit : « Je crois que j'ai un moyen rapide de faire baisser les prix, » a annoncé Doyle. « Nous avons investi 650 milliards de dollars pour libérer une nation de 25 millions d'habitants. Ne devrions-nous pas tout simplement leur demander de nous donner le pétrole ? Ça devrait se faire tanker après tanker, comme l'embouteillage de circulation entrant dans le Tunnel Lincoln, le Lincoln puant, à l'heure de pointe avec des lettres de remerciement du gouvernement irakien. . . Pourquoi ne prenons-nous pas tout simplement le pétrole ? Nous avons investi pour libérer un pays. Je peux résoudre le problème de faire tomber le prix de l'essence en dix jours, pas dix ans. » Il y avait quelques problèmes avec le plan de Doyle, bien entendu. Le première est qu'il décrit le plus grand casse de l'histoire du monde. Le second est qu'il est trop tard : « Nous » sommes déjà en train de mettre à sac le pétrole de l'Iraq, ou du moins sur le point de le faire. </P><BR>
<P ALIGN="JUSTIFY">&#8203;&#8203;&#8203;&#8203;Dix mois se sont écoulés depuis la publication de mon livre <A HREF="http://www.amazon.fr/strat%C3%A9gie-choc-mont%C3%A9e-capitalisme-d%C3%A9sastre/dp/2742775447/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=books&qid=1215166958&sr=1-1" target="_blank"><I>La stratégie du choc : La montée d'un capitalisme du désastre</I></A>, où je soutiens que la méthode favorite aujourd'hui pour remodeler le monde dans l'intérêt des compagnies multinationales est d'exploiter systématiquement l'état de peur et de désorientation qui accompagne les moments de grand choc et de crise. Avec le monde entier ébranlé par de multiples chocs, il semble que ce soit un bonne époque pour voir comment et où est appliquée la stratégie. </P><BR>
<P ALIGN="JUSTIFY">&#8203;&#8203;&#8203;&#8203;Et les capitalistes du désastre ont été occupés par les pompiers privés déjà sur les lieux dans incendies de forêt au nord de la Californie, jusqu'à la saisie des terres frappées par le cyclone en Birmanie, en passant par le projet de loi sur le logement se frayant un chemin au Congrès. Le projet de loi contient peu d'entrave au logement abordable, déplace la charge du prêt hypothécaire sur le contribuable, et fait en sorte que les banques qui ont fait des prêts douteux obtiennent quelques dividendes. Pas étonnant qu'il soit connu dans les couloirs du Congrès comme « Le plan de crédit suisse, » d'après l'une des banques qui l'ont généreusement proposé. </P><BR><BR>
</FONT><FONT FACE="Verdana Ref" COLOR="#800000"><P ALIGN="RIGHT"><B>Désastre d'Iraq : Nous l'avons ruiné, nous l'avons (juste) acheté</B></P><BR>
</FONT><FONT FACE="Verdana Ref"><P ALIGN="JUSTIFY">&#8203;&#8203;&#8203;&#8203;Mais ces cas de catastrophes sont du capitalisme d'amateur par rapport à ce qui se déroule au Ministère du Pétrole irakien. Cela a commencé par des contrats de service annoncés sans appel d'offres pour ExxonMobil, Chevron, Shell, BP et Total (ils n'ont pas encore été signé, mais sont toujours en cours). Payer des multinationales pour leur expertise technique n'est pas inhabituel. Ce qui est étrange, c'est que ces contrats sont presque toujours destinés à des sociétés de services pétroliers, pas aux compagnies de première importance dont le travail est l'exploration, la production et la possession de la richesse carbonée. Comme le signale Greg Muttitt, l'expert pétrolier londonien, les contrats ont un sens seulement dans le contexte de procès-verbaux dans lesquels les pétroliers de première importance ont revendiqué leurs droits de premier refus sur les contrats ultérieurs distribués pour la gestion et la production des gisements pétroliers irakiens. Dit autrement, d'autres entreprises seront libres de faire une offre pour ces contrats futurs, mais ces entreprises gagneront. </P><BR>
<P ALIGN="JUSTIFY">&#8203;&#8203;&#8203;&#8203;Une semaine après que les marchés de services sans appel d'offre aient été annoncés, le monde a entrevu pour la première fois son prix réel. Après des années de pressions directes en coulisses, l'Iraq a officiellement ouvert tout grand six de ses principaux gisements pétroliers, constituant environ la moitié de ses réserves connues, à des investisseurs étrangers. Selon le Ministre du Pétrole irakien, les contrats à long terme seront signés d'ici un an. Bien qu'en apparence sous contrôle de l'Iraq National Oil Company, les entreprises étrangères garderont 75 pour cent de la valeur des contrats, ne laissant que 25 pour cent à leurs partenaires irakiens. </P><BR>
<P ALIGN="JUSTIFY">&#8203;&#8203;&#8203;&#8203;Ce genre de ratio est inconnu dans les riche États pétroliers arabes et perse, où obtenir la majorité du contrôle national sur le pétrole fut la définition même de la victoire dans les luttes anticolonialistes. Selon Muttitt, jusqu'à présent l'hypothèse est que les multinationales étrangères pourraient être introduites pour développer de tout nouveaux gisements en Iraq sans prendre la direction de ceux qui sont déjà en production, et qui n'exigent par conséquent qu'un minimum de support technique. « La politique a toujours été d'attribuer ces gisements à l'Iraq National Oil Company, » m'a-t-il dit. En ne donnant que 25 pour cent au lieu des 100 pour cent prévues à la compagnie irakienne, c'est un renversement complet de cette politique</P><BR>
<P ALIGN="JUSTIFY">&#8203;&#8203;&#8203;&#8203;Qu'est-ce qui a donc rendu possible un marché aussi dégueulasse dans un Iraq qui a déjà tant souffert ? Ironiquement, ce sont les souffrances de l'Iraq, sa crise sans fin, qui est avancée pour expliquer l'accord qui risque de priver sa trésorerie de sa principale source de revenus. La logique se présente ainsi : l'industrie pétrolières irakienne a besoins du savoir-faire étranger parce que des années de sanctions l'ont privé des nouvelles techniques et l'invasion et la poursuite des violences l'ont dégradée davantage. Et l'Iraq a besoin d'urgence de recommencer à produire du pétrole. Pourquoi ? À nouveau, à cause de la guerre. Le pays est brisé en plusieurs morceaux, et les milliards distribués aux firmes occidentales pour les contrats sans appel d'offre n'ont pas réussi à reconstruire le pays. Et c'est là que les nouveaux contrats sans appel d'offre ont un rôle à jouer : ils soulèveront plus d'argent, mais l'Iraq est devenu une telle place traîtresse, que les principales compagnies pétrolières doivent être amenées à prendre le risque d'investir. Ainsi, l'invasion de l'Irak a adroitement crée l'argument en faveur de son pillages. </P><BR>
<P ALIGN="JUSTIFY">&#8203;&#8203;&#8203;&#8203;Plusieurs des architectes de la guerre en Irak ne prennent même plus la peine de nier que le pétrole était un facteur important de motivation. Dans l'émission « Les faits » de la Radio Publique Nationale, Fadhil Chalabi, l'un des principaux conseillers irakiens aux préparatifs de l'invasion de l'administration Bush, décrivait dernièrement la guerre comme « un mouvement stratégique des États-Unis d'Amérique et du Royaume-Uni pour leur présence militaire dans le Golfe afin de sécuriser les fournitures de pétrole pour l'avenir. » Chalabi, qui a servi comme Vice-Ministre du pétrole irakien et a rencontré les principaux pétroliers avant l'invasion, a décrit cela comme « un objectif principal. » </P><BR>
<P ALIGN="JUSTIFY">&#8203;&#8203;&#8203;&#8203;L'invasion de pays pour s'emparer de leurs ressources naturelles est illégale en vertu des Conventions de Genève. Cela signifie que l'énorme tâche de reconstruction des infrastructure irakienne, dont son infrastructure pétrolière, est de la responsabilité financière des envahisseurs de l'Iraq. Ils devraient être forcés de payer des réparations. (Rappelons que le régime de Saddam Hussein a payé 9 milliards de dollars au Koweït en réparation pour son invasion en 1990.) Au lieu de cela, l'Iraq est contraint de vendre 75 pour cent de son patrimoine national pour payer la facture de l'invasion et de l'occupation hors-la-loi. </P><BR><BR>
</FONT><FONT FACE="Verdana Ref" COLOR="#800000"><P ALIGN="RIGHT"><B>Choc pétrolier : Ou vous nous donnez l'Arctique, ou plus jamais vous ne conduirez</B></P><BR>
</FONT><FONT FACE="Verdana Ref"><P ALIGN="JUSTIFY">&#8203;&#8203;&#8203;&#8203;L'Irak n'est pas le seul pays au c&#339;ur d'une attaque à main armée liée au pétrole. L'administration Bush a activement recours à une crise apparentée, la montée en flèche du prix du carburant, pour relancer son rêve de forage dans l'Arctic National Wildlife Refuge (ANWR, refuge naturel national en Arctique). Et les forages offshore. Et dans le roc de schiste compact du Bassin de Green River. « Le Congrès doit faire face à une dure réalité, » a déclaré George W. Bush le 18 juin. « À moins que les membres soient disposés à accepter le niveau douloureux du prix actuel de l'essence, ou même encore plus élevé, notre pays doit produire plus de pétrole. » </P><BR>
<P ALIGN="JUSTIFY">&#8203;&#8203;&#8203;&#8203;C'est le Président en tant qu'Extorqueur en chef, avec le pistolet de la pompe à essence braqué sur la tête de son otage, qui se trouve être le pays tout entier. Donnez-moi l'ANWR, ou tout le monde passera ses vacances d'été dans son arrière-cour. Le dernier hold-up d'un Président fumiste. </P><BR>
<P ALIGN="JUSTIFY">&#8203;&#8203;&#8203;&#8203;Malgré les FOREZ LÀ-BAS, et les FOREZ MAINTENANT, distribuer moins d'autocollants en faveur des forages dans l'ANWR devrait avoir peu d'impact visible sur l'approvisionnement pétrolier mondial, comme le savent très bien les partisans du forage. L'argument : ça pourrait néanmoins faire baisser le prix du pétrole, ne se fonde pas sur des aspects économiques solides, mais sur de la psychanalyse de marché : forer « enverrait un message » aux spéculateurs en pétrole signalant qu'il y a davantage de pétrole en route, ce qui les amènerait à commencer à parier sur la baisser des prix . </P><BR>
<P ALIGN="JUSTIFY">&#8203;&#8203;&#8203;&#8203;Deux remarques découlent de cette approche. Tout d'abord, essayer de déstabiliser les hyperactifs spéculateurs en matières premières est ce qui se fait pour gouverner dans l'ère Bush, même au milieu d'une situation d'urgence nationale. Deuxièmement, ça ne marchera jamais. S'il y a une chose que nous pouvons prédire du comportement récent du marché pétrolier, c'est que le prix va continuer à monter sans se soucier du fait que de nouvelles sources sont annoncées. </P><BR>
<P ALIGN="JUSTIFY">&#8203;&#8203;&#8203;&#8203;Prenez l'énorme boom pétrolier en cours dans les sables bitumineux avérés en Alberta, au Canada. Pour les spéculateurs, les sables bitumineux (parfois appelé pétrole des sables) sont identiques aux propositions de sites de forage de Bush : ils sont à proximité et parfaitement sûrs, depuis que l'accord de libre-échange nord-américain contient une disposition interdisant au Canada de couper l'approvisionnement des États-Unis. Et, sans fanfare, le pétrole de cette source en grande partie inexploitée est déversé sur le marché, si bien que le Canada est maintenant le plus grand fournisseur pétrolier des États-Unis, surpassant même l'Arabie Saoudite. Entre 2005 et 2007, le Canada a augmenté ses exportations vers les États de près de 100 millions de barils. Pourtant, en dépit de cette importante augmentation dans la sécurité des approvisionnements, le prix du pétrole a tout le temps été en augmentation. </P><BR>
<P ALIGN="JUSTIFY">&#8203;&#8203;&#8203;&#8203;Ce ne sont pas les faits qui conduisent la poussée vers l'ANWR, mais la pure stratégie de la doctrine de choc : la crise pétrolière a créé des conditions rendant possible de vendre une politique auparavant irrecevable (mais très rentables). </P><BR><BR>
</FONT><FONT FACE="Verdana Ref" COLOR="#800000"><P ALIGN="RIGHT"><B>Impact du prix des aliments : Les OGM ou la famine</B></P><BR>
</FONT><FONT FACE="Verdana Ref"><P ALIGN="JUSTIFY">&#8203;&#8203;&#8203;&#8203;Intimement liée au prix du pétrole, la crise alimentaire sévit dans le monde. Non seulement le prix élevé de l'essence fait grimper le coût des aliments, mais le boom des agro-carburants a brouillé la démarcation entre nourriture et carburant, écartant les producteurs vivriers de leurs terres et encourageant la spéculation galopante. Plusieurs pays d'Amérique Latine ont fait pressions pour réétudier la campagne en faveur des agro-carburants et faire reconnaître la nourriture comme un droit, et non pas comme une simple marchandise. John Negroponte, le Ministère des Affaires Étranges des États-Unis, a d'autres idées. Dans un même discours offrant l'engagement étasunien pour l'aide alimentaire d'urgence, il a demandé instamment aux pays de lever leurs « restrictions aux exportations et leurs droits de douane élevés » et d'éliminer les « obstacles au recours à de nouvelles techniques de production de plantes et d'animaux, notamment à la biotechnologie. » De l'aveu général, c'était encore une subtile arnaque, mais le message était clair : les pays pauvres feraient mieux d'ouvrir un peu leurs marchés agricoles aux produits étasuniens et aux semences génétiquement modifiées, sinon ils pourraient risquer de voir leurs aides coupées. </P><BR>
<P ALIGN="JUSTIFY">&#8203;&#8203;&#8203;&#8203;Les cultures génétiquement modifiées sont apparues comme la panacée à la crise alimentaire, du moins selon la Banque Mondiale, le président de la Commission Européenne (le temps de « prendre sur soi ») et le Premier Ministre britannique Gordon Brown. Et, bien entendu, les compagnies agro-alimentaires. « Vous ne pouvez aujourd'hui nourrir le monde sans organismes génétiquement modifiés, » a dit récemment Peter Brabeck, président de Nestlé, au Financial Times. Le problème avec cet argument, du moins pour l'instant, est qu'il n'existe aucune preuve que les OGM augmenteraient le rendement des cultures, et ils les diminuent souvent. </P><BR>
<P ALIGN="JUSTIFY">&#8203;&#8203;&#8203;&#8203;Mais, même s'il y avait une simple clé pour résoudre la crise alimentaire mondiale, voudrions-nous vraiment qu'elle soit entre les mains des Nestlé et Monsanto ? Que nous en coûterait-il de l'utiliser ? Au cours des derniers mois, Monsanto, Syngenta et BASF ont racheté frénétiquement des brevets de soi-disant semences de plantes « préparées pour le climat, » qui peuvent pousser dans la terre desséchée par la sécheresse et la salinité des inondations. </P><BR>
<P ALIGN="JUSTIFY">&#8203;&#8203;&#8203;&#8203;En d'autres termes, des plantes faites pour survivre dans un avenir de chaos climatique. Nous savons déjà jusqu'où ira Monsanto pour protéger sa propriété intellectuelle, espionnant et poursuivant les agriculteurs qui osent épargner des semences d'une année pour la prochaine. Nous avons vu les médicaments brevetés du SIDA refusés pour soigner des millions de gens en Afrique sub-saharienne. Pourquoi les cultures brevetées, « préparées pour le climat, » seraient-elles différentes ? </P><BR>
<P ALIGN="JUSTIFY">&#8203;&#8203;&#8203;&#8203;Pendant ce temps, parmi tous les discours enthousiasmants sur la nouvelle génétique et les techniques de forage, l'administration Bush a annoncé un moratoire de deux ans au maximum sur les nouveaux projets d'énergie solaire sur les terres fédérales, à cause, apparemment, de soucis environnementaux. C'est la dernière frontière du capitalisme du désastre. Nos dirigeants négligent d'investir dans les techniques qui préviendront réellement un avenir de désordres climatiques, choisissant plutôt de travailler main dans la main avec ceux qui complotent des plans novateurs pour tirer profit du chaos. </P><BR>
<P ALIGN="JUSTIFY">&#8203;&#8203;&#8203;&#8203;La privatisation du pétrole irakien, assure la domination mondiale des cultures génétiquement modifiés, en abaissant les dernières des barrières commerciales et en ouvrant les derniers refuges naturels . . . Il n'y a pas si longtemps, on cherchait à atteindre ces objectifs par des accords commerciaux courtois, sous le sobriquet anodin de « mondialisation. » Maintenant, cet ordre du jour disqualifié est forcé de rouler sur le dos d'une série de crises, se vendant lui-même comme une médecine qui sauve la vie d'un monde dans la souffrance. </P><BR><BR>
<P ALIGN="JUSTIFY">&#8203;&#8203;&#8203;&#8203;<I>Naomi Klein est une journaliste primée, chroniqueuse syndiquée à l'international et au New York Times, auteur du best-seller mondial, <A HREF="http://www.amazon.fr/strat%C3%A9gie-choc-mont%C3%A9e-capitalisme-d%C3%A9sastre/dp/2742775447/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=books&qid=1215166958&sr=1-1" target="_blank"></I>La stratégie du choc : La montée d'un capitalisme du désastre<I></A>, d'un best-seller antérieur, <A HREF="http://www.amazon.fr/No-logo-Naomi-Klein/dp/2742737804/ref=sr_1_2?ie=UTF8&s=books&qid=1215260866&sr=1-2" target="_blank"></I>No Logo<I></A>, et de, entre autres, <A HREF="http://www.amazon.fr/Journal-dune-combattante-Nouvelles-mondialisation/dp/2742755632/ref=sr_1_4?ie=UTF8&s=books&qid=1215261086&sr=1-4" target="_blank"></I>Journal d'une combattante : Nouvelles du front de la mondialisation</A>.</P><BR><BR>
<P><B>Original :</B> <A HREF="http://www.thenation.com/doc/20080721/lookout" target="_blank">http://www.thenation.com/doc/20080721/lookout</A><BR>
Traduction libre de Pétrus Lombard pour <A HREF="http://www.alterinfo.net/" target="_blank">Alter Info</A></P><BR>
</FONT></BODY>
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   <link>http://www.alterinfo.net/Pour-faire-du-fric,-Bush-conduit-le-capitalisme-du-desastre-exploiteur-de-la-souffrance-du-monde_a21465.html</link>
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   <title>Rencontre Assad-Olmert: la Syrie démentit</title>
   <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 18:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
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      Le Ministre syrien des Affaires étrangères a démenti les rapports circulant sur une éventuelle future  rencontre Assad-Olmert. Aucune rencontre n'est prévue entre le Président syrien Bechar Assad et le Premier ministre israélien Ehud Olmert, en mage du sommet pour le lancement de l'Union méditerranéenne, prévue pour le début du juillet en cours, à Paris, a affirmé Walid Mouallem, cité par le journal koweïtien Al-Qabs. Certaines sources ont annoncé que les deux hommes pourraient se rencontrer, à l'invitation du Président français, Nicolas Sarkozy, en marge du sommet de Paris, pour le lancement de l'Union méditerranéenne. "Les Syriens et Israéliens ne sont pas encore arrivés à l'étape des négociations directes ; pour ce faire, on aurait besoin d'assurances et d'engagements de la part des Etats-Unis, de la Russie, de l'Union européenne et des Nations Unies", a ajouté le Chef de la Diplomatie syrienne. Le plus important objet de controverse entre Damas et Tel-Aviv concerne les hauteurs de Golan que le régime sioniste a occupés en 1967 et que le gouvernement syrien souhaite restituer.
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   <title>L'avertissement du Commandant en chef des Gardiens de &#8206;la Révolution islamique aux ennemis</title>
   <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 18:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>IRIB</dc:creator>
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      « En cas d'agression, les flottes ennemies seraient, &#8206;immédiatement, envoyées par le fond, par les missiles sophistiqués &#8206;des vedettes iraniennes, pour aller s'abîmer dans les profondeurs &#8206;du golfe Persique. », c'est ce qu'a souligné le Commandant en chef &#8206;du corps des Gardiens de la Révolution islamique dans une &#8206;interview avec l'Agence Fars. « La capacité maritime des ennemis &#8206;ne fera pas long feu, face à la puissance du corps des Gardiens de &#8206;la Révolution islamique. », a-t-il assuré. « Le corps des Gardiens &#8206;de la Révolution islamique est doté de missiles les plus &#8206;sophistiqués et peut asséner des coups fatals aux bâtiments de &#8206;guerre et aux équipements maritimes de l'ennemi. », a précisé le &#8206;Général Mohammad Ali Jafa'ri. Il a rappelé que ses propos &#8206;n'annonçaient pas les prémices d'une guerre, mais expliquaient les &#8206;stratégies des forces armées de la République islamique, pour faire &#8206;face à un ennemi fictif. &#8206;
     </div>
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   <title>Afghanistan: 22 civils, tués, dans un raid aérien américain</title>
   <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 18:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>IRIB</dc:creator>
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      Vingt deux civils, parmi lesquels, des femmes et des enfants, ont &#8206;été tués, et 9 autres, blessés, vendredi, au cours d'une frappe aérienne de &#8206;l'aviation américaine contre le district de Waygal, dans la province du &#8206;Nouristan, à l'est de l'Afghanistan, a rapporté l'IRIB, citant le gouverneur &#8206;afghan, Molawi Zia al-Rahman. Selon les informations, en provenance de &#8206;l'Afghanistan, les victimes civiles ont été visées, alors qu'elles &#8206;abandonnaient leurs foyers, au moment du raid.
     </div>
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   <title>La priorité de la RII est que le détroit d'Ormuz reste ouvert</title>
   <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 18:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>IRIB</dc:creator>
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       « La priorité de la République islamique est que le détroit &#8206;d'Ormuz reste ouvert, mais les autres pays devront savoir que si les &#8206;intérêts de l'Iran sont bafoués dans la région, Téhéran ne permettra &#8206;pas aux autres de l'utiliser. », a souligné, aujourd'hui, le Chef &#8206;d'état major des forces armées iraniennes, le Général Hassan &#8206;Firouabadi. « Les militaires et les soldats américains stationnés &#8206;dans la région ne devront pas, comme le Commandant du destroyer &#8206;Vincennes, faire le jeu du Président américain et inscrire ainsi leurs &#8206;noms sur la liste des criminels de guerre. », a-t-il affirmé, en &#8206;allusion à la destruction d'un avion de ligne iranien, il y a 20 ans, &#8206;au-dessus du golfe Persique. « L'administration américaine est, a-t-&#8206;il rappelé, sous la domination du Sionisme international, et l'armée &#8206;et le peuple des Etats-Unis ne devront pas se sacrifier pour leurs &#8206;dirigeants incompétents et inféodés aux Sionistes maximalistes. »
     </div>
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   <title>7 Palestiniens, enlevés, en Cisjordanie</title>
   <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 18:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>IRIB</dc:creator>
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<![CDATA[
     <div>
      Au cours d'une attaque menée, aujourd'hui, contre Naplouse &#8206;et Bethléem, en Cisjordanie, les forces du régime sioniste ont &#8206;enlevé 7 Palestiniens soupçonnés de collaborer avec les &#8206;combattants palestiniens, avant de les transférer dans des centres &#8206;de détention. Appuyés, par des chars et des bulldozers, elles ont &#8206;démoli plusieurs habitations palestiniennes. Les forces du régime &#8206;sioniste font, tous les jours et, à chaque fois, sous le même &#8206;prétexte, des incursions dans diverses régions de la Cisjordanie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
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</description>
   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=982384</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-982383</guid>
   <title>La sévère mise en garde du Premier ministre irakien à Bush</title>
   <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 18:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>IRIB</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Le Premier ministre irakien a mis, sérieusement, en garde le &#8206;Président américain, George W Bush, contre les conséquences &#8206;graves de ses menaces contre l'Iran. Lors d'une vidéoconférence, &#8206;le Premier ministre irakien a exprimé ses inquiétudes, à propos des &#8206;menaces américaines contre le programme nucléaire civil iranien, &#8206;avant d'avertir que tout aventurisme en la matière serait une &#8206;catastrophe pour toute la région. Le Premier ministre irakien a &#8206;affirmé, également, qu'il ne permettrait pas aux étrangers d'utiliser &#8206;l'espace irakien pour attaquer l'Iran. « Pour résoudre les questions &#8206;internationales, la porte n'est pas fermée au dialogue. », s'est-il, &#8206;ainsi, adressé à George W. Bush. Lors de cette vidéoconférence, &#8206;diffusée, par la chaîne satellitaire Al-Irakiya, le Président &#8206;américain, en réponse au Premier ministre irakien, s'est contenté &#8206;de dire qu'il comprenait les inquiétudes de l'Irak, au sujet de &#8206;menaces militaires et d'une nouvelle guerre dans la région.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
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   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=982383</link>
  </item>
  <item>
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   <title>La réponse à la lettre du groupe 5+1 ne signifie pas un changement de &#8206;point de vue de l'Iran</title>
   <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 18:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>IRIB</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Le Porte-parole du gouvernement iranien a souligné que la &#8206;réponse de l'Iran à la lettre du groupe 5+1 ne signifiait pas un &#8206;changement de point de vue de l'Iran. « Les positions de la &#8206;République Islamique d'Iran n'ont pas changé et nous sommes &#8206;prêts à engager le dialogue avec divers pays du monde, y compris, &#8206;ceux du groupe 5+1, dans le cadre des lois internationales et pour &#8206;faire valoir les droits du peuple iranien. », a souligné Gholam-&#8206;Hossein Elham. Outre son paquet de propositions, le groupe 5+1 a &#8206;remis une lettre à l'Iran à laquelle Téhéran a répondu. S'agissant &#8206;du contenu de la réponse de l'Iran, le Porte-parole du &#8206;gouvernement iranien a souligné que l'Iran avait appelé à engager &#8206;un débat sur les points communs des deux paquets de propositions
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
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   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=982382</link>
  </item>
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   <title>Les Non-alignés condamnent l'action anti-musulmane des médias occidentaux</title>
   <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 18:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>IRIB</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique Nationale/Internationale]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Les pays non alignés ont condamné les efforts des médias occidentaux pour ternir l'image des musulmans dans le monde. Selon le correspondant de l'Irib sur l'île Margarita, au Venezuela, les Ministres de l'Information des pays non alignés ont adopté, à l'issue de leur conférence, un communiqué dans lequel ils condamnent l'action des médias occidentaux et leurs efforts pour faire passer les Musulmans comme terroristes. Cette politique est une offense aux lois internationales et un manque de respect pour toute l'humanité, indique le texte. Rédigé et adopté en 44 closes, le communiqué des Ministres de l'Information des pays non alignés évoque surtout la nécessité pour les pays membres de créer un système unifié d'inter-communication. Les non alignés doivent se défendre contre les défis médiatiques lancés à leur encontre, ajoute le communiqué. Le texte critique également la manipulation et l'attitude discriminatoire de certains médias occidentaux. Plus de 95 pays ont participé à la 7ème conférence des Ministres de l'Information des non alignés qui se tient du 2 au 4 juillet sur l'île Margarita, au Venezuela.
IRIB- Les pays non alignés ont condamné les efforts des médias occidentaux pour ternir l'image des musulmans dans le monde. Selon le correspondant de l'Irib sur l'île Margarita, au Venezuela, les Ministres de l'Information des pays non alignés ont adopté, à l'issue de leur conférence, un communiqué dans lequel ils condamnent l'action des médias occidentaux et leurs efforts pour faire passer les Musulmans comme terroristes. Cette politique est une offense aux lois internationales et un manque de respect pour toute l'humanité, indique le texte. Rédigé et adopté en 44 closes, le communiqué des Ministres de l'Information des pays non alignés évoque surtout la nécessité pour les pays membres de créer un système unifié d'inter-communication. Les non alignés doivent se défendre contre les défis médiatiques lancés à leur encontre, ajoute le communiqué. Le texte critique également la manipulation et l'attitude discriminatoire de certains médias occidentaux. Plus de 95 pays ont participé à la 7ème conférence des Ministres de l'Information des non alignés qui se tient du 2 au 4 juillet sur l'île Margarita, au Venezuela.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
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</description>
   <link>http://www.alterinfo.net/Les-Non-alignes-condamnent-l-action-anti-musulmane-des-medias-occidentaux_a21466.html</link>
  </item>
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   <title>L'université face à la société </title>
   <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 15:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>kerzabi57@hotmail.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ALTER INFO]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
L’université face à la société 
Abdelatif KERZABI     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/982272-1225881.jpg" alt="L'université face à la société " title="L'université face à la société " />
     </div>
     <div>
      Un demi-siècle à largement suffit pour que beaucoup de pays complètement dévastés reconstruisent leurs structures économiques, culturelles, scientifiques et autres. C'est le temps a fallu à l'Allemagne et au japon pour s'installer  parmi les puissances mondiales. En Algérie les espérances de la post-indépendance se sont transformées pour beaucoup de citoyens en désenchantement. Comment, un pays aussi vaste, riche par ses ressources naturelles, par le nombre de diplômés peut,  après plus de quarante années d'indépendance afficher plus de sept millions d'analphabètes, douze millions de personnes vivant avec moins d'un Dollar par jour, plus de 30 % de la population active en chômage&#8230; ? Comment un pays qui s'est lancé dans un vaste programme de développement, qui a mobilisé énormément de ressources financières et humaines n'a pas réussi à enclencher sa modernisation ?        <br />
              <br />
         La modernisation comme mouvement occidental été en même temps une dynamique sociale capable de maîtriser, de produire et d'appliquer des savoirs scientifique en vue de multiplier les richesses matérielles et non matérielles. Le travail qui produit la richesse, désormais valorisé, devient un facteur essentiel de promotion sociale, favorise la reconnaissance des capacités et des compétences.  Sous l'effet de la démocratisation de l'enseignement et la diffusion de la culture  l'élite intellectuelle se renouvelle sous la pression de la société qui devient de plus en plus exigeante. Le développement n'est pas une affaire de machines et d'ingénieurs, il est une fonction sociale qui produit, organise et sanctionne des savoirs scientifiques que les hommes de sciences incarnent.       <br />
              <br />
       Les scientifiques reviennent après presque deux millénaires parce qu'ils ont permis par leur savoir de créer, de perfectionner et de dépasser  l'usine. Celle ci a été pendant longtemps le centre de l'activité économique et sociale. Elle a été le lieu privilégié qui a permis d'améliorer pendant longtemps le sort des ces millions d'individus qui vivaient la corvée du servage  moyenâgeux.  La pression que la société exerce sur l'usine est immédiatement ressentie par les scientifiques qui répondent par l'innovation pour améliorer  les performances productives. En améliorant ces performances ils améliorent les conditions d'existence de la société  et en même temps leur place dans cette même société. Ce qui va ouvrir la voie à l'émergence d'institutions nouvelles qui évoluent avec le progrès scientifique. C'est le cas de l'université qui une organisation qui regroupe des chercheurs pour produire un bien spécifique : le savoir. Ainsi la valeur du scientifique est fonction de  sa contribution à  produire un ordre matériel qui engendre de plus en plus de richesses. Une découverte scientifique est validée socialement que si elle contribue au mieux être de la société en d'autre termes la connaissance scientifique ne vaut que si elle contribue au progrès social       <br />
              <br />
       D'un autre coté ce savoir nécessite des modes de validation que seule la société exprime. La connaissance scientifique n'est pas aussitôt productrice de statut social. Elle n'est pas aussitôt acceptée par la société. Elle se heurte à l'archaïsme des pratiques sociales. Sa diffusion et son adhésion par la société se fait par la contrainte dans les espaces de production. En Europe la révolution industrielle s'est imposée à travers l'usine où elle a affronté les anciennes pratiques de production. C'est le libéralisme qui à ouvert la voie a cette élite bourgeoise qui en s'appuyant sur l'activité industrielle comme application des connaissances scientifiques s'est frayer le chemin de la conquête du pouvoir. La science se détache de la mythologie, la religion et les superstitions pour s'ériger en catégorie autonome. Elle devient une technologie au service du développement industriel en s'opposant à l'ordre ancien. L'usage social du savoir est en même temps une remise en cause des anciennes hiérarchies sociales. C'est une question de positions sociales.       <br />
              <br />
       Ainsi, l'université est le lieu de production de ces savoirs qui font d'elle une organisation reposant sur des valeurs reconnues comme légitimes et centrales pour la société. Par le biais des institutions et de la production qu'il génère  l'universitaire, participe directement au développement de la société. Institutions, savoirs et croissance plurielle vont aller de concert. L'université n'est ni  forteresse  ni foyer d'insurrection, elle est là pour produire, critiquer et transmettre le savoir. L'usage social de ce savoir fait de l'université un vecteur de changement de la société capable de lui inculquer les exigences de notre temps. Dans ce cadre l'université remplie une triple exigences :       <br />
              <br />
       Production : Par sa production, elle participe au changement de la société. L'Université est le lieu où se forment des modèles de relations sociales, de communication et de hiérarchie.       <br />
              <br />
       Reproduction :  elle contribue à rehausser l'image passée des peuples  pour les accorder avec les intérêts actuels de la société.       <br />
              <br />
       Adaptation : L'Université doit préparer à des emplois futurs par la définition des profils de formations et l'importance relative de chacune pour s'adapter aux modifications prévisibles de l'emploi.       <br />
              <br />
       La crise que peut connaître l'université, résulte du déséquilibre entre ces trois exigences. Si l'université ne fait que reproduire les représentations du passé, elle se heurte aux nécessités matérielle que revendique la société. Le peuple se nourrit pas par le discours glorifiant les ancêtres. Aussi, si elle ne fait que former des technocrates, elle abandonne la société aux charlatans et à l'obscurantisme.       <br />
              <br />
       En Algérie, tout le monde s'accorde pour dire que l'université est sinistrée et qu'elle délivre des diplômes sans valeur.  Cependant, comment se fait t-il  que beaucoup de diplômés de l'université algérienne ont acquis une notoriété mondiale une fois installés à l'étranger.  De quelle valeur s'agit-il ? Le métier de scientifique tel le chercheur ou l'universitaire n'est pas un label d'une position sociale confortable. Au contraire se sont ceux là qui font partie aujourd'hui des couches sociales les plus défavorisées. Ils sont loin de jouir des privilèges matériels et moraux universellement accordés aux hommes de science. L'universitaire est encore au stade de demander l'augmentation  de son salaires, d'un logement&#8230;..quelle indigence !        <br />
              <br />
        Si le diplôme ne sert pas  l'acquisition d'un statut social c'est que la société a mis en place des critères de validation sociale qui excluent le savoir. Le savoir n'est pas l'enjeu de la compétition sociale. Pire encore, il est marginalisé par un enjeu   qui lui est opposé. Alors de quel enjeu s'agit il ?       <br />
              <br />
       La société est consciente du fait que ce ne sont pas ces milliers de diplômés qui sortent chaque année de l'université qui la font vivre. Elle sait qu'elle est nourrie, logée, transportée par la grâce des importations. Par conséquent, s'il y a un travail à vénérer c'est bien celui de ce marchand qui importe. Le négoce est plus valorisant que de s'enfermer dans une cuisine pour préparer un cours. Pendant que la société consomme ce que les autres produisent, l'acquisition des richesses provenant de l'extérieur que la rente pétrolière autorise, fait que l'activité marchande soit honorée au détriment de l'activité qui consiste à produire nous mêmes nos propres richesses. L'université algérienne ne participant pas à cette richesse se trouve exclue par la société .        <br />
              <br />
       L'université amputée de sa fonction de production forme aussi des diplômés que l'absence et rétrécissement des lieux de production (biens et services) ne permet pas d'employer. Le diplômé n'est utile que s'il est employé dans un espace de production. Dans ce cas au lieu d'exercer sa fonction d'adaptation, elle ne fait qu'occuper une partie de la jeunesse pendant quatre ou cinq ans. Elle devient une véritable crèche pour adultes.       <br />
              <br />
       Ces quelques réflexions nous permettent de dire que si nous voulons que l'université occupe une place centrale dans la société , il s'agit d'évincer toutes ces légitimités archaïques et réfractaires telles que la légitimité révolutionnaire ou la légitimité religieuse et autres&#8230; et reformer l'ensemble des mécanismes de la régulation sociale dans le sens  d'un ordre nouveau  dominé par le travail productif et où les élites s'élargissent et se renouvellent sans cesse au rythme de la prospérité sociale. Mais ceci est du ressort des politiques.         <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-982272-1225881.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alterinfo.net/L-universite-face-a-la-societe_a21464.html</link>
  </item>
  <item>
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   <title>Obama vire à droite sur les questions de l'Irak et du militarisme</title>
   <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 12:09:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Politique Nationale/Internationale]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
L’adoption d’éléments essentiels du programme du Parti républicain et le largage des positions qu’il a avancées durant sa campagne des primaires sous le thème « Un changement dans lequel vous pouvez croire » est maintenant quotidien, alors que le candidat présidentiel du Parti démocrate, Barack Obama, fait un virage sur les chapeaux de roue vers la droite.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/982243-1225828.jpg" alt="Obama vire à droite sur les questions de l'Irak et du militarisme" title="Obama vire à droite sur les questions de l'Irak et du militarisme" />
     </div>
     <div>
      Par Bill Van Auken       <br />
              <br />
              <br />
       Dans ses discours et ses conférences de presse de mercredi et jeudi, Obama a continué à identifier sa campagne au soutien pour le militarisme américain, alors qu'il prend ses distances de sa promesse de campagne des primaires d'établir un échéancier pour le retrait des troupes de combat américaines hors de l'Irak.       <br />
              <br />
       A Colarado Springs mercredi dernier, Obama a donné un discours sur l'enrôlement qui louangeait l'armée américaine et promettait de faire grossir ses rangs.       <br />
              <br />
       Tout en proposant l'expansion d'Americorps, des Peace Corps et d'autres entités civiles, Obama a été clair sur le fait que l'enrôlement à laquelle il veut soumettre les jeunes Américains est celui dans l'armée.       <br />
              <br />
       Il a commencé en évoquant les attaques terroristes du 11 septembre 2001 sur New York et Washington et s'est plaint de l'échec de l'administration Bush de lancer « un appel à servir » et « un appel au sacrifice ».       <br />
              <br />
       « Il n'y a pas de défi plus grand que la défense de notre nation et de nos valeurs », a-t-il continué, louangeant les actions des soldats américains « luttant contre les talibans résilients » et « qui gardent les déserts et les villes de l'Irak ».       <br />
              <br />
       Quelles « valeurs » sont incarnées dans la destruction systématique des sociétés afghane et irakienne et le meurtre de millions de civils dans la tentative d'imposer l'hégémonie américaine sur les régions riches en pétrole de la planète, le candidat démocrate ne l'explique pas.       <br />
              <br />
       Plutôt, il a insisté sur la « nécessité de soulager nos troupes de leur fardeau, tout en s'adressant aux défis du 21e siècle ». Que ces « défis » signifient la continuation des guerres déjà engagées et de nouvelles guerres est clair. En tant que président, a-t-il dit, il « appellerait une nouvelle génération de jeunes Américains à joindre les rangs de l'armée », promettant d'augmenter le nombre des soldats de 65 000 et celui des marines de 27 000.       <br />
              <br />
       Dans un contexte où l'armée lutte pour atteindre ses quotas actuels de recrutement, cette proposition soulève véritablement la question de savoir si l'enrôlement que considère Obama ne signifie le retour de conscription obligatoire.       <br />
              <br />
       Lors d'une conférence de presse à Fargo dans le Dakota du Nord jeudi avant de prendre la parole devant un groupe de vétérans, Obama admit qu'il « préciserait » sa position sur l'Irak lors d'un voyage dans le pays occupé cet été.       <br />
              <br />
       Prenant ces distances de sa promesse d'entreprendre un retrait de 16 mois des troupes de combat hors de l'Irak, le candidat a dit « J'ai toujours dit que le rythme du retrait serait dicté par la sécurité pour nos soldats et le besoin de maintenir la stabilité. » Pendant ce temps, il a indiqué que son opposition à la continuation de l'occupation en Irak au niveau actuel reposait sur la nécessité plus urgente d'envoyer des troupes en Afghanistan.       <br />
              <br />
       Les conseillers d'Obama ont été plus explicites. Son principal conseiller sur la politique étrangère, Anthony Lake, un ancien conseiller sur la sécurité nationale de l'administration Clinton, a dit à la presse qu'une future administration démocrate se consacrerait à conserver « une force résiduelle pour réaliser des missions précises » en Irak, ainsi que « pour préparer le terrain pour y retourner », si nécessaire. « Ce n'est pas la politique de retraiter et de voir ce qui se passera », a dit Lake, un des architectes des interventions soi-disant humanitaires de l'administration Clinton en Somalie, en Haïti et dans les Balkans.       <br />
              <br />
       Pendant ce temps, on parle de plus en plus qu'Obama se prépare à maintenir à son poste l'actuel secrétaire à la Défense, Robert Gates. Son camp aurait accepté de mettre en place des équipes de transition dans les secteurs de l'armée, du renseignement et de la police pour assurer une continuation sans heurt de la « lutte globale contre le terrorisme ».       <br />
              <br />
       Sa victoire dans les primaires démocrates étant due pour une bonne part au fait qu'il se présentait comme un opposant à la guerre en Irak et condamnant son adversaire, Hilary Clinton, pour avoir voté en faveur de celle-là, Obama se présente maintenant comme un autre « président de guerre ».       <br />
              <br />
       Le virage à droite de la campagne d'Obama est si évident qu'il a été accueilli par une série de commentaires dans la presse bourgeoise. Certains s'en réjouissent et d'autres s'inquiètent que sa man&#339;uvre est si crue qu'elle pourrait s'aliéner une couche importante de la population envers le processus électoral et exposer la tromperie que constitue le système des deux partis.       <br />
              <br />
       Le Christian Science Monitor de jeudi, par exemple, fait référence à des inquiétudes que le virage à droite d'Obama était « un risque particulièrement pour les jeunes électeurs, qui se sont présentés et ont milité pour Obama et qui pourraient être désillusionnés par sa politique de style traditionnelle. »       <br />
              <br />
       Parmi ceux qui se réjouissent, on trouve le Wall Street Journal qui a publié un éditorial ce mercredi intitulé « Le troisième mandat de Bush ». Le Wall Street Journal, dont la ligne éditoriale reflète généralement le point de vue des sections de la droite du Parti républicain qui domine l'administration Bush, a souligné qu'Obama disait constamment qu'une victoire de McCain signifierait un « troisième mandat de George Bush ».       <br />
              <br />
       « Peut-être est-il inquiet que l'on remarque qu'il est le candidat qui veut le faire » a affirmé l'éditorial.       <br />
              <br />
       L'éditorial continuait en notant que l'annonce par Obama il y a deux semaines qu'il votera en faveur de la loi de l'administration Bush qui légitimera le programme d'écoute électronique intérieur tout en offrant une immunité rétroactive aux compagnies de télécommunications qui l'ont aidé dans l'accomplissement illégal de cet espionnage systématisé. L'éditorial indiquait aussi son retrait de ses promesses électorales pour un échéancier pour le retrait des troupes américaines en Irak. Et il a mentionné qu'Obama avait appuyé le financement par l'État de programmes sociaux « basés sur la foi », tout comme une série de déclarations calculées sur les soi-disant questions chaudes de la droite politique, qui vont des armes jusqu'à la peine de mort.       <br />
              <br />
       Un autre appel démagogique qu'Obama a abandonné est sa prétention qu'il s'opposait au traité de libre-échange et qu'il était proche de la position protectionniste de la bureaucratie syndicale. Dans une interview récente qu'il a donnée au magazine Fortune, le candidat a déclaré « J'ai toujours été un défenseur du libre échange » et a admis qu'une partie de la rhétorique des primaires sur cette question était allée « trop loin ».       <br />
              <br />
       « Maintenant, que nous sommes en élection générale, a écrit le Wall Street Journal, il ne peut plus se permettre de faire peur à la communauté des affaires. » Il semble que la Bourse ne soit pas très terrorisée. Selon des données compilées par le Center for Responsive Politics, Obama a obtenu presque 8 millions en contribution des sociétés de courtage, presque le double du montant obtenu par son rival républicain, John McCain.       <br />
              <br />
       L'éditorial du Wall Street Journal a conclu cyniquement, mais avec raison, que « le prochain président, démocrate ou républicain, fera sienne une bonne partie de la politique étrangère et politique antiterroriste de M. Bush, qu'il l'admette ou non. »       <br />
              <br />
       En bout de piste, ce représentant de la droite de Wall Street critique Obama non pas pour sa politique, mais plutôt pour être ce qu'il appelle une « personnalité politique » douteuse, ce qui signifie qu'on a pas encore entièrement confiance en sa détermination à entreprendre des guerres à l'étranger et des attaques contre la classe ouvrière au pays même que l'élite exige.       <br />
              <br />
       Le virage à droite d'Obama est la manifestation d'un système dans lequel la politique des deux grands partis est déterminée par une petite couche riche de la population qui n'a que mépris pour la volonté et les sentiments de la population américaine.       <br />
              <br />
       Le programme de droite énoncé par Obama met la table pour une autre élection où les masses des travailleurs aux Etats-Unis n'auront pas de moyen d'exprimer leur immense hostilité à la politique de la guerre, à la destruction de leur niveau de vie et à la politique réactionnaire à laquelle est identifiée l'administration Bush.       <br />
              <br />
       L'évolution rapide d'Obama dans la foulée des primaires expose les politiques de tromperie et de manipulation de l'opinion publique utilisées dans sa campagne depuis le début. Elle n'a jamais représenté un soulèvement de la base, mais plutôt une tentative d'éléments de l'élite dirigeante de mettre en oeuvre certains changements de politique concrets mais limités, tout en utilisant Obama pour donner un nouveau visage à l'impérialisme américain qui est discrédité au pays et à l'étranger.       <br />
              <br />
       La tentative d'utiliser la campagne d'Obama afin de tromper de larges couches de la population qui cherchent du changement bénéficie de l'appui proactif et crucial de la majorité de la soi-disant « gauche » américaine. Ils tentent de masquer ou d'excuser la trajectoire vers la droite des démocrates. Certains avancent l'argument cynique qu'Obama ne fait que ce qui est nécessaire pour être élu, car, selon leurs dires, le peuple américain est arriéré et droitier. D'autres soutiennent qu'il réagit aux pressions de l'establishment et qu'il doit être ramené dans la bonne voie par des pressions de la gauche.       <br />
              <br />
       Représentante typique de la deuxième école, la journaliste libérale de gauche Arianna Huffington, qui a publié sur son site Internet un conseil à Obama, a averti ce dernier que « se maintenir au centre est une stratégie perdante ».       <br />
              <br />
       Elle lui a plutôt demandé de « s'adresser aux 82 millions de personnes qui n'ont pas voté en 2004 », ajoutant : « La raison d'être de la campagne Obama n'était-elle pas au départ de pousser l'électorat à exiger un changement fondamental ? »       <br />
              <br />
       En réalité, Obama fait maintenant campagne pour son véritable programme, celui d'un politicien corrompu et réactionnaire de la grande entreprise. Il laissera la tâche de continuer à promouvoir des illusions sur sa candidature à des éléments comme Huffington, The Nation, et d'autres de la soi-disant gauche, pendant que lui oriente son discours vers ses électeurs clés, soit l'aristocratie financière et les forces de l'Etat.       <br />
              <br />
       Les démocrates n'ont aucun intérêt à prendre le pouvoir avec un mandat de « changement fondamental », car ils ne souhaitent aucunement réaliser de telles transformations. En fait, le dernier virage de la campagne d'Obama vise en grande partie à créer une nouvelle base définitivement conservatrice pour des politiques qui seront, en ce qui concerne les éléments clés, en continuité avec celles de l'administration Bush.       <br />
              <br />
       En dernière analyse, la promotion d'illusions dans Obama et les démocrates ne sert qu'à bloquer l'émergence d'une véritable alternative basée sur la mobilisation politique indépendante des masses de la classe ouvrière.       <br />
              <br />
       Une chose est sûre, les politiques d'une future administration Obama ne seront pas déterminées par les anciennes postures populistes du candidat ni par les pressions exercées par les libéraux de gauche. Elles seront plutôt dictées par l'énormité de la crise économique et politique à laquelle fait face le capitalisme américain et par ce qui est nécessaire pour défendre les intérêts de classe de l'élite dirigeante dans ces conditions. Le virage à droite durant la campagne est une préparation à cette tâche fondamentale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
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   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-982243-1225828.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alterinfo.net/Obama-vire-a-droite-sur-les-questions-de-l-Irak-et-du-militarisme_a21463.html</link>
  </item>
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   <title>Les municipalités italiennes se retournent contre les banques</title>
   <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 12:06:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Economie et pouvoir financier]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/982241-1225826.jpg" alt="Les municipalités italiennes se retournent contre les banques" title="Les municipalités italiennes se retournent contre les banques" />
     </div>
     <div>
      Le 27 juin, des procureurs milanais ont perquisitionné les bureaux de Deutsche Bank, JP Morgan, UBS et Depfa, dans le cadre d'un enquête susceptible de mener à l'annulation d'une grande partie des contrats sur produits dérivés signés par des municipalités italiennes. L'enquête a été motivée par une plainte déposée par le groupe Démocratique du conseil municipal de Milan, qui dénonce un cas concret de fraude présumée dans les contrats signés par la ville entre 2005 et 2007.       <br />
              <br />
       Les banques sont accusées d'avoir encaissé une commission plus forte que celle prévue dans le contrat original ou encore d'avoir dissimulé certains mécanismes faisant que les commissions dues par le client étaient en fin de compte plus élevées qu'il ne le pensait au départ. Comme dans le fameux cas d'Al Capone, si l'enquête ne s'intéresse qu'à un aspect mineur de la fraude, elle pourrait permettre d'éliminer un gros problème, lourd de 35 milliards d'euros.       <br />
              <br />
       Un rapport du gouvernement italien montre que près de 40% de la dette des administrations municipales, provinciales et régionales se présente sous forme de produits dérivés. Il s'agit avant tout de swaps de crédit sur défaillance par lesquels, en échange d'un peu de liquidité, des administrateurs incompétents assurent de grandes banques contre le risque de défaillance sur nombre de leurs obligations, y compris celles d'autres municipalités ! De manière générale, les banques ont dissimulé à leurs clients la véritable nature des contrats. Souvent, comme c'est le cas à Venise, un seul contrat peut atteindre la valeur « mark-to-market » de un million d'euros, c'est-à-dire que si le contrat venait aujourd'hui à expiration, la ville devrait verser un million d'euros. Pour ce qui est de Milan, les pertes officiellement annoncées s'élèvent à 250 millions d'euros. Quant à Rome, elle se trouve au bord de la faillite, en partie en raison des encours de produits dérivés.       <br />
              <br />
       Prises en étau, de nombreuses municipalités ont renégocié ces swaps, en prolongeant leur échéance, mais au prix d'un endettement accru. A titre d'exemple, un contrat passé par la ville de Milan a une échéance de 28 ans. Il s'agit d'un cas concret du phénomène que Lyndon LaRouche qualifie de « dette étendue à l'infini », dans sa description de l'insolvabilité du système financier.       <br />
              <br />
       Au total, au 31 décembre 2007, les administrations locales italiennes avaient acheté pour environ 35,3 milliards d'euros de swaps. L'annulation ou l'insolvabilité de tout ou partie de cette pyramide aurait des implications au niveau mondial, du fait qu'un nombre restreint de banques internationales se sont spécialisées dans la titrisation d'obligations municipales et régionales italiennes. En tête de la liste, viennent les banques allemandes Depfa Eurohypo et le groupe français Dexia, qui ont tous émis des obligations adossées à de la dette locale italienne. Pour Dexia, cela représente 12% de ses 58 milliards d'euros d'obligations sécurisées, pour Depfa, le pourcentage est de 11% de 43 milliards, et pour Eurohypo 6% de ses 16,6 milliards. Il Sole 24 Ore calcule que 5% de la valeur totale des obligations sécurisées en Europe (589 milliards d'euros) est adossée à de la dette italienne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
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   <link>http://www.alterinfo.net/Les-municipalites-italiennes-se-retournent-contre-les-banques_a21461.html</link>
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   <title>Traité de Lisbonne : ratification contestée en Italie</title>
   <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 12:06:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Solidarité et Progrès</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Le président de la commission des Affaires étrangères de la Chambre des députés italienne, Stefano Stefani, a proposé que le professeur Giuseppe Guarino soit invité à parler du Traité européen devant quatre commissions parlementaires. Selon La Padania du 26 juin, estimant que « les questions à traiter sont nombreuses et complexes, j'ai proposé par conséquent, dans le contexte du calendrier que nous prévoyons, d'y inclure une audition avec le professeur Guarino, expert en droit constitutionnel. Je crois qu'il est utile de tenir cette audition avant les vacances et avec la plus large participation possible. Je crois que ma demande peut être satisfaite, que Guarino sera entendu par les commissions des Affaires étrangères et de la Politique de l'UE de la Chambre et du Sénat. »       <br />
              <br />
       Stefani, qui est membre de la Ligue du Nord, met donc un bâton dans les roues des eurocrates, à commencer par le président Napolitano, qui poussent à tout va à un vote de ratification en Italie « courant juillet ». Les arguments juridiques du professeur de droit sont inattaquables puisqu'il a montré en quoi le Traité de Lisbonne constitue une violation d'au moins deux articles de la Constitution italienne. Si l'audition se tient effectivement, cela provoquera un débat national, faisant ainsi de toute ratification rapide une « mission impossible ».       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=982240</link>
  </item>
  <item>
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   <title>En Cisjordanie, l'occupation israélienne tue deux enfants</title>
   <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 12:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>palestine-info.cc</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/982239-1225824.jpg" alt="En Cisjordanie, l'occupation israélienne tue deux enfants" title="En Cisjordanie, l'occupation israélienne tue deux enfants" />
     </div>
     <div>
      Les forces de l'occupation israélienne ont mené quarante-quatre incursions dans les villes, villages et camps de la Cisjordanie, en une semaine seulement, observe le Centre Palestinien des droits de l'homme.       <br />
              <br />
       Le centre attire l'attention sur le fait qu'il y ait une impassibilité générale face aux crimes complexes commis par les Israéliens : assassinats, arrestations, destructions&#8230;       <br />
              <br />
       Les forces israéliennes ont tué, durant cette semaine-là, deux enfants palestiniens. Elles ont également blessé sept citoyens palestiniens dont deux enfants, au nord de la ville palestinienne d'Al-Khalil (Hébron). Cette tuerie a été exécutée lorsque ces forces avaient donné l'assaut au village et ouvert le feu en direction des maisons civiles.       <br />
              <br />
       Selon le rapport hebdomadaire du centre, les forces de l'occupation israélienne ont arrêté 42 Palestiniens dont deux enfants. Ainsi, le nombre de Palestiniens interpellés depuis le début de cette année 2008 s'élève à 1424 citoyens, sans compter les personnes arrêtées sur les points de passage et sur les barrages militaires, pendant les manifestations organisées contre le mur discriminatoire de séparation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
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</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-982239-1225824.jpg</photo:imgsrc>
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  </item>
  <item>
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   <title>OVNI: bientôt un phénomène banal?</title>
   <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 11:58:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Sciences et croyances]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Cela fait très longtemps que les hommes observent l'apparition de soucoupes volantes, mais également qu'ils refusent de croire en leur existence.

Au Moyen âge, les personnes qui s'obstinaient à affirmer qu'ils avaient observé des objets non identifiés voler dans le ciel, et d'autant plus lorsqu'ils prétendaient avoir communiqué avec des représentants d'autres civilisations, risquaient d'être envoyés sous les verrous si ce n'est sur le bûcher; au XXe siècle, époque où les gens étaient davantage cultivés, ils pouvaient rapidement se retrouver sur le fauteuil d'un psychiatre (cela ne concernait pas uniquement l'URSS "totalitaire").
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/982229-1225805.jpg" alt="OVNI: bientôt un phénomène banal?" title="OVNI: bientôt un phénomène banal?" />
     </div>
     <div>
      Par Ilia Kramnik, RIA Novosti       <br />
              <br />
              <br />
       Toujours est-il que le phénomène des OVNIs "existe, et il faut le prendre en compte". Les militaires sont habituellement des gens fermés et conservateurs, et ils n'aiment pas discuter de leurs contacts avec des manifestations qui ne sont pas mentionnées dans le règlement. Cependant, un nombre relativement important de témoignages de contacts "militaires" avec des objets volants non identifiés ont été recueillis au cours de la longue période d'observation des OVNIs.       <br />
              <br />
       Il ne serait néanmoins pas intéressant de relater une énième fois les aventures des petits bonshommes verts de Roswell (qui auraient transmis aux Américains, selon différentes hypothèses, une multitude de technologies des plus diverses, allant des munitions thermonucléaires à la vodka russe) ou l'expédition de Byrd (qui aurait été attaquée, d'après différentes sources, soit par les as de Göring - à bord de soucoupes volantes, soit par des bonshommes verts - à bord d'avions Ta-183 ou Ho-229). Etant donné que nous nous trouvons en Russie, essayons d'aborder le thème des contacts que l'Armée rouge aurait eus avec des civilisations extraterrestres.       <br />
              <br />
       Naturellement, il n'existe pas en Russie, tout comme aux Etats-Unis d'ailleurs, de contacts "officiellement confirmés" avec les extraterrestres. Mais on trouve sur Internet et dans les médias toutes sortes de descriptions de rencontres surnaturelles (plus ou moins dramatiques), dont des récits dignes d'une superproduction cinématographique avec des stars hollywoodiennes de premier plan. En voici un exemple:       <br />
              <br />
       28.08.1991. Un radar installé dans la péninsule de Mangychlak repère un objet de grandes dimensions qui apparaît comme par miracle presque au centre des écrans de contrôle. Les appareils indiquent que l'objet fait 600 mètres de long et 110 mètres de diamètre. L'objet passe légèrement au nord-ouest du radar, au-dessus de la mer Caspienne, se dirige d'ouest en est à une altitude de 6.600 mètres et avec une vitesse de croisière de 960 km/h. Il ne répond pas aux signaux du système d'identification ami/ennemi.       <br />
              <br />
       Quatre minutes après, à 04h46, les opérateurs se renseignent auprès des employés du polygone de Kapoustine Yar afin de savoir si des lancements extraordinaires ont été effectués. Les employés indiquent qu'aucun lancement exceptionnel n'a eu lieu mais qu'ils ont également repéré l'OVNI.       <br />
              <br />
       Ces informations sont ensuite transmises à l'état-major de la zone de défense antiaérienne transcaspienne. Deux MiG-29 effectuant un vol au-dessus de la ville de Chevtchenko (Aktaou) ainsi que deux autres avions sont alors chargés d'intercepter cet objet.       <br />
              <br />
       Les pilotes reçoivent l'ordre d'identifier l'objet, de le faire atterrir sur un aérodrome et en cas de refus d'obtempérer, d'ouvrir le feu et de le détruire. La côte ouest de la mer d'Aral est choisie comme point d'interception potentiel. La confrontation a lieu à 05h12. Les pilotes observent l'objet et le suivent sur les écrans de leurs radars, mais celui-ci ne réagit pas aux signaux et aux ordres qu'on lui donne, notamment à celui de perdre de l'altitude et de suivre l'avion guide.       <br />
              <br />
       Cet OVNI est décrit comme un dirigeable gigantesque sans aucun détail saillant, brillant faiblement au soleil; son côté non exposé aux rayonnements semble être en inox gris. Sur le devant de chaque bord de l'objet se trouvent deux "hublots" ronds dont le diamètre correspond à un sixième de sa hauteur. L'objet n'entreprend aucune démarche agressive.       <br />
              <br />
       Le commandant de l'escadrille contacte alors le poste de commandement à terre et propose que deux chasseurs s'approchent autant que possible de l'objet, procèdent à des tirs de sommation pour, en le bloquant, l'obliger à atterrir.       <br />
              <br />
       A 05h14, deux MiG effectuent la manoeuvre, s'approchent de l'objet à une distance de 800 mètres de chaque côté. L'opération d'interception du "dirigeable" se termine néanmoins très vite. Alors qu'ils tentent d'ouvrir le feu, les systèmes d'armement de tous les chasseurs se bloquent, et les moteurs et appareillages font de même lorsque les avions s'approchent à moins de 600-500 mètres de l'OVNI.       <br />
              <br />
       L'objet lui-même, en procédant à plusieurs courtes manoeuvres horizontales et verticales en zigzag, se met à augmenter rapidement sa vitesse, d'abord jusqu'à 3.200 km/h, puis atteint, très vite, 5.400 et 6.800 km/h. Il est suivi par les radars de Baïkonour, Alma-Ata, Sary-Chagan, Sverdlovsk et d'autres encore. La poursuite prend fin. L'objet continue de progresser vers l'est, après être descendu à 4.500 mètres d'altitude, en traversant la zone aérienne d'Alma-Ata. Les aiguilleurs du ciel préviennent tous les avions de ligne et militaires du danger de collision avec un immense OVNI, mais rien de tel ne se produit. A 05h27, l'objet disparaît des écrans de tous les radars à une altitude de 4.400 mètres, au-dessus du lac Issyk-Koul.       <br />
              <br />
       Fin septembre 1991, les ufologues auraient reçu des informations selon lesquelles un grand OVNI s'était écrasé dans les montagnes à l'est de la ville de Prjevalsk (aujourd'hui Karakol). Des militaires y auraient été envoyés pour récupérer les débris. On aurait dit aux soldats qu'il s'agissait d'un bombardier soviétique secret. Plusieurs matières inconnues auraient été découvertes sur le site, dont des isotopes magnétiques de silicium.       <br />
              <br />
       La Toile déborde de récits similaires, et il est très difficile de déceler les histoires un tant soit peu véridiques. De nombreux passionnés, dont des militaires, se consacrent à recueillir des informations éparses sur ce thème. La célèbre pilote soviétique Marina Popovitch est par exemple l'un des ufologues amateurs les plus connus de l'espace post-soviétique. Cette détentrice de 102 records aériens mondiaux affirme avoir à plusieurs reprises observé des objets volants non identifiés.       <br />
              <br />
       Il est difficile de contester ou d'approuver de manière univoque la véracité des informations concernant les contacts avec les OVNIs. Mais comme l'univers ne possède aucune limite et qu'il comprend un nombre illimité de mondes, les civilisations extraterrestres existent sans doute, si l'on s'en tient à la théorie des probabilités. Leur découverte est juste une histoire de temps.       <br />
              <br />
       Les opinions exprimées dans cet article sont laissées à la stricte responsabilité de l'auteur. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
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</description>
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   <link>http://www.alterinfo.net/OVNI-bientot-un-phenomene-banal-_a21458.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-982216</guid>
   <title>Israël accusé de sabotage</title>
   <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 11:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>IRIB</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Le Porte-parole de l'Autorité autonome palestinienne &#8206;a accusé le régime sioniste d'avoir sapé les pourparlers de &#8206;compromis en poursuivant sa politique d'agression et de &#8206;colonisation. " C'est à Israël que revient droit la &#8206;responsabilité de l'échec des pourparlers de paix, un Israël &#8206;bien déterminé à implanter ses colonies de peuplement dans &#8206;les territoires palestiniens », a affirmé Nabil Abou &#8206;Rodayneh. Abou Rodayne a tenu à réitérer le consensus &#8206;international concernant la nécessité de la création d'un Etat &#8206;indépendant palestinien mais il a regretté qu'Israël fasse &#8206;perdre le temps et qu'il manque de sérieux pour aider les &#8206;Palestiniens à concrétiser cet objectif. &#8206;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
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</description>
   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=982216</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-982215</guid>
   <title>Betancourt, libérée par les Sionistes?&#8206; </title>
   <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 11:50:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>IRIB</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Le ministre colombien des A.E. a apporté un démenti &#8206;catégorique aux informations qui couraient ces derniers &#8206;jours sur le rôle d'Israël dans la libération de l'otage franco-&#8206;colombienne, Ingrid Betancourt. "Certaines agences ont &#8206;spéculé sur une éventuelle participation d'Israël à &#8206;l'opération de sauvetage des otages, je tiens à apporter un &#8206;démenti officiel à ces rumeurs. Cette opération a été menée &#8206;sous l'auspice de l'armée nationale et aucun pays étranger &#8206;n'y a participé », a affirmé le ministre colombien en &#8206;évoquant l'existence d'une vidéo qui montrait, étape par &#8206;étape, cette libération. Le ministre a également rejeté &#8206;l'hypothèse évoquée par les médias concernant le paiement &#8206;d'une colossale somme d'argent aux preneurs d'otage en &#8206;échange de la libération des prisonniers. " Il est vrai que par &#8206;le passé nous avons été parfois contraints de payer des &#8206;rançons, mais Betancourt a été relâchée sans que nous &#8206;ayons rien à verser aux FARC », a-t-il ajouté.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=982215</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-982211</guid>
   <title> France: Sarkozy illustre la méchanceté dans une école</title>
   <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 11:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>IRIB</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Les écoliers d'un établissement scolaires français ont fait &#8206;collé l'image de Sarkozy sur le mur de leur salle de cours en tant &#8206;que symbole de méchanceté. &#8206;
Depuis qu'il est installé à l'Elysée, Nicolas Sarkozy a rapidement &#8206;perdu sa cote de popularité parmi les diverses couches sociales &#8206;françaises, à tel point que lors de ses visites dans les lieux publics, &#8206;dont les hôpitaux et les expositions, les citoyens français ne &#8206;daignent même pas le saluer. Il y a quelques jours, Nicolas &#8206;Sarkozy était sur le plateau de France 3 pour intervenir en direct et &#8206;les équipes techniques de France 3 ne l'ont pas salué. Dans sa &#8206;visite au salon d'agriculture, lorsqu'il a tendu la main à l'un des &#8206;visiteurs, celui-ci a refusé de lui serrer les mains. Selon les &#8206;résultats du dernier sondage d'opinion, la popularité de Nicolas &#8206;Sarkozy a encore baissé de 3 points, et frôle les 36%
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
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   <title> France: Sarkozy illustre la méchanceté dans une école</title>
   <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 11:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>IRIB</dc:creator>
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      Les écoliers d'un établissement scolaires français ont fait &#8206;collé l'image de Sarkozy sur le mur de leur salle de cours en tant &#8206;que symbole de méchanceté. &#8206;       <br />
       Depuis qu'il est installé à l'Elysée, Nicolas Sarkozy a rapidement &#8206;perdu sa cote de popularité parmi les diverses couches sociales &#8206;françaises, à tel point que lors de ses visites dans les lieux publics, &#8206;dont les hôpitaux et les expositions, les citoyens français ne &#8206;daignent même pas le saluer. Il y a quelques jours, Nicolas &#8206;Sarkozy était sur le plateau de France 3 pour intervenir en direct et &#8206;les équipes techniques de France 3 ne l'ont pas salué. Dans sa &#8206;visite au salon d'agriculture, lorsqu'il a tendu la main à l'un des &#8206;visiteurs, celui-ci a refusé de lui serrer les mains. Selon les &#8206;résultats du dernier sondage d'opinion, la popularité de Nicolas &#8206;Sarkozy a encore baissé de 3 points, et frôle les 36%
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   <title>Le discours de Bush hué</title>
   <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 11:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>IRIB</dc:creator>
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      Les contestataires à la politique de Bush ont perturbé son &#8206;intervention à l'occasion du 4 juillet, jour de l'indépendance des &#8206;Etats-Unis. Lors de cette cérémonie, les participants ont hué le &#8206;président américain. Des centaines de manifestants portaient des &#8206;pancartes sur lesquelles figurent des slogans contre les politiques &#8206;de la Maison Blanche. L'un des manifestants a déclaré haut et fort &#8206;que Bush ne devait pas prendre part à la cérémonie de &#8206;l'indépendance de l'Amérique, car il était le plus grand ennemi de &#8206;la liberté d'expression de toute l'histoire des Etats-Unis. Au cours &#8206;de cette cérémonie, le président Bush s'est gardé de répondre aux &#8206;questions des participants sur l'occupation de l'Irak et la soi-disant &#8206;lutte contre le terrorisme. Il s'en est seulement tenu à prétendre &#8206;qu'il respectait les femmes et les hommes militaires américains.
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