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  <title>alterinfonet.org  Agence de presse associative</title>
 <description><![CDATA[information alternative, analyse de l'actualité et des phénomènes de sociétés]]></description>
  <link>http://www.alterinfo.net</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2008-11-21T01:24:06+01:00</dc:date>
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   <title>Le BETAR a cessé de jouer de son impunité et ne pourra plus nous menacer dans nos activitéspro-palestiniennes.</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 17:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[FRANCE]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1116770-1427438.jpg" alt="Le BETAR a cessé de jouer de son impunité et ne pourra plus nous menacer dans nos activitéspro-palestiniennes." title="Le BETAR a cessé de jouer de son impunité et ne pourra plus nous menacer dans nos activitéspro-palestiniennes." />
     </div>
     <div>
      mardi 18 novembre 2008       <br />
       Palais de Justice de Paris       <br />
       Tribunal pour enfants       <br />
              <br />
       Un premier événement :       <br />
              <br />
       Le BETAR a cessé de jouer de son impunité et ne pourra       <br />
       plus nous menacer dans nos activitéspro-palestiniennes.       <br />
              <br />
       Le premier de mes agresseurs,  lors de l' intrusion à       <br />
       mon domicile et mon tabasage avec des casque le 25       <br />
       octobre 2006,  a été condamné pour violence commise en       <br />
       groupe, avec arme,  et envers une personne vulnérable.       <br />
       Il s'est excusé et a demandé pardon tout en dénonçant       <br />
       la violence de ce groupe d'attaque qui l'avait manipulé.       <br />
              <br />
       Le premier de mes quatre agresseurs à être jugé a été       <br />
       condamné mardi 18 novembre 2008 à 1an de prison avec       <br />
       sursis avec mise à l'épreuve de 5ans, 3000 € de       <br />
       dommages et intérêts et 800 € de frais de justice.       <br />
              <br />
       La procureure, après avoir expliqué que, pour un       <br />
       teldélit, la peine requise pouvait être de 10 ans       <br />
       deprison (violence en groupe et avec armes,  avec       <br />
       préméditation contre personne vulnérable), n'avait       <br />
       requis que 18 mois, vu que les torts étaient partagés       <br />
       entre les 4 agresseurs (à ce compte, il vaut mieux       <br />
       commettre des agressions à 50...).       <br />
              <br />
       Le jeune prévenu, mineur au moment des faits, avait       <br />
       déjà été condamné en mai 2006 à deux mesures       <br />
       éducatives pour violences commises en groupe lors de       <br />
       manifestations. Il a regretté l'acte commis en disant       <br />
       avoir été embrigadé par le groupe et avoir subi       <br />
       l'équivalent d'un lavage de cerveau.       <br />
              <br />
       Son père a condamné l'acte de son fils, expliquant       <br />
       qu'il était introverti et facilement manipulable, et       <br />
       qu'il s'était laissé entraîner dans le groupe, mais       <br />
       que maintenant, il avait retrouvé une stabilité et un       <br />
       bon traval (bijoutier avec un salaire de 2300 €       <br />
       par mois).       <br />
              <br />
       On attend maintenant le prochain procès, celui de Mike       <br />
       Sfez, le seul autre inculpé se trouvant sur le       <br />
       territoire français, puisque les complices, Ruben       <br />
       Colleu et Elie Steven, sont à l'abri de la justice       <br />
       française, en Israël, terre promise de délinquants et       <br />
       de criminels.       <br />
              <br />
       Ginette Hess Skandrani       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
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   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-1116770-1427438.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alterinfo.net/Le-BETAR-a-cesse-de-jouer-de-son-impunite-et-ne-pourra-plus-nous-menacer-dans-nos-activitespro-palestiniennes-_a26213.html</link>
  </item>
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   <title>Miliband : "2009, année du changement au P-O"</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 12:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[PROCHE ORIENT]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
« L'année 2009 sera celle du changement au niveau mondial et du Proche-Orient grâce à des élections dans des pays clés », a estimé le ministre britannique des Affaires étrangères David Miliband en visite à Beyrouth. Et d’ajouter, que « ce sera l'année du changement au niveau mondial avec un nouveau président américain, un nouveau gouvernement israélien, des élections au Liban et aussi en Iran ».
Arrivé mardi à Beyrouth, Miliband  a rencontré  le président libanais Michel Sleimane, avec qui il a discuté de l'importance de la stabilité du Liban après les élections législatives prévues pour le printemps 2009. « Le monde veut voir toutes les parties respecter le processus démocratique et s'assurer que la politique, et non pas la violence, sera la base des décisions concernant l'avenir du Liban », a souligné le ministre britannique.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1115961-1425952.jpg" alt="Miliband : "2009, année du changement au P-O"" title="Miliband : "2009, année du changement au P-O"" />
     </div>
     <div>
             <br />
       Ghada Houbalah        <br />
               <br />
              <br />
        Miliband a tenu à préciser après la rencontre l'impact de la situation régionale sur la situation intérieure libanaise, assurant que tout le monde suivra avec grande attention les prochaines élections libanaises.Estimant que le Liban a toujours été la victime des conflits des autres, Miliband a apporté son appui à l'approche globale du président Souleimane concernant le processus de paix dans la région. Il a ajouté que la résolution 1701 n'a pas encore été appliquée et qu'il s'engage à la mettre en vigueur.       <br />
       Pour ce qui est des relations syro-libanaises, Miliband a félicité  la Syrie pour les « importantes décisions » qu’elle a prises au cours des douze derniers mois , les qualifiant de « positives ». Et d’ajouter, « La décision d'établir des relations diplomatiques et d'échanger des ambassadeurs entre Beyrouth et Damas est un important pas en avant et doit être reconnu comme tel ».       <br />
               <br />
       Ces positions à l'égard de la Syrie, Miliband les a réitérées lors de ses entretiens avec son homologue libanais,  Fawzi Salloukh, et le chef du courant du Futur Saad Hariri.       <br />
       Il a également exprimé sa satisfaction de venir à Beyrouth  après l'élection du président libanais Michel Souleimane, indiquant  que son pays cherche à faire avancer le processus de paix au  Moyen-Orient.       <br />
       Un communiqué de l'ambassade britannique a indiqué que le but  de la visite de Miliband est de développer des relations plus  fortes avec cette région, sur la base de la confiance mutuelle et  des intérêts communs.       <br />
       Avant de se rendre au Liban, Miliband était en visite à Damas, où il s'est entretenu avec le président syrien Bachar el-Assad et des responsables syriens, et auprès desquels il a salué le  rôle important de la Syrie pour instaurer la stabilité au  Moyen-Orient:« La Syrie a l'opportunité de jouer un rôle constructif dans  plusieurs aspects de la paix dans la région, a souligné »  a-t-il  déclaré  lors d'une conférence de presse conjointe avec son  homologue syrien, Walid Muallem.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
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   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-1115961-1425952.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alterinfo.net/Miliband-2009,-annee-du-changement-au-P-O-_a26212.html</link>
  </item>
  <item>
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   <title>Syrie/G.B : coopération des services de renseignements</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 12:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Al Manar</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1115959-1425950.jpg" alt="Syrie/G.B : coopération des services de renseignements" title="Syrie/G.B : coopération des services de renseignements" />
     </div>
     <div>
      Dire que la Syrie a réussi à sortir de son isolement international, c’est dire peu. Car la Syrie a non seulement retrouvé sa place de puissance régionale incontournable, mais en plus elle est devenue la puissance régionale avec qui, il est nécessaire de coopérer dans la lutte contre le terrorisme certes, mais dans la garantie de la stabilité et la paix au Moyen-Orient.       <br />
       Preuve à l’appui : la récente visite du ministre des affaires étrangères britannique David Miliband à Damas.         <br />
       Selon des sources britanniques et syriennes, l’annonce d’une coopération entre les services de renseignements réciproques des deux pays, sont un signe évident d’une normalisation des relations syro-britanniques.       <br />
       Le quotidien britannique Times, a rapporté que le ministre des affaires étrangères britannique était accompagné lors de sa visite en Syrie de responsables des services de renseignements britanniques. Et que ces derniers ont réussi à définir une forme de coopération entre leurs services de renseignements réciproques.         <br />
       Le Times précise que lors de la brève rencontre avec le ministre des affaires étrangères syrien Walid Mouallem à New-York cette année, Miliband avait expressément demandé à son homologue syrien s’il était possible de réaliser une coopération de haut niveau entre les services de renseignements des deux pays. Mouallem avait alors proposé à Miliband  de se rendre en Syrie accompagné de responsables des services de renseignements britanniques.       <br />
       Le Times ajoute que cette coopération sera très utile pour la Grande-Bretagne car la Syrie est réputée d’avoir un des meilleurs services des renseignements au Moyen-Orient capable de surveiller le moindre mouvement des islamistes fondamentalistes en Irak et dans la région.       <br />
       Par ailleurs, il est prévu une visite du président syrien Bachar al-Assad à Londres au début de l’année prochaine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
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   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-1115959-1425950.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=1115959</link>
  </item>
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   <title>Une délégation US proche d'Obama au PO</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 12:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Al Manar</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1115958-1425949.jpg" alt="Une délégation US proche d'Obama au PO" title="Une délégation US proche d'Obama au PO" />
     </div>
     <div>
       Une délégation américaine proche du nouveau président des Etats-Unis Barak Obama est arrivée ce Mercredi à Damas. Composée d’universitaires et d’intellectuels, la délégation a rencontré des universitaires et des personnalités syriennes. But de cette visite : connaître l’influence de l’élection d’Obama sur la région, déterminer les attentes de la population arabe de la politique du nouveau président des Etats-Unis, et savoir quelles sont les chances de réussite  pour appliquer la politique du « changement » prônée par Obama.       <br />
       Un des membres de la délégation a indiqué que leur tournée comprenait six Etats du Moyen-Orient, notamment le Liban, la Syrie, la Jordanie, et qu’elle a pour but de dresser un bilan général sur l’opinion publique arabe et sur les problèmes qui ont surgi dans la région suite à la politique de l’administration de Bush. Il a ajouté que la visite de la délégation en Syrie a englobé le consulat américain à Damas, pour prendre connaissance des défis que la future administration aura à affronter au Proche-Orient. Mais aussi, il a précisé qu’il s’agit surtout de comprendre la vision de la Syrie à l’égard des Etats-Unis, car cela permettra à réaliser un Moyen-Orient stable et juste. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
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</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-1115958-1425949.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=1115958</link>
  </item>
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   <title>Barak :Non à la demande de l'Onu pour l'accès à Gaza</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 12:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[PROCHE ORIENT]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Mais au nom de quelle religion, au nom de quel droit humanitaire, au nom de quel droit international, se permet l’entité sioniste de plonger dans la misère totale, al famine, l’insécurité  un  million cinq cent mille Palestiniens qui vivent dans la bande de Gaza.
Une question qu’il faut poser au ministre israélien de la Guerre, Ehud Barak, qui a rejeté la demande du secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, d'autoriser les convois humanitaires à pénétrer dans la bande de Gaza.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1115951-1425940.jpg" alt="Barak :Non à la demande de l'Onu pour l'accès à Gaza" title="Barak :Non à la demande de l'Onu pour l'accès à Gaza" />
     </div>
     <div>
      Ghada Houbalah        <br />
              <br />
              <br />
       "Le calme doit revenir avant que les points de passage soient rouverts", a déclaré l'ancien Premier ministre travailliste dans une déclaration à la radio de l'armée israélienne.       <br />
       Ban avait téléphoné mardi à Ehud Olmert et l'avait "fermement exhorté à faciliter la liberté de circulation de l'aide humanitaire" dont les habitants de la bande de Gaza ont un "besoin urgent".       <br />
       Les autorités israéliennes ont fermé mardi les points de passage vers le territoire palestinien contrôlé par le Hamas sous prétexte de la poursuite de tirs de roquettes contre Israël.       <br />
       Et malgré la brève levée du blocus il y a deux semaines les marchandises introduites sont insuffisantes pour éviter des pénuries, estiment les ONG, déplorant notamment le manque de carburant qui se traduit par des coupures d'électricité quotidiennes.       <br />
               <br />
       Les vivres de l'UNRWA (Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine), dont dépendent 750.000 habitants de la bande de Gaza, n'ont pas été distribuées depuis le 4 novembre, date à laquelle une douzaine d'activistes palestiniens ont été tués par l'armée israélienne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-1115951-1425940.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alterinfo.net/Barak-Non-a-la-demande-de-l-Onu-pour-l-acces-a-Gaza_a26209.html</link>
  </item>
  <item>
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   <title>Obama téléphone à Abbas, promet d'oeuvrer pour la paix</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 12:31:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Al Manar</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1115945-1425932.jpg" alt="Obama téléphone à Abbas, promet d'oeuvrer pour la paix" title="Obama téléphone à Abbas, promet d'oeuvrer pour la paix" />
     </div>
     <div>
      Le président américain élu Barack Obama a téléphoné mardi au président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et lui a promis de continuer à œuvrer pour faire avancer le processus de paix, a indiqué un responsable palestinien.       <br />
               <br />
       Dans leur première conversation depuis l'élection du démocrate le 4 novembre dernier, à la présidence des Etats-Unis, le président élu a également réitéré son fort soutien à l'établissement d'un Etat palestinien….. mais au côté d'Israël, a déclaré le négociateur palestinien Saëb Erakat.       <br />
        Les négociations de paix israélo-palestiniennes avaient été relancées à Annapolis aux Etats-Unis en novembre 2007. Plombées par la poursuite de la colonisation israélienne, les raids meurtriers, les divisions palestiniennes et l'incertitude politique en Israël, elles n'ont enregistré aucune percée alors qu'elles étaient censées aboutir en 2008.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-1115945-1425932.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=1115945</link>
  </item>
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   <title>Damas doit choisir entre l'Iran et Israël</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 12:31:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Al Manar</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      C’est ce qu’a lancé le président de l’entité sioniste Shimon Peres en visite officielle en Grande Bretagne.    Les Syriens "ne peuvent pas échapper à ce choix", même s'ils "ont l'impression qu'"ils peuvent faire les deux", a déclaré M. Peres, lors d'une conférence de presse à Londres.    "S'ils pensent qu'ils peuvent faire la paix avec Israël et maintenir leurs relations étroites avec l'Iran et le  Hezbollah, ils découvriront que c'est impossible", a-t-il insisté.   « Si les Etats-Unis devaient s'impliquer dans les négociations indirectes lancées cette année entre la Syrie et Israël, jamais ils n'accepteraient que Damas discute de la paix tout en maintenant des liens étroits avec Téhéran », a assuré le président israélien.       A noter que des pourparlers indirects ont eu lieu à deux reprises entre la Syrie et Israël  en mai dernier, par l'intermédiaire de la Turquie, mais sont interrompus depuis juillet pour des raisons de politique intérieure en Israël.     
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
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</description>
   <link>http://www.alterinfo.net/index.php?action=breve&amp;id_article=1115942</link>
  </item>
  <item>
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   <title>Israël boycotte la conférence contre le racisme</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 12:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité internationale]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1115941-1425926.jpg" alt="Israël boycotte la conférence contre le racisme" title="Israël boycotte la conférence contre le racisme" />
     </div>
     <div>
      la ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni a déclaré mercredi  qu’ Israël ne participera pas à la conférence mondiale de suivi "Durban II" contre le racisme organisée l'an prochain  à Genève par l'ONU.  Selon Livni,  qui expliquait lors d’une conférence de presse à Jérusalem occupée les raisons de cette décision, «  la Conférence semble avoir pris à nouveau la direction d'un tribunal anti-israélien, ce qui n'a rien à voir, selon elle,  avec la lutte contre le racisme".          La première Conférence de Durban, s'était déroulé du 31 août au 8 septembre 2001, en Afrique du sud. Elle avait été marquée par de profondes divisions sur les questions de l'antisémitisme, du colonialisme et de l'esclavagisme. et surtout par la réaction des Etats-Unis et d'Israël qui avaient claqué la porte en protestant contre le ton anti-israélien de la réunion.  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-1115941-1425926.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alterinfo.net/Israel-boycotte-la-conference-contre-le-racisme_a26206.html</link>
  </item>
  <item>
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   <title>QUAND SARKOZY SE FAIT COURONNER “MÂITRE DU MONDE” PAR LA PRESSE LÈCHE-CUL</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 12:20:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Flagrant délit media-mensonges]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Il y a dans chaque régime ce moment pathétique où le dirigeant perd pied avec le réel. Ce moment où tout lui échappe et où il préfère se réfugier dans la fiction de son règne. Ce moment vient d’arriver pour Nicolas Sarkozy. C’est l’historien officiel du régime, Claude Askolovitch, qui nous le révèle dans les colonnes de l’indispensable JDD. Dans un récit halluciné du G20, intitulé sans la moindre ironie: “Sarkozy en maître du monde“, le conteur dépasse l’habituel journalisme de cour pour nous faire pénétrer directement dans le cerveau du président.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1115928-1425911.jpg" alt="QUAND SARKOZY SE FAIT COURONNER “MÂITRE DU MONDE” PAR LA PRESSE LÈCHE-CUL" title="QUAND SARKOZY SE FAIT COURONNER “MÂITRE DU MONDE” PAR LA PRESSE LÈCHE-CUL" />
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     <div>
      [ EHESS - Actualités de la <a href="http://www.arhv.lhivic.org/index.php/">Recherche en histoire visuelle</a> - André Gunthert, lundi 17 novembre 2008 ]</p>
<p><strong> Il y a dans chaque régime ce moment pathétique où le dirigeant perd pied avec le réel. Ce moment où tout lui échappe et où il préfère se réfugier dans la fiction de son règne. Ce moment vient d’arriver pour Nicolas Sarkozy. C’est l’historien officiel du régime, </strong><strong>Claude Askolovitch, qui nous le révèle dans les colonnes de l’indispensable JDD. Dans un récit halluciné du G20, intitulé sans la moindre ironie: “<a href="http://www.lejdd.fr/cmc/international/200846/sarkozy-en-maitre-du-monde_165415.html">Sarkozy en maître du monde</a>“, le conteur dépasse l’habituel journalisme de cour pour nous faire pénétrer directement dans le cerveau du président.</strong></p>
<p>Dans le monde réel, depuis l’élection d’Obama, Sarkozy a perdu la main. L’ex-coqueluche des sommets internationaux a trouvé son maître. La version française du mythe Kennedy fait désormais pâle figure devant Barack et Michelle. Le déplacement est si violent que son entourage se voit contraint de nous le dépeindre en Obama bis. Plus encore que l’absurdité de cet éloge de la négritude sarkozienne, nous avons bien perçu l’inversion du schéma. Jadis incomparable, mesure de toute chose, voilà le modèle de la modernité politique chassé de la première marche du podium.</p>
<p>D’où l’importance du G20. Bientôt déshabillé de la présidence tournante de l’Europe, Sarkozy a vu là sa dernière fenêtre pour jouer les vedettes sur la scène internationale. Dans le monde réel, en l’absence d’Obama, ce raout inutile ne pouvait déboucher <a href="http://econoclaste.org.free.fr/dotclear/index.php/?2008/11/16/1464-le-g20-pas-mieux-que-les-g8">que sur du vent</a>. Mais c’est un tout autre film qu’a vu Askolovitch. Un film d’aventure, à mi-chemin de <em>Independance Day</em> et du <em>Louis II de Bavière</em> de Visconti: «ce Français en chemise, débordant d’adrénaline, qui lui donne du “George”, qui a couru ce matin à l’aube dans les rues de Washington, qui étale sa forme physique. (…) Sarkozy a gagné la bataille des mots. Une étape de plus dans le sprint marathon entamé depuis le début de la crise financière. (…) Ce vendredi, Sarkozy fait un cadeau au Russe. Il réclame en vain une réunion sur la sécurité globale en Europe. “Tu la veux vraiment? lui demande Sarkozy en tête à tête. On la fait !”»</p>

<p>Ce film, ce n’est pas Askolovitch qui l’invente. Branché en permanence sur les neurones élyséens, ce que le fin chroniqueur nous dévoile n’est autre que la perception du sommet par son principal acteur. Oui, nous dit-il, Sarkozy se voit en maître du monde. En athlète surentraîné qui va arrêter la crise comme Superman arrête un train. En stratège de génie, capable d’imposer à tous sa vision de l’univers. A ce point perdu dans sa fiction qu’il demande au futur ex-président: «Si tu permets, George, nous ne devons pas nous séparer sans fixer la date, le lieu, l’ordre du jour de notre prochaine rencontre.»</p>
<p>Un tel moment de vérité crue doit être mis au crédit du journalisme français. Laissons aux mauvais esprits <a href="http://miltondassier.over-blog.com/article-24816192.html">l’indignation</a> ou <a href="http://www.article11.info/spip/spip.php?article190">le sarcasme</a>. Car il y a plus d’information dans cet article que dans tous les comptes rendus du sommet. Riches en bouleversements majeurs, les mois qui viennent seront décisifs pour le chef de l’Etat. Grâce au JDD, il y aura toujours une fenêtre ouverte pour voir à l’intérieur de sa tête.</p>
<p><a href="http://www.arhv.lhivic.org/index.php/2008/11/17/864-je-suis-le-roi-du-monde" target="_blank">http://www.arhv.lhivic.org/index.php/2008/11/17/864-je-suis-le-roi-du-monde</a>
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-1115928-1425911.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alterinfo.net/QUAND-SARKOZY-SE-FAIT-COURONNER-MAITRE-DU-MONDE-PAR-LA-PRESSE-LECHE-CUL_a26205.html</link>
  </item>
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   <title>CLAUDE ASKOLOVITCH, VALET DE PIED DE NICOLAS SARKOZY</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 12:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Propagande médiatique]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1115920-1425902.jpg" alt="CLAUDE ASKOLOVITCH, VALET DE PIED DE NICOLAS SARKOZY" title="CLAUDE ASKOLOVITCH, VALET DE PIED DE NICOLAS SARKOZY" />
     </div>
     <div>
      <p>Val, Cornevin et maintenant Askolovitch… les fins de mois sont dures chez les scribouillards, il faut bien manger. Alors on sort sa langue et on lèche les pompes…</p>
<p class="spip"><strong>&lt;&lt; Seuls les plus naïfs s’étonneront du fossé existant entre l’article signé Claude Askolovitch, qui décrit un Nicolas Sarkozy abattant un boulot fou, se taillant la part du lion et bousculant ses partenaires pour mieux changer l’ordre des choses, et la réalité, celle d’un président français qui s’agite de toutes parts sans être écouté et qui se montre bien incapable de respecter le moindre de ses engagements à « <em class="spip">moraliser le capitalisme</em> ».</strong></p>
<p class="spip"><strong>Seuls les plus naïfs, disais-je, car pour tous les autres Claude Sarkolovitch est déjà depuis longtemps synonyme du plus vil des journalismes de cour.&gt;&gt;</strong></p>
</blockquote>
<p>[Article 11 - 17/11/2008]</p>
<p class="spip">C’est titré : « <a class="spip_out" href="http://www.lejdd.fr/cmc/international/200846/sarkozy-en-maitre-du-monde_165415.html" target="_blank"><em class="spip">Sarkozy en maître du monde</em></a> ».</p>

<p class="spip">Et j’ai bêtement pensé que c’était de l’ironie, comme une grosse blague du Journal du Dimanche à ses lecteurs.</p>
<p class="spip">Mais non : c’est signé Claude Askolovitch.</p>
<p class="spip">Et Marx sait si ce journaliste ne plaisante pas.</p>
<p class="spip">Non plus qu’il n’ironise depuis qu’il s’est affirmé avec l’affaire Siné comme celui qui défait les réputations (des petits) et tresse les lauriers (des puissants).</p>
<p class="spip">Lui qui y a sans doute gagné ses galons d’éditorialiste politique à Europe1 et de rédacteur en chef du Journal du Dimanche, comme une juste récompense de Lagardère envers un journaliste qui sait servir le sarkozysme</p>
<p class="spip">Donc, « <em class="spip">Sarkozy en maître du monde</em> ».<span id="more-3032"></span></p>
<p class="spip">Logique : il commande aux grands de la planète, les menant à la baguette et comme à la parade. En bref : tous lui mangent dans la main, à en croire Claude.</p>

<blockquote class="spip">
<p class="spip">« <em class="spip">A Washington, Nicolas Sarkozy fait de la politique. A sa manière : casser le jeu pour parvenir à ses fins. (…) Il brandit un papier, il leur parle - à Bush, Lula, Merkel, Brown, Hu Jintao - comme s’il les briefait avant un meeting</em> ».</p>
</blockquote>
<p class="spip">Il est aussi au meilleur de sa forme physique, athlète d’élite qui n’en finit d’avaler les kilomètres que pour faire une bouchée de la crise financière et digérer ce capitalisme qu’il est bien décidé à refonder, souligne Claude.</p>
<blockquote class="spip">
<p class="spip">« <em class="spip">George Bush joue à domicile une de ses dernières parties, et il est assiégé. (…) Et ce Français en chemise, débordant d’adrénaline, qui lui donne du George, qui a couru ce matin à l’aube dans les rues de Washington, qui étale sa forme physique quand lui-même est déjà ailleurs.</em> »</p>
</blockquote>
<p class="spip"><span class="spip_document_782 spip_documents spip_documents_center"> </span>Il est encore le seul à avoir à pouvoir tenir la distance. Le seul capable de combiner résistance physique et génie stratégique pour imposer ses solutions à un monde plongé dans la panique, insiste Claude.</p>

<blockquote class="spip">
<p class="spip">« <em class="spip">Sarkozy a gagné la bataille des mots. Une étape de plus dans le sprint marathon entamé depuis le début de la crise financière.</em> »</p>
</blockquote>
<p class="spip">Il est même grand prince, aussi impulsif dans ses décisions que compréhensif envers ses partenaires, avance Claude.</p>
<blockquote class="spip">
<p class="spip">« <em class="spip">Ce vendredi, Sarkozy fait un cadeau au Russe. Il réclame en vain une réunion sur la sécurité globale en Europe. Tu la veux vraiment ? lui demande Sarkozy en tête à tête. On la fait !</em> »</p>
</blockquote>
<p class="spip">Il est cultivé, en outre. Presque autant que Claude… D’ailleurs : tous deux, le président et son valet de pied (de page), ne manquent pas une occasion d’étaler leurs rares connaissances en ce domaine. Ce qu’illustre Claude :</p>

<blockquote class="spip">
<p class="spip">« <em class="spip">Quelque chose de fellinien au coeur de la diplomatie. Kouchner s’est mis à chanter. Du Aznavour, maintenant : Emmenez-moi au bout de la terre. Justement, on y va. Le Russe et le Français décollent de conserve pour Washington. Dans l’avion, Sarkozy lit Le Clézio, Désert. C’est beau, mais c’est lent. Il faut des moments de pause dans cette drôle de vie. C’est une parenthèse, là-haut dans les nuages.</em> »</p>
</blockquote>
<p class="spip">Il a su aussi imposer son charisme à ses partenaires, qu’ils soient ministre français de l’Economie ou président de la Commision européenne. Tous se plient à ses calculs, ne demandant qu’à prendre la place qu’il a décidé de leur donner, s’enthousiasme Claude.</p>
<blockquote class="spip">
<p class="spip">« <em class="spip">Il a l’air insouciant, en fait, il infuse. Soudain, il reprend la main. Il fait venir Christine Lagarde, sa ministre de l’Economie. Et José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne, son ami et partenaire ; tutoiement, bourrades verbales, moqueries… Tout fonctionne à l’étourdissement mais tout est pensé dans un but. Que le G20 ressemble à quelque chose</em>. »</p>
</blockquote>
<p class="spip">Il a enfin eu l’intelligence de choisir le bon moment pour retourner comme une crêpe la très classe assistance de ce G20. Quelques mots, un coup d’épaule, des yeux qui crient la résolution, et hop : le monde présente un nouveau visage, la planète change d’ère, les grands se libèrent de leurs petits tracas et grandes angoisses, martèle Claude.</p>

<blockquote class="spip">
<p class="spip"><em>« Et quand Nicolas Sarkozy demande qu’on parle maintenant politique, la soirée bascule. Les maîtres du monde, soudain, débattent, comme au forum. La présidente argentine Kirchner raconte une visite d’usine, la détresse des ouvriers. Le Japon débloque 100 milliards de dollars pour le FMI, afin que celui-ci puisse renflouer le tiers-monde. La soirée n’en finit plus. Bush, ce couche-tôt, n’est plus chez lui. »</em></p>
</blockquote>
<p class="spip">La classe…</p>
<p class="spip">Sarkozy, maître du monde ?</p>
<p class="spip">Euh… en fait… non.</p>
<p class="spip">Mais alors : pas du tout !</p>
<p class="spip">Tant il apparaît que le sommet du G20 n’aura pas plus initié une refonte du capitalisme qu’il n’aura sacré le rôle essentiel du président français.</p>
<p class="spip">(A tel point, même, qu’il faudrait faire analyser les boissons que Claude Askovolitch a descendu lors de l’aller-retour effectué au sein de l’avion présidentiel : il ne serait pas étonnant que le bougre se soit fait refiler des doses massives d’ecstasy…)</p>
<ul class="spip">

<li class="spip"> Côté refonte du capitalisme ?</li>
</ul>
<p class="spip"><a class="spip_out" href="http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5i36XctMlnaOypxQ1UAH_ryEhW1bQ" target="_blank">L’AFP évoque “<em class="spip">des résultats mitigés</em></a>“.</p>
<p class="spip">Avant de constater : « <em class="spip">Si le communiqué final du sommet proclame l’engagement des grands pays développés et émergents à relancer l’économie mondiale et à engager une réforme du système financier international, il contient surtout des déclarations générales et des grands principes</em>. »</p>
<p class="spip">Façon diplomatique de dire que, loin de donner naissance à nouveau Bretton Woods, ce sommet apparaît clairement comme une victoire des Etats-Unis et de tous les partisans de l’absence de régulation.</p>
<ul class="spip">
<li class="spip"> Côté Sarkozy grand chef à talonnette de la planète ?</li>

</ul>
<p class="spip">Aucun des grands médias internationaux ne prête un rôle moteur au président français.</p>
<p class="spip">Ni <a class="spip_out" href="http://www.rtbf.be/info/les-pays-emergents-se-sentent-renforces-apres-le-g20-56640" target="_blank">la belge RTBF</a>, qui ne mentionne même pas son nom, ni la <a class="spip_out" href="http://www.tdg.ch/actu/monde/dirigeants-reunis-washington-discutent-plan-action-2008-11-15" target="_blank">suisse Tribune de Genève</a>, ni <a class="spip_out" href="http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5jiEumztnHEIi6chD6N32LZReO55w" target="_blank">l’agence AP</a>, qui n’évoque pas le président français mais se fait un plaisir de citer à foison Angela Merkel, Georges Bush, Gordon Brown et même le Premier ministre japonais…, ni l<a class="spip_out" href="http://www.french.xinhuanet.com/french/2008-11/15/content_762079.htm" target="_blank">’agence chinoise Xinhua</a>, ni <a class="spip_out" href="http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5i-tDd_uA5SdcPggINEBj9e2lMpcA" target="_blank">l’agence La Presse canadienne</a>, ni…</p>
<p class="spip">Raté…</p>

<p class="spip">Seuls les plus naïfs s’étonneront du fossé existant entre l’article signé Claude Askolovitch, qui décrit un Nicolas Sarkozy abattant un boulot fou, se taillant la part du lion et bousculant ses partenaires pour mieux changer l’ordre des choses, et la réalité, celle d’un président français qui s’agite de toutes parts sans être écouté et qui se montre bien incapable de respecter le moindre de ses engagements à « <em class="spip">moraliser le capitalisme</em> ».</p>
<p class="spip">Seuls les plus naïfs, disais-je, car pour tous les autres Claude Sakolovitch est déjà depuis longtemps synonyme du plus vil des journalismes de cour.</p>
<p class="spip">Mais..</p>
<p class="spip">Même ceux-ci, qui connaissent bien le bonhomme, devront le reconnaître : sur ce coup, il a fait fort.</p>
<p class="spip">Très fort.</p>
<p class="spip">Claude Askolovitch, quel scribouillard !</p>
<p class="spip"><a href="http://www.article11.info/spip/spip.php?article190" target="_blank">http://www.article11.info/spip/spip.php?article190</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
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]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-1115920-1425902.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alterinfo.net/CLAUDE-ASKOLOVITCH,-VALET-DE-PIED-DE-NICOLAS-SARKOZY_a26204.html</link>
  </item>
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   <title>AUX U.S.A., LA CRISE N’ÉPARGNE PAS LES BORDELS</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 12:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[insolite, humour, conspiration...]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Dans le Nord-Est du Nevada, au bout d’un chemin en gravier, le Donna’s Ranch n’appate pas le client avec ses veaux, vaches et cochons mais avec ses femmes. L’établissement est un bordel, institution légale dans cet Etat. L’endroit est réputé, de nombreux films y ont été tournés et il est mentionné dans plusieurs romans. Mais avec la crise pétrolière, financière et économique, les clients se font rares et les “madam” ont du mal à joindre les deux bouts..     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1115918-1425899.jpg" alt="AUX U.S.A., LA CRISE N’ÉPARGNE PAS LES BORDELS" title="AUX U.S.A., LA CRISE N’ÉPARGNE PAS LES BORDELS" />
     </div>
     <div>
      <p>[Tim Carr - IES Media Cooperative - 17/11/2008 - Trad. Gregor Seither]</p>
<p>Dans le Nord-Est du Nevada, au bout d’un chemin en gravier, le Donna’s Ranch n’appate pas le client avec ses veaux, vaches et cochons mais avec ses femmes. L’établissement est un bordel, institution légale dans cet Etat. L’endroit est réputé, de nombreux films y ont été tournés et il est mentionné dans plusieurs romans. Mais avec la crise pétrolière, financière et économique, les clients se font rares et les “madam” ont du mal à joindre les deux bouts..</p>
<p>Amy, 58 ans, se souvient des beaux jours où elle avait pu se payer une voiture de luxe à 32 000 dollars; aujourd’hui elle se prive de tout pour continuer à payer les traites de sa maison, que la crise du subprime a fait grimper à 1 200 dollars mensuel.</p>
<p>Mais les clients ne sont plus si généreux :&nbsp; <em>“certaines semaines je gagne moins que ma soeur qui grille des hamburgers chez Wendys”</em>. Les filles de Amy sont restées en Californie et ne savent pas comment sa mère gagne sa vie. <em>“Auparavant, je ramenais&nbsp; 5 000 dollars toutes les six semaines à la maison, aujourd’hui il me faut trois mois pour rassembler cette somme”</em>.&nbsp; L’un de ces clients lui a expliqué que, avec le prix du “gallon” d’essence, <em>“cela me coûte aussi cher en essence de venir te voir que ce que je te paye pour coucher avec toi pendant une demi-heure.”</em></p>

<p>Il y a environ 25 bordels légaux au Nevada, et tous accusent le coup dans la crise. Le légendaire Mustang Ranch voit encore arriver pas mal de monde, mais le nombre de “filles” se proposant d’y travailler a triplé. <em>“La semaine dernière nous avons même vu arriver une dame, très bien mise, qui avait 74 ans, et qui voulait travailler chez nous. Elle était ruinée par la crise, avait perdu sa maison, son magasin de fleurs et dormait dans sa voiture”</em> explique Laverne McCoy, l’un des patrons de l’établissement. L’été dernier, pour stimuler le commerce, le bordel voisin, le Shady Lady offrait des coupons d’essence aux bons clients. Et le Moonlite Bunny Ranch proposait des prestations extras gratuites à ceux qui venaient y dépenser leurs chèques du “plan de relance de l’économie” mis en place par le Président Bush.</p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
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</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-1115918-1425899.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alterinfo.net/AUX-U-S-A-,-LA-CRISE-N-EPARGNE-PAS-LES-BORDELS_a26203.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-1115907</guid>
   <title>Le sommet du G20 ressemble plus à la Conférence économique mondiale de Londres en 1933 qu’à celle de Bretton Woods en 1944</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 12:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Economie et pouvoir financier]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Le sommet du G20 qui se tient aujourd’hui à Washington se déroule durant la pire crise économique et financière que le monde ait connue depuis la Grande Dépression des années 1930. Mais, indépendamment des paroles creuses sur la nécessité d’un nouveau Bretton Woods et des appels en faveur d’une restructuration du système financier international, le sommet n’apportera aucune solution à la crise qui est en train de s’aggraver rapidement. Bien au contraire, en l’absence de tout programme cohérent, il se peut que les divisions entre les principales puissances capitalistes s’accentuent.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1115907-1425883.jpg" alt="Le sommet du G20 ressemble plus à la Conférence économique mondiale de Londres en 1933 qu’à celle de Bretton Woods en 1944" title="Le sommet du G20 ressemble plus à la Conférence économique mondiale de Londres en 1933 qu’à celle de Bretton Woods en 1944" />
     </div>
     <div>
      Par Nick Beams       <br />
              <br />
              <br />
       Le sommet qui avait été convoqué le mois dernier, à l’instigation du président américain sortant George W. Bush, rassemble les dirigeants du G8, de l’Australie, de l’Union européenne  ainsi que des pays que l’on dit émergents, l’Inde, la Chine, le Brésil, le Mexique, l’Argentine, la Turquie, l’Indonésie, l’Arabie saoudite, l’Afrique du Sud. Tous ensemble, ils représentent 90 pour cent du produit intérieur brut mondial.       <br />
              <br />
       Avant le sommet, le premier ministre britannique, Gordon Brown, avait dit qu’il devait être un « moment décisif » pour l’économie mondiale et offrir l’occasion d’un « nouveau Bretton Woods », à savoir, l’équivalent de la conférence tenue en juillet 1944 et qui avait jeté les bases de l’ordre économique d’après-guerre suite à la dévastation économique des années 1930.       <br />
              <br />
       Le président français, Nicolas Sarkozy, qui est actuellement le président de l’UE, a souligné le besoin de « changer les règles du jeu du système financier mondial » et la nécessité d’une autre conférence au printemps afin de concrétiser les accords conclus à Washington.       <br />
              <br />
       Les perspectives réelles qu’offre le sommet ont toutefois été plus justement énoncées dans un article du journal britannique Independent : « Ce que nous avons, c’est un sommet sans ordre du jour, sur une crise dont on ne parvient pas à convenir de la cause, dans un pays dont le gouvernement n’est pas en état de marche. »       <br />
              <br />
       Les divergences sont manifestes. Le gouvernement Bush est opposé à tout système de régulation internationale. Dans un discours prononcé jeudi, Bush a déclaré que l’histoire avait montré que le plus grand danger n’était pas trop peu d’intervention gouvernementale sur le marché mais trop d’intervention alors que certaines puissances européennes, la France notamment, préconisent davantage d’intervention. S’exprimant à l’issue de la réunion au Brésil des ministres des finances du G20, la ministre française de l’Economie et des Finances, Christine Lagarde, a déclaré : « Nous voyons des frictions entre le capitalisme anglo-américain d’une part et le capitalisme de type européen de l’autre. »       <br />
              <br />
       Avant la conférence, le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, a signalé qu’il ne fallait pas nourrir trop d’illusions quant à un nouveau Bretton Woods. « Il ne faudrait pas nourrir des attentes trop élevées », a-t-il précisé dans une interview au Financial Times. « Beaucoup de gens parlent d’un Bretton Woods II. Ça sonne bien mais nous n’allons pas créer un nouveau traité international. »       <br />
              <br />
       Strauss-Kahn a même émis des doutes quant aux propositions soutenues entre autres par Brown pour un système d’avertissement précoce administré par le FMI afin d’éviter une future crise mondiale. « Je ne pense pas qu’on puisse avoir un système mécanique avec des lumières rouges et des lumières vertes et que parfois, pays par pays, les lumières passeraient du vert au rouge », a-t-il dit.       <br />
              <br />
       Un simple coup d’œil sur l’histoire du G20 suffit à dissiper toute idée fausse sur la capacité de cette organisation à résoudre le problème de la crise économique mondiale. L’organisation fut créée en septembre 1999 suite à la crise financière asiatique de 1997-98. Dans le sillage de cette catastrophe qui avait entraîné la perte de 10 pour cent du produit intérieur brut d’un certain nombre de pays d’Asie du Sud-est et qui avait mené au défaut de paiement de la Russie en août 1998, l’on avait beaucoup parlé de la nécessité de la mise en place d’une « nouvelle architecture financière. »       <br />
              <br />
       Cela n’avait débouché sur rien. Au lieu de prendre des mesures pour résoudre l’instabilité croissante du système financier international, la Banque fédérale américaine augmenta entre 2001 et 2004, le flux de crédit du système financier américain en réduisant toujours davantage les taux d’intérêt, créant de ce fait les conditions pour une bulle immobilière et la crise financière qui s’ensuivit. Quant au G20, son impact a été si faible depuis sa création il y a neuf ans que le mois dernier lors d’une conversation téléphonique avec le premier ministre australien, Kevin Rudd, Bush lui aurait demandé ce que c’était.       <br />
              <br />
       Adopter une vision historique plus longue, en revenant sur la conférence de Bretton Woods de 1944 et au-delà, souligne encore plus l’incapacité du sommet du G20 ou de tout autre groupe d’établir une architecture financière mondiale solide.       <br />
              <br />
       La différence fondamentale entre la situation actuelle et celle de juillet 1944 est la position des Etats-Unis. A l’époque, avec la victoire de la Deuxième Guerre mondiale se profilant à l’horizon, les Etats-Unis se trouvaient au sommet de leur puissance mondiale. Leur industrie tournant à plein régime, ils étaient en mesure de recourir à leur suprématie économique pour imposer les changements dont l’ordre économique mondial avait besoin pour surmonter la catastrophe survenue durant la décennie précédente.       <br />
              <br />
       Le principal changement fut la création d’un système monétaire stable, fixant le prix du dollar américain en or à 35 dollars l’once d’or afin d’éviter le type de dévaluation et de protectionnisme qui avaient contribué à aggraver la Grande Dépression.       <br />
              <br />
       La stabilité monétaire alla de pair avec un système de régulation par lequel les gouvernements étaient en mesure de protéger leurs économies de l’impact des grands flux internationaux de capitaux. Pour reprendre les termes du secrétaire américain au Trésor, Henry Morgenthau,  dans son discours de clôture, l’un des objectifs des nouvelles mesures était de limiter le pouvoir des banquiers privés et de « chasser les usuriers prêteurs d’argent du temple de la finance internationale. » Ou bien, comme l’avait dit John Maynard Keynes, l’un des deux principaux architectes de l’accord et qui dirigeait la délégation britannique à Bretton Woods, « Le projet accorde à chaque gouvernement membre le droit explicite de contrôler tous les mouvements de capitaux non pas comme une simple mesure de transition, mais comme un règlement permanent. Ce qui était jadis une hérésie est devenue à présent une orthodoxie. »       <br />
              <br />
       Le système de Bretton Woods posa les fondements de l’expansion économique d’après-guerre. Mais il ne surmonta pas les contradictions du capitalisme mondial qui commencèrent à s’imposer à nouveau au début des années 1970. En août 1971, le président américain Richard Nixon résiliait la convertibilité en or du dollar américain et en 1973 le système fondé sur les taux de change fixes établi par Bretton Woods était remplacé par un système de taux de change flottant.       <br />
              <br />
       Durant ces 35 dernières années, il s’est développé un système financier mondial dans lequel des billions de dollars parcourent tous les jours les marchés en échappant à tout contrôle de gouvernements, de groupes de gouvernements ou d’autorités financières.       <br />
              <br />
       Le changement le plus significatif est le déclin de la puissance économique des Etats-Unis et dont la présente crise mondiale est l’expression. A l’époque de Bretton Woods, les noms de General Motors et de Ford étaient synonymes de suprématie économique américaine. Aujourd’hui, ils sont en quête d’une bouée de sauvetage financière de la part du gouvernement.       <br />
              <br />
       La conférence de Bretton Woods avait pour but de mettre fin aux conflits économiques des années 1930 qui avaient conduit directement à la guerre. Aujourd’hui, la réunion a lieu dans des conditions où les tensions économiques entre les grandes puissances ne cessent de s’intensifier.       <br />
              <br />
       L’une des raisons de l’absence du président élu, Barack Obama, n’est pas que les Américains n’ont « qu’un seul président à la fois », mais que le nouveau gouvernement tient à avoir les coudées franches pour promouvoir la position américaine dans une situation où les conditions économiques ne cessent de se détériorer.       <br />
              <br />
       La conférence de ce week-end rappelle moins Bretton Woods que la Conférence économique mondiale de Londres en 1933. Organisée afin de convenir d’une réponse commune à la Grande Dépression, elle échoua pour cause de rivalités entre principales puissances et fut ajournée sans qu’un accord soit trouvé. La guerre devait éclater six ans plus tard.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
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</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-1115907-1425883.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alterinfo.net/Le-sommet-du-G20-ressemble-plus-a-la-Conference-economique-mondiale-de-Londres-en-1933-qu-a-celle-de-Bretton-Woods-en_a26202.html</link>
  </item>
  <item>
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   <title>Après l’Obamanie: Guerre et injustice ne doivent plus rester la normalité</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 11:55:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Conflits et guerres actuelles]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1115892-1425862.jpg" alt="Après l’Obamanie: Guerre et injustice ne doivent plus rester la normalité" title="Après l’Obamanie: Guerre et injustice ne doivent plus rester la normalité" />
     </div>
     <div>
      par Karl Müller       <br />
              <br />
       Le 4 novembre, lorsque le nouveau président des Etats-Unis est élu et que le vainqueur des élections est fêté partout selon une mise en scène mondialement orchestrée,       <br />
       •    40 civilistes meurent le même jour dans une attaque à la bombe par l’armée de l’air américaine dans le Sud de l’Afghanistan,       <br />
       •    des gens crèvent dans la misère en Irak, en Palestine, au Congo, au Sri Lanka … et l’on n’en parle plus …,       <br />
       •    des cercles gouvernementaux, militaires, des services secrets, de la finance, de l’économie, des médias et des agences de relations publiques américains, britanniques, israéliens, français … et aussi allemands sont responsables de tous ces morts, des blessés, des personnes déplacées, torturées, affamées, dépossédées et abaissées,       <br />
       •    un important rédacteur de la «Neue Zürcher Zeitung» publie un article «sur le contour flou des futures guerres», d’après lequel le monde doit se préparer à un état de guerre permanent, où également des guerres entre Etats seront à l’ordre du jour, où la Russie pourrait être le futur adversaire et où la guerre doit être une normalité comme le fait de se brosser les dents,       <br />
       •    le sinistre grand stratège Henry Kissinger bavarde dans le «St. Galler Tagblatt» (traduit en allemand de l’«International Herald Tribune») sur «les leçons» que le futur président peut tirer des guerres américaines depuis la guerre du Vietnam, à savoir: «Si l’Amérique entre en guerre, elle doit être consciente de ce que vaincre signifie et comment la victoire peut être atteinte.»       <br />
       Est-ce de la sinistrose? Pas du tout! Il nous manque plutôt les mots pour exprimer l’horreur devant la «normalité» de la guerre, devant l’état barbare de notre politique dans son abandon du chemin de l’humanité.       <br />
              <br />
       La joie du succès électoral du candidat Barack Obama est pour beaucoup une expression de l’espoir qu’il y ait finalement un tournant vers une meilleure vie. Nombreux sont ceux qui s’accrochent à une brindille, parce que la situation est devenue si insupportable pour tellement de gens.       <br />
       C’était et c’est bien la plus grande malignité des «Public Relations» à travers l’aura du futur président américain: la tromperie du sentiment naturel des hommes. Une tromperie amère devant le désir de paix et de justice.       <br />
              <br />
       Et tandis que la paix et la justice sont tellement éloignées de nous – en sommes-nous déjà au point où une ambiance produite par les mass médias efface la raison et la réalité?       <br />
       Obama n’a encore pris aucun engagement concret que son pays et son futur gouvernement respectent à l’avenir le droit international et les droits de l’homme et que les guerres dévorant des milliers de personnes se terminent; il n’a pas davantage dit que les Etats-Unis arrêteraient d’exploiter le reste du monde pour leurs objectifs ni qu’ils cesseraient de vouloir «diriger» le monde. Au contraire: Obama est conseillé par Zbigniew Brzezinski, le stratège de grande puissance, qui rêve toujours d’une suprématie américaine sur le continent eurasien et du morcellement de la Russie, et qui voit dans ce but maintenant une «seconde chance».       <br />
              <br />
       Peter Scholl-Latour a donné à son nouveau livre le titre de «Der Weg in den neuen Kalten Krieg» ([Vers une nouvelle Guerre froide] ISBN 9783549073575). Obama veut envoyer deux brigades de combat de plus pour conti­nuer la guerre en Afghanistan. Son équipe de conseillers est pleine de bellicistes qui ont déjà infesté l’ère Clinton, et il confie à un lobbyiste de la politique israélienne un des postes les plus importants à la Maison Blanche. Condoleezza Rice a déjà annoncé que le nouveau gouvernement américain ne va rien changer à la présente politique israélienne.       <br />
              <br />
       Le désir de paix et de justice est juste. Mais pourquoi toujours souhaiter vivement une «bonne» Amérique? – et l’Allemagne le fait spécialement avec son Obamanie qui est presque pathologique. Pourquoi ne pas arrêter d’espérer que d’autres prennent les choses en main afin que la situation dans le monde devienne meilleure! Pourquoi ne pas prendre plus de responsabilité soi-même! Et ne pas seulement espérer, mais plutôt exiger. Il faut exprimer des revendications concrètes, droites et déterminées. Monsieur Obama, Monsieur Brown, Monsieur Sarkozy, Madame Livni, Madame Merkel: Nous exigeons la paix et la justice, et si vous vous y opposez, vous devez vous en aller. L’Europe ne doit pas devenir le copain des Etats-Unis en voulant dominer le monde avec eux. Ces temps-là doivent être définitivement révolus. Il n’est pas possible que la guerre et l’injustice puissent rester la normalité. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-1115892-1425862.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alterinfo.net/Apres-l-Obamanie-Guerre-et-injustice-ne-doivent-plus-rester-la-normalite_a26201.html</link>
  </item>
  <item>
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   <title>Le criminel de guerre Shimon Péres reçu sous les huées à Oxford</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 11:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Politique Nationale/Internationale]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Bien que la protestation publiée par le PACBI n’ait pas permis d’empêcher que le criminel de guerre Shimon Peres soit accueilli à l’université d’Oxford. Il n’aura néanmoins pas pu ignorer la colère des manifestants présents...

13 novembre 2008 - Lettre ouverte au président du Collège Balliol de l’Université d’Oxford.
Annulez la visite de Shimon Peres : N’honorez pas l’ignominie !

La Campagne Palestinienne pour le Boycott Académique et Culturel d’Israël (PACBI*) considère que la décision du Collège Balliol d’honorer Shimon Peres en l’invitant à donner une conférence spéciale le 18 novembre est préoccupante. Le plus préoccupant à ce sujet sont des informations sur le lancement d’une série de conférence au nom de Peres par votre institution.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1115882-1425847.jpg" alt="Le criminel de guerre Shimon Péres reçu sous les huées à Oxford" title="Le criminel de guerre Shimon Péres reçu sous les huées à Oxford" />
     </div>
     <div>
      <p class="spip">Nous considérons qu’honorer Peres constitue un affront pas seulement pour les palestiniens, mais aussi pour un segment significatif des universitaires du Royaume Uni. Le support infaillible de ces universitaires pour les droits des palestiniens,  leur appel à l’isolation diplomatique d’Israël, et leur refus de la considérer comme une nation normale tant et aussi longtemps qu’elle ne respecte pas le droit international, leur a gagné l’admiration des mouvements palestiniens et de solidarité dans le monde entier.</p>
<p class="spip">Nous sommes peinés de voir que vous avez totalement négligé dans votre prise de décision la carrière de l’homme que vous avez choisi d’honorer.  Est-il possible que vous l’ayez fait sans la connaissance de ses antécédents personnels et son histoire comme président d’un état qui pratique aujourd’hui les formes les plus pernicieuses du colonialisme et de l’apartheid&nbsp;? Endurez avec nous alors que nous vous racontons les points les plus saillants de la carrière de M.&nbsp;Peres qui constituent un palmarès de violations graves de droits de l’homme et de crimes de guerre qui viendront ternir l’image de votre collège et de l’université d’Oxford, devriez-vous lui maintenir cette invitation à donner une conférence et à ouvrir une série de conférences en son nom.</p>
<p class="spip">En 1996, quand Israël occupait encore le sud du Liban, Shimon Peres était premier ministre. Il était au milieu d’une campagne électorale quand il a pris la décision de changer son image pacifiste, parce que les pacifistes sont rarement élus en Israël,  en lançant l’ " Opération Raisins de Colère" causant une massive destruction au Liban sud et forçant 400000 libanais civils à fuir leurs maisons.  Parmi ces réfugiés, 800 ont pris refuge dans une base ONU dans le village of Qana, Liban sud.</p>
<p class="spip">Le 18 avril, l’armée Israélienne a bombardé le refuge de l’ONU à Qana tuant 102 civils, pour la plupart des femmes, enfants et personnes âgées. En plus de ce nombre, Il y eut beaucoup de blesses graves. Human Rights Watch, l’ONU et Amnesty International ont par la suite établi qu’Israël a délibéramment attaqué le refuge de l’ONU, contrairement à ce que la propagande Israélienne a voulu faire croire à l’opinion internationale. Shimon Peres avait alors déclaré, "Selon mon opinion, tout a été fait de manière responsable et suivant une logique claire.  Je suis en paix."</p>

<p class="spip">Le massacre de Qana a finalement résulté en une défaite pour Shimon Peres qui convoitait à l’époque le poste de secrétaire général de l’ONU.  De toutes manières, il n’avait aucune prérogative pour convoiter ce poste.  N’est-il pas l’architecte du programme nucléaire Israélien- un programme qui demeure en dehors de la supervision de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA) alors qu’Israël hurle hypocritement pour la cessation de la poursuite du programme civil d’énergie nucléaire iranien. 
Peres est impliqué dans une myriade de crimes et d’infractions à la loi internationale commis par Israël dans les territoires occupés.</p>
<p class="spip">Il est directement responsable de la construction - et même l’initiation de la construction - de colonies illégales sur des terres arabes, en violation de la quatrième convention de Genève&nbsp;; de la politique d’assassinats extra-judiciaires et de demolitions de maisons qu’il a endossées&nbsp;; du la continuation du blocus cruel et brutal de Gaza, largement considéré comme une forme de punition collective&nbsp;; de la légitimisation du mur d’apartheid et du système élaboré de  barrages militaires à travers la Cisjordanie renforçant une politique de ‘ségrégation raciale’, un concept et une stratégie promus par Peres comme par aucun autre des dirigeants israéliens.</p>
<p class="spip">Les faits ne s’arrêtent pas là. Peres a joué un rôle clé dans le blanchissement des atrocités commises par l’armée israélienne et les destructions gratuites de maisons dans le camp de réfugiés de Jénine en 2002, tout comme dans le carnage commis par l’armée israélienne lors de sa récente invasion du Liban en 2006. Peres a aussi de manière consistante défendu l’acquisition de terre par des agressions militaires, proclamant qu’Israël a un droit sur le Golan et sur la partie occupée de Jérusalem parce qu’elle a capturé ces territoires par des guerres.</p>
<p class="spip">Tout ceci fait de Shimon Peres une personne totalement inadéquate pour s’adresser à des universitaires d’une institution qui a traditionnellement produit  des dirigeants mondiaux dans tous les domaines, incluant les domaines des droits de l’homme et du droit international. Les criminels de guerre comme Peres ne méritent pas un tel privilège.</p>
<p class="spip">La société civile palestinienne et les partisans des droits de l’homme et du droit international à l’échelle de la planète s’attendent à ce que l’université d’Oxford maintienne les plus hauts standards de respect des droits de l’homme pour tous les êtres humains, incluant, de façon urgente, les palestiniens de la bande de Gaza qui souffrent immensément des nécessités et des peines produits d’un blocus illégal et hermétique imposé par Israël depuis maintenant deux ans. Des décisions difficiles et courageuses doivent être prises par la société civile internationale pour maintenir la justice et le respect pour la loi internationale, les seules voies vers une paix durable.</p>
<p class="spip">Les leçons de la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud — où des campagnes internationales de boycott pratiquées de manière persistante, des désengagements  commerciaux et des sanctions ont amené la liberté et la paix — enjoignent le boycott du régime colonial d’Apartheid d’Israël par la société civile internationale, plutôt que sa célébration. Au minimum, les criminels de guerre israéliens doivent faire face à la justice.  En aucun cas ils ne doivent être récompensés.</p>
<p class="spip">Ce texte est Appuyé par le comité palestinien pour le boycott, disengagement, et sanctions  contre Israël (The Palestinian Boycott, Divestment and Sanctions National Committee, BNC). Ses membres sont les suivants&nbsp;:</p>

<p class="spip"><img class="spip_puce" src="puce.gif" alt="-">&nbsp;&nbsp;Le Conseil National des Forces Islamiques en Palestine
<br><img class="spip_puce" src="puce.gif" alt="-">&nbsp;&nbsp;La Coalition Globale pour le Droit des Palestiniens Au Retour 
<br><img class="spip_puce" src="puce.gif" alt="-">&nbsp;&nbsp;L’Union Générale des Travailleurs Palestiniens
<br><img class="spip_puce" src="puce.gif" alt="-">&nbsp;&nbsp;La Fédération Générale Palestinienne des Syndicats de Commerce (PGFTU*)
<br><img class="spip_puce" src="puce.gif" alt="-">&nbsp;&nbsp;Le Syndicat Général de femmes Palestiniennes (GUPW*)
<br><img class="spip_puce" src="puce.gif" alt="-">&nbsp;&nbsp;Le Réseau Palestinien des Organisations Non Governementales (PNGO)
<br><img class="spip_puce" src="puce.gif" alt="-">&nbsp;&nbsp;Ittijah&nbsp;: L’Union des Associations des Communautés Arabes
<br><img class="spip_puce" src="puce.gif" alt="-">&nbsp;&nbsp;La Fédération Indépendante des Syndicats - Palestine (IFU*)
<br><img class="spip_puce" src="puce.gif" alt="-">&nbsp;&nbsp;Le Syndicat des Fermiers Palestiniens (PFU*)
<br><img class="spip_puce" src="puce.gif" alt="-">&nbsp;&nbsp;L’Initiative de Défense du Golan et de la Palestine Occupés (OPGAI*)
<br><img class="spip_puce" src="puce.gif" alt="-">&nbsp;&nbsp;La Campagne Palestinienne contre le mur d’Apartheid (Stop the Wall)
<br><img class="spip_puce" src="puce.gif" alt="-">&nbsp;&nbsp;La Campagne Palestinienne pour le Boycott Académique et Culutrel d’Israël (PACBI*)
<br><img class="spip_puce" src="puce.gif" alt="-">&nbsp;&nbsp;L’Union des Organisations Charitables
<br><img class="spip_puce" src="puce.gif" alt="-">&nbsp;&nbsp;Le Comité National de Commémoration de la Nakba
<br><img class="spip_puce" src="puce.gif" alt="-">&nbsp;&nbsp;La Coalition Civile pour la Défense des Droits des Palestiniens à  Jérusalem (CCDPRJ*)
<br><img class="spip_puce" src="puce.gif" alt="-">&nbsp;&nbsp;La Coalition pour Jérusalem

<br><img class="spip_puce" src="puce.gif" alt="-">&nbsp;&nbsp;L’Union des Organisations Charitables Palestiniennes
<br><img class="spip_puce" src="puce.gif" alt="-">&nbsp;&nbsp;Le Moniteur Économique Palestinien</p>
<p class="spip">* Acronyme anglais</p>
								</div> <!-- ligne-mediane -->
								
								<div id="article-ligne-mediane">						
								<p></p>
								</div> <!-- ligne-notes -->
	
								<div id="article-ps">						
									<p>13 novembre 2008 - PACBI - Vous pouvez consulter cet article à&nbsp;: <br><a href="http://www.pacbi.org/press_releases_more.php?id=833_0_4_0_C" class="spip_url">http://www.pacbi.org/press_releases...</a><br>Traduction&nbsp;: Sophia<br>

<a href="http://lespolitiques.blogspot.com" class="spip_url">http://lespolitiques.blogspot.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-1115882-1425847.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alterinfo.net/Le-criminel-de-guerre-Shimon-Peres-recu-sous-les-huees-a-Oxford_a26200.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alterinfo.net,2008:rss-1115871</guid>
   <title>Par temps de crise, l’AFP vend des loisirs aux cerveaux disponibles</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 11:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[PRESSE ET MEDIAS]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1115871-1425834.jpg" alt="Par temps de crise, l’AFP vend des loisirs aux cerveaux disponibles" title="Par temps de crise, l’AFP vend des loisirs aux cerveaux disponibles" />
     </div>
     <div>
      Par un communiqué de presse titré «&nbsp;<i>Toujours plus de loisirs, surtout par temps de crise&nbsp;!</i>&nbsp;» diffusé le 13 novembre, l’AFP, agence de presse d’information à rayonnement mondial, et Relaxnews, agence spécialisée dans la fourniture de contenus sur mesure, annoncent avoir signé un «&nbsp;<i>accord stratégique</i>&nbsp;» de cinq ans pour lancer dès janvier le premier fil mondial d’information sur les loisirs.</p></div>

			<div class="crayon article-texte-3007 texte entry-content"><p><strong>L’AFP</strong> fournit des informations sous forme de textes, photographies, infographies et vidéo à environ 650 journaux, 400 radios et télévisions, 1500 administrations et entreprises, 100 agences de presse nationales. L’AFP est dotée (mais pour combien de temps encore&nbsp;?) d’un statut unique, défini par la loi du 10 janvier 1957, destiné à garantir son indépendance à l’égard des pouvoirs publics et de tout autre groupement idéologique, politique ou économique. Sa mission est «&nbsp;<i>de rechercher tant en France qu’à l’étranger les éléments d’une information complète et objective</i>&nbsp;».<br></p>

<p><strong>Relaxnews</strong> est bien connue des syndicats qui ont eu à défendre ses salariés pour non-respect de la convention collective, prime d’ancienneté non-payée, 13ème mois absent. Condamnée pour licenciements abusifs, cette «&nbsp;agence de presse&nbsp;» agit en quelque sorte en accord avec sa dénomination&nbsp;: sa «&nbsp;rédaction&nbsp;», des journalistes quasiment tous pigistes, bénéficie d’un turn-over étonnant, sans doute pour expérimenter les loisirs (forcés) proposés&nbsp;!</p>

<p>Fondée en 1998 par Pierre Doncieux, un ex-rédacteur en chef de <i>Vogue Homme</i>, <i>Lui</i> et <i>VSD,</i> et de son frère Jérôme, venu de RSCG et administrateur de l’Association des agences conseils en communication, Relaxnews veut «&nbsp;<i>devenir le Bloomberg des loisirs</i>&nbsp;». Elle fournit déjà des contenus éditoriaux clés en main à certains journaux tels <i>L’Express</i>, <i>Métro</i>, <i>France-Soir</i>, M6 Web, Orange, etc.<br></p>

<p>Selon le communiqué de presse, sur ce «&nbsp;<i>1er  fil mondial d’information sur les loisirs&nbsp;»</i>" dont 70% des contenus sont issus de Relaxnews et 30% de l’AFP, «&nbsp;<i>les thématiques seront organisées en 4 grandes familles&nbsp;:</i>
<br>- <i>bien-être&nbsp;: beauté et cosmétiques, nutrition, santé et forme, etc.</i>
<br>- <i>maison&nbsp;: brico-jardin, décoration, mode, etc.</i>
<br>- <i>divertissements&nbsp;: arts-expos, jeux vidéos, livres-BD et mangas, etc.</i>

<br>- <i>tourisme&nbsp;: auto &amp; deux-roues, gastronomie, hôtels et destinations&nbsp;»</i>.</p>

<p>L’accord prévoit également un reportage vidéo&nbsp;[<a href="#nb1" class="spip_note" rel="footnote" title="Le service vidéo de l’AFP, crée il y peu, est un des services rédactionnels de&nbsp;(...)" id="nh1">1</a>]par jour réalisé par l’AFP.</p>

<p>Toujours selon le communiqué diffusé à la presse, les deux sociétés annoncent qu’ «&nbsp;<i>en unissant leur savoir-faire, l’Agence France-Presse (...) er Relaxnews (...) se positionnent sur un créneau particulièrement porteur qui ignore la crise</i>&nbsp;» et le PDG de l’AFP, l’énarque Pierre Louette, rajoute, sans pudeur, dans <i>Le Figaro</i> daté du 14 novembre&nbsp;: «&nbsp;<i>La crise est favorable aux loisirs</i>&nbsp;».<i><br>

</i></p>

<p>L’AFP deviendra-t-elle agence de voyage destinée à nous faire connaître les plus belles plages du monde, cocotiers, ciel d’azur et crèmes bronzantes adaptées loin des bidonvilles ou autres émeutes de la faim&nbsp;? Déjà, dans un document interne de décembre 2007, la direction de l’AFP constatait à regrets que l’agence <i>«&nbsp;couvrait trop de social, trop de grève et pas assez la petite entreprise qui réussit&nbsp;»</i>.</p>

<p>Nuls doute qu’à travers ce «&nbsp;1er fil mondial d’information sur les loisirs&nbsp;», les mécènes de la future fondation AFP (projet déjà bien avancé de privatisation) auront, eux aussi, tout le «&nbsp;loisir&nbsp;» de subordonner le contenu des informations à leur marchandisation.</p>

<p>Si l’on n’était pas en novembre, on pourrait croire à poisson d’avril. Il est vrai que le cynisme ne connait pas de saison.</p>

<p>Jean Espinola</p></div>
		</div>


		
        
		
    </div>
    
     <div class="notes surlignable"><h4 class="pas_surlignable">Notes</h4><p>[<a href="#nh1" id="nb1" class="spip_note" title="Notes 1" rev="footnote">1</a>] Le service vidéo de l’AFP, crée il y peu, est un des services rédactionnels de l’agence au même titre que le texte, la photo et l’infographie.</p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
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   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-1115871-1425834.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alterinfo.net/Par-temps-de-crise,-l-AFP-vend-des-loisirs-aux-cerveaux-disponibles_a26199.html</link>
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   <title>BHL-Houellebecq et la « meute » des complaisants</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 10:57:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Propagande médiatique]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1115767-1425686.jpg" alt="BHL-Houellebecq et la « meute » des complaisants" title="BHL-Houellebecq et la « meute » des complaisants" />
     </div>
     <div>
      <div class="surlignable"> <div class="crayon article-chapo-3005 chapo"><p>Impossible d’y échapper. Le philosophe télégénique et l’écrivain cynique dont l’œuvre commune – <i>Ennemis publics</i> - a fait l’objet d’un marketing intensif et d’un «&nbsp;scoop&nbsp;» fracassant&nbsp;[<a href="http://www.acrimed.org/article3005.html#nb1" class="spip_note" rel="footnote" title="lire « Le JDD d’Askolovitch présente : une coproduction BHL-Houellebecq&nbsp;(...)" id="nh1">1</a>] avant parution, ont envahi les ondes et les plateaux pendant le mois d’octobre. Et la presse écrite n’a pas été en reste.</p></div> <div class="crayon article-texte-3005 texte entry-content"><p>Le bilan de cette campagne est d’une consternante diversité.</p> <p>Un<i> «&nbsp;livre passionnant&nbsp;»</i> selon <i>Libération</i> qui consacre quatre pages à <i>«&nbsp;l’événement&nbsp;»</i> éditorial de la rentrée (1/10/2008), <i>«&nbsp;une conversation ardente entre deux incontestables amis des livres&nbsp;»</i> pour <i>Le Nouvel Observateur</i> qui en publie les bonnes feuilles (2/10), <i>«&nbsp;cette rencontre se situe au sommet, l’air y est plus rare mais aussi, on le sait, plus pur&nbsp;»</i> lâche Joseph Macé-Scaron, flagorneur professionnel, dans <i>Marianne</i> (4/10), <i>«&nbsp;une bonne surprise&nbsp;»</i> selon <i>Le Parisien-Aujourd’hui en France</i> (6/10), <i>«&nbsp;une écriture de courant électrique avec ampoules à cent mille volts. Un esprit au laser, libre comme l’air, aimant jouer avec le feu&nbsp;»</i> s’excite <i>Le Journal du Dimanche</i> (6/10), <i>«&nbsp;des lettres en or&nbsp;»</i> titre <i>Ouest France</i> (8/10), <i>«&nbsp;l’échange vaut le détour&nbsp;»</i> incite <i>Le Progrès</i> (8/10), <i>«&nbsp;un ouvrage de haute portée philosophique, un de ces livres à la fois nécessaires et évidents qui occupent les meilleures places dans les bibliothèques&nbsp;»</i> pour <i>Paris Match</i>, qui consacre un entretien fleuve avec les deux auteurs (9/10),<i> «&nbsp;captivant&nbsp;»</i> pour Christophe Barbier dans <i>L’Express</i> (9/10), <i>«&nbsp;un vrai et franc exercice intellectuel&nbsp;»</i> pour <i>Télérama</i> (11/10). <i>Et caetera. Et caetera. Et caetera.</i></p> <p>La palme revient au <i>Monde</i> et à Jean Birnbaum. Le 17 octobre, il signe un texte, dans <i>Le Monde des Livres</i>, qui débute par une critique du <i>«&nbsp;battage médiatique&nbsp;»</i> et du <i>«&nbsp;marketing&nbsp;»</i> accompagnant la sortie du livre. Il met en garde contre le <i>«&nbsp;"ardissonisme" rampant (…) qui autorise chaque célébrité à envahir les plateaux pour prendre la pose du grand persécuté.&nbsp;»</i> Et, pirouette cacahouète, contribuant à son tour au <i>«&nbsp;battage médiatique&nbsp;»</i>, il change de trajectoire&nbsp;: <i>«&nbsp;Mieux vaut esquiver. Se boucher les oreilles, ouvrir le volume, lire.&nbsp;»</i> Et Birnbaum a lu pour nous&nbsp;: <i>«&nbsp;Un texte d’écrivains&nbsp;»</i>, précise-t-il d’emblée. Soit. Mais encore&nbsp;? BHL&nbsp;? Un <i>«&nbsp;intellectuel engagé, ami du genre humain et militant des causes perdues.&nbsp;»</i> Est-ce tout&nbsp;? <i>«&nbsp;Ici, l’écriture est mystification. Elle ne vise pas à fonder une identité, mais à la disséminer, à la démultiplier dans un camouflage de soi qui vaut conquête du monde.&nbsp;»</i> Un <i>«&nbsp;camouflage de soi&nbsp;»</i>&nbsp;? Pas dans les médias, en tous cas&nbsp;!&nbsp;[<a href="http://www.acrimed.org/article3005.html#nb2" class="spip_note" rel="footnote" title="Rappelons que, à plusieurs reprises, dans son bloc-notes du Point, Lévy a&nbsp;(...)" id="nh2">2</a>]</p> <p>Les auteurs sont partout. Invités au «&nbsp;20 heures&nbsp;» de France 2 le 5 octobre, on les retrouve le lendemain dans Le «&nbsp;Grand Journal&nbsp;» sur Canal+, le 8 octobre dans «&nbsp;Soir 3&nbsp;» sur France 3, le 10 octobre dans la matinale de France Inter, le soir même dans «&nbsp;Café Littéraire&nbsp;» sur France 2, le 31 octobre en direct sur France Culture dans «&nbsp;Le rendez-vous&nbsp;». <i>Et cetera. Et cetera. Et cetera.</i></p> <p>Des interviews. Des bons mots. Des sourires…</p> <p>Et comme deux émissions sur France 2 ne suffisaient pas (Le JT, et «&nbsp;Café littéraire&nbsp;»), il en fallut une troisième&nbsp;: «&nbsp;On n’est pas couché&nbsp;» le 1er novembre, sans Houellebecq. Laurent Ruquier, non content de laisser Lévy ne répondre à aucune question, n’eut de cesse d’interrompre Eric Naulleau dès que ce dernier osa répliquer au philosophe de télévision qu’attribuer toute critique à l’antisémitisme commençait à bien faire&nbsp;!</p> <p>C’est l’inondation, c’est l’overdose. Et pourtant, début novembre, la sulfureuse correspondance n’avait trouvé que 20 000 acheteurs.</p> <p>Peut-on envisager, espérer (?), qu’un jour, une fois dans l’histoire de l’Humanité, un livre écrit (ou coécrit) par BHL ne soit pas encensé, sans le moindre recul, par les médias&nbsp;? Peut-on s’attendre, à ce qu’une fois, une seule, les journalistes cire-pompes, les éditorialistes frotte-manches, les chroniqueurs lèche-bottes, ne repassent pas la chemise blanche du philosophe dans leurs émissions, sur leurs plateaux, dans leurs colonnes&nbsp;? Une fois. Un coup. Un livre qu’ils liraient pour lui-même sans écouter les trompettes de la renommée de leur(s) auteur(s). C’est possible, non&nbsp;? Même les brosses à reluire méritent le repos.</p> <p>Barbier, Demorand, Delahousse, Picouly, Joffrin, Macé Scaron, Val et les téléramistes&nbsp;: tous sont au service (de presse) de Bernard-Henri Lévy et (cette fois) de Michel Houellebecq. L’œuvre littéraire, cinématographique, journalistique et philosophique du premier est contestée&nbsp;? Qu’importe. Les critiques sont presque inaudibles dans l’espace médiatique&nbsp;? C’est déjà trop. Quatre critiques sont mentionnés dans le chef d’œuvre&nbsp;? Selon ses auteurs, ils forment une «&nbsp;meute&nbsp;». Et la meute (pas le complot, juste la meute…) des complaisants prend la défense de nos persécutés. Même les meilleurs ouvrages ne résisteraient pas à un tel traitement.</p> <p>Mathias Reymond</p> <p>Nota bene&nbsp;: Outre les <a href="http://www.acrimed.org/mot292.html" class="spip_out">articles que notre site a consacrés à Bernard-Henri-Lévy</a>, voici trois textes qui, parus dans des médias différents, à des époques différentes, rappellent, qu’à chaque opus du mari d’Arielle Dombasle, les médias, en chœur, crient «&nbsp;rebelote&nbsp;!&nbsp;».</p> <p>- <a href="http://www.leplanb.org/arsenal/narcisse-au-bucher.html" class="spip_out">«&nbsp;Narcisse au bûcher&nbsp;»</a>, Pierre Rimbert, <i>La vache folle</i>, avril-mai 2000. A propos de la sortie du livre&nbsp;: <i>Le Siècle de Sartre</i>. <br>- <a href="http://www.monde-diplomatique.fr/2003/12/HALIMI/10870" class="spip_out">«&nbsp;Cela dure depuis vingt ans&nbsp;»</a>, Serge Halimi, <i>le Monde Diplomatique</i>, décembre 2003. A propos de la sortie du livre&nbsp;: Qui a tué Daniel Pearl&nbsp;? <br>- <a href="http://www.acrimed.org/article2748.html" class="spip_out">«&nbsp;BHL, évidemment&nbsp;»</a>, Mathias Reymond, Acrimed, 2 novembre 2007. A propos de la sortie du livre&nbsp;: <i>Ce grand cadavre à la renverse</i>.</p> <hr class="spip"> <p>Voir aussi le dossier du <i>Monde Diplomatique</i> consacré à Bernard-Henri Lévy&nbsp;: <a href="http://www.monde-diplomatique.fr/dossier/BHL" class="spip_out">L’imposture Bernard-Henri Lévy</a>.</p></div> </div> <div class="notes surlignable"><h4 class="pas_surlignable">Notes</h4><p>[<a href="http://www.acrimed.org/article3005.html#nh1" id="nb1" class="spip_note" title="Notes 1" rev="footnote">1</a>] lire <a href="http://www.acrimed.org/article2968.html" class="spip_out">«&nbsp;Le JDD d’Askolovitch présente&nbsp;: une coproduction BHL-Houellebecq</a>&nbsp;».</p><p>[<a href="http://www.acrimed.org/article3005.html#nh2" id="nb2" class="spip_note" title="Notes 2" rev="footnote">2</a>] Rappelons que, à plusieurs reprises, dans son bloc-notes du <i>Point</i>, Lévy a cité et complimenté Birnbaum (au moins les 29/06/2001 et 17/11/2005)… Un hasard&nbsp;?</p></div>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Alter Info
l'Information Alternative</div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alterinfo.net/photo/imagette-1115767-1425686.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alterinfo.net/BHL-Houellebecq-et-la-meute-des-complaisants_a26198.html</link>
  </item>
  <item>
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   <title>Éric Zemmour réhabilite les « races » (avec vidéo)</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 10:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[PRESSE ET MEDIAS]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1115758-1425668.jpg" alt="Éric Zemmour réhabilite les « races » (avec vidéo)" title="Éric Zemmour réhabilite les « races » (avec vidéo)" />
     </div>
     <div>
      Éric Zemmour, éditorialiste au <i>Figaro</i>, habitué des plateaux télé (dont celui de Laurent Ruquier) assume ouvertement des prises de position réactionnaires, notamment en matière de mœurs et s’oppose ainsi à tout ce qui selon lui entraînerait la décadence de la France&nbsp;: le féminisme, <i>«&nbsp;l’idéologie gay&nbsp;»</i>, les arabes et la religion musulmane (voir en «&nbsp;Annexe&nbsp;»).</p>

<p>Mais Zemmour a franchi un pas supplémentaire sur Arte le 13 novembre 2008 alors qu’il était invité de l’émission <i>«&nbsp;impertinente&nbsp;» </i>animée par Isabelle Giordano - «&nbsp;Paris-Berlin, le débat&nbsp;»&nbsp;-, intitulée ce jour-là «&nbsp;Demain, tous métis&nbsp;?&nbsp;». Sûr de lui et fort de la complaisance d’Isabelle Giordano, l’éditorialiste multicarte (et qui sans doute le restera…) put affirmer sans être contredit par l’animatrice, que Noirs et Blancs appartenaient à deux «&nbsp;races&nbsp;» différentes et qu’il y aurait une «&nbsp;hiérarchie&nbsp;» entre les cultures&nbsp;[<a href="#nb1" class="spip_note" rel="footnote" title="Notons au passage que l’intitulé même de l’émission : « Demain, tous métis ? »&nbsp;(...)" id="nh1">1</a>]. Comme si l’ethnocentrisme et le racialisme étaient des «&nbsp;opinions&nbsp;» comme les autres…</p></div>

			<div class="crayon article-texte-3003 texte entry-content"><p>Face à Rokhaya Diallo, présidente (noire, le fait a son importance, du moins quand on a affaire à Zemmour) de l’association «&nbsp;Les indivisibles&nbsp;», à Vincent Cespedes, philosophe (qui s’en était déjà pris à Zemmour par le passé) et à Renan Demirkan, comédienne et écrivaine allemande d’origine turque, l’«&nbsp;impertinent&nbsp;» éditorialiste a argumenté avec un rare aplomb sur le fait qu’il existait des <i>«&nbsp;races&nbsp;»</i> reconnaissables à «&nbsp;<i>la couleur de peau&nbsp;»</i>. Il n’a pas été jusqu’à dire que l’une était supérieure aux autres, mais il s’en est fallu de peu...</p>

<p>Cela mérite bien une vidéo (en attendant une version plus complète...) , suivie de sa transcription. La version intégrale de l’émission peut être consultée <a href="http://plus7.arte.tv/fr/detailPage/1697660,CmC=2308080.html" class="spip_out">sur le site d’Arte</a>.</p>

<dl class="spip_document_4447 spip_documents spip_documents_center">
<dt class="spip_doc_titre">
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<strong>Eric Zemmour sur Arte, le 13 novembre 2008</strong>
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</object>
</dt>

</dl>
<p>- Éric Zemmour&nbsp;: - <i>«&nbsp;Il y a le métissage racial, c’est-à-dire le mélange des races, physiquement.&nbsp;» </i>

<br>- Rokhaya Diallo&nbsp;: - <i>«&nbsp;C’est, quoi, qu’est-ce que c’est les races&nbsp;? Qu’est-ce que vous entendez par «&nbsp;races&nbsp;»&nbsp;?&nbsp;» </i>
<br>- Éric Zemmour&nbsp;: - <i>«&nbsp;Si y a pas de races, y a pas de métissage&nbsp;!&nbsp;»</i>

<br>- Rokhaya Diallo&nbsp;: <i>- «&nbsp;Ben non, parce que peut-être que le deuxième dont vous avez parlé...&nbsp;»</i> [Allusion au métissage des cultures]
<br>- Éric Zemmour&nbsp;: - <i>«&nbsp;...donc y a pas de question dans ce cas là&nbsp;!&nbsp;» </i>
<br>- Rokhaya Diallo&nbsp;: - <i>«&nbsp;Non, parce que vous parlez de deux métissages, donc peut-être que le deuxième existe.&nbsp;» </i>

<br>- Éric Zemmour&nbsp;: - <i>«&nbsp;Oui, le deux...&nbsp;» </i>
<br>- Isabelle Giordano et Éric Zemmour, de concert&nbsp;: - <i>«&nbsp;Parce que pour vous Rokhaya, les races n’existent pas&nbsp;?&nbsp;» </i>
<br>- Rokhaya Diallo&nbsp;: - <i>«&nbsp;Ben non. Enfin je...&nbsp;» </i>

<br>- Vincent Cespedes&nbsp;: - <i>«&nbsp;Pas pour les scientifiques non plus...&nbsp;»</i>
<br>- Isabelle Giordano&nbsp;: - <i>«&nbsp;On écoute la deuxième... la deuxième...&nbsp;» </i>
<br>- Éric Zemmour&nbsp;: - <i>«&nbsp;Non, mais moi ce qui m’intéresse dans cette histoire - je vais très vite - j’ai le sentiment qu’à la sacralisation des races de la période nazie et précédente a succédé la négation des races. Et c’est d’après moi aussi ridicule l’une que l’autre. Qu’est-ce que ça veut dire que ça n’existe pas&nbsp;? On voit bien que ça existe&nbsp;!&nbsp;» </i>

<br>- Rokhaya Diallo&nbsp;: - <i>«&nbsp;Mais comment on le voit&nbsp;? Je ne comprends pas ce que vous voyez...&nbsp;» </i>
<br>- Éric Zemmour&nbsp;: - <i>«&nbsp;Ben à la couleur de peau tout bêtement.&nbsp;» </i>
<br>- Rokhaya Diallo&nbsp;: <i>«&nbsp;Et donc la couleur de peau selon vous fait que moi j’appartiens à une race différente de la vôtre.&nbsp;» </i>

<br>- Éric Zemmour&nbsp;: - <i>«&nbsp;Mais évidemment&nbsp;! Non mais... que vous redécouvriez...&nbsp;» </i>
<br>- Rokhaya Diallo&nbsp;: - <i>«&nbsp;Bon ben alors... C’est intéressant...&nbsp;»</i>
<br>- Éric Zemmour&nbsp;: - <i>«&nbsp;Ben évidemment, j’appartiens à la race blanche, vous appartenez à la race noire&nbsp;!&nbsp;» </i>

<br>- Rokhaya Diallo&nbsp;: - <i>«&nbsp;Non, j’appartiens à la communauté française et...&nbsp;» </i>
<br>- Vincent Cespedes&nbsp;: - <i>«&nbsp;Peut-être que ça vous rassure, Éric&nbsp;: ça vous rassure d’appartenir à la race blanche&nbsp;!&nbsp;»</i></p>

<p>Laurent Joffrin, en charge de sa propre absolution, concédait non sans désinvolture que parler de «&nbsp;race&nbsp;» juive, c’était recourir à un mot <i>«&nbsp;mal choisi&nbsp;»</i>, comme nous le relevions <a href="http://www.acrimed.org/article2939.html" class="spip_out">ici même</a>. Éric Zemmour n’a pas une telle pudeur.</p>

<p>Qu’importe si la quasi-totalité des scientifiques de toutes les disciplines ont depuis belle lurette contesté l’existence même de «&nbsp;races&nbsp;», définies par un ensemble de traits distinctifs, au sein de l’espèce humaine&nbsp;! Éric Zemmour sait&nbsp;! Et Isabelle Giordano&nbsp;[<a href="#nb2" class="spip_note" rel="footnote" title="Dont la biographie, sur le site d’Arte, dit assez la compétence sur un sujet&nbsp;(...)" id="nh2">2</a>], aussi impassible que son sourire, croit animer un simple débat d’opinions individuelles&nbsp;: une question de goûts.  Par Saint Philippe Val, et quelques autres grands pourfendeurs des «&nbsp;rumeurs&nbsp;» qui seraient le monopole d’Internet,  il suffit de lire l’article de Wikipedia sur les «&nbsp;races&nbsp;», pour acquérir les quelques connaissances qui permettent de faire taire les «&nbsp;rumeurs&nbsp;» propagées par les grands professionnels que l’on entend partout, et notamment sur Arte, une chaîne qui se prévaut d’être au service de la culture&nbsp;!</p>

<p>La suite du «&nbsp;débat&nbsp;» vaut également son pesant d’or. Interrompu au début de l’échange, Zemmour revient sur le deuxième «&nbsp;métissage&nbsp;» dont il voulait parler, et qui, selon lui, est «&nbsp;culturel&nbsp;». S’il s’accorde à dire qu’il y a toujours eu un métissage culturel en France, il regrette en revanche la disparition de la <i>«&nbsp;hiérarchie des cultures&nbsp;»</i>, qui faisait de la culture «&nbsp;française&nbsp;» la culture prédominante et favorisait ainsi l’«&nbsp;assimilation&nbsp;» des populations «&nbsp;étrangères&nbsp;» jusque dans les années 1970. Il explique&nbsp;: <i>«&nbsp;Moi je crains que comme aujourd’hui on a supprimé cette hiérarchie, comme aujourd’hui on estime que toutes les cultures se valent, qu’on est un mélange de différentes cultures égales, et que ça, c’est ça qui nous mènera au multiculturalisme et donc à l’affrontement des cultures et donc des communautés.&nbsp;»</i> Une «&nbsp;thèse&nbsp;» résumée dès son entrée en plateau&nbsp;: l’alternative au «&nbsp;multiculturalisme&nbsp;»,  <i>«&nbsp;c’est une culture pour des races différentes&nbsp;!&nbsp;»</i> Est-ce à dire qu’il y aurait plusieurs «&nbsp;races&nbsp;» différentes mais égales entre elles (?&nbsp;??) alors qu’il y aurait plusieurs cultures (ce que personne ne nie...) mais d’inégale dignité&nbsp;?</p>

<p>Quant à Isabelle Giordano, soucieuse d’apaiser le «&nbsp;débat&nbsp;» et sans jamais se départir de son ineffable sourire, elle préfère à plusieurs reprises donner le change en insistant sur <i>«&nbsp;</i>[la difficulté] <i>à s’accorder sur les mots&nbsp;»...</i> En 1952, Claude Lévi-Strauss, dans <i>Race et histoire</i>, brochure alors éditée par l’Unesco, réfutait déjà le racialisme qu’il soit biologique ou culturel.  Mais sur Arte, c’est désormais une question de mots. Et quelque temps plus tard, poussé dans ses derniers retranchements par Vincent Cespedes, Zemmour se retranche fugitivement derrière un autre mot&nbsp;: «&nbsp;type&nbsp;»...</p>

<p>Constant dans la dénonciation de tout ce qui menace la France virile, ces propos scandaleux d’Éric Zemmour ne sont nullement, dans son cas, un «&nbsp;dérapage&nbsp;», mais bien l’aboutissement d’une carrière toute vouée à la réhabilitation de la France «&nbsp;éternelle&nbsp;», c’est-à-dire blanche, phallocratique et hétérocentrée.</p>

<p>Nul doute que tous les épurateurs de la presse et des ondes (façon Philippe Val et ses amis) vont, à la suite de ces propos, s’étonner de la place envahissante qu’Éric Zemmour occupe dans les médias. Après avoir participé à «&nbsp;Vendredi pétantes&nbsp;», sur Canal+, animée par Stéphane Bern jusqu’en juin 2006,  Éric Zemmour  se répand au moment où nous écrivons dans l’émission «&nbsp;L’Hebdo&nbsp;» sur Tempo (chaîne de RFO), dans «&nbsp;On n’est pas couché&nbsp;», l’émission animée par Laurent Ruquier sur France 2 et dans l’émission «&nbsp;Ça se dispute&nbsp;», sur I-Télé. Entre autres collaborations dans la presse écrite, Zemmour, passé par <i>Marianne</i>, «&nbsp;éditorialise&nbsp;» depuis 1996 au service politique du <i>Figaro</i>.</p>

<p>On n’ose penser que c’est la défense de la pureté de la race blanche et de la culture franco-française qui a valu à Éric Zemmour d’être en 2006 membre du jury du troisième concours d’entrée à l’ENA (réservé aux salariés du secteur privé ou aux personnes exerçant un mandat électif national ou local)<strong> </strong>en 2006&nbsp;[<a href="#nb3" class="spip_note" rel="footnote" title="Selon une note publiée en 2006 sur le site du Centre de Préparation au&nbsp;(...)" id="nh3">3</a>].</p>

<p>Curieusement, Éric Zemmour, si prompt à disserter sur l’<i>«&nbsp;endogamie&nbsp;» </i>supposée des Turcs ou des Allemands, se montre beaucoup moins prolixe au sujet de l’endogamie, socialement déterminée,  des «&nbsp;élites&nbsp;»…</p>

<p>Marie-Anne Boutoleau et Henri Maler</p>

<hr class="spip">
<p><strong>Annexe&nbsp;: quelques «&nbsp;pensées&nbsp;» d’Éric Zemmour</strong></p>

<p>Épouvanté par ce qu’il considère être une «&nbsp;<i>féminisation&nbsp;»</i> de la société qui entraînerait la décadence d’un Occident viril, Éric Zemmour avait déjà consacré un ouvrage entier en 2006&nbsp;[<a href="#nb4" class="spip_note" rel="footnote" title="Le premier sexe, aux éditions Denoël." id="nh4">4</a>] à la dénonciation des féministes (<i>«&nbsp;Le féminisme porte en lui comme tous les mots en "-isme", un totalitarisme&nbsp;»</i>&nbsp;[<a href="#nb5" class="spip_note" rel="footnote" title="Interview d’Éric Zemmour sur le site d’Actualité du livre le 7 mai&nbsp;(...)" id="nh5">5</a>]) et de l’<i>«&nbsp;idéologie gay&nbsp;»</i>. En «&nbsp;homme&nbsp;» , il s’était alors vanté sur le plateau de Thierry Ardisson de ne jamais changer les couches-culottes de son enfant, afin de ne pas perdre sa virilité en s’abaissant à effectuer cette tâche «&nbsp;féminine&nbsp;»&nbsp;[<a href="#nb6" class="spip_note" rel="footnote" title="Lire à ce sujet « Les choses en main, lettre ouverte à Éric Zemmour et à tous&nbsp;(...)" id="nh6">6</a>].</p>

<p>En 2008, Zemmour revient avec un roman,<i> Petit frère</i>, dans lequel il dénonce la <i>«&nbsp;perversité&nbsp;»</i> de l’antiracisme dont il prétend <i>«&nbsp;faire le procès&nbsp;»</i>, en se référant entre autres à Alain Finkielkraut pour qui <i>«&nbsp;l’antiracisme est le communisme du XXIe siècle&nbsp;»</i>.  Dans ce livre, Zemmour part en croisade contre la <i>«&nbsp;défrancisation&nbsp;»</i>&nbsp;: <i>«&nbsp;chacun se sent de moins en moins français - je le montre dans la langue, voyez, ils parlent un français de plus en plus abâtardi.&nbsp;»</i> Qui <i>«&nbsp;ils&nbsp;»</i>&nbsp;? Les jeunes, et en particulier ceux des quartiers populaires et des banlieues, surtout s’ils sont «&nbsp;Arabes&nbsp;». Pour Zemmour, c’est la fin de la «&nbsp;nation&nbsp;» française, et les guerres tribales nous menacent d’autant plus que désormais les vrais «&nbsp;Français&nbsp;» seraient minoritaires dans notre pays, et forcés de <i>«&nbsp;s’adapter&nbsp;»</i> aux coutumes - forcément «&nbsp;sauvages&nbsp;» - des nouveaux arrivants, comme le Ramadan (Propos tenus et thèse défendue lors de l’émission «&nbsp;Les Grandes gueules&nbsp;», sur RMC, le 7 janvier dernier, à écouter <a href="http://www.dailymotion.com/video/x3zexu_zemmour-tribalisation-de-la-france_news" class="spip_out">sur Dailymotion</a>).</p></div>

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     <div class="notes surlignable"><h4 class="pas_surlignable">Notes</h4><p>[<a href="#nh1" id="nb1" class="spip_note" title="Notes 1" rev="footnote">1</a>] Notons au passage que l’intitulé même de l’émission&nbsp;: «&nbsp;Demain, tous métis&nbsp;?&nbsp;» portait lui-même à confusion, sous entendant par l’utilisation de la forme interrogative que nous n’étions pas déjà tous peu ou prou «&nbsp;métis&nbsp;», comme si certains appartenaient à des «&nbsp;races&nbsp;» (encore) pures…</p><p>[<a href="#nh2" id="nb2" class="spip_note" title="Notes 2" rev="footnote">2</a>] Dont la biographie, <a href="http://www.arte.tv/fr/accueil/Comprendre-le-monde/paris-berlin/1855544.html" class="spip_out">sur le site d’Arte</a>, dit assez la compétence sur un sujet d’une telle importance&nbsp;: <i>«&nbsp;Après des débuts à "Bouillon de Culture" puis à "Demain", Isabelle devient en 92 et pour 10 ans, la Dame du Cinéma de Canal+. Rôle qu’elle a repris pour F2 en 06-07 avec l’émission "Jour de fête", après avoir animé le "Fabuleux destin" sur F3 pendant 2 ans. Elle s’est aventurée à la radio sur France Inter en 94 avec Planète Livre puis à Europe 1. Revenue sur France Inter en 03 dans le "Fou du Roi", elle a créé le 1er RV à l’écoute des ados en 04, le "Monde selon wam", récompensé par les Lauriers d’or du Sénat. Elle est l’auteur de "Martine, portrait intime" (02), "Romy Schneider" (03), "Les bonnes choses de la vie" (04) et "Voyage au pays des psys" (06).&nbsp;»</i></p>

<p>[<a href="#nh3" id="nb3" class="spip_note" title="Notes 3" rev="footnote">3</a>] Selon une note publiée en 2006 sur le site du <a href="http://prepena.sciencespobordeaux.fr/" class="spip_out">Centre de Préparation au concours d’entrée à l’ENA de Bordeaux</a> intitulée <a href="http://prepena.sciencespobordeaux.fr/IMG/doc/infojuryENA2006.doc" class="spip_out">«&nbsp;Éléments d’information sur les membres du jury 2006&nbsp;»</a> et encore disponible au moment où nous écrivons.</p>

<p>[<a href="#nh4" id="nb4" class="spip_note" title="Notes 4" rev="footnote">4</a>] <i>Le premier sexe</i>, aux éditions Denoël.</p>

<p>[<a href="#nh5" id="nb5" class="spip_note" title="Notes 5" rev="footnote">5</a>] Interview d’Éric Zemmour <a href="http://www.actualitedulivre.com/interview.php?sur=Eric%20Zemmour" class="spip_out">sur le site d’Actualité du livre</a> le 7 mai 2006.</p>

<p>[<a href="#nh6" id="nb6" class="spip_note" title="Notes 6" rev="footnote">6</a>] Lire à ce sujet «&nbsp;Les choses en main, lettre ouverte à Éric Zemmour et à tous ceux qui se sont contentés de naître&nbsp;», par Patience Philips <a href="http://lmsi.net/spip.php?article591" class="spip_out">sur le site du collectif «&nbsp;Les mots sont importants&nbsp;»</a>. Lire aussi&nbsp;:  «&nbsp;Mais pourquoi est-elle si méchante&nbsp;?&nbsp;» par Viencent Cespedes <a href="http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2302" class="spip_out">sur le site de Sisyphe</a> et «&nbsp;À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire (ou la violence ordinaire d’Éric Zemmour)&nbsp;» <a href="http://www.chiennesdegarde.org/article.php3?id_article=429" class="spip_out">sur le site des «&nbsp;Chiennes de garde&nbsp;»</a>.</p>
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   <link>http://www.alterinfo.net/Eric-Zemmour-rehabilite-les-races-avec-video-_a26197.html</link>
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   <title>Effet Obama, Effet Dati</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 10:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>iyad@tele2.fr</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Propagande médiatique]]></dc:subject>
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<![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1115744-1425644.jpg" alt="Effet Obama, Effet Dati" title="Effet Obama, Effet Dati" />
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      <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: 'Comic Sans MS';">Depuis l’élection du nouveau président Barack Obama aux EU on ne cesse de nous parler d’un nouvel effet spectaculaire, l’effet Obama, comme si c’était un nouveau phénomène physique qui va nous libérer de l’emprise des forces qui régissent notre monde et va nous permettre de transformer nos rêves en réalités et vivre dans une nouvelle ère de merveilles, de paix et de bonheur. Alléluia&nbsp;!</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: 'Comic Sans MS';">&nbsp;</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: 'Comic Sans MS';">Ainsi en Allemagne, après l’élection ce samedi 16 novembre de </span><span style="font-family: 'Comic Sans MS';">Cem Özdemir, un jeune homme de 42 ans d’origine turque, comme co-président du parti des Verts allemands, on a parlé d’un Obama allemand. D’ailleurs l’un des slogans utilisés par ses supporters était «&nbsp;<b>Yes we Cem</b>&nbsp;». Cela vous parle j’imagine, non&nbsp;?</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: 'Comic Sans MS';">&nbsp;</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: 'Comic Sans MS';">Le journal turc <i>Todays Zaman</i> <a href="http://www.todayszaman.com/tz-web/detaylar.do?load=detay&amp;link=158940"><font color="#800080">rapporte</font></a> que suite à cette élection et devant une foule joyeuse au congrès des Verts, Cem Özdemir a déclaré&nbsp;: «&nbsp;<b>Ensemble, je veux combattre avec vous pour une société où personne n’est laissée derrière</b>&nbsp;», «&nbsp;<b>Peu importe votre origine, que vos aïeux soient du Kazakhstan, de l’Anatolie ou qu’ils soient parmi ceux qui ont combattu contre les Romains à la bataille de Teutobourg</b> (bataille légendaire où des tribus germaniques ont écrasé trois légions romaines en l’an 9 de notre ère), <b>Ils sont tous égaux</b>&nbsp;». C’est vraiment beau, et ça&nbsp;rappelle notre devise nationale «&nbsp;<b>Liberté, Egalité, Fraternité</b>&nbsp;» !</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: 'Comic Sans MS';">&nbsp;</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: 'Comic Sans MS';">Et quand on lui demande ce qu’on pourrait apprendre de l’élection de Brack Obama, il dit&nbsp;: «&nbsp;Courage, opportunités et que nous ne devons laisser personne derrière&nbsp;; c’est ma leçon des élections américaines&nbsp;».</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: 'Comic Sans MS';" lang="EN-GB">&nbsp;</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: 'Comic Sans MS';">Et <st1:personname productid="la France" w:st="on">la France</st1:personname>&nbsp;? Chez nous aussi il y a eu la nomination ce 12 novembre 2008 du premier préfet noir, Pierre N’Ghane, d’origine camerounaise et arrivé en France à l’âge de 20 ans. Là aussi, les médias ont parlé d’effet Obama. Mais c’est de la mauvaise foi car <st1:personname productid="la France" w:st="on">la France</st1:personname> n’a rien à apprendre d’Obama et de son élection.</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-family: 'Comic Sans MS';">&nbsp;</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="color: black; font-family: 'Comic Sans MS';">La preuve nous est donnée par Rachida Dati qui a déclaré&nbsp;: «&nbsp;Je ne pense pas que Nicolas Sarkozy ait entendu un quelconque effet en quoi que ce soit et de quiconque pour pouvoir faire ces actions volontaristes pour que l'élite, pour que <st1:personname productid="la France" w:st="on">la France</st1:personname> d'en haut ressemble à <st1:personname productid="la France" w:st="on">la France</st1:personname> d'en bas&nbsp;», «&nbsp;C'est une politique volontariste d'intégrer une population qui au départ de la vie a plus de difficultés, c'est d'aider beaucoup plus ceux qui ont beaucoup moins au départ. Regardez son gouvernement, je crois qu'on semble l'oublier. <b>Peut-être qu'Obama s'est inspiré du gouvernement français&nbsp;</b>», a encore assuré la garde des Sceaux.</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="color: black; font-family: 'Comic Sans MS';">&nbsp;</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="color: black; font-family: 'Comic Sans MS';">Et voilà qu’Obama nomme, pour la première fois au Etats-Unis, un Noir, Monsieur Eric Holder, au poste du ministre de la justice. C’est tout un symbole. Le ministre de la justice issue de la communauté qui a subi tant de discrimination et d’actes de racisme aux Etats-Unis. Mais qui a le premier nommé une ministre de la justice issue de l’immigration d’une autre communauté qui a aussi subi beaucoup de discrimination en France&nbsp;? Mais c’est Nicolas Sarkozy, et c’est Rachida Dati.</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="color: black; font-family: 'Comic Sans MS';">&nbsp;</span></p> <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="color: black; font-family: 'Comic Sans MS';">Cocorico&nbsp;! Rachida a raison. C’est son exemple qui sert de modèle. C’est ce qu’on peut appeler <b>l’effet Dati</b>&nbsp;! Espérons seulement pour Monsieur Hodler, que cet effet va s’affaiblir en traversant l’Atlantique, et que le nouveau ministre de la justice EU ne va pas réussir à faire l’unanimité des magistrats contre son action.</span></p><style type="text/css"> body { background: #FFF; } </style> 
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   <title>Henri Guaino : « la titrisation, c’est du racket organisé »</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 10:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1115718-1425617.jpg" alt="Henri Guaino : « la titrisation, c’est du racket organisé »" title="Henri Guaino : « la titrisation, c’est du racket organisé »" />
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      Invité chez les Progressistes, le club de réflexion animé par Eric Besson, sur le thème de la «&nbsp;refondation du capitalisme&nbsp;», le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, fraîchement de retour du sommet du G20 de Washington, a présenté sa lecture de la crise financière.</p>

<p class="spip">Pour lui, la crise actuelle, la pire depuis les années 1930, n’est pas seulement financière et économique, mais aussi sociale, politique et morale. Elle marque surtout un changement de paradigme, celui de la fin de la globalisation. <i class="spip">«&nbsp;C’est la première crise globale de la globalisation, </i>dit-il, <i class="spip">et je ne suis pas sûr que le pire soit derrière nous&nbsp;»</i> car d’importantes crises restent à venir.</p>

<p class="spip">En ce qui concerne la crise financière, Guaino estime qu’on «&nbsp;a frôlé la catastrophe&nbsp;» car la faillite des banques aurait projeté nos économies dans une terrible dépression. La situation reste extrêmement précaire. Si à un moment donné, la Banque centrale européenne (BCE) a dû assurer 100% du refinancement des banques, cette proportion reste très élevée avec 80%.</p>

<p class="spip">Une crise financière n’est pas toujours très grave, estime-t-il, à condition que le cœur des banques ne soit pas touché. Malheureusement, ce cœur est aujourd’hui atteint et nous met en face d’une véritable crise de solvabilité globale. La titrisation est au centre du problème. On ne sait pas ce qui reste dans les bilans des banques. Les produits financiers structurés sont tellement opaques et compliqués que bon nombre de banquiers n’ont pas la moindre idée de ce qu’il se passe dans leur propre banque. D’autres affaires Kerviel ont probablement lieu dans d’autres banques sans que les banquiers le sachent. La crise économique provoquée par la crise bancaire ne fait qu’aggraver cette dernière et, si rien n’est fait, le danger d’une dépression reste d’actualité.</p>

<p class="spip">Sans triomphalisme, Henri Guaino a ensuite esquissé ce qu’il estime être des expressions du changement de paradigme, celui de la fin de la globalisation. Les choses progressent, mais le chemin sera long.</p>

<p class="spip">En ce qui concerne le sommet du G20, il estime que le fait que ce sommet a eu lieu <i class="spip">«&nbsp;est déjà un miracle&nbsp;». </i>D’abord, pour la première fois depuis des années, les chefs d’Etat se sont parlé lors d’un sommet, celui du G20. Lors des sommets précédents du G7 ou du G8, ils ne se parlaient tout simplement pas. Des experts passaient leur temps accrochés au téléphone pour négocier ligne par ligne le communiqué final du sommet. Ensuite, les dirigeants se réunissaient pour parler de choses et d’autres sans aborder les sujets du communiqué publié à la fin du sommet. Les choses ont évolué avec le G20. Paris espérait limiter le sommet à un G14, car se mettre d’accord entre vingt pays est encore plus difficile. Les experts des vingt pays, avec autant de départements du trésor derrière, se sont donc parlés et ont rédigé un communiqué écrit en jargon d’experts. On y parle d’ <i class="spip">«&nbsp;entités non coopératives&nbsp;» </i>pour désigner les paradis fiscaux. Cependant, puisque les chefs d’Etats se sont parlés, la possibilité existe de transcender les sujets et de faire progresser le monde.</p>

<p class="spip">Autre chose remarquable du sommet&nbsp;: le mot <i class="spip">«&nbsp;Keynes&nbsp;»</i> (ici synonyme d’intervention des Etats) est apparu dans la bouche de plusieurs chefs d’Etat. On a aussi pu prononcer le mot <i class="spip">«&nbsp;relance&nbsp;»</i> et <i class="spip">«&nbsp;relance budgétaire&nbsp;»</i>, des concepts qui désormais ne sont plus tabous. Vous n’imaginez pas à quel point l’expression <i class="spip">«&nbsp;re-fondation du capitalisme&nbsp;»</i> faisait rire tout le monde il y a encore six mois.</p>

<p class="spip">Ce que Sarkozy a affirmé sur la refondation du capitalisme reste vrai&nbsp;: nous ne sommes pas face à la crise du capitalisme, mais devant celle de sa perversion. Le capitalisme, en gros, c’est ce qui a donné à la civilisation occidentale ses moyens d’existence depuis le quatorzième siècle. Faites un voyage à Florence, à Bruges ou à Venise et vous comprendrez ce que je veux dire. Max Weber s’est trompé sur plein de questions, mais il avait raison d’affirmer que toute science économique est fondée sur une conception de l’homme.</p>

<p class="spip">Pour Henri Guaino Le <i class="spip">«&nbsp;vrai&nbsp;»</i> capitalisme est de nature entrepreneuriale. Il est fondé sur la morale de l’effort, sur la responsabilité de l’individu, sur la propriété privée, l’accumulation du capital et la confiance entre les hommes.</p>

<p class="spip">Paradoxalement, on constate que ces valeurs sont totalement à l’opposé du capitalisme financier et spéculatif qui a intronisé «&nbsp;les marchés&nbsp;» comme l’alpha et l’oméga. Le concept des «&nbsp;marchés&nbsp;» qui régulent tout part de l’idée que «&nbsp;tout le monde est responsable&nbsp;». En réalité, cela veut dire que personne n’est responsable, c’est-à-dire le contraire des valeurs authentiques du capitalisme.</p>

<p class="spip">Aujourd’hui, les entreprises sont dans les mains d’entités dont les responsables sont inconnus et qui appartiennent à des fonds inconnus, qui à leur tour appartiennent à des fonds inconnus. Les managers disent à leurs employés&nbsp;: <i class="spip">«&nbsp;Vous êtes virés&nbsp;»</i>. Pourquoi&nbsp;? <i class="spip">«&nbsp;C’est le marché, ce n’est pas moi qui décide&nbsp;»</i>. Ils se payent des parachutes dorés en affirmant que c’est le marché qui l’a décidé&nbsp;! Ils ne spéculent pas avec leur propre argent, mais avec celui des autres. Le sens même de propriété privée a été évacué.</p>

<p class="spip">L’autre conséquence de cette <i class="spip">«&nbsp;dictature des marchés&nbsp;»</i>, c’est l’effacement du facteur temps, encore une autre valeur du capitalisme. Même les Vénitiens ont investi une part conséquente de leurs profits dans une belle architecture ou des productions culturelles léguées au futur. Le trader d’aujourd’hui ne pense qu’à acheter le dernier modèle de Ferrari et à faire construire une piscine dans son jardin.</p>

<p class="spip">Les traders n’investissent pas, ils jouent. Nous sommes passés du paradigme de l’entrepreneur à celui du joueur. Le jeu financier globalisé a imposé ses règles sur le reste de l’économie. Quand nous parlons donc d’une refondation du capitalisme, nous ne voulons rien dire d’autre que mettre fin au paradigme du jeu et d’un retour à un capitalisme d’entrepreneur, pour qui le profit n’est pas un bien en soi. Nous avons horreur de ce que certains ont appelé <i class="spip">«&nbsp;l’esprit de lucre&nbsp;». </i></p>

<p class="spip">Maintenant, on pourrait argumenter, comme l’a fait Milton Friedman, que tout marché permet de spéculer. Cela est vrai, sous condition de distinguer «&nbsp;le marché&nbsp;» normal, où la demande s’accorde à l’offre, avec «&nbsp;les marchés&nbsp;» qui sont les marchés financiers.</p>

<p class="spip">Aujourd’hui, on vente la liquidité du marché. Je ne parle pas de la liquidité financière, mais de la possibilité de pouvoir tout vendre et tout acheter dans l’instant. Mais cette liquidité est excessive. La titrisation a aggravé ce problème, car l’hyper-liquidité de ce marché à contaminé les autres marchés. <a href="http://www.solidariteetprogres.org/article3298.html?var_recherche=titrisation">La titrisation n’est que du racket organisé.</a> Elle ne profite qu’à ceux qui en vivent. On pourrait d’ailleurs envisager un retour à ce qui s’appelait il y a trente ans le «&nbsp;fixing&nbsp;» et abandonner la cotation continue. Aujourd’hui, je peux acheter une action à 11h et la vendre à 11h01. Qui a besoin d’une cotation continue&nbsp;? Personne&nbsp;! Pendant les Trente Glorieuses (1945-1975), la cotation permanente n’existait pas. Cela n’a pas freiné la croissance et le développement. Le «&nbsp;fixing&nbsp;» consistait à fixer deux fois par jour le prix des titres et cela marchait parfaitement bien. Des bulles financières ont toujours existé, mais jamais dans les proportions actuelles. La spéculation est massive. Dans les années 1930, <a href="http://www.solidariteetprogres.org/article4461.html">F.D. Roosevelt</a> a introduit <a href="http://www.solidariteetprogres.org/article4660.html?var_recherche=glass">la loi Glass-Steagall</a> pour séparer les banques d’affaires des banques commerciales. Il avait ses raisons, après la spéculation folle des années 1920. Il s’agissait de protéger l’économie réelle et les dépôts des gens.</p>

<p class="spip">Un programme de réformes plus ambitieux pourra être adopté si la crise s’aggrave. C’est malheureux, mais c’est comme ça. Un bon aspect du G20, c’est la redistribution du pouvoir dans le monde. L’Inde, la Russie, la Chine auront définitivement leur mot à dire dans les affaires du monde. Si jusqu’ici, ces pays ont pu se développer en accaparant des marchés concurrents, la fin de la mondialisation les amènera à booster leur demande intérieure. Le temps est venu de crever la bulle.</p>

<p class="spip">Bien que ses propos expriment clairement une certaine volonté d’aller de l’avant, l’illusion dangereuse persiste qu’on a largement le temps de préparer la suite.</p>

<p class="spip">Pour creuser le sujet&nbsp;: <a href="http://www.solidariteetprogres.org/sp_Protectionnisme.php3">le portail du protectionnisme</a>
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   <link>http://www.alterinfo.net/Henri-Guaino-la-titrisation,-c-est-du-racket-organise-_a26195.html</link>
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   <title>Un conseiller d’Obama parle de mise en faillite des banques</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 10:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Néolibéralisme et conséquences]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.alterinfo.net/photo/1115712-1425611.jpg" alt="Un conseiller d’Obama parle de mise en faillite des banques" title="Un conseiller d’Obama parle de mise en faillite des banques" />
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     <div>
      Dans un commentaire à la radio public américaine <i class="spip">NPR</i>, intitulé «&nbsp;la véritable différence entre faillite et renflouement&nbsp;», Robert Reich, ancien ministre du Travail du président Clinton de 1993 à 1997, a clairement souligné qu’en lieu et place du renflouement des acteurs financiers déchus, la loi américaine – le chapitre 11 du Code des faillites -  prévoit une mise en redressement judiciaire des sociétés, si elles sont utiles à l’économie. Sans toutefois aller jusqu’à proposer une mise en redressement de tout le système financier international, initiative inévitable présentée par Lyndon LaRouche, cette proposition s’insère cependant dans la tradition du <a href="http://solidariteetprogres.org/article4458.html" class="spip_out">système américain d’économie politique</a>.</p>

<p class="spip">Voici ce que Robert Reich, l’un des dix-sept membres de l’équipe de conseillers économiques de Barack Obama, a dit&nbsp;: <i class="spip">«&nbsp;Lorsqu’il s’avère plus avantageux de garder en vie une société en difficulté que de la laisser mourir, il existe une procédure légale bien établie permettant de la réorganiser – qu’on appelle le chapitre 11 du code des faillites. En vertu de cet article, les créanciers accusent certaines pertes, les actionnaires encore plus, et la tête de certains managers tombe. Les entreprises nettoient leurs comptes pour repartir en bonne santé.</i></p>

<p class="spip"><i class="spip">«&nbsp;Et les contribuables n’ont pas à débourser un centime. Pourquoi donc le département du Trésor substitue-t-il des renflouements publics au Chapitre 11&nbsp;? Même si on estime que les grandes banques de Wall Street et le géant de l’assurance AIG sont si importants pour l’économie nationale et internationale qu’on ne peut pas leur permettre de tomber, cela ne signifie pas pour autant qu’ils doivent être renfloués. On pourrait les redresser en les mettant sous la protection d’une procédure de faillite. (...) Le Trésor semble avoir perdu de vue son véritable client. Ce ne sont pas les créanciers, actionnaires et directeurs de ces firmes. Son seul client est le peuple américain.&nbsp;»</i>
     </div>
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