Louviers

Pour que personne n'entende les critiques de l'opposition, Priollaud veut désormais instituer le huis clos au conseil municipal de Louviers. En punisssant le public et la presse, il espère tuer le débat démocratique en muselant l'opposition.

Sauf que... c'est illégal. La loi protège la liberté d'expression au sein du conseil municipal. Louviers mérite mieux qu'un pion qui veut jouer les censeurs, Louviers mérite mieux qu'un "Petit Chose".


C'est trop injuste ! Je n'arrive pas à faire taire Franck Martin lorsqu'il dénonce mes grosses bêtises !
C'est trop injuste ! Je n'arrive pas à faire taire Franck Martin lorsqu'il dénonce mes grosses bêtises !
Quel incroyable aveu de faiblesse ! Les derniers conseils municipaux ont vu l'opposition dominer largement les débats, face à un maire dépourvu de tout charisme et dont la mollesse et l'inaction se révèlent chaque jour un peu plus.

Après avoir pleurniché auprès de la presse sur la méchanceté de l'opposition, Priollaud, comme tous les faibles, se réfugie derrière des mesures de censure : il annonce la stricte limitation du temps de parole et surtout, l'institution du huis clos au conseil municipal.

Sauf que... c'est illégal ! On ne peut pas tuer aussi facilement la démocratie locale en réduisant au silence l'opposition élue.

Que retenir du dernier conseil municipal ?

L'opposition, jouant son rôle démocratique, a réussi à mettre sur la table les sujets qui fâchent Monsieur, un maire qui ne supporte pas la critique. Il ne veut pas entendre parler du malaise du personnel municipal, matraqué depuis son élection, de l'indécence de l'accueil des réfugiés à Louviers, de la crise du logement à Louviers, du coup bas porté au football par la création d'un club dissident soutenu par sa municipalité.

Sans parler du dévoilement, par les chiffres de la comptabilité publique, des mensonges qui ont structuré sa campagne électorale. A chaque décision budgétaire, il devient plus clair que les prétendues difficultés financières Louviers ont été inventées de toute pièce, pour servir de prétexte à son inaction et masquer son absence de projet sérieux pour Louviers.





 

Dépourvu de tout charisme et de l'autorité naturelle exigée par la fonction de maire, débordé par l'argumentation de ses adversaires politiques Priollaud rêve de museler l'opposition par le huis clos et la limitation du temps parole. Or, la séance de conseil municipal, par définition, est le seul terrain de jeu, le seul moment d'expression officielle de l'opposition. La loi protège donc fermement la liberté d'expression dans l'enceinte du conseil et s'il persiste dans ces intentions, il risque un cuisant effet boomerang !

Tous les maires de Louviers ont présidé des conseils municipaux interminables et autrement agités : c'est la rançon de la démocratie. Mais aucun maire de Louviers n'a eu recours à la censure, à la répression pour faire taire l'opposition. Parce qu'ils avaient la carrure de l'emploi...

Recourir à la censure de l'opposition pour tuer le débat démocratique est un aveu de faiblesse criant. Si l'on n'a pas le cuir assez épais, si l'on est trop fragile pour supporter la légitime critique d'une opposition démocratiquement élue, on n'a rien à faire en politique.

Si l'on n'est pas capable de présider un conseil municipal en respectant la liberté d'expression des élus de l'opposition, on est trop faible pour porter le costume de maire.



 

De nombreuses jurisprudences protègent la liberté d'expression de l'opposition contre les mesures qu'entend prendre le maire de Louviers. Toutes vont dans le même sens : le conseil municipal est un lieu de débat et l'entrave au libre débat n'est pas admise.

Question écrite de Jean-Louis Masson, n° 14357, JO du Sénat du 25 décembre 2014
Même si aucune disposition législative ou réglementaire ne l’impose, le règlement intérieur du conseil municipal peut prévoir une disposition fixant un temps de parole pour l’intervention des conseillers municipaux au cours des débats portant sur les affaires inscrites à l’ordre du jour des séances du conseil, pour autant que cette disposition ne porte pas atteinte au droit d’expression des con­seils municipaux.
Il a ainsi été jugé qu’un règlement intérieur limitant les interventions des con­seillers à trois minutes portait atteinte au droit d’expression des conseillers municipaux (TA de Grenoble, 15 septembre 1999, req. n° 950317). De même, la cour administrative d’appel de Versailles, dans sa décision du 30 dé­cembre 2004, n° 02VE02420, a jugé que, en approuvant une disposition du règlement intérieur interdisant à un conseiller de parler plus de deux fois sur la même question avec une limite de temps de parole total de six minutes, le conseil municipal avait méconnu le droit à l’expression des conseillers municipaux. Par ailleurs, des dispositions imprécises prévoyant que le maire pourrait interrompre un orateur « au-delà d’un certain temps d’intervention » ont été considérées comme portant atteinte à la liberté de parole des conseillers municipaux (TA Montreuil n° 0901259). La jurisprudence est donc constante quant à la nécessité de concilier la police du conseil municipal, exercée par le maire au titre de l’article L. 2121-16 du CGCT, et la liberté de parole des conseillers municipaux, qui ont droit à l’expression pour les affaires inscrites à l’ordre du jour du conseil municipal en vertu de l’article L. 2121-19 du même code.

 


Depuis l'arrivée de Priollaud à Louviers, le personnel municipal souffre. Il avait promis plus d'emplois à la Ville, il en supprime à tour de bras, avec un cynisme qui n'a d'égal que celui de son adjointe, Anne Terlez.


Depuis l'arrivée de Priollaud, les cadres de la mairie sont unanimes : on est passé d'une culture de la confiance et de la mise en responsabilité - avec Martin - à une culture de la défiance et du contrôle tatillon - avec Priollaud.

Le maire et Mme Perchet complotent seuls leurs coups bas contre les fonctionnaires. Des services entiers sont restructurés, des emplois sont massivement supprimés sans que l'on demande l'avis des responsables de service.

Combien de coups bas, d'emplois supprimés ? Secret défense. Opacité totale dans la gestion de l'emploi public. Une seule certitude : le vent tourne. Ceux qui avaient placés leurs espoirs dans l'arrivée d'un nouveau maire ont rapidement déchanté et expriment aujourd'hui leur désillusion et leur regrets...
Emplois supprimés à la mairie de Louviers : le cynisme du maire

Au conseil municipal, le sujet est tabou.

Le maire ne supporte pas que je lui demande un peu de transparence, un simple bilan : depuis son arrivée, combien d'emplois supprimés à la mairie de Louviers ? Combien de départs en retraite non remplacés, combien de contrats de travail non renouvelés ?

Malgré les demandes répétées de l'opposition, le maire cache la vérité des chiffres sur les emplois à la mairie. C'est humain : il en avait promis tant, il en détruit tellement ! Si les chiffres étaient connus, ce serait la honte.

En revanche, avec un cynisme qui donne froid dans le dos, le maire a osé répondre au mari de madame X, une employée municipale qu'il a privée d'emploi : " Depuis mon arrivée, je n'ai licencié personne... Je ne renouvelle pas son contrat, c'est bien différent."

Bien différent ?

Titulaire ou non titulaire, pour la famille qu'il prive de ressources, la souffrance est la même, non ?

Et si Priollaud supprime des emplois contractuels mais ne licencie pas de titulaires,  ce n'est pas par bonté d'âme ;  c'est parce que le statut de la fonction publique protège les fonctionnaires titulaires de l'arbitraire du maire. Priollaud s'attaque donc au personnel non titulaire, plus vulnérable, moins protégé par la loi.
 
Emplois supprimés à la mairie de Louviers : le cynisme du maire

Palme d'or du cynisme : " C'est la faute à Martin : il n'a pas protégé le personnel municipal contre notre arrivée au pouvoir. S'il avait titularisé tout le monde avant 2014, on ne pourrait pas licencier le personnel aujourd'hui !"
Palme d'or du cynisme : " C'est la faute à Martin : il n'a pas protégé le personnel municipal contre notre arrivée au pouvoir. S'il avait titularisé tout le monde avant 2014, on ne pourrait pas licencier le personnel aujourd'hui !"
Mais la palme du cynisme revient, sans conteste, à Anne Terlez, lors du conseil municipal de lundi où elle m'a jeté à la figure cette réponse mémorable :

"Si la mairie détruit aujourd'hui des emplois contractuels, c'est votre faute ! Vous auriez pu protéger le personnel en titularisant tout le monde avant notre arrivée !"

Je suis resté sans voix devant tant de cynisme. C'est vrai, j'avoue : je n'avais pas anticipé l'arrivée au pouvoir d'une Attila de l'emploi : où elle passe, les contrats de travail trépassent.

Mais je n'avais jamais entendu un cambrioleur qui ose dire au tribunal : c'est la faute au propriétaire des bijoux, il aurait du mieux les protéger avant que je fasse main basse !

Une nouvelle preuve du mépris dans lequel on tient les Lovériens en les croyant assez bêtes pour gober de tels raisonnements et croire que si Priollaud supprime des emplois, c'est la faute aux autres.

Avec ces gens-là, c'est toujours la faute des autres... S'ils ne fichent rien à la mairie, c'est parce l'Etat baisse les dotations. S'ils virent les contractuels embauchés par Martin, c'est la faute à Martin etc. etc.

Mais le vent tourne, l'état de grâce est terminé, les Lovériens ne sont pas si bêtes que le croit Priollaud : la vérité est en marche, et ce n'est pas leur cynisme et leurs piteux mensonges qui l'arrêteront.
 


Mardi 29 Septembre 2015 | Commentaires (2)

Cela se confirme chaque semaine : la municipalité Priollaud est celle du vent, du vide et du bla-bla...
Jamais, de mémoire de lovérien, l'ordre du jour d'un conseil municipal n'aura été aussi léger, aussi creux. Et pour masquer ce vide, on aura droit au blabla de Bernard Leroy.



Un ordre du jour historiquement creux : on expédie quelques affaires courantes et c'est tout.
Un ordre du jour historiquement creux : on expédie quelques affaires courantes et c'est tout.
Du jamais vu pour un conseil municipal de rentrée. Aucune décision importante, aucun lancement de projet. On enregistrera 152 000 euros de recettes supplémentaires, piquées dans la poche des Lovériens : c'est le fruit amer des augmentations de tarifs municipaux, que nous avons dénoncé.
L'essentiel des délibérations de lundi portera sur le suivi - obligé - des projets que nous avions signé, des réalisations que nous avons lancé.
 

Convaincu qu'un poil dans la main est un bon levier électoral, que ceux qui ne font rien évitent la critique, Priollaud se contente d'expédier les affaires courantes, profite de l'élan que nous avons donné naguère pour ne rien faire.
Que se passera-t-il lorsque l'élan donné jusqu'en 2014 s'épuisera ? Le déclin de Louviers a déjà commencé.
Un déclin injustifié : l'ajustement financier qui sera adopté lundi confirme que jamais un maire de Louviers n'a eu autant d'argent... pour n'en rien faire. Les recettes de la Ville atteignent un record historique, mais Louviers n'investit plus, ne construit plus l'avenir.


Vendredi 25 Septembre 2015 | Commentaires (1)

... pendant les Journées du Patrimoine. En matière d'incompétence, difficile de faire pire !

Placée au premier rang de la liste des 15 sites à visiter en France pendant les Journées du Patrimoine, l'école de Louviers a bénéficié d'une formidable publicité de la part du quotidien national Le Monde.

Sauf que... Patatras ! L'école était tout bonnement fermée pendant ces Journées du Patrimoine et personne n'a pu la visiter ! On croit rêver, on a du mal a croire pareille ineptie.


Nous nous réjouissions de voir Louviers mis à l'honneur par le Monde... mais nous ignorions que l'incompétence du maire allait ridiculiser notre ville.
Nous nous réjouissions de voir Louviers mis à l'honneur par le Monde... mais nous ignorions que l'incompétence du maire allait ridiculiser notre ville.
Une ineptie qui montre bien en quel mépris le parachuté Priollaud tient la ville qu'il a prise par hasard et pour laquelle il n'a aucun respect ni projet.

Les économies forcenées faites sur le dos du personnel municipal expliquent aussi cette fermeture d'un service public, asphyxié par les restrictions budgétaires.

Sur le même sujet, voir l'article du Monde

Aujourd'hui, alors que la poudre parle dans les quartiers, le maire... joue du pipeau.


Le maire est tout fier : avec le préfet, il re-signe le Contrat local de sécurité. Ce qui prouve, qu'il le veuille ou non, que le CLSPD existait avant lui !
Le maire est tout fier : avec le préfet, il re-signe le Contrat local de sécurité. Ce qui prouve, qu'il le veuille ou non, que le CLSPD existait avant lui !
La publicité faite par le maire de Louviers, véritable moulin à bla-bla, nous a souvent arraché, par sa maladresse, un sourire de commisération.
On peut prendre en pitié pareille débauche de communication pour masquer une inaction municipale qui devient chaque jour, malgré la pub' de la mairie, de plus en plus visible ! Visiblement, ce maire est un empêché de la création, un paralysé du travail, qui compense son inaction par un flot de paroles et d'écrits vides de contenu.
C'est une franche rigolade, un vrai fou-rire que M.Priollaud vient de  déclencher chez les lecteurs de son dernier communiqué de presse.
 Impayable. Il faut lire ce communiqué, que nous décryptons ci-dessous : toute la méthode Priollaud, s'y dévoile. En matière de lutte contre la délinquance, il tente de faire croire que rien n'a été fait avant l'arrivée de Priollaud, super-héros.
Mais les faits sont là : la municipalité Martin a mis sur orbite un impressionnant dispositif de lutte contre la délinquance et réussi à faire de Louviers une cité paisible. Depuis son élection Priollaud n'a rien fait. Et aujourd'hui, alors que la poudre parle dans les quartiers, le maire joue du pipeau.
 

La fusillade sanglante dans le quartier des Acacias ne fait rire personne. Sauf que la réaction du maire à cet évènement tragique est tout simplement comique. A vouloir trop prouver il se tire bel et bien une balle dans le pied et démontre lui-même le contraire de ce qu'il veut vous faire croire.

Que fait le maire après le drame des Acacias ? Un communiqué de presse, pour montrer qu'il agit et pour dire qu'avant lui, rien n'a été fait.

Argument-choc : il a "réactivé" le Contrat local de sécurité et de prévention de la délinquance. Mais pour "réactiver" un CLSPD, il faut qu'il existe déjà, non ? La municipalité précédente à mis en place ce CSLSP sans attendre le sieur Priollaud.

Depuis son élection, rien de neuf. Comme tous les maires nouvellement élus, il a fait un petit toilettage des contrats antérieurs : ça donne l'occasion d'une belle photo avec le préfet et cela donne l'impression qu'il agit.

2ème argument : il aurait réparé une panne dans le système de vidéo-surveillance ! Excusez du peu !

Exact, mais pur hasard de calendrier. Dès la mise en place de la vidéo-surveillance,  la liaison passive avec le commissariat a connu des pannes à répétition, dûment signalées à l'installateur. Il a fallu du temps pour localiser le problème. Et entre le signalement et la réparation, il y eu des élections. Les réparations demandées par Franck Martin ont été terminées sous Priollaud. Pas de quoi en faire un plat.

Vraiment, ce maire vous prend pour des billes. Si un plombier répare une fuite dans un lavabo dans un grand bâtiment... il a bien fallu qu'auparavant un promoteur trouve le financement, un architecte dresse les plans, des corps de métier construisent le bâtiment. A qui revient le mérite d'avoir construit le bâtiment ? Au plombier ou à celui qui l'a voulu, projeté et réalisé ?

C'est à la municipalité Martin que l'on doit l'installation du dispositif de vidéo-surveillance à Louviers, dont l'importance et l'efficacité dans la lutte contre la délinquance sont incontestables. Et si la municipalité Martin n'avait pas mis en place ce puissant dispositif, le maire ne pourrait pas se vanter d'en avoir réparé une panne. A vouloir trop prouver...

En matière de lutte contre l'insécurité et la prévention de la délinquance, qu'a fait le maire actuel : il a resigné un contrat, réparé le câble vidéo du commissariat de Val-de-Reuil et voulu rendre plus visible la police municipale en décalant de 2 heures l'heure de la patrouille. Et c'est tout.
Le bilan de la municipalité précédente se résume comme suit :
La rénovation urbaine des trois grands quartiers de Saint-Hildevert, les Acacias et Maison Rouge, avec tout l'accompagnement social nécessaire. La mise en place d'un important service municipal de médiation-prévention, voué au travail de terrain. L'implantation d'une Maison de la Justice et du Droit. La création de centres sociaux et de centres de loisirs. L'implantation de caméras de vidéo-surveillance aux Acacias et Maison Rouge, sans compter les innombrables projets de soutien à la parentalité, de résorption des tensions sociétales par le dialogue et la culture...

Comparer les deux bilans c'est comparer la réussite du gigantesque programme Apollo, qui a fait marcher l'homme sur la lune avec le bref vol d'un avion en papier lancé dans le bureau du maire.

Le plus cocasse est qu'il croit que vous allez gober ça !

Oui, le maire prend les lovériens pour des quiches. Il s'imagine qu'un peu de com' vous aveuglera au point de masquer son inaction chronique et d'oublier ce qui a été fait pour Louviers avant son arrivée



 

Les efforts de la municipalité Martin ont été récompensés : nul ne parlait plus d'insécurité dans les réunions de quartier, l'image de Louviers-Chicago des années Proust était oubliée, le climat de la ville était paisible.
Comme tant d'autres, cet acquis est menacé, la poudre parle dans les quartiers où les trafiquants règlent leurs comptes et l'on compare désormais Louviers à Marseille.


Mercredi 16 Septembre 2015 | Commentaires (2)

Du jamais vu à Louviers : fusillade sur fond de règlements de comptes entre trafiquants. A l'époque d'Odile Proust, on parlait de Louviers-Chicago. Avec Priollaud, c'est Louviers-Marseille !


Louviers ne veut pas ressembler aux quartiers Nord de Marseille (photo prise à Marseille)!
Louviers ne veut pas ressembler aux quartiers Nord de Marseille (photo prise à Marseille)!
Lundi après-midi, la poudre a parlé dans le quartier des Acacias.

Sur fond de trafic, une violente fusillade a opposé deux bandes de Louviers, laissant sur le carreau trois blessés, dont deux sont dans un état très grave. Un blessé a été évacué par hélicoptère vers un hôpital parisien, un autre vers le CHU de Rouen, le troisième étant évacué vers l'hôpital des Feugrais à Elbeuf.

La police n'a pas donné le nom des protagonistes, mais, dans le quartier des Acacias, le nom de membres des familles circule largement. Le blessé le plus grave serait Mohammed B. ses frères Djamel et Ali sont plus légèrement atteints. Les frères Z. sont activement recherchés. Le trafic est le motif le plus largement avancé pour ce règlement de comptes qui a mis tout le quartier en ébullition

 

Durant les "années Martin", le taux de délinquance et le sentiment d'insécurité avaient régulièrement et fortement chuté à Louviers.

La municipalité Martin avait mis en place un service de prévention de 7 personnes, favorisé et subventionné de nombreuses actions de prévention, dans le cadre du contrat local de sécurité avec l'Etat, mis en place une maison de la Justice et du Droit.

Les statistiques de la délinquance ont montré une forte baisse de la délinquance entre 1995 et les dernières élections, notamment dans le quartier des Acacias, après l'implantation des caméras de vidéo-surveillance.

Un évènement d'une telle gravité, une telle fusillade où le sang coule pour règler des comptes entre trafiquants était impensable sous la municipalité précédente.


 

François-Xavier Priollaud, maire pour ne rien faire...
François-Xavier Priollaud, maire pour ne rien faire...
Le nouveau maire n'a rien fait.  Il se trouve aujourd'hui mis devant ses responsabilités. Durant la campagne électorale, il a osé accuser la municipalité de Franck Martin d'avoir laissé s'installer l'insécurité, alors que les chiffres démontrent le contraire.

La conseillère générale Ouadah, qui avait été embauchée par Franck Martin pour faire de la prévention dans les quartiers, avait promis, pour se faire élire, de règler les problèmes des jeunes à Louviers.

A ce jour, M. Priollaud et Mme Ouadah n'ont strictement rien fait.  Vont-ils enfin se réveiller ? Bouger ? Agir ? Que vont-ils faire pour que Louviers ne devienne pas un petit Marseille ?

L'appel du pape François renvoie François-Xavier Priollaud à ses contradictions aigües et à son inaction chronique. Des réfugiés à Louviers ? Oui, mais... non. Car où les mettre ?


Le pape François... met François-Xavier dans l'embarras
F-X P déclare être " favorable" à l'accueil de réfugiés à Louviers. C'est bien. C'est tout à son honneur. Je l'approuve.
Mais il précise tout de suite que c'est " à titre personnel"  et que la décision appartient "aux membres de sa liste". Pour un maire, quel absence de courage et de leadership ! Je suis leur chef, donc... à eux de montrer le chemin à suivre. Vous avez dit irresponsable ?
En fait, M. Priollaud s'est pris à son propre piège. Sa volonté de ne rien faire l'a conduit à bloquer toute construction de logements sociaux neufs à Louviers. Dès lors, il ne sait plus où mettre les migrants, sauf à les loger en lieu et place des centaines de familles de Louviers qui attendent une attribution de logements.

 


Dimanche 13 Septembre 2015 | Commentaires (1)

La maladie du sommeil, l'obsession de ne rien faire, dont souffre cette municipalité entrent dans une phase aigüe. Le maire arrête toute construction de logement aidé à Louviers. Après avoir enterré tous les projets de construction d'équipements publics lancés avant les élections : école Jules Ferry, gymnase Maison Rouge, site Audresset. C'est une catastrophe annoncée. "Seuls les riches propriétaires auront droit de construire. Et que les autres aillent loger ailleurs" A Val-de-Reuil, par exemple ? Et que vont devenir les 300 familles qui ont déposé un dossier de demande de logement aujourd'hui en souffrance ?

Avant de prendre une décision aussi grave, le maire a-t-il seulement ouvert le dossier ? A-t-il compris que Louviers a besoin de construire près de 100 logements par an pour seulement garder le même nombre d'habitants ? A-t-il compris qu'un tel effort de construction est indispensable pour garder la même pyramide des âges, la même composition sociale. Sait-il que le logement social, à Louviers, est le logement de monsieur/madame Tout-le-Monde, auquel sont éligibles plus de 70% des lovériens ?

Ignorant la sociologie de sa ville, il se perd et nous perd dans son rêve d'un Louviers-Neuilly où seuls auraient droit de cité les riches propriétaires. Sa décision gravissime ouvre les portes au cauchemar du déclin démographique, de la dévitalisation économique. Cauchemar dont la jeunesse de Louviers sera la première victime tant il est établi que la carence de logements adaptés à ses besoins et à ses moyens la condamne à l'exil


Grâce à l'élan donné par la municipalité Martin, plusieurs programmes de construction se terminent : côte de la Justice, rue Saint Hildevert, rue des Martyrs de la Résistance. Ces logements neufs ne suffiront pas aux besoins de la population, mais Priollaud arrête toute construction.
Grâce à l'élan donné par la municipalité Martin, plusieurs programmes de construction se terminent : côte de la Justice, rue Saint Hildevert, rue des Martyrs de la Résistance. Ces logements neufs ne suffiront pas aux besoins de la population, mais Priollaud arrête toute construction.
Construire des logements est une nécessité vitale. Louviers a besoin d'une centaine de logements neufs chaque année pour simplement conserver le même nombre d'habitants, la même pyramide des âges, le même équilibre social.

Les conséquences de cette décision seront catastrophiques à moyen terme, lorsque les programmes lancés par la précédente municipalité seront terminés. Louviers va se dévitaliser, perdre inévitablement ses habitants. La perte d'emploi dans le bâtiment et les travaux publics s'annoncent lourdes : depuis 1995, il y avait toujours des grues tournant dans le ciel de Louviers et des chantiers créant de l'emploi ; les clauses sociales des appels d'offre publics offraient du travail aux habitants des quartiers où s'ouvraient les chantiers de l'avenir. C'est fini !


Dimanche 5 Juillet 2015 | Commentaires (2)

L'un veut élargir sa terrasse, déjà largement étalée sur l'espace public, l'autre a rénové sa propriété sans autorisation, alors qu'elle est frappée d'alignement. Quand au diocèse, il entend bien reconstruire en façade le centre aéré Jeanne d'Arc, sans tenir compte du projet d'élargissement de la rue du 11 novembre. Que dira le maire, garant de l'intérêt général, à tous ses amis qui attendent un retour d'ascenseur ?


Mesdames, messieurs : vous reprenez dans vos intentions le projet d’autobus à haut niveau de service, après en avoir dit pis que pendre pendant la campagne électorale. Projet qui passe par l’élargissement et le réaménagement de la voirie depuis la gare de Val-de-Reuil jusqu’à la place Thorel,  avec la création d’un pôle multimodal.

Pour réaliser ce projet, la nécessité de maîtriser le foncier de l’axe structurant a amené la CASE a mener une politique d’acquisitions de propriétés et de mise en place d’un PLU qui frappe d’alignement le côté Est de la rue du 11 novembre.

En contradiction avec ce PLU, vous avez autorisé la rénovation, sur l’emprise des 17 mètres de la propriété contigue au garage Citroën. Vous vous apprêtez à autoriser le Diocèse d’Evreux à reconstruire un immeuble en façade au centre aéré Jeanne d’Arc, sur l’emprise des 17 mètres.

Gouverner c’est choisir. Si vous autorisez à reconstruire sur les emplacements réservés, c’est que vous n’avez pas l’intention de donner aux autobus l’espace nécessaire au haut niveau de service… Il semble qu’entre l’intérêt général et les intérêts particuliers, votre choix soit bel et bien fait.



Mardi 30 Juin 2015 | Commentaires (0)

Pour le maire, il n'y a pas d'affaire Bazire. Un élu peut se faire offrir un voyage en Hollande subventionné par le contribuable. Et la morale ? Il s'assoit dessus !

Selon lui, tout est de la faute de l'Amicale du Personnel, car c'est l'Amicale qui a voté pour offrir un voyage au tarif préférentiel à un conseiller municipal qui s'ingère dans la gestion de l'association.

On se croirait revenu à l'époque Giscard : si Giscard accepte des diamants de Bokassa, c'est la faute à Bokassa !

On peut se consoler : aux prochaines élections, cette équipe d'hypocrites sera mal placée pour faire la morale à tout le monde.


Réponse du maire : Bazire a bien raison d'empocher le cadeau fait par l'Amicale du personnel pour financer son voyage en Hollande.
Réponse du maire : Bazire a bien raison d'empocher le cadeau fait par l'Amicale du personnel pour financer son voyage en Hollande.
Comme toute association constituée, l’Amicale du personnel de la Ville de Louviers a des statuts qui définissent sa personnalité morale, son objet social et garantissent son indépendance.

En violation de ces statuts, M. Bazire, s’est appuyé sur son mandat de conseiller municipal pour faire acte d’ingérence et participer ès-qualité aux réunions statutaires de l’Amicale.

Outre cette ingérence, il a bénéficié, pour un voyage organisé par l’Amicale, du tarif réservé à ses membres.

Avez-vous, monsieur le Maire, confié à M. Bazire une délégation pour vous représenter au sein de l’Amicale ?

Sinon, ce comportement est en flagrante contradiction avec la charte déontologique à laquelle vous avez donné, sinon force de loi, du moins engagement public à ne pas profiter de son statut d’élu pour bénéficier d’avantages personnels.

L’opposition demande  donc la démission immédiate de M.Bazire.

Que comptez vous faire ?
 


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