Louviers
A noter : l'addition des colonnes rose, verte et rouge aurait pu tout changer
A noter : l'addition des colonnes rose, verte et rouge aurait pu tout changer
Un bref commentaire avant une analyse plus approfondie, demain.

Comme partout dans l'Eure, la gauche essuie un cuisant revers à Louviers : elle ne sera pas au second tour. J'en suis personnellement meurtri.

Mais, l'observation des résultats lovériens montre clairement que la gauche s'est battue elle-même, en se divisant. Le total des voix des alliés naturels du PS-PRG s'élève à  plus de 15 %. Des voix qui, ajoutées au 24 % du binôme Yung-Cléret, auraient mis la gauche unie en pole-position, au lieu d'être éliminée.

Depuis 30 ans, je prêche pour l'union de la gauche dès le premier tour et je l'ai pratiquée autant que je l'ai pu. C'est la seule stratégie gagnante.

Ensuite, la droite municipale recule et ne retrouve pas le niveau atteint au premier tour par l'addition des listes de droite hors FN au premier tour des municipales.

Dans l'Eure, l'élimination de Jean Louis Destans dès le premier tour me semble terriblement injuste. Il a tant apporté à ce département.


Dimanche 22 Mars 2015 | Commentaires (2)

En 2014, il a suffi de 40 électeurs déboussolés par la grogne anti-Hollande pour se tromper de cible et doter Louviers d’une municipalité Triple A : Amateurisme, Absence de projet, et Austérité budgétaire… totalement injustifiée.


Budget voté, Lovériens essorés
Depuis son élection, le maire gémit : « Je n’ai plus d’argent en caisse ». Faux. La lecture de son propre budget est sans appel : avec près de 22 M€ de recettes, il disposera en 2015 de plus d’argent qu’aucun maire précédent !

 Rien ne justifie ce budget d’austérité, que son manque de savoir-faire. Un amateurisme qui le conduit à faire payer aux Lovériens le désamiantage des immeubles Maison-Rouge à la place de l’Etat et de la CASE. Un amateurisme qui va coûter fort cher à toutes les familles lovériennes !
 

Le budget municipal voté lundi soir porte un rude coup au pouvoir d'achat des ménages lovériens. En 2015, nous seront assommés par la hausse des tarifs municipaux : piscine, cantine, école de musique, etc.

Etranglées par la baisse des subventions municipales, les associations vont répercuter ce manque à gagner sur leurs adhérents, par une hausse des cotisations.

Les suppressions d’emplois  à la Ville empêchent les services de travailler normalement au service des Lovériens. Seuls les riches, qui n'ont guère besoin de la Ville, vont s’en tirer.

Que va-t-il faire de nos impôts ? Rien.

Il n’a rien fait en 2014, sauf jeter à la poubelle les plans d'équipements dont la construction était prévue.

En 2015, aucun équipement ne sortira de terre. Il se contentera d’inaugurer nos projets, comme naguère la chaufferie bois et le nouveau centre de loisirs.

Rappelons qu’avec moins d’argent qu’il n’en dispose, nous avons inauguré chaque année des équipements publics importants et de nouveaux services rendus aux Lovériens.
 

Qu’aurions nous fait à sa place ?

En 2014, nous aurions remplacé l’ancienne piscine par des salles d’haltérophilie, futsal et autres sports de ballon.

En 2015, nous avions programmé la rénovation du stade d’athlétisme et le lancement de la construction de la nouvelle école Jules Ferry. Tout était prêt, les architectes payés, les terrains achetés, il suffisait d'appuyer sur un bouton pour que grues et bulldozers rentrent en action.

Rappelons que depuis 1995, il ne s'était pas passé d'année sans qu'un équipement majeur ne sorte de terre : complexe de tennis, Gare aux Musiques, Moulin, 2 jardins publics, école de la Souris Verte, restaurants scolaires, gymnase Colette Besson.

C’était avant... Aujourd’hui, l’avenir de Louviers est enterré dans la poubelle du maire. M. Priollaud, puisque vous ne savez rien faire avec vos impôts, pourquoi ne pas nous  les rendre ?
 


Jeudi 19 Mars 2015 | Commentaires (0)

Impôts superflus ( pas d'investissement ), hausse significative des tarifs municipaux, emplois supprimés : avec le budget 2015, tous les Lovériens sont perdants ; la ville qui bougeait encore devient la ville qui dort ( vidéo )




Mardi 17 Mars 2015 | Commentaires (0)
A Louviers comme ailleurs, on ne baillonnera pas la République
A Louviers comme ailleurs, on ne baillonnera pas la République
L’aveu de faiblesse du maire devant le conseil municipal a été... retentissant.

Plutôt que de présenter les orientations budgétaires de la municipalité, il s’est livré à un interminable réquisitoire, accusant la municipalité précédente d'être la raison de son inaction, la cause de son impuissance actuelle ! Il a râbaché, 2 heures durant, les arguments de sa campagne électorale, donnant l'impression qu'il n'avait pas réalisé qu'il était désormais seul responsable, qu'il était élu et non éternel candidat.

Dire « c’est la faute des autres » est toujours un aveu de faiblesse, politique, managériale, personnelle. Et comment qualifier autrement que de faible l'attitude d'un maire qui veut priver du droit d'expression un opposant dont les arguments prennent l'ascendant sur l'assemblée ? On sait que François-Xavier souffre de son manque de charisme. De là à ternir son image en fuyant le débat et refusant la parole au leader de l'opposition... A Louviers comme ailleurs, la libre parole est le pilier central de la démocratie. A Louviers comme dans le reste de la France, on ne baîllonnera pas la République.



 

Car nous ne lâchons rien ! Il nous sera facile de démontrer que la municipalité, disposant d'autant d'argent que nous en avions pour créer des services et des équipements publics, n'a qu'une seule orientation claire : soumettre les Lovériens a une cure d'austérité sans précédent, supprimer des services et emplois municipaux, frapper les Lovériens au portefeuille par la hausse annoncée des tarifs municipaux. Sans baisse d’impôt, les Lovériens paieront plus pour moins de services municipaux.

 

Débordé par nos arguments, présentés de façon sereine malgré les attaques personnelles dont j'ai fait l'objet d'entrée de jeu, le maire a brandi l’arme des faibles : la censure, l’interdiction de parole pour l’opposition
Qui sème le vent récolte la tempête : il n'a récolté qu'un beau chahut. On ne peut dire « Je suis Charlie » et s’attaquer à la liberté d’expression au conseil municipal.

Personne ne m'empêchera de défendre le bilan de près de vingt ans où nous avons enrichi Louviers de nombreux services et équipements publics, bien concrets et bien visibles. Personne ne m'empêchera de dénoncer une municipalité qui précipite Louviers sur la pente du déclin.



 

Gag final :  affolé par sa déroute, mais se cramponnant à sa volonté de me baîllonner, le maire a sombré dans le grotesque, demandant à son directeur de cabinet de quérir la police municipale pour m'expulser de la salle !

Vous imaginez la scène ? La police évacuant un élu pour le faire taire !

Sauf que, malgré un interminable débat sur l'insécurité l’an passé, il n'y a pas de police municipale à Louviers après le coucher du soleil !

Le détail qui tue !


Jeudi 29 Janvier 2015 | Commentaires (3)

Priollaud a voulu jouer au plus malin avec les banques. Le retour de bâton est brutal. En ce début d’année, l’avenir de Louviers se dessine en sombres couleurs : le tour de vis financier et le déclin de notre ville iront de pair. Baisse des subventions aux associations, licenciements, suppression de primes au personnel, arrêt des projets de développement se conjuguent pour casser l’outil municipal, réduire l’animation de la ville, les services rendus aux Lovériens...


Priollaud a cru malin d'excuser son inaction par "un trou dans la caisse" imaginaire. Du coup, les banques ne veulent plus lui prêter
Priollaud a cru malin d'excuser son inaction par "un trou dans la caisse" imaginaire. Du coup, les banques ne veulent plus lui prêter
Le mouvement de hausse des tarifs municipaux va s’accélérer dans le prochain budget : les lovériens vont payer cher l’incapacité de la municipalité à piloter ses finances.

Pour justifier son inaction, le maire a cru malin de crier sur tous les toits qu’il avait trouvé un « trou dans la caisse ». Trou financier qui, selon lui, paralyserait l’action municipale.

Faux : depuis vingt ans tous les comptes annuels de Louviers ont été excédentaires. Le dernier budget avant l’élection de M.Priollaud s’est soldé par un excédent de 600 000 euros !

 Avec ce «  trou » imaginaire, le maire a cru trouver la bonne excuse pour ne rien faire… en faisant porter le chapeau à la municipalité précédente ! Il oublie que les banquiers ont l’oreille fine et savent lire un budget…
 

Le retour de bâton a été gravissime. M.Priollaud a perdu la confiance des banques.

Evaluant la crédibilité d’un maire qui semble confondre excédent et déficit, les banques ont refusé d’accorder à M.Priollaud les emprunts nécessaires pour boucler son budget.

En 2014, le maire n’a pu trouver qu’1,8 M d’euros de prêts bancaires. La moitié de ce qu’il escomptait, la moitié de ce dont la Ville a besoin. Du jamais vu depuis vingt ans, années durant lesquelles les banques ont toujours accordé, au plus bas taux, les emprunts dont la Ville avait besoin pour investir à long terme.

La spirale du déclin est bel et bien enclenchée. Car si les banques n’ont plus confiance dans la signature du maire, il devra tailler dans le vif : moins d’équipements pour Louviers, moins de services pour les Lovériens, moins d’employés. Des tarifs municipaux de plus en plus chers. Le mouvement est bien entamé, il va s'accélérer.

Ah ! la ville qui bouge, la ville où il fait bon vivre, c’était avant…
 


Lundi 26 Janvier 2015 | Commentaires (0)

Le torchon brûle entre Priollaud et le personnel municipal ! La cérémonie des vœux au personnel a été largement boycottée par les employés municipaux. Mais c'est loin d'être le seul signe d'une massive perte de confiance entre les élus et le personnel.


Le symbole de la suppression d'une prime coûtera plus cher à Priollaud que ne lui rapporte l'économie de bout de chandelle... sur le dos du personnel
Le symbole de la suppression d'une prime coûtera plus cher à Priollaud que ne lui rapporte l'économie de bout de chandelle... sur le dos du personnel
Les documents que nous publions proviennent de Jean Aymar, pseudonyme de plusieurs employés municipaux qui ont soutenu ouvertement la candidature Priollaud... et qui s'en mordent les doigts aujourd'hui !

Pour le nouvel an, l'ambiance est à la fête, franche et joyeuse !
Pour le nouvel an, l'ambiance est à la fête, franche et joyeuse !
Dès le mois de juin, pour le personnel, la cause est entendue : le maire n'est pas fiable, ses promesses ne seront pas tenues. Pour l'encadrement, la perte de confiance est plus lente. Mais aujourd'hui, ils se rendent à l'évidence : Priollaud fait ce qu'il ne faut surtout pas faire en termes de management : passer par dessus la tête des cadres, ne pas soutenir leurs décisions, pour maintenir l'illusion d'un maire arbitre entre le personnel et son encadrement... Un encadrement auquel il ne reconnait aucune compétence, clamant partout que ses élus allaient leur apprendre le métier. Un encadrement horrifié par sa décision de créer un syndicat "maison" composé d'une poignée d'affidés du maire. C'est la voie la plus sûre pour casser un outil municipal en revenant aux pratiques de l'époque Proust.
 

Dès l'automne, l'absentéisme d'un personnel démotivé explose. ( Lire ici ).
La suppression des heures supplémentaires porte un rude coup à ceux qui doivent être disponibles tout le temps... Et la mesquinerie de la suppression de la prime versée par la Ville aux retraités fait déborder le vase : une maigre assistance, traïnant les pieds, assiste aux voeux du maire, qui , dans l'affolement, fait appel au personnel mobilisé pour servir la galette des rois. Ils doivent abandonner leur poste pour gonfler l'effectif présent lors du discours du maire...
Le maire aura beau multiplier les déclarations d'amour à son personnel, ce dernier sait bien qu'en ce domaine, l'amour n'existe pas sans preuves d'amour autres que de belles paroles...

Avec le soutien de la Région, du Conseil général et d'innombrables artistes, j'avais fait de Louviers la capitale culturelle de l'Eure. C'était avant... Aujourd'hui, quand il entend le mot culture, Priollaux sort son grand sabre !
En taillant de 25% la subvention municipale, il va étouffer le théâtre de Louviers. Sa seule excuse est que «le maire d'Evreux fait pareil.»
Hélas, c'est vrai : quand la droite arrive au pouvoir, elle commence par tuer la vie culturelle. En moins d'un an, le tableau de chasse à la culture à Louviers est effrayant. Il n'y a pas un secteur de la vie culturelle qui ne soit touché par de fortes baisses de financement, totalement injustifiées : de 95 à 2014, les budgets de Louviers ont toujours été excédentaires. Priollaud a reçu en héritage une ville bien gérée, qui consacrait une part importante de son budget à la culture, dont on mesure aujourd'hui l'importance pour la tenue du tissu social. C'était avant...


Sous prétexte d'économies, on assassine le théâtre Louviers
Sous prétexte d'économies, on assassine le théâtre Louviers
La droite a toujours voulu réserver la culture à une élite fortunée. L'objectif de Mme Langeard à Louviers est de détruire la Scène Nationale de l'Eure, fleuron de l'action culturelle pour tous. Elle reprend ainsi la ligne politique d'Odile Proust, ancien maire RPR qui disait : « Les lovériens sont trop c... pour avoir un théâtre » (sic)

Au contraire, pour offrir à Louviers de nombreuses représentations de la plus haute qualité sans que cela coûte cher, j'avais fait alliance avec la Ville d'Evreux pour faire partie de la Scène Nationale, qui reçoit des subventions de l'Etat, de la Région, du Conseil général. Ainsi, la Ville ne payait pas les dépenses de fonctionnement de la structure. Reste que l'achat de spectacles, moins chers car mutualisés entre Louviers, Evreux et certaines communes de la CASE, restait à la charge de la commune.
C'est ce budget que Priollaud a sabré, sans oser le dire ailleurs que dans le conseil d'administration.

Lisez et signez la pétition, en cliquant ci dessous !
 

Signez la pétition pour sauver la culture à Louviers comme à Evreux ( ci dessous )
Signez la pétition pour sauver la culture à Louviers comme à Evreux ( ci dessous )

Louviers est plutôt triste en ces fêtes de Noël et les commerçants remarquent bien la différence.
L'an dernier, des milliers de familles avaient apprécié le spectacle et le feu d'artifice donné dans le jardin public. Anne Terlez alors candidate, avait annoncé s'il était élue, que les familles n'auraient plus droit à ce spectacle gratuit, mais que l'argent économisé serait reversé aux associations caritatives. Le feu d'artifice est supprimé, mais les associations caritatives n'ont pas reçu un centime de plus... Les promesses d'Anne Terlez n'engagent que ceux qui y croient


Noël place Thorel. C'était avant...
Noël place Thorel. C'était avant...
L'opposition lovérienne - Allez Louviers - exige que les 5.000 € économisés sur le feu d’artifice soient reversés immédiatement aux associations caritatives de Louviers.
Est ce pour des raisons religieuses que la candidate Anne Terlez, avait exigé il y a un an la fin du feu d’artifice à Louviers pour les fêtes de Noël ?
Voilà au moins une promesse qu’elle aura réussi à tenir au mépris du principe républicain de laïcité, de l’attraction du commerce local et du plaisir des lovériens.
Ah ! Disait-elle en substance, c’est bien trop cher, quel gaspillage que ces fusées de toutes les couleurs ... On ferait mieux de donner tout cet argent aux pauvres.
Résultat des courses : un an plus tard, les 3.000 lovériens n’auront pas de feu d’artifice, et les commerçants sont privés d’un élément essentiel d’animation à un moment où leur activité en aurait bien besoin : le fantôme du centre Mc Arthur Glenn reprend vie alors que la municipalité Martin l’avait écarté.
Au lieu de cela, la place Thorel est équipée d’une illumination banale, pompeusement appelée forêt de sapins et qui remplace les magnifiques décorations originales, nées du talent du service municipal.
Adieu le spectacle pyrotechnique réalisé autour des contes de Noël, qui enchantait les familles de tout milieu social et de toute obédience. 3.000 personnes, c’était là l’un des plus grands succès de la ville en matière d’animation pour un montant équivalent à un peu plus d’un euro par spectacteur.
On peut ajouter à ces efforts, une crèche de Noël, à coté de l’église, payée sur fond public. 
Bref, on se rend compte que le  gaspillage d’argent public dénoncé par la candidate Terlez ne porte plus le même nom lorsqu’elle est première adjointe, en particulier si les animations ne remettent pas en cause sa mission de chef de choeur de la messe de minuit.
Au 21eme siècle, on aurait pu se croire à l’abri de ces bondieuseries hypocrites ... qui auraient tendance à nous faire sourire.
C’est ridicule, cela porte atteinte au principe républicain de laïcité, si durement attaqué en ce moment, mais ce n’est pas le plus important. Après tout, cela fait partie du personnage et l’on pourrait dire qu’elle l’avait mis dans son programme. Mais, bizarrement, Anne Terlez semble avoir complètement oublié l’autre partie de son programme : donner tout l’argent économisé par l’absence de feu d’artifices au plus démunis, par exemple en le distribuant aux associations caritatives.
Elles n’ont, jusqu’à présent, pas reçu un centime de plus que ce qui leur était attribué par la municipalité précédente !

Clic, clic : lire aussi l'excellent article de Franck Martin sur le sujet publié... avant les élections

 


Vendredi 19 Décembre 2014 | Commentaires (0)

Le maire l'avait promis : au conseil municipal, il voulait un grand débat sur l'insécurité. Le moulin à paroles a certes tourné à pleine vitesse, mais de grain à moudre ? Pas de quoi nourrir la proverbiale souris dont accoucha une montagne de bla-bla.


Trop fort, le shérif de Priollaud ! Demain, on se livre à la police municipale !
Trop fort, le shérif de Priollaud ! Demain, on se livre à la police municipale !
Le maire voulait un grand débat, il l'a eu. Et s'en est mordu les doigts : ce débat a surtout démontré son incapacité à formuler un vrai projet, réaliste et concret. Le moulin à paroles a certes tourné à pleine vitesse, mais où était le grain à moudre ?  Pas de quoi nourrir la proverbiale souris dont accoucha une montagne de bla-bla. Beaucoup de paroles, rien de concret.

Le grand projet annoncé se résume en l'achat de 4 tasers et gilets pare-balles pour la police municipale et la création d'un poste de policier supplémentaire.

Waouh ! Cela suffira-t-il pour que les bons se rassurent et les méchants tremblent ? Imaginez vous un seul braqueur se dire : " Saperlipopette ! Le plan Priollaud m'impressionne tant que, demain, je rentre dans le droit chemin ?"

Il est permis d'en douter. Et de rappeler, comme Bruno Canivet durant le conseil, que notre municipalité avait prévu 4 embauches à la police municipale... pour assurer le redéploiement horaire de la présence policière en ville. Avec une seule embauche, cela ne fonctionnera pas. Car les policiers ont droit à des congés et peuvent tomber malades...

Ah ! J'allais oublier ! La majorité a voté la création d'un énième «comité Théodule», le CDAEF. Pourquoi faire ? Rien de plus que ce qui est fait depuis des années.

Le maire a la manie de créer des comités pour brasser du vent, donner l'impression qu'il agit et, finalement enterrer les problèmes. Je prends le pari que ce comité s'enterrera de lui-même et sera complètement oublié dans 2 ou 3 ans.


 

Il est vrai que l'opération de communication était difficile. Le maire est confronté à l'émotion légitime des commerçants, témoins de 6 vols à main armée en quelque semaines. Mais le braquage des commerces est le fait de délinquants qui viennent d'ailleurs. Faire un braquage dans sa propre commune est aussi rare que suicidaire.

Les chiffres parlent d'eux-mêmes : depuis près de dix ans, le nombre de délits constatés à Louviers baissent fortement. Depuis que nous avons installé la vidéo-surveillance, ils ont même connu une chute libre.

Difficile de faire croire, comme Priollaud tente de le faire, qu'avant son arrivée, rien n'avait été fait. Car l'essentiel avait été fait, de 1995 à 2014 : vidéo-protection et création d'un vaste réseau institutionnel et informel d'intervenants publics ou para-publics dans le cadre du Contrat local de sécurité et de prévention de la délinquance.

Difficile de présenter comme des trouvailles, comme des nouveautés, le service de médiation sociale, la maison de la Justice et du droit, le soutien aux victimes ( le "projet" Priollaud ne parle jamais des victimes de la délinquance ), la création de deux centres sociaux dans les quartiers d'habitat collectif ( Acacias et Maison Rouge ), le soutien aux associations dont l'activité est un précurseur de l'insertion sociale à tout âge, construction d'équipement sportifs et culturels dédiés à l'épanouissement de la jeunesse ( city-stades, Gare aux musiques etc...)

Difficile de dire mieux et surtout difficile de faire mieux. Et c'est tout le problème d'un maire qui n'a aucun vrai projet pour sa ville.


Samedi 13 Décembre 2014 | Commentaires (3)

A force de brailler sur tous les toits qu'il ne savait pas comment boucler son budget, FX Priollaud essuie le retour du bâton : pour la première fois depuis vingt ans, les banques doutent de la signature de la Ville de Louviers : il n'a obtenu que 1,3 million d'euros d'emprunt alors qu'il en fallait le double. Il a perdu la confiance des banques.



Je me suis demandé pourquoi le maire ranimait inutilement la querelle autour des finances de la ville. J'ai trouvé la réponse auprès des banques : il n'a obtenu que la moitié des prêts nécessaires pour boucler son budget. Pour la première fois depuis vingt ans, les banques retirent leur confiance au maire de Louviers. Il essaie donc de me faire porter le chapeau de son premier échec budgètaire.
 

Depuis 1995, tous nos budgets ont dégagé des excédents, y compris en 2013, où l'exercice s'est soldé par un bénéfice d'environ 600 000 euros, transférés sur le budget 2014 de monsieur Priollaud. Feu Michel Doucet, notre regretté adjoint aux finances, avait fixé une règle d'or : ne pas emprunter, chaque année, plus que nous ne remboursions. Michel Doucet, lui même banquier de profession et prêteur aux collectivités, avait gagné la confiance des banques, qui ont toujours répondu positivement à nos demandes, confiantes dans la qualité de notre gestion.

Sauf... en 2008-2009, années de la crise mondiale des financements bancaires, où toutes les villes de France ont du faire face à la fermeture généralisée du crédit. Ce qui nous a contraints à augmenter les impôts, deux années seulement, sur 18 années de gel des taux.
Rien de tel aujourd'hui. La fermeture du crédit bancaire concerne Louviers et son maire. A force de faire campagne sur le mauvais état des finances de Louviers, le maire a fait douter les banques de ses capacités à gérer la Ville. Résultat : le robinet est à moitié fermé. Pour la première fois depuis vingt ans.



 


Mercredi 10 Décembre 2014 | Commentaires (1)
1 2 3 4 5 » ... 17