Boule de Feu de Remire


 
ILES Henry
ILES Henry



Quand et comment avez-vous commencé à jouer au sport pétanque ?

J’ai commencé à jouer à la pétanque après que l’on est mis en sommeil l’association le Brigth Star de Mana, qui était à l’origine une équipe de basket féminine. Avec la complicité de Raymond AUBERT, Alex GUSTAVE, André GIRARD, Claude LETRAIT et moi même, nous avons crée la section pétanque et ainsi est née la pétanque officiellement à Mana.



Vous vous entraînez souvent et comment ?

Eh oui je m’entraîne souvent, avec mes partenaires de jeu, des amis et quelques fois seul, car sans entraînement il ne peut y avoir de résultat.



Quel est votre poste préféré ?

Tireur ou milieu.



Bien que la saison 2009 ne soit pas terminée, quels sont les premiers enseignements que vous pourrez tirer de cette dernière, après votre doublé en championnat de Guyane ?

Je suis satisfait des résultats obtenus, avec un doublé en triplette et en doublette. Mais un peu déçu parce que le travail fait en amont avec mon ami Armand JEROME, qui n’a pas su avoir la patience d’attendre les résultats qui sont là, il le constate mais hélas.



Quelles sont vos ambitions pour les prochains championnats de France triplettes et doublettes 2009 ?

Jouer se faire plaisir et essayer d’améliorer les résultats décevants de la Guyane depuis des décennies.



Pour avoir déjà participé aux championnats de France pensez-vous avoir les armes nécessaires pour ramener un résultat positif des championnats de France ?

Nous n’avons pas la prétention d’être champion de France, mais montrer que nous savons jouer aux boules.



Quels ont été vos meilleurs résultats ?

D’avoir tenu tête aux champions du monde : Sylvain DUBREUIL, Stéphane ROBINEAU dit ROBI, Sylvain PILEWSKI dit le blond, lors du Grand prix de la Région Guyane organisée par la BFR en 2007.



Quel est votre pire souvenir de compétiteur ?

Ma participation au championnat de ligue Antilles-Guyane en Guadeloupe avec FONTAINE Philippe et Narcisse GRIFVE.



Avec quel type de boules jouez-vous en compétition ?

Pour ma part, je joue avec des boules MS.



La Guyane manque cruellement de jeunes en compétition. Selon-vous que faudrait-il faire pour les amener à ce sport ?

Je pense qu’il faudrait organiser des compétitions réservées uniquement à leur catégorie. Faire des regroupements dans le cadre des périscolaires, cela n’engage que la responsabilité des dirigeants du CDPG, dont je ne suis que licencié.



Quel conseil donnerez-vous à un jeune pour être un bon compétiteur ?

Ah… il faudrait qu’il soit attentif à ce que font les champions. Curieux de savoir pourquoi telle action de jeu est bénéfique et pas une autre.


Rédigé par JEROME Armand le Vendredi 12 Juin 2009 à 14:04 | Commentaires (0)
DIAGNE Alexandre
DIAGNE Alexandre
Posté le lundi 8 juin 2009


Vous réalisez un doublé dans la formule tête à tête à savoir : champion de Guyane 2009 et champion de ligue Antilles-Guyane 2009. Peut-on dire que vous êtes imbattable dans cette formule ?

Mais non, on ne peut pas dire que je suis imbattable. Parce que aux championnats de Ligue Antilles-Guyane, en Martinique j’ais eu un coup de chance. Mes adversaires ont mal débuté leurs parties, et moi j’ai su en profiter. Il est vrai qu’en Guyane au vu de mes résultats dans la catégorie tête à tête, je suis régulièrement en finale.


Puisqu’il ne vous sera certainement pas possible d’aller au championnat de France avec les deux casquettes de champions. Que choisirez-vous de représenter votre comité d’appartenance, ou la ligue Antilles-Guyane ?

J’irai au championnat de France avec la casquette de champion de ligue Antilles-Guyane, parce qu’elle à plus de valeur, et cela permettra au vice champion de Guyane 2009, d’aller participer au championnat de France.


Quel regard portez-vous sur le niveau de jeu pratiqué durant les championnats de ligue Antilles-Guyane 2009 en Martinique ?

D’une manière générale, on peut dire que le niveau des boulistes Antillais est assez relevé, comparer à celui de la Guyane, d’une part ils ont plus de licenciés et plus de compétition que nous. Mais vu le nombre de licenciés que nous avons en Guyane on peut dire que le niveau en Guyane est en constante progression.


Quelles sont vos ambitions pour le championnat de France tête à tête, auquel vous participerez les 11 et 12 juillet à Aurillac ?

Mon ambition est simple, c’est déjà sortir des poules dans un premier temps. Ensuite prendre les partie les unes après les autres, pour aller le plus loin possible. Et aussi porter assez haut les couleurs de la Ligue Antilles-Guyane, auquelle j’aurai la charge de représenter, parce que je pense que je peut faire quelque chose de bon dans cette compétition.


Mis à part le titre de champion obtenu cette année dans la formule tête à tête. En toute objectivité selon vous que manque t-il aux boulistes Guyanais pour faire une réelle opposition aux joueurs Antillais ; il faut le dire dominent la discipline depuis maintenant des années ?

Sur le plan individuel on a de très bons joueurs, maintenant reste à associer ces joueurs là, pour pouvoir former de bonnes triplettes et doublettes, afin de pouvoir renverser la tendance et contrer les Antillais.


Sur quel critère de base désignez-vous un joueur bon tireur ou bon pointeur ?

Déjà je dirais sur sa constance, sur son gestuel, parce que les vrais tireurs ont un geste naturel. Quand au pointeur, il doit avoir la particularité de s’adapter à n’importe quel type de terrain de jeu.


Vous occupez habituellement le poste de tireur dans votre équipe. D’après-vous pourquoi tous les joueurs Guyanais sans exception aucune, occupant le poste de tireur dans une équipe ne dégagent pas l’humilité qui fait la force des grands joueurs de pétanque et rejettent systématiquement la cause de la défaite de l’équipe sur le pointeur. Alors qu’ils sont eux mêmes aussi responsables de la défaite après l’analyse des tirs manqués ?

Il faut savoir qu’à la pétanque, le tir est spectaculaire, mais le point est très important dans une partie et c’est le pointage qui conditionne une tactique de jeu. Personnellement, je considère que le pointeur qui joue avec moi, doit être capable de tirer. Et en Guyane, il y a très peu de pointeurs adroits au tir. Après tout c’est une question de complicité dans le jeu, et après il faut savoir accepter la défaite comme la victoire.


Rédigé par JEROME Armand le Lundi 8 Juin 2009 à 08:40 | Commentaires (0)
BANGO Hugues
BANGO Hugues


Posté le lundi 01/06/2009




Depuis combien d’années pratiquez-vous le sport pétanque ?

Une dizaine d’années environ.



Quel est le secret de votre préparation et à quelle fréquence ?

Ma préparation se fait longtemps avant une compétition, surtout une préparation de précision, soit 4 jours avant. Je suis prêt toute l’année.



Après un début de saison cauchemardesque, où avez-vous trouvez les ressources mentales pour rebondir et réaliser un doublé en championnat de Guyane triplettes et doublettes ?

La saison pour moi, je l’ai bien préparé, mais je ne sais pas ce qui s’est passé. Dommage que cela n’a pas tourné en notre avantage. Moralement et physiquement je me sens bien. Je ne sais pas, la triplette et la doublette sont venues normalement.



Quelles sont vos ambitions pour la suite de la saison 2009 ?

La saison est déjà finie en Guyane. Il manque les fêtes communales et surtout bien se comporter au championnat de France.



Quels sont vos meilleurs résultats ?

Depuis trois ans, je suis un peu régulier, j’ai participé aux championnats de Ligue-Antilles-Guyane 2007 avec l’ASC Geldar de Kourou, je suis sorti vice-champion tête à tête en Guadeloupe et toujours en 2007, au Mai de Saint-Pierre sur 270 équipes, on termine parmi les 16, toujours avec ILES Henry (Macdo). Et aussi en 2008, vice-champion de Guyane triplette mixte avec Mme OZIER Marie-Louise et CHARLES Jacques à la Boule de Feu de Rémire.



Quel est votre pire souvenir de bouliste ?

Le pire souvenir, c’est encore cette année, car je voulais absolument me rendre au championnat de Ligue Antilles-Guyane en Martinique. J’étais préparé pour. C’est dommage, on ne sort pas des poules pendant deux journées, ce n’est pas normal. Que c’est beau de voir une Présidente de club pleurée de joie.




Quel est votre poste de prédilection et pourquoi ?

Je suis pointeur, mais il faut faire attention à la patte de velours car il pousse quelques boules aussi…



Vos joueurs préférés, qui sont-ils ?

Mes joueurs préférés sont : Tout d’abord ILES Henry et JEROME Armand ensuite viennent COUPAN Gary, GALIMA Daniel AUBERT Raymond. Il y en a beaucoup d’autres, mais eux, ils sont très calmes et fair-play.



Comment trouvez-vous le niveau de jeu en Guyane ?

On a un bon niveau par rapport à notre nombre de licenciés.



Pratiquez-vous un autre sport que la pétanque ?

En ce moment non. Mais j’ai été un très bon footballeur.



Avez-vous une anecdote de votre carrière de bouliste à nous raconter ?

Une anecdote oui, j’en ai une : La première journée qualificative du championnat de ligue Antilles-Guyane en triplettes, nous sommes pas sortis de poules. J’étais tellement fâché, que j’ai pleuré, sans insulté personne. Et Macdo est venu me consoler, en me disant qu’il jurait qu’on prendra un titre. Et comme résultat, on en prend deux, c’est vraiment beau tout çà.




Rédigé par JEROME Armand le Lundi 1 Juin 2009 à 17:14 | Commentaires (0)
ANTIBE Huguette Présidente de la Boule de Feu de Rémire
ANTIBE Huguette Présidente de la Boule de Feu de Rémire
Posté le 18 Mai 2009





Comment trouvez-vous cette manifestation organisée par le club Bouliste de Saint-Pierre ?

Grandiose d’année en année, dès que je peux je suis présente. Je profite de ces lignes pour adresser un grand coup de chapeau à mon ami, Président M. BRUJAILLE-LATOUR Bernard.



Pourquoi n’avez-vous pas inscrite votre équipe qualifiée pour les prochains jeux de ligue à cette compétition qui serait pour eux un vrai galop d’essai ?

Oui c’est vrai, il était question que les joueurs de mon club GRIFVE / LANOU / FANCIS participent, mais hélas, deux d’entre eux n’ont pas pu se libérés professionnellement.



Cinq ans après avoir été présidente du comité départemental de la pétanque de la Guyane, quand on voit le nombre de licenciés Martiniquais, qu’est ce que cela vous inspire ?

La politique sportive en Martinique n’a rien à voir avec celle de notre département. Elle est prise plus au sérieux, et cela crève les yeux. C’est ce qui nous manque chez nous. Politiques, comité de Guyane, Présidents de club, promotionnent enfin, et ensembles le sport pétanque en Guyane. Nous ne sommes pas suffisamment suivis financièrement et l’on ne nous fait pas assez confiance. Nous sommes à notre 7ème organisation de Grand Prix, et malgré cela, on a du mal financièrement à mettre le pied à l’étrier convenablement. Soulignons au passage, que notre club, fêtera son 25ème anniversaire, soit un quart de siècles au mois de novembre 2009.



Pensez-vous que la Guyane à les atouts nécessaires pour augmenter significativement son quota de licenciés, bien que la quantité n’est jamais égale à la qualité ?

Peut-être que oui, il n’est jamais trop tard pour bien faire, mais il y a sérieusement du travail à faire dans notre région, pour l’évolution de notre Pétanque.



Comment jugez-vous les résultats des boulistes Guyanais présents pour l’événement ?

Très bons, ce tournoi de grand niveau a été un tremplin formidable, afin de rentrer de plein pied dans la compétition des championnats de Ligue Antillles-Guyane. Gageons que le pari sera tenu.



On dit qu’il faut copier uniquement ce qui est bon. Est-ce que à la vue d’une telle organisation cela vous donne des idées pour améliorer vos manifestations futures ?

Oui, il faut imiter en tâchant de faire mieux, en allant toujours de l’avant, mais hélas nous ne disposons pas du budget glorifiant du club de Saint-Pierre. Il faut souligner que l’idée du Grand Prix a été amorcée ici même, et impulsée par un membre du club M. JEROME Armand.



En toute objectivité ne pensez-vous qu’il serait préférable de faire l’impasse une année sur deux pour l’envoi des équipes championnes de Guyane aux différents championnats de France au profit de ce genre de compétitions qui semblent être bien plus gratifiantes ?

Peut-être que oui, mais l’engouement serait moindre. Nous avons quand même un potentiel non négligeable en Guyane, et il nous faut trouver seulement les bonnes combinaisons d’équipes.



Vous êtes pressentie à la présidence de la ligue Antilles-Guyane info ou intox ?

Intox totale et sur toute la ligne


Propos recueillis par JEROME Armand

Rédigé par Fanny le Lundi 18 Mai 2009 à 16:46 | Commentaires (0)
BRUJAILLE-LATOUR Bernard Président du club Bouliste de Saint-Pierre de la Martinique.
BRUJAILLE-LATOUR Bernard Président du club Bouliste de Saint-Pierre de la Martinique.
Posté le 18 Mai 2009






« Avant de commencer, la rédaction web de la Boule de Feu de Rémire tenait à vous encouragez et vous félicitez pour votre ténacité dans l’organisation de cet évènement Inter-Régional qui dégage un écho positif au delà des frontières Martiniquaises. »





Qu’est-ce qui pourrait ralentir votre détermination. Malgré une conjoncture économique en crise depuis le début de l’année 2009, un mauvais temps, on a longtemps cru à un report de cet événement incontournable qui sert de tremplin de préparation aux équipes devant se rendre au championnat de France. Comment avez-vous fait pour réussir à maintenir une manifestation aussi couteuse ?

Nous avons maintenu cette manifestation parce qu’il est de notre devoir de satisfaire et de répondre pleinement aux attentes des boulistes locaux qui depuis un an d’attente ce rendez-vous incontournable de la caraïbe. Autre élément de taille, c’est l’implication sans faille du Conseil Régional de la Martinique, qui en maintenant la subvention allouée à notre association manifeste sa forte volonté politique vis a vis du sport pétanque et du nord caraïbe dans son ensemble qui souffre d’un manque important de manifestations d’envergures.



Quel regard portez-vous sur le niveau de la pétanque Antillo-Guyanaise ?

Les boulistes Antillo-Guyanais d’une manière générale se valent entre eux, même si nous constatons un léger avantage pour les boulistes Martiniquais. Pour preuve, l’issue des championnats Antilles-Guyane n’est jamais connue d’avance, chaque région ayant sa chance de l’emporter.


Comment se porte la pétanque à Saint-Pierre ?

On peut dire que nous avons la chance de bénéficier d’une belle infrastructure pouvant accueillir près de trois cent équipes, d’une municipalité qui nous fait confiance et de joueurs de très bon niveau.


Qu’en est-il de la formation des jeunes de votre club ?

Nous faisons participer chaque année les écoles à l’occasion du grand prix, et nous constatons que les jeunes manifestent un engouement certain pour la pratique de la pétanque. Ces jeunes bénéficient d’une formation pédagogique dispensée par les éducateurs départementaux.


Quelle dimension prend le jumelage avec le club Bouliste de Saint-Pierre de la Réunion et de l’Amicale Bouliste de Amandiers de la Guyane ?

C’est un jumelage très enrichissant pour les trois Régions qui parviennent à se côtoyer, à mieux se connaître et surtout à élever leur niveau de jeu par rapport aux rencontres qui sont toujours très passionnantes.


Quand on voit le déroulement des parties de poules réparties sur trois sites dans la ville, au cours de la compétition doublettes du dimanche qui réuni pas loin de 300 équipes. Quels aménagements envisageriez-vous pour cette compétition qui a de légères similitudes avec la Marseillaise ?

La difficulté que nous rencontrons c’est justement le manque de disponibilité des joueurs, par rapport aux dates de la manifestation qui ne correspondent aux périodes de vacances. Donc il nous est difficile de planifier la compétition sur quatre jours, à cela il ne faut pas oublier les scolaires.


Les boulistes Martiniquais ont pour habitude de se transcender pour le Grand Prix de la Caraïbes du Conseil Régional de la Martinique. Mais à quand une victoire Pierrotine dans cette compétition ?

Vous savez, l’organisation d’une telle manifestation implique une disponibilité à toute épreuve de tous nos membres. Donc il leur est difficile d’être présent sur les deux tableaux, réussite de la manifestation et victoire sur la manifestation.


Quand on voit le charisme et la rigueur de gestion que vous dégagez en qualité de Président, Pourquoi ne postulez-vous pas à la présidence du Comité de Pétanque de la Martinique ?

J’ai œuvré pendant dix sept ans au sein du comité de pétanque de la Martinique en donnant, je l’espère, le meilleur de moi même. Aujourd’hui je continue dans le même sens mais cette fois au sein de mon association et également sous la côte caraïbe. Tout cela pour vous dire qu’actuellement, j’évite de me disperser, d’ou la réussite de la manifestation.



Propos recueillis par JEROME Armand

Rédigé par Fanny le Lundi 18 Mai 2009 à 16:32 | Commentaires (0)
BERSANO Christian Secrétaire du Club pétanque de la Saint-Pierroise de la Réunion
BERSANO Christian Secrétaire du Club pétanque de la Saint-Pierroise de la Réunion

Posté le 18 Mai 2009





Pour ceux qui ne vous connaissent pas, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je suis joueur depuis l’âge de douze ans, et bénévole depuis l’âge de vingt trois ans, passionné de pétanque et d’organisation d’ampleur.



Vous êtes l’organisateur de l’Inter Océan Indien, que pensez-vous de cette compétition qui est l’une des plus prestigieuses de la caraïbe ?

Et bien il y a toutes les bases d’une très grande organisation et il y a encore un grand potentiel à exploiter pour porter quelques améliorations, parce que c’est un tournoi qui est déjà prestigieux par la qualité et la diversité des équipes qui sont présentes.



Quelle importance accorde vos joueurs à cette compétition ?

Tous les déplacements sont importants pour améliorer son niveau de jeu, grâce à de nouvelles confrontations. Cette politique de déplacement que notre Club pétanque Saint-Pierroise applique depuis plusieurs années porte ses fruits puisque certains bons joueurs de la Réunion nous rejoignent chaque année.



En dehors de l’aspect sportif, avez-vous passz un bon séjour touristique en terre Martiniquaise ?

Oui on a bien visité notamment l’histoire tragique de la ville de Saint-Pierre, qui a été rasée par l’éruption de la Montagne Pelée en 1902. Il nous reste seulement le sud du pays a visité lundi matin. Tout au long de nos périples, les rencontres avec les Martiniquais ont été chaleureuses et enrichissantes.



Qu’attendez-vous d’un tel échange sportif avec les boulistes de la Caraïbes ?

Nous attendons d’établir de nouveaux contacts avec les autres délégations invitées, ce qui nous permettrait d’améliorer notre plateau sportif au tournoi de l’Inter Océan Indien.



Pouvez-vous nous parler de la pétanque Réunionnaise en quelques mots ?

La pétanque Réunionnaise est d’un excellent niveau et d’après-moi nous faisons partis des 25 meilleurs départements de France, avec plusieurs titres de champions de France notamment avec Frédéric ESTHER. Depuis très longtemps, notre île bénéficie de la proximité avec Madagascar, ce qui nous permet de faire des échanges sportifs très fructueux et facilite l’émergence de nos joueurs au plus haut niveau.


Propos recueillis par JEROME Armand

Rédigé par Fanny le Lundi 18 Mai 2009 à 16:29 | Commentaires (0)
REMION Domil Président de l’Amicale Bouliste des Amandiers
REMION Domil Président de l’Amicale Bouliste des Amandiers

Posté le 18 Mai 2009





Quel regard portez-vous sur le niveau de la pétanque Martiniquaise comparé à celui pratiqué en Guyane?

Deux regards tout a fait différents, parce que le niveau de la pétanque Guyanaise est en régression dans toutes les catégories comparées à celles de la Martinique qui n’arrêtent pas de progresser.



Comment est né ce jumelage avec le club Bouliste de Saint-Pierre de la Martinique ?

Ce jumelage est né sous l’initiative de Monsieur PAVILLA Max ancien président de l’ABA, BRUJAILLE-LATOUR Bernard et moi même, afin de dynamiser la discipline entre nos deux clubs puisque, c’est à travers de tels échanges sportifs que la discipline ira de l’avant et que nos boulistes vont progressés.


Vous avez mis tout en œuvre pour que toutes vos équipes qualifiées pour les prochains jeux de ligue soient présentes à cette compétition. Pensez vous que se soit suffisant comme préparation ?

Ce n’est bien sûr pas suffisant comme préparation, mais cette compétition, est un plus pour mes joueurs, en vu effectivement de meilleurs résultats sur les championnats de ligue 2009.



Votre club participe depuis plusieurs années à cette compétition. Vous avez maintenant de bonnes bases et de bons repères. A quand une victoire dans cette compétition de haut niveau pour faire taire les détracteurs ?

Ca va être très difficile d’avoir une victoire finale, parce que le niveau est de plus en plus élevé chaque année dans cette compétition. On essayera de tirer notre épingle du jeu, rien n’est impossible parce que nos joueurs sont en constante progression, depuis quelques années, vu les résultats obtenus au dernier championnat de ligue.



Quel est l’impact d’un tel échange sportif sur les boulistes Guyanais ?

Un tel échange a un impact positif sur nos joueurs, puisqu’ils sont demandeurs de pareils échanges sportifs. D’autant plus que des contacts sont déjà pris avec un club de la Guadeloupe pour l’année prochaine.



Propos recueillis par JEROME Armand

Rédigé par Fanny le Lundi 18 Mai 2009 à 16:24 | Commentaires (0)
FENOLL Eugène Vice-président de Fédération Canadienne de Pétanque
FENOLL Eugène Vice-président de Fédération Canadienne de Pétanque
Posté le 18 Mai 2009





Pensez-vous que la proximité du Canada par rapport à la Martinique soit une porte ouverte pour le développement de la discipline dans la caraïbe ?

Le fait que nous soyons à 4h30 de vol de la Martinique nous arrange, et compte tenu du fait que maintenant les championnats du monde, vont se joués tous les deux ans, cela laisse effectivement une porte ouverte à notre Fédération pour organiser une compétition panaméricaine qui réunirait les meilleures équipes de la caraïbes et d’Amérique du sud.


Comment se porte la pétanque au Canada ?

Au Canada, il y a que dans la province du Québec où il y a des clubs. Nous sommes une fédération qui compte cinquante clubs se qui correspond à quatre milles licenciés.



Quel est l’impact de cette compétition sur vos joueurs d’un niveau international ?

Chez nous il y a quarante joueurs de haut niveau, et le fait de venir ici nous donne un peu plus d’expérience et de nous jauger parce que le niveau des joueurs des Antilles-Guyane est très élevé.



Il y a de cela quelque années vous aviez dit être venu pour découvrir. En 2009 vous revenez avec des joueurs un peu plus aguerris quelles sont vos ambitions sur cette compétition ?
Nos ambitions sans être prétentieux, c’est d’arrivé dans le carré d’honneur parce que mes joueurs ont le niveau pour cela.



Comment juger vous le niveau de la pétanque Antillo-Guyanaise ?

Les joueurs Antillo-Guyanais ont un bon calibre de jeu, et cela nous donne l’occasion de voir si l’on s’améliore d’année en année, parce qu’il y a ici des joueurs qui ont un niveau un peu plus haut que le nôtre ce qui nous permet d’échanger mutuellement nos expériences.


Propos recueillis par JEROME Armand
Rédigé par Fanny le Dimanche 17 Mai 2009 à 18:43 | Commentaires (0)
RUBY Jacques Trésorier du club Cariboule de Saint-Martin
RUBY Jacques Trésorier du club Cariboule de Saint-Martin
Posté le 18 Mai 2009






Après deux participations dans cette compétition quelles sont vos ambitions ?
Nos ambitions c’est de bien représenter Saint-martin dans cette compétition d’envergure.


Par le passé vous organisiez régulièrement des compétions très prisées par les boulistes de la Caraïbe parce que richement dotées en récompenses et en numéraires. Pourquoi cette longue absence ?
Ce long silence est dû au fait que le club avait été mis en sommeil et nous avons repris les affaires il y a 6 ans maintenant. Si bien que la soirée de galla d’ouverture du grand prix de la Caraïbe nous a permis d’annoncer notre prochain grand tournoi qui va se dérouler du 14 au 15 Novembre 2009, cette compétition sera dotée de 5000,00€ de prix.

Comment se porte la pétanque à Saint-Martin ?
La pétanque se porte très bien à Saint-Martin puisque le seul club de l’île compte pas moins de soixante dix licenciées hommes, femmes confondues.


Quelle importance accordez-vous à cet échange sportif avec le club bouliste de Saint-Pierre de la Martinique?
Cela nous permet de renforcer nos liens d’amitié avec le club de Saint-pierre, puisqu’eux aussi viennent régulièrement à Saint-Martin, cela nous permet aussi de lier des contacts avec les clubs de la caraïbe et des délégations invitées pour l’occasion.

Quel regard portez-vous sur le niveau de la pétanque Martiniquaise ?
Et bien j’estime qu’il y a un très bon niveau de jeu globalement au niveau de la Martinique.

Comment trouvez-vous votre séjour en terre Martiniquaise ?
Pour l’instant je dirais que nous avons eu droit comme à chaque fois un bon accueil, très sympathique et ce séjour a permis à deux de nos licenciés de découvrir agréablement la Martinique.

Propos recueillis par JEROME Armand

Rédigé par Fanny le Dimanche 17 Mai 2009 à 18:38 | Commentaires (0)
CASTAGNET Philippe Trésorier du CD 973
CASTAGNET Philippe Trésorier du CD 973
Posté le lundi 11 mai 2009





Qui vous à amener à la pétanque ?

Mon frère Max.



Quel poste affectionnez-vous le plus ?

J'aime bien pointer devant, mais le poste de milieu me plait bien aussi.



Quels sont vos meilleurs résultats depuis que vous pratiquez le sport pétanque ?

- Vice-champion des Landes par équipe en 2005 avec mon club de la boule Murétoise,
- 8ème de finale du national du Barp en triplette la même année,
- 8ème de finale du championnat de France de la Fédération des cercles sportifs et artistiques de la Défense (FCSAD) en doublette avec mon frère en 2006,
- ¼ de finale par équipe du championnat de France FCSAD 2006,
- Champion de Guyane triplette 2008 à titre honorifique suite à mon accident
- Champion de Guyane 2009 triplette avec Hugo et Mac Do.


Quel est votre pire souvenir de bouliste ?

Je ne parlerai pas de pire souvenir, mais plutôt de déception car c'est dans la défaite que l'on grandit. Lors du championnat de France par équipe 2006, nous sommes 12 à 12, une boule à jouer et 2,12 mètres pour gagner la partie. Mon pot Domi perd la boule et nous perdons 12 à 13. Cela lui vaut maintenant le surnom de « 212 ».


Vous être champion de Guyane 2009 dans la formule triplettes comptant pour le championnat de France 2009. Comment préparez-vous cette compétition avec vos partenaires d’équipe ?

Depuis le titre, nous nous entraînons le mercredi et le vendredi tout en continuant de participer aux autres compétitions.


Quels sont vos partenaires de jeu préférés ?

Mon frère bien sur, mes potes Jacques, Hervé, David et Frédo en métropole. En Guyane, j'espérai pouvoir jouer un jour avec Mac Do sans trop oser lui demander. La première fois que cela se fait en compétition officielle, nous sommes champions avec lui et Hugo. C'est super.


Que pensez-vous du jeu provençal ?

Venant du sport boule, plus communément appelé « lyonnaise », j'adore cette discipline. Je regrette qu'elle ne soit pas pratiquée en Guyane, mais ne désespère pas que soit organiser, pourquoi pas dès cette année, un championnat après l'été.


Vous êtes dirigeant au comité de Guyane, nos boulistes ont-ils le bagage technique suffisant pour aller aux prochains championnats de Ligue, quand on voit les résultats obtenus par tous les qualifiés aux récents championnats de Guyane doublette et tête à tête ?

Les résultats actuels de nos qualifiés ne m'inquiète pas. Nos joueurs possèdent les qualités nécessaires pour rivaliser avec la Martinique et la Guadeloupe. C'est à nous dirigeants de les en persuader et de les mettre dans les meilleures conditions possibles. N'oublions pas que nous avons 11 titres de vice-champion de Ligue à défendre. Nous ne partons pas aux prochainx championnats de ligue pour faire du tourisme, mais pour produire du jeu. 1 titre de champion dans une catégorie serait le bienvenu.


Pour être plus précis trouvez-vous normal que la pétanque ne soit pas présente dans la presse écrite et audiovisuelle ?

Non, je trouve cela anormal. La promotion d'un sport ne peut se faire qu'avec l'aide des médias. Le nouveau comité a nommé un chargé de communication. Espérons que son action nous permettra de développer cette relation avec les médias, et qu'enfin on parlera de notre sport plus régulièrement.



Ne pensez-vous pas que le manque de communication sur notre sport, soit un frein sur la venue des jeunes à ce sport ?

Au-delà du manque de communication, je pense que le mal est plus profond. Une politique jeune doit être mise en place. La vie de notre sport doit absolument passer par les jeunes. Pour cela, il faut que le comité et les clubs se prennent en charge. Si, comme nous le faisons cette année, nous entreprenons des opérations dans les écoles au niveau du comité pour faire découvrir la pétanque, il faut que derrière nous soyons en mesure de pouvoir adresser ces jeunes dans les écoles de pétanque de nos clubs. A ce jour, c'est très difficile de trouver un club avec une école de pétanque. Pourtant, nous avons des diplômés qui pourraient initier les jeunes à notre discipline.


Rédigé par JEROME Armand le Lundi 11 Mai 2009 à 18:25 | Commentaires (0)
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