Boule de Feu de Remire


 
Michel Signaire (trésorier national et international)
Michel Signaire (trésorier national et international)
Posté le Samedi 12 Mai 2007


« La belle santé de la pétanque antillaise »

Observateur avisé Michel Signaire connaît bien la pétanque antillaise. Il lui promet un bel avenir, et envisage quelques changements profitables.


Comment se porte la pétanque antillaise ?
Plutôt bien, tant au nombre des licenciés, que du dynamisme des dirigeants. Il reste sûrement des synergies à créer, mais l’essentiel est là pour bien fonctionner et avancer.

Comment se situe la ligue Antilles-Guyane ?
Lors de notre déplacement en Guadeloupe le mois dernier avec le DTN, Victor Nataf, nous avons rencontré les dirigeants de la ligue Antilles-Guyane, et nous avons consulté les instances et les collectivités. Il en ressort que la ligue Antilles-Guyane n’a pas d’existence propre par manque de ressources. Chaque département antillais est également une région administrative, et donc ne finance pas la ligue dans son format actuel.

Quels aménagements envisageriez-vous ?
Je pense proposer au Comité directeur de la Fédération que les trois départements de la ligue Antilles-Guyane deviennent aussi des ligues indépendantes. Ce qui leur permettrait un dialogue direct avec leur Conseil Régional et Comité Régional Olympique et Sportif respectifs.

Qu’en est-il de la formation des jeunes ?
Lors de notre séjour en Guadeloupe neuf candidats ont postulé au BF1 (brevet fédéral 1er degré). Sept d’entre eux ont été reçus avec de très bonnes notes, dont un candidat frisant la perfection. La ligue Antilles-Guyane peut également compter sur un second arbitre national, le Martiniquais Marcel Gely ayant validé son examen.

Quel est l’impact de la venue des champions ?
Ils sont allés à la rencontre des jeunes dans trois écoles différentes, et ont dialogué avec près de 250 scolaires. Il faut savoir qu’à Sainte-Marie une éducatrice a même inclus la pétanque dans son programme pédagogique, avec l’aide de Blaise Limier, l’un des éducateurs du Comité de pétanque de la Martinique.


Propos recueillis par Marc Alexandre

Rédigé par Huguette ANTIBE le Samedi 12 Mai 2007 à 19:18 | Commentaires (0)
Bernard Brujaille-Latour (Président du Club Bouliste de Saint-Pierre)
Bernard Brujaille-Latour (Président du Club Bouliste de Saint-Pierre)
Posté le Samedi 12 Mai 2007


« Notre manifestation doit aider au rayonnement de Saint-Pierre »

Président du CBSP et organisateur du Grand prix de la Caraïbe du Conseil Régional depuis 1992, année de sa création, Bernard Brujaille-Latour veut aider au rayonnement de Saint-Pierre. En réunissant près de 300 doublettes il est à la tête de la plus importante manifestation de pétanque Antillo-Guyanaise.


Pourquoi ce Grand Prix ?
Saint-Pierre devrait être le catalyseur de la côte Caraïbe. En créant une activité majeure sur le plan sportif le CBSP a apporté sa contribution dès 1992. La participation du Conseil Régional, à partir de 1995, a labellisé notre Grand Prix, lequel a vraiment permis à la pétanque martiniquaise de décoller.

Quel est l’impact des champions venus de l’extérieur ?
Nous avons déjà reçu à Saint-Pierre la Belgique, le Canada, la Réunion, les USA, la Grande-Bretagne, et l’Espagne. Et nous avons été à deux doigts de concrétiser cette année avec Madagascar. La pétanque fête son centenaire en 2007, et nous avons voulu marquer cette commémoration de notre empreinte. Avec la participation de la Fédération nous avons accueilli les champions du monde, et nous les espérons demain dans le dernier carré pour une apothéose de circonstance.

Comment les joueurs d’Antilles-Guyane s’approprient-ils votre Grand Prix ?
Notre compétition leur permet tout d’abord d’élever leur niveau de jeu. Ils sont motivés par cet événement pierrotin car ils ont l’occasion de jouer au moins une fois dans leur vie contre des champions de niveau mondial, et d’en conserver un souvenir impérissable.

Comment évaluez-vous l’impact du Grand Prix de Saint-Pierre ?
Sur le plan culturel les échanges s’appuient sur la diversité. Nous avons aussi le privilège de faire découvrir la Martinique à nos invités. Economiquement Saint-Pierre vit à travers notre manifestation. Restaurants, hébergements et hôtels, commerce local, tous connaissent un élan. Un visiteur qui vient en Martinique passe inéluctablement par Saint-Pierre qui une ville de référence.

Quelle est votre philosophie de l’accueil ?
Avec presque 300 doublettes notre compétition est la plus importante de la côte Caraïbe. Il ne faut jamais lésiner sur la qualité de l’accueil. Nous essayons de nous donner les moyens pour créer sur place l’environnement adéquat. Ce contexte permet des échanges humains très riches.


Propos recueillis par Marc Alexandre


Rédigé par Huguette ANTIBE le Samedi 12 Mai 2007 à 19:13 | Commentaires (0)
MATHIAS André
MATHIAS André
Interview du mercredi 18 avril 2007


Depuis quel âge pratiquez-vous la pétanque ?

J’ai commencé vers l’âge de 12-13 ans.



Depuis combien de temps êtes-vous licencié à l’Amicale Boulistes des Amandiers ?

Depuis sa création en 1991.



Quels ont été les faits les plus marquants de votre carrière de bouliste ?

Les faits les plus marquants sont tous mes titres de Champions, mais surtout en 1999 avec mes titres de Champions Antilles-Guyane Triplette et Doublette, et champion de Guyane Triplette, Doublette et Mixte.



Quelles sont vos premières impressions sur cette victoire et ce titre de champion de Guyane en triplette 2007 ?

Ma première pensée a été pour mes fils qui m’ont demandé cette victoire, et pour mes partenaires qui méritent cette dernière car pendant les qualifications on entendait des paroles de tous les côtés lorsqu’on perdait.



En vieux briscard que vous êtes on vous a vu faire les cent pas dans la finale du championnat de Guyane triplette. Est-ce qu’à cet instant précis vous avez eu un moment de doute ?
Non ce n’est pas un moment de doute, c’est seulement le fait que je ne peux pas rester en place, il me faut bouger.



On vous voit souvent permuter les postes avec vos partenaires et le plus souvent au milieu d’une mène. Est-ce une tactique pour désorienter l’adversaire ?
Non, ce n’est pas une tactique pour désorienter l’adversaire. Permuter un poste dans une partie peut seulement changer la face d’un jeu.


Combien de fois avez-vous participez au Championnat de France ?

Plusieurs fois, et dans toutes les catégories : triplette, doublette, tête à tête, mixte et entreprise. Il me reste qu’à participer un jour en vétéran.



On ne vous voit plus depuis un moment déjà au championnat de Ligue Antilles-Guyane. Que se passe t-il ? Avez-vous un goût plus prononcé pour le championnat de France ?

Si je pouvais aller au Championnat de ligue Antilles-Guyane, j’y serais allé, mais les aléas du jeu, et aussi le tirages au sort, et surtout les équipes sont plus motivées car il y a que 5 places à prendre.



Vous êtes champion de Guyane en doublette sortant avec votre partenaire habituel COUPAN Gary. Un bis répétita serait-il prévisible ?

J’aimerais bien, mais la compétition sera dure, car il y a de bonnes équipes et surtout on est l’équipe à battre.



Comment expliquez-vous le manque de succès des joueurs Guyanais lors des compétitions disputées à l’extérieur ?

Le manque de succès à l’extérieur est que ce ne sont pas toujours les bonnes équipes qui se qualifient. Le tirage au sort fait souvent tomber de bonnes équipes l’une contre l’autre depuis en poules. Il faudrait peut-être repenser aux têtes de séries.



Si vous étiez sélectionneur de Guyane, donnez-nous la composition selon vous de deux équipes triplettes qui seraient représentatives à l’extérieur ?

J’aurai du mal à faire un choix, car il y a de bon joueur dans tous les clubs. Je peux seulement vous dire que je pense que je pourrais faire partie d’une de ces triplettes.


Info ou intox ! On raconte que l’an prochain vous serez partenaire à GRIFVE Narcisse. Est-ce réellement vrai ?

JOKER !!!



Que pensez-vous du niveau de jeu en Guyane ?

La Pétanque en Guyane stagne. Se sont toujours les mêmes joueurs qui se rencontrent même si on change de club. Se sont les échanges avec des clubs de l’extérieur qui nous permet de voir notre niveau.


Quelles sont d’après vous les améliorations à apporter dans ce sport en Guyane ?

Pour la Pétanque en Guyane, il faudrait changer les mentalités. Tant qu’il y aura des problèmes de personnes qui se règlent sur les terrains, il n’y aura pas d’amélioration. Je pense qu’il faut aussi plus de compétitions surtout à l’extérieur, car après les championnats ces dernières se font rares.




Rédigé par ANTIBE Marie le Jeudi 19 Avril 2007 à 20:53 | Commentaires (0)
ABENAQUI Georges Henri Président du corps arbitral
ABENAQUI Georges Henri Président du corps arbitral
posté le lundi 12 février 2007


Pourquoi êtes-vous devenu arbitre ?
Quand j’ai passé l’examen, il n’y avait pas beaucoup d’arbitres, alors je me suis dit pourquoi ne pas aider le comité.


Les arbitres en Guyane se font-ils toujours respectés ?
Le rôle de l’arbitre est de se faire respecter sur un terrain et pour cela le comité devrait être de son côté.


Pensez-vous que les arbitres en Guyane sont suffisamment formés ?
Les arbitres devraient se former.

Les articles du règlement F.F.P.J.P sont-ils difficiles à appliquer ?
Non, il suffit de se réunir, afin d’essayer de comprendre le règlement pour parler le même langage.

D’après-vous il y a t-il des points du règlement qui sont incomplets ou encore ambigus ?
Evidemment il reste beaucoup d’articles dans le règlement qui à mon sens devraient être réétudiés afin d’être plus clairs.

Les arbitres sont-ils suffisamment impartiaux dans la mission qui leur est confiée ?
J’essaye d’être assez impartial dans la mission qui m’est confiée.


Et sont-ils assez soutenus par le comité dans l’application des règlements de la F.F.P.J.P ?
Je déplore quand même le manque de soutien de la part du Comité.



Pensez-vous que le corps arbitral est suffisamment représenté en Guyane ?
Et quel est son effectif ?

IL est vrai qu’il manque des arbitres en Guyane.


Que pensez-vous de vos collègues arbitres des Antilles, qui ont une belle longueur d’avance devant nous, quand on sait que le Comité de la Martinique possède déjà deux arbitres nationaux ?
Pour ma part avoir des titres ne m’intéresse pas trop. Etre arbitre national et arbitrer qu’aux Antilles est-ce une bonne chose.


Pensez-vous qu’une politique sérieuse est faite pour amener les élèves arbitres au sein du corps arbitral ?
Pour l’instant rien n’est fait, il faudrait que dans le futur qu’une politique sérieuse soit menée pour amener plus d’arbitres.


Quels seraient vos souhaits pour cette saison nouvelle pour le corps arbitral ?
Mes souhaits seraient pour cette saison de faire dans un premier temps, faire respecter le règlement, et dans un deuxième temps, mettre en place des examens d’arbitres après le championnat de Ligue Antilles-Guyane.


Rédigé par JEROME Armand le Lundi 12 Février 2007 à 17:07 | Commentaires (0)
PAVILLA Max
PAVILLA Max
Interview du dimanche 28/01/07



Quel bilan faites-vous de votre première année de mandature à la tête du comité de pétanque de la Guyane ?

Un bilan positif. 11 réussites au BF1. Financièrement le comité se porte très bien. Le seul bémol le manque de résultats à l’extérieur.


Quels sont les chantiers prioritaires prévus par le comité de pétanque pour la saison 2007 ?

Entreprendre les démarches pour l’obtention d’un boulodrome. La détection des jeunes, et aussi la formation pour les arbitres et les BF1.


Que pensez-vous du faible nombre de licenciés dans la catégorie jeunes ?

La pétanque n’étant pas suffisamment médiatisée, beaucoup de jeunes s’adonnent à d’autres disciplines.


Que pensez vous faire pour augmenter le nombre de licenciés chez les jeunes ?

Il faut que les clubs s’investissent dans ce domaine. Le comité ne peut que faire les démarches pour alléger, financièrement les clubs. Les clubs doivent présenter des candidats à l’examen de BF1.


On vous voit souvent au four et au moulin lors des compétitions organisées par le comité est-ce une corvée, ou un plaisir, pour vous d’être président du comité de pétanque ?

Vu le nombre restreint de membres et vu mon aptitude pour les tirages, je fais en sorte que les compétitions se déroulent sans incident.


Comment ressentez-vous l’atmosphère dans la discipline en ce début de saison ?

Nous faisons en sorte que la discipline règne, cela passe la vigilance des arbitres car il n’y aura pas de passe droit.


Y a-t-il des domaines pour lesquels vous avez reculer ou modifier votre opinion ?
Non.


Si toutes les journées qualificatives se terminent aussi tard que la première journée n’avez-vous pas l’impression que la qualité de jeu et l’esprit sportif risquent de se dégrader à court ou moyen terme, en faisant jouer les journées qualificatives jusqu’a la finale sans rien à gagner au bout à part des trente-cinq points pour le vainqueur et trente points pour le perdant d’autant plus que tout les compteurs seront remis à zéro pour la grande finale comptant pour le départ en Guadeloupe au championnat de ligue Antilles-Guyane. Qu’en pensez-vous ?

La commission sportive prendra des dispositions pour faire en sorte que la compétition ne se termine pas aussi tard. La participation de toutes les équipes à toutes les qualifications permet une meilleure osmose afin d’être plus compétitive.


Par le passé vous avez toujours dit haut et fort que le président du comité de pétanque de la Guyane ne devrait pas être également président de club, vous être toujours président de club, ce qui est contraire à vos idées seriez-vous en contradiction avec vous-même ?

Pour votre information, je ne suis plus le président de l’amicale bouliste des amandiers.





Rédigé par Armand JEROME le Lundi 29 Janvier 2007 à 22:54 | Commentaires (0)
ANTIBE Huguette Présidente
ANTIBE Huguette Présidente
Interview du 19/12/2006



Après la victoire de votre club au master masculin organisé par le CDPG, avez-vous le sentiment d’avoir achevé une saison sportive en apothéose ?
J’ai le sentiment et la joie surtout, que notre club a terminé une saison bien remplie, tant sur le plan sportif avec de nombreux titres accrochés à notre palmarès 2006, que sur le plan organisationnel, le 5ème Grand Prix de Pétanque de la Région Guyane, notre arbre de noël ou plus de 60 enfants ont reçus des cadeaux, et également notre repas de fin d’année.


Pourquoi n’avoir pas engagé d’équipe féminine dans cette compétition. Quand on sait que vos dames ont toujours dominé la discipline ?
Les féminines de mon club étaient peut être retenues par leurs obligations personnelles familiales et d’autres se trouvaient hors du département, ou peut-être qu’elles n’avaient pas l’engouement qu’il fallait.


Quelles sont les ambitions de votre club pour la saison avenir ?
Les ambitions pour 2007 qui arrive à grands pas, seraient sans doute dans un avenir proche d’avoir une importante délégation du club qualifiée pour les prochains jeux de Ligue Antilles-Guyane en Guadeloupe, et aussi pour les prochains championnats de France, nous avons tous les éléments pour composer une très bonne mayonnaise. Egalement continuer l’enseignement de la Pétanque dans les différentes écoles.


Et vos axes de priorités pour 2007 ?
Améliorer l’existant, et surtout les jeunes avant tout, c’est notre cheval de bataille pour notre relève. Il nous reste tant de choses à faire, et de pistes à voir.


On vous trouve très souvent remontée lors des compétions officielles organisées par le CDPG. Pourquoi ?
Effectivement, je suis bien souvent irritée par des comportements et façons de faire lors des organisations officielles, j’estime qu’on ne fait pas n’importe quoi. J’ai été présidente de Comité durant 4 ans, présidente de club depuis 23 ans, et arbitre de Ligue depuis 17 ans. Je pense connaître, et maîtriser le règlement et les statuts de la FFPJP, et avoir acquis de l’expérience en la matière. Et lorsque je constate certaines erreurs et irrégularités de fonctionnements cà et là, je ne peux tolérer ces situations. Cela m’agace en quelque part, et je me rends compte, que tant que nous n’observerons pas les statuts et les règlements de la FFPJP, nous serons toujours en difficultés, et en porte-à-faux.


Vous avez parlé de votre retrait définitif de la compétition. A quand votre jubilé ?
J’y pense et on verra. L’avenir nous le dira …


Vous dîtes souvent vouloir passer la main à la jeunesse. Pensez-vous que cette dernière ait le coffre nécessaire pour vous succéder ?
J’estime qu’à un certain moment de la vie, pas seulement dans la vie associative, il faut passer la main à des personnes compétentes, et aptes à reprendre le flambeau, aux différents postes que demande toutes associations. Et je pense que cette relève est déjà suffisamment préparée par mes soins pour assurer cette succession, l’avenir là encore nous l’apprendra.



Rédigé par ANTIBE Marie le Mardi 19 Décembre 2006 à 16:53 | Commentaires (0)
Antoine AMARANTHE
Antoine AMARANTHE
Interview du 15/12/06




Qui vous a amené vers la Pétanque ?
Au départ ça a été une démarche personnelle, j’avais arrêté le foot à la suite de problèmes physiques à répétition, et je cherchais une activité de substitution. Il faut dire que de ce coté, à Iracoubo on n’a pas trop le choix. J’ai voulu essayé la pétanque que je voyais pratiqué par quelques personnes, mais à laquelle je ne m’étais jamais intéressé. J’ai été très bien accueilli par Monsieur LELLIS. Cela devait rester un simple loisir pour meubler mes après midi. Pourtant sur l’insistance de Monsieur LELLIS je me suis laissé convaincre à faire une licence.


Depuis combien de temps, pratiquez-vous ce sport ?
J’ai commencé la pétanque en 2003, avant ça je n’y connaissais pour ainsi dire, rien à ce sport.


Prendre la suite de M. LELLIS Antoine a t-elle été chose facile ?
Facile…pas vraiment. Les membres de l’association m’ont fait comprendre que j’étais selon eux le plus apte pour assumer cette tâche. Je n’y étais pas du tout préparé, mais j’ai compris que dans le cas contraire, cela signifiait la mort du club, et comme j’avais attrapé le virus de ce sport, je n’avais pas le choix.


Quels souvenirs gardez-vous de lui ?
Le souvenir d’un homme chaleureux, d’une grande générosité. Bien sur, parfois il y avait ses « coups de gueule », mais très vite il revenait à des meilleurs sentiments et c’était sans rancune.


Le mémorial M. LELLIS Antoine a été une très belle réussite. On peut s’attendre à sa reconduction tous les ans ?
Je pense qu’il le mériterait, compte tenu de ce qu’il a fait pour ce sport dans la commune. Cependant, il faudrait que tout le monde s’investisse en amont dans l’organisation de cette manifestation, et je pense là, plus particulièrement aux membres du club. En tout cas on va essayer de la reconduire l’an prochain.


Est-ce difficile de développer la pétanque dans votre commune de résidence Iracoubo ?
Je dirais oui, je ne perçois pas un réel attrait pour ce sport de la part des jeunes. Ils ne sont attirés que par le foot. (tout comme moi auparavant…). Même les quelques licenciés du club ne me semblent pas vraiment motivés.


Vous êtes le plus jeune Président que la Pétanque Guyanaise ait connue, le saviez-vous ?
Non, je ne le savais pas. Mais je me considère avant tout comme un joueur qui aime ce sport et a envie de progresser. Comme je l’ai déjà dis, la présidence du club était un moyen pour moi de continuer à pratiquer ce sport. C’était aussi une façon de rendre hommage à Monsieur LELLIS.


Dressez-nous le bilan de la saison 2006 ?
Il est plutôt maigre sur le plan sportif. Nous participons à un nombre limité de compétitions, et cela pour différentes raisons : manque de sérieux, absence de motivation, problème de véhicules etc.


En dehors de la pétanque, quelles sont vos passions ?
Le sport en général (tennis, basket, athlétisme…), et le foot en particulier.


Qu’est ce que vous aimez ?
J’aime la vie et toutes les choses magnifiques qu’elle peut offrir.


Qu’est ce qui vous chagrine ?
Le manque de sérieux des uns, l’absence d’ambition des autres.


Quels sont vos souhaits pour l’an 2007 ?
La santé pour tous pour entreprendre et aller toujours plus loin dans tous les domaines, la Guyane en a grand besoin.




Rédigé par ANTIBE Marie le Samedi 16 Décembre 2006 à 16:19 | Commentaires (0)
M. Victor NATAF
M. Victor NATAF
Interview du 16/12/2005

Qu’est-ce qui vous a amené vers ce sport ?
Le hasard d’une rencontre à Paris avec Edmond SEUILLARD, et par le fait que le siège de la FFPJP était à Marseille lieu de ma résidence.

Pensez-vous que la durée de la formation d’arbitre de Ligue et du BF1, était suffisante ? Je pense que l’objectif était de préparer les candidats à un examen, à partir de là le temps imparti était suffisant. S’agissant d’une formation plus poussée, il aurait fallu aller dans les clubs pour que l’on voit la réalité du terrain. De même pour les arbitres on aurait pu les voir officier lors d’une compétition.

Que pensez-vous de vos élèves ?
Je pense qu’ils ont été réceptifs et intéressés de par les questions qui ont été posées.

Un bon éducateur serait-il automatiquement un bon joueur ?
Pas nécessairement, mais la réciproque n’est pas vrai non plus. Il est sûr qu’avoir un bon niveau de jeu peut aider.

Etes-vous satisfait du pourcentage de réussite aux différents examens ?
Le pourcentage sera bon, l’objectif étant de donner un coup de pouce à La Guyane, pour que ses éducateurs puissent œuvrer et se développer.

Avez-vous l’intention de suivre la qualité du travail effectué de vos élèves sur le terrain ?
Je pense qu’une relation doit s’établir pour avoir une idée de ce que cette formation a pu apporter sur le terrain. Car elle n’est pas une fin en soi.

Vous avez peut-être arpentez les terrains de jeu, que pensez-vous du niveau technique des joueurs Guyanais ?
Je pense que le niveau est bon, mais cela je le savais, ce qui manque c’est la confrontation avec d’autres équipes extérieures pour progresser.

Ne serait-il pas possible d’avoir un C.T.R de Pétanque en Guyane, comme pour les autres disciplines sportives ?
La réponse appartient au Ministère de la Jeunesse et des Sports, mais je doute que cela soit possible pour des raisons budgétaires. Par contre, il est possible d’employer quelqu’un sur fonds propres comme l’a fait l’Aveyron.

Pourquoi n’avoir pas réaliser aussi une formation BF2, en même temps que celle du BF1 ?
Parce que l’objectif était d’abord d’asseoir le système avec les BF1 et de voir l’évolution.

Avez-vous l’intention de revenir en Guyane pour la formation BF2 ?
Sûrement puisque c’est dans la logique de formation définie au départ.

Quel souvenir garderez-vous de votre bref passage dans notre pays ?
Je n’aurais pas vu grand-chose, mais cela je m’en doutais compte tenu du peu de temps disponible, mais j’ai noté d’abord la chaleur et la gentillesse de l’accueil et également même s’il y a des difficultés, une vrai passion des personnes en charge du développement aussi bien au Comité que dans les clubs. Et de toutes façons je reviendrais.


Rédigé par JEROME Armand le Dimanche 18 Décembre 2005 à 22:06
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