|
|||||||||||||||||||
|
Les News
|
|||||||||||||||||||
| Les 80 derniers articles parus |
Blog Reportages
-
Editoweb: transformateur de tension
Pour la fabrication de vos transformateurs d...28/11/2008 18:24 -
Immobilier achat vente BDR
Immobilier achat vente BDR pour proposer un bie...25/11/2008 13:51 -
Reprographe et reprographie à Bordeaux
La Holding Pohu, service de reprographe et d...13/10/2008 17:02
Actus Région
Infos en temps réel
-
Secrétaire au commerce:Obama choisit Richardson
Washington- Un mois seulement après son élection, Barack Obama... -
Alerte aux pirates à bord du "Nivôse"
Golf d'Aden- Nuit noire, dans le golfe d'Aden. Dix-huit navires marchands... -
Venise toujours les pieds dans l'eau
Venise avait de nouveau les pieds dans l'eau mardi en milieu de journée... -
Crash de l'A320: la seconde boîte noire retrouvée
Perpignan- La seconde boîte noire de l'Airbus A320 de la compagnie Air Ne...
| avec EditoBlog |
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Nouvelles de la Faim et de la Mort!
Emeutes de la faim: ce n'est pas fini
Pour la période 2008-2017, les deux organisations (l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et de l'Organisation des Nations unies pour l'Agriculture (FAO)) prévoient "une augmentation de 20% environ pour la viande bovine et porcine, de quelque 30% pour le sucre brut et le sucre blanc, de 40% à 60% pour le blé, le maïs et le lait écrémé en poudre", par rapport à la moyenne observée entre 1998 et 2007.
Riz, maïs, blé: les prix des denrées alimentaires de base ont récemment battu des records, mais "cette situation ne durera pas", selon une étude conjointe de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et de l'Organisation des Nations unies pour l'Agriculture (FAO).
La hausse "spectaculaire" des prix observée depuis 2005/2006 tient notamment à une météo peu propice dans les grandes régions de production céréalière, à des stocks mondiaux "peu abondants" ou à la vogue des biocarburants, analysent les deux organisations.
Certains de ces facteurs ayant un "caractère ponctuel", les prix sont "appelés à descendre progressivement", même s'ils "resteront en moyenne plus élevés à moyen terme que pendant la décennie écoulée", ajoute l'étude.
Pour la période 2008-2017, les deux organisations prévoient "une augmentation de 20% environ pour la viande bovine et porcine, de quelque 30% pour le sucre brut et le sucre blanc, de 40% à 60% pour le blé, le maïs et le lait écrémé en poudre", par rapport à la moyenne observée entre 1998 et 2007.
La hausse serait "de plus de 60% pour le beurre et les graines oléagineuses et de plus de 80% pour les huiles végétales".
Car si l'offre devrait être accrue par "l'augmentation ininterrompue des rendements", la demande restera dynamisée par "la modification des pratiques alimentaires, l'urbanisation, l'essor économique et la croissance démographique" dans les pays en développement et la soif de biocarburants.
Le changement climatique pourrait aussi "entraîner des baisses de rendement, et l'amenuisement de l'approvisionnement en eau conduit à prévoir que des régions entières seront abandonnées".
De ce fait, "les marchés céréaliers devraient rester tendus jusqu'en 2017", selon le rapport, pour qui "la production mondiale d'éthanol va marquer des progrès rapides et atteindre quelque 125 milliards de litres en 2017, soit deux fois plus qu'en 2007".
La production mondiale de riz devrait quant à elle "faire un bond de l'ordre de 10% d'ici à la fin de la période 2008-2017.
Si les prix élevés profitent à "beaucoup de producteurs agricoles dans les pays développés comme dans les pays en développement", "bon nombre d'agriculteurs des pays en voie de développement ne sont pas reliés aux marchés et ne tireront gère d'avantages, voire aucun, de la montée actuelle des prix".
Et "pour les pauvres, en particulier dans les zones urbaines des pays en développement importateurs nets de produits alimentaires, la situation va s'aggraver".
L'envolée des prix de l'alimentation et du pétrole a plongé 100 millions de personnes dans la misère, selon la Banque mondiale. Vingt-deux pays, majoritairement africains, sont "particulièrement vulnérables" à cette flambée des prix, selon la FAO.
Source: Yahoo news
La hausse "spectaculaire" des prix observée depuis 2005/2006 tient notamment à une météo peu propice dans les grandes régions de production céréalière, à des stocks mondiaux "peu abondants" ou à la vogue des biocarburants, analysent les deux organisations.
Certains de ces facteurs ayant un "caractère ponctuel", les prix sont "appelés à descendre progressivement", même s'ils "resteront en moyenne plus élevés à moyen terme que pendant la décennie écoulée", ajoute l'étude.
Pour la période 2008-2017, les deux organisations prévoient "une augmentation de 20% environ pour la viande bovine et porcine, de quelque 30% pour le sucre brut et le sucre blanc, de 40% à 60% pour le blé, le maïs et le lait écrémé en poudre", par rapport à la moyenne observée entre 1998 et 2007.
La hausse serait "de plus de 60% pour le beurre et les graines oléagineuses et de plus de 80% pour les huiles végétales".
Car si l'offre devrait être accrue par "l'augmentation ininterrompue des rendements", la demande restera dynamisée par "la modification des pratiques alimentaires, l'urbanisation, l'essor économique et la croissance démographique" dans les pays en développement et la soif de biocarburants.
Le changement climatique pourrait aussi "entraîner des baisses de rendement, et l'amenuisement de l'approvisionnement en eau conduit à prévoir que des régions entières seront abandonnées".
De ce fait, "les marchés céréaliers devraient rester tendus jusqu'en 2017", selon le rapport, pour qui "la production mondiale d'éthanol va marquer des progrès rapides et atteindre quelque 125 milliards de litres en 2017, soit deux fois plus qu'en 2007".
La production mondiale de riz devrait quant à elle "faire un bond de l'ordre de 10% d'ici à la fin de la période 2008-2017.
Si les prix élevés profitent à "beaucoup de producteurs agricoles dans les pays développés comme dans les pays en développement", "bon nombre d'agriculteurs des pays en voie de développement ne sont pas reliés aux marchés et ne tireront gère d'avantages, voire aucun, de la montée actuelle des prix".
Et "pour les pauvres, en particulier dans les zones urbaines des pays en développement importateurs nets de produits alimentaires, la situation va s'aggraver".
L'envolée des prix de l'alimentation et du pétrole a plongé 100 millions de personnes dans la misère, selon la Banque mondiale. Vingt-deux pays, majoritairement africains, sont "particulièrement vulnérables" à cette flambée des prix, selon la FAO.
Source: Yahoo news
Jeudi 29 Mai 2008 - 17:50
S. D. / Source Web
Europe | Nouvelles de la Faim et de la Mort! | Actualités internationales en temps réel et en continu | Asie | Europe de l'Est | American and Commonwealth news | La actualidad en español | Amérique Latine | Deutsche Nachrichten
|
S'identifier/Inscription gratuite
Inscription newsletter
|
|
Actus et Infos:
Chroniques
Communiqués
Publi-Reportages
PagesJaunes poursuit JaunesPages/Pages-Yellow en Justice
''Tremblez DJs'' de Daniel Ichbiah, Edition Les 3 Génies
Pages Jaunes lance une version optimisée de pagesjaunes.fr pour les Smartphones
Perles de culture - L'histoire de la marque Netperles
Cannes: perles de culture Netperles
Lancement de Wikimini, l'encyclopédie pour enfants écrite par les enfants
Avec la lampe de camping solaire profitez de la lumière et de l´énergie n´importe où, n´importe quand !
|
| Communauté Hebdoo - Annuaire Miwim |







Europe





