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26/01/2008
Président du COMPAS, une organisation qui consacre sa lutte pour la paix, Favitsou Boulandi, qui a aussi dirigé les travaux de la deuxième conférence de l'opposition à Paris, a appelé le Collège des Présidents à un dialogue inclusif, appelant son attention sur l'intention de l'Union européenne.
Dans un message adressé à Mr. Abderamane Khoullamallah, porte parole du commandement unifié, Mr. Favitsou Boulandi, Président du COMPAS, a tenu à remercier le porte parole pour la clarté des points évoqués dans son interview réalisée et publiée par Alwihda International Presse. «Nous avons lu avec plaisir ton interview sur Alwihda…Mes félicitations et tous mes vœux de succès dans ta mission », a ainsi écrit le Président du COMPAS, qui a rassuré le porte parole de la disponibilité du COMPAS à apporter sa modeste contribution dans la réflexion sur l'avenir du pays.
Président du COMPAS, une organisation qui consacre sa lutte pour la paix, Favitsou Boulandi, qui a aussi dirigé les travaux de la deuxième conférence de l'opposition à Paris, a appelé le Collège des Présidents à un dialogue inclusif, appelant son attention sur l'intention de l'Union européenne.
De son côté, le porte parole n'a pas tardé à répondre au Président du COMPAS. Tout en le remerciant, Khoulamallah a appelé de ses vœux les tchadiens à s'unir pour chasser Idriss Déby, implorant Dieu de les guider pour la victoire : « Que dieu guide nos pas pour accomplir avec dignité notre mission ». Le porte parole a aussi regretté son lynchage sur le net de manière injuste par un groupe des gens et s'est engagé à ne pas répondre pour éviter d'alimenter des polémiques inutiles qui ne font qu'affaiblir la résistance.
Pour finir, le porte parole a loué l'efficacité de la diaspora et n'a pas écarté une collaboration du collège avec elle.
C'est une première dans l'histoire récente de l'opposition politico-militaire qu'un porte parole donne une importance à la diaspora tchadienne.
Président du COMPAS, une organisation qui consacre sa lutte pour la paix, Favitsou Boulandi, qui a aussi dirigé les travaux de la deuxième conférence de l'opposition à Paris, a appelé le Collège des Présidents à un dialogue inclusif, appelant son attention sur l'intention de l'Union européenne.
De son côté, le porte parole n'a pas tardé à répondre au Président du COMPAS. Tout en le remerciant, Khoulamallah a appelé de ses vœux les tchadiens à s'unir pour chasser Idriss Déby, implorant Dieu de les guider pour la victoire : « Que dieu guide nos pas pour accomplir avec dignité notre mission ». Le porte parole a aussi regretté son lynchage sur le net de manière injuste par un groupe des gens et s'est engagé à ne pas répondre pour éviter d'alimenter des polémiques inutiles qui ne font qu'affaiblir la résistance.
Pour finir, le porte parole a loué l'efficacité de la diaspora et n'a pas écarté une collaboration du collège avec elle.
C'est une première dans l'histoire récente de l'opposition politico-militaire qu'un porte parole donne une importance à la diaspora tchadienne.
Le président Abdoulaye Wade à qui l'Union africaine a donné mandat, il y a un an, de juger Hissène Habré dans un délai raisonnable, a confirmé la tenue du procès à Dakar.
En marge de l'audience solennelle de rentrée des Cours et Tribunaux de l'année judiciaire 2007-2008, le chef de l'Etat, président du Conseil supérieur de la magistrature, a évoqué le procès d'Hissène Habré, du nom de l'ancien président du Tchad réfugié au Sénégal depuis sa chute du pouvoir, en 1990. Me Wade qui devait recevoir, dans l'après-midi d'hier, une délégation de l'Union européenne, probable bailleur de fonds du procès, a assuré que l'ancien dictateur tchadien poursuivi pour 'crime contre l'humanité' aura 'un procès respectueux de tous les principes de la procédure et de la défense'.
Le président Abdoulaye Wade à qui l'Union africaine a donné mandat, il y a un an, de juger Hissène Habré dans un délai raisonnable, a confirmé la tenue du procès à Dakar. 'Nous avons beaucoup avancé avec l'Union européenne', observe-t-il simplement. Cette déclaration intervient à la veille de la réponse de la Chambre d'accusation aux avocats d'Hissène Habré qui l'avaient saisie par une requête en annulation pour prescription des faits pour lesquels l'ancien homme fort de Ndjaména est poursuivi. Dans un premier temps, le financement du coût de ce procès était estimé à 47 milliards. Il a été ramené à 18 milliards, dont une partie servira à l'achèvement et à l'équipement du nouveau palais de justice qui va abriter le procès.
L'obstacle juridique a été également levé puisque le Sénégal a modifié sa législation pour que les juridictions sénégalaises puissent connaître des cas de crimes contre l'humanité. Ainsi, dans la perspective du procès Habré, il a été décidé que c'est une Cour d'assises spéciale ou réformée, composée de sept magistrats professionnels, qui aura à juger l'ancien homme fort du Tchad.
Pour Me Wade, si le procès d'Habré qui n'est pas 'une affaire sénégalaise, mais africaine', a été confiée au Sénégal, c'est pour la qualité de son système judiciaire avec 'des magistrats de talent et indépendants'. 'C'est une décision qui est tout à l'honneur du Sénégal. Et je ne doute pas qu'on va respecter le pari que j'ai pris', estime le président de la République .
M. SARR
Les Forces combattantes du FPRN harcèlent sans cesse l'armée nationale tchadienne. Les affrontements les plus violents étaient ceux de Tissi le 6/12 /2007.
Le colonel Ibrahim Irik chef d'état major militaire du FPRN que dirige le colonel Adoum Yacoub est victime d'un accident de circulation. L'accident s'est produit mardi lors d'une patrouille qu'effectue le colonel accompagné d'une trentaine de ses combattants. Légèrement blessé, le colonel Irik est admis à l'hôpital avec cinq autres blessés.
Les Forces combattantes du FPRN harcèlent sans cesse l'armée nationale tchadienne. Les affrontements les plus violents étaient ceux de Tissi le 6/12 /2007, où 15O soldats gouvernementaux ont été tués dont le Général ABDOULAYE KABIR, Commandant de la région militaire d'Abeché et le Colonel ADAM BECHIBO, selon le comuniqué de presse N° 005/FPRN/O7 signé du porte parole du FPRN, Annette Laokole.
Les Forces combattantes du FPRN harcèlent sans cesse l'armée nationale tchadienne. Les affrontements les plus violents étaient ceux de Tissi le 6/12 /2007, où 15O soldats gouvernementaux ont été tués dont le Général ABDOULAYE KABIR, Commandant de la région militaire d'Abeché et le Colonel ADAM BECHIBO, selon le comuniqué de presse N° 005/FPRN/O7 signé du porte parole du FPRN, Annette Laokole.
Idriss Déby décide d'affamer la population de l'Est
Deux morts, cinq blessés et plusieurs personnes ont fui leurs villages pour se réfugier au Soudan.
L'aviation tchadienne a repris le bombardement non pas des positions rebelles mais cette fois ce sont des villages tchadiens qui sont pris des cibles. Lundi et mardi, plusieurs villages non loin de la frontière soudanaise ont été bombardés. Deux morts et cinq blessés et le village le plus touché est celiu de Tamarguone, entre Kodoye1 et canton Woulad Jama-a. Des centaines des civiles fuient leurs villages pour se réfugier au Soudan. Barricadé derrière l'armée française, Idris Déby a décidé d'affamer la population de l'Est pour les punir. Dans son discours fin décembre à Abéché, il a déclaré que plus de 60% de la jeunesse du Ouaddaï sont dans la rébellion. Accusé par les organisations des droits de l'Homme d'être responsable de la mort de plus de 27 000 personnes, Idriss Déby, celui dont les tchadiens ne veulent pas, ne tient pas à ce que son action génocidaire soit révélée aux yeux des médias. Ils harcèlent les journalistes qui critiquent la guerre civile. ''Il se bat comme un beau diable pour qu'il ne soit pas constaté qu'il affame la population occupant la zone rebelle", a indiqué dans un article Edtoweb, un journal très bien informé. Dans un rapport publié lundi, Amnesty International se dit inquiet de la situation au Tchad, accuse les autorités tchadiennes d'intimider, de harcèler et d'arrêter sans mandat des journalistes qui critiquent la guerre civile qui fait rage dans l'est du pays limitrophe du Darfour soudanais. L''ONG affirme que des représentants de médias tchadiens couvrant le conflit sont accusés par le pouvoir d'être des "ennemis de l'Etat" et d'éprouver de la sympathie pour les mouvements rebelles.
Depuis plus de deux ans, divers groupes insurgés se livrent à une guerre de mouvement contre l'armée du président Idriss Déby à l'occasion d'un conflit intérieur lié aux violences qui ravagent depuis 2003 le Darfour voisin. En octobre, les belligérants et le gouvernement de N'Djamena avaient signé un accord de réconciliation qui a, depuis, volé en éclats.
Eric Louis
L'aviation tchadienne a repris le bombardement non pas des positions rebelles mais cette fois ce sont des villages tchadiens qui sont pris des cibles. Lundi et mardi, plusieurs villages non loin de la frontière soudanaise ont été bombardés. Deux morts et cinq blessés et le village le plus touché est celiu de Tamarguone, entre Kodoye1 et canton Woulad Jama-a. Des centaines des civiles fuient leurs villages pour se réfugier au Soudan. Barricadé derrière l'armée française, Idris Déby a décidé d'affamer la population de l'Est pour les punir. Dans son discours fin décembre à Abéché, il a déclaré que plus de 60% de la jeunesse du Ouaddaï sont dans la rébellion. Accusé par les organisations des droits de l'Homme d'être responsable de la mort de plus de 27 000 personnes, Idriss Déby, celui dont les tchadiens ne veulent pas, ne tient pas à ce que son action génocidaire soit révélée aux yeux des médias. Ils harcèlent les journalistes qui critiquent la guerre civile. ''Il se bat comme un beau diable pour qu'il ne soit pas constaté qu'il affame la population occupant la zone rebelle", a indiqué dans un article Edtoweb, un journal très bien informé. Dans un rapport publié lundi, Amnesty International se dit inquiet de la situation au Tchad, accuse les autorités tchadiennes d'intimider, de harcèler et d'arrêter sans mandat des journalistes qui critiquent la guerre civile qui fait rage dans l'est du pays limitrophe du Darfour soudanais. L''ONG affirme que des représentants de médias tchadiens couvrant le conflit sont accusés par le pouvoir d'être des "ennemis de l'Etat" et d'éprouver de la sympathie pour les mouvements rebelles.
Depuis plus de deux ans, divers groupes insurgés se livrent à une guerre de mouvement contre l'armée du président Idriss Déby à l'occasion d'un conflit intérieur lié aux violences qui ravagent depuis 2003 le Darfour voisin. En octobre, les belligérants et le gouvernement de N'Djamena avaient signé un accord de réconciliation qui a, depuis, volé en éclats.
Eric Louis
Les autorités tchadiennes intimident, harcèlent et arrêtent sans mandat des journalistes qui critiquent la guerre civile qui fait rage dans l'est du pays limitrophe du Darfour soudanais, estime Amnesty International.
Tchad: N'djamena harcéle les journalistes qui critiquent la guerre civile Il est de notoriété publique, qu'Idriss Déby le ci devant président du Tchad, tente l'impossible pour empêcher les journalistes de prendre contact avec le Colonel Fizani chef du commandement unifié des forces rebelles du Tchad. Déby se bat comme un beau diable pour qu'il ne soit pas constaté qu'il affame la population occupant le zone rebelle. Barricadé derrière l'armée française, celui dont les tchadiens ne veulent pas, ne tient pas à ce que son action génocidaire soit révélée aux yeux des médias. Ci dessous une dépêche qui le confirme...
N'DJAMENA (Reuters) - Les autorités tchadiennes intimident, harcèlent et arrêtent sans mandat des journalistes qui critiquent la guerre civile qui fait rage dans l'est du pays limitrophe du Darfour soudanais, estime Amnesty International.
Dans un rapport publié lundi énumérant les récents cas d'arrestations et de harcèlement par les autorités, l'ONG de défense des droits de la personne affirme que des représentants de médias tchadiens couvrant le conflit sont accusés par le pouvoir d'être des "ennemis de l'Etat" et d'éprouver de la sympathie pour les mouvements rebelles.
Depuis plus de deux ans, divers groupes insurgés se livrent à une guerre de mouvement contre l'armée du président Idriss Déby à l'occasion d'un conflit intérieur lié aux violences qui ravagent depuis 2003 le Darfour voisin. En octobre, les belligérants et le gouvernement de N'Djamena avaient signé un accord de réconciliation qui a, depuis, volé en éclats.
"Des journalistes tchadiens sont l'objet d'actes d'intimidation, de harcèlement et d'arrestation sans mandat", affirme Tawanda Hondora, directeur adjoint du programme Afrique d'AI.
"Il est clair que le gouvernement tchadien se sent de plus en plus menacé par une couverture indépendante de sa gestion d'un conflit avec l'opposition armée, particulièrement dans l'est du Tchad, et fait rejaillir sa nervosité sur les médias nationaux".
Les autorités tchadiennes n'ont, pour le moment, pas réagi.
Pascal Flertcher, version française Jean-Loup Fiévet
Mardi 22 Janvier 2008 - 02:22
El Hassan Samrak
N'DJAMENA (Reuters) - Les autorités tchadiennes intimident, harcèlent et arrêtent sans mandat des journalistes qui critiquent la guerre civile qui fait rage dans l'est du pays limitrophe du Darfour soudanais, estime Amnesty International.
Dans un rapport publié lundi énumérant les récents cas d'arrestations et de harcèlement par les autorités, l'ONG de défense des droits de la personne affirme que des représentants de médias tchadiens couvrant le conflit sont accusés par le pouvoir d'être des "ennemis de l'Etat" et d'éprouver de la sympathie pour les mouvements rebelles.
Depuis plus de deux ans, divers groupes insurgés se livrent à une guerre de mouvement contre l'armée du président Idriss Déby à l'occasion d'un conflit intérieur lié aux violences qui ravagent depuis 2003 le Darfour voisin. En octobre, les belligérants et le gouvernement de N'Djamena avaient signé un accord de réconciliation qui a, depuis, volé en éclats.
"Des journalistes tchadiens sont l'objet d'actes d'intimidation, de harcèlement et d'arrestation sans mandat", affirme Tawanda Hondora, directeur adjoint du programme Afrique d'AI.
"Il est clair que le gouvernement tchadien se sent de plus en plus menacé par une couverture indépendante de sa gestion d'un conflit avec l'opposition armée, particulièrement dans l'est du Tchad, et fait rejaillir sa nervosité sur les médias nationaux".
Les autorités tchadiennes n'ont, pour le moment, pas réagi.
Pascal Flertcher, version française Jean-Loup Fiévet
Mardi 22 Janvier 2008 - 02:22
El Hassan Samrak
15/01/2008
وأكد ان كل ماتحتاجه البلاد من خبرات وتكنلوجيا ورأس مال ضخته بلدان أخرى مسميا الصين ، دون شروط سياسية او أجندة خفية بعكس اشتراطات الشركات الامريكية
قال رئيس الجمهورية المشير عمر البشير ان السودان لم يخسر من المقاطعة الاقتصاية الامريكية بل كسب منها أضعافا مضاعفة وأكد ان كل ماتحتاجه البلاد من خبرات وتكنلوجيا ورأس مال ضخته بلدان أخرى مسميا الصين ، دون شروط سياسية او أجندة خفية بعكس اشتراطات الشركات الامريكية التى غيبت معلومات البترول عن السلطات والشعب السودانى .وقال البشبر فى تنوير قدمه أمس للقيادات النقابية المشاركة فى الاجتماع الرئاسي للاتحاد العالمى للنقابات ان الوضع فى دارفور عاد الى طبيعته بنسبة 90% منتقدا أجهزة الاعلام التى تصور ان الاقليم يشهد كارثة انسانية ويعد أسوأ مناطق العالم ، لتغطية الجرائم فى العراق واعتبرها حملة استعمارية جديدة للسيطرة على ثروات السودان مجدداً القول ان مجمل ضحايا النزاع و الصراع فى دارفور لم يتجاوز(10) آلاف قتيل
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Editorial
Ahmat Yacoub
Libertés sans frontières: nous offrons cette tribune à tous ceux qui se respectent et respectent les autres pour que tous ensemble nous oeuvrions pour un monde sans haine.
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