Pour obtenir plus de moyens pour notre éducation, en finir avec les suppressions de postes, faire barrage à la casse du bac pro, à la suppression de la carte scolaire et au rapport Pochard
Réunion nationale sur l'avenir du PCF, le 14 juin, à Tours dans le cadre de la préparation du congrès. Allons y donc tous ! Cette note vise à attirer l'attention de tous les communistes de France qui souhaitent que continue à vivre un Parti communiste français
Le samedi 14 juin 2008, la direction du PCF organise à Tours une réunion nationale, dans le cadre de la préparation du congrès, pour débattre des « transformations du parti ». Cette réunion n'est pas statutaire et n'a aucune souveraineté. Elle ne répond à aucun critère de représentativité des communistes. La direction indique seulement que « cette initiative se tiendrait avec des centaines d'adhérent(e)s issus des fédérations, des délégations des secteurs de travail du PCF, de la JC, de l'ANECR et des Vétérans ».
Néanmoins, Marie-George Buffet à déclaré lors de la réunion du conseil national du PCF, le 25 avril 2008 qu'elle devait contribuer à ce que le prochain congrès ne soit pas « sec ». Cela signifie que les idées qui en sortiront auront force d'orientation pour les débats du congrès.
Compte tenu du thème et du lieu choisi pour en débattre, nous pensons qu'il est impératif qu'un maximum de communistes se portent volontaires pour y participer. Nous ne sommes pas à l'abri d'une tentative de préfigurer un congrès de Tours à l'envers.
En Bolivie, le référendum organisé et poussé par la droite et les grands propriétaires terriens de l'Etat de Santa Cruz constitue un véritable coup de force institutionnel et une provocation qui vise à déstabiliser le gouvernement d' Evo Morales pour pouvoir empêcher la poursuite des réformes progressistes. Les organisateurs de ce référendum ont refusé l'appel au dialogue réitéré par Evo Morales et appuyé par de nombreux Etats et organisations internationales latino-américaines.
L'Organisation des Etats américains (OEA), les pays membres de la Communauté andine des Nations (CAN) ont refusé de cautionner un référendum illégal qui s'est traduit par de vives tensions et des violences qui ont fait un mort et plus de 20 blessés.
Le Parti communiste français réaffirme sa solidarité avec l'ensemble des forces progressistes boliviennes autour d'Evo Morales et de sa politique de réformes sociales démocratiques.
Une de "Ce Soir" du 8 mai 1945 (journal quotidien du soir créé par le Parti communiste en 1937) avec un éditorial de Georges Cogniot
La reddition de l'Allemagne hitlérienne a été signée ce matin à Reims
Gloire à nos soldats et à notre Résistance !
Gloire aux peuples insurgés pour la liberté !
Gloire aux armées de nos vaillants alliés !
Gloire à l'Armée Rouge et à son chef le Maréchal STALINE !
A 2 h. 41, ce matin, dans une école de Reims où est installé le Quartier Général d'Eisenhower, et en présence d'un général représentant l'état-major soviétique, le chef d'état-major allemand, Gustav Jodl, a signé la capitulation sans conditions, qui sera effective dans la journée de demain.
La guerre s'achève. Le cauchemar sanglant qui pèse sur les peuples épris de liberté depuis plus de douze ans, depuis l'arrivée de Hitler au pouvoir, prend fin.
Le dernier acte de la tragédie allait rapidement à son terme, depuis que Berlin était tombé aux mains de l'Armée Rouge, qui avait à Stalingrad, il y a deux ans et demi, renversé le cours de la guerre et remporté une série de foudroyantes victoires.
Les combats de la Seconde Guerre mondiale sur le front européen cessèrent officiellement le 8 mai 1945 à 23:01 (CET), heure d'Europe centrale, en application de la capitulation sans condition de l'Allemagne nazie signée à Reims
A partir de la bataille de Stalingrad (2 fevrier 1943), les
armées allemandes subissent défaite sur défaite et reculent
sur tous les fronts.
En frappant d'illégalité la grève dans laquelle les agents du Port autonome de Marseille (PAM) étaient engagés, le jugement rendu vendredi dernier par le tribunal de grande instance (TIG) n'a pas amputé la détermination de ces agents
Pascal Galéoté, le secrétaire général de leur syndicat CGT, l'avait annoncé dès le soir d'un verdict qui conclut à « un problème de cohérence entre les préavis et les modalités d'action ». « Nous allons, annonçait-il, déposer un nouveau préavis en veillant à ce qu'il soit conforme à la réglementation. » C'est chose faite : une grève de 24 heures reconductible est annoncée, pour la période du 14 au 21 mai. Avec d'ici là, une autre grève, nationale celle-là, qui se déroulera après-demain, vendredi 9 mai, sur l'ensemble des ports autonomes du territoire, à l'appel de la fédération CGT des Ports et Docks.
Ce sera donc la deuxième grève de ce type contre la loi dite de développement portuaire. La première était intervenue le 24 avril et avait été marquée par une forte mobilisation des agents concernés, accompagnée, notamment à Marseille, d'une mobilisation non moins massive des dockers. Prolongée depuis, dans les différents sites, par des actions ponctuelles quasi quotidiennes dont celles de Marseille que le TGI a déclaré illégales.
Communiqué des députés et sénateurs communistes et républicains sur la modification constitutionnelle annoncée par le gouvernement UMP-MEDEF
Selon le gouvernement lui-même, la révision constitutionnelle à venir est la plus importante depuis 1958. Modifier en 35 articles la Constitution de notre pays n'est en effet pas en acte mineur, puisqu'il s'agit de la démocratie, du droit, bref de la capacité donnée ou non à nos concitoyens d'intervenir dans la gestion des affaires du pays.
Comme en 1958 et en 1962, date de l'instauration de l'élection au suffrage universel du Président de la République, la révision devait donc être soumise pour référendum au peuple. Loin d'une telle volonté démocratique et de toute transparence, nous assistons depuis quelques jours à des tractations tout azimut pour sauver une réforme qui peine à dissimuler son caractère présidentialiste. Les parlementaires communistes et républicains estiment dès le départ qu'une telle réforme devrait être l'objet d'un grand débat national, conclu par les délibérations d'une assemblée constituante en préalable à la consultation populaire.
Militant communiste, membre du PCF section Istres/Fos sur Mer (Bouches du Rhône-13), militant à la Jeunesse Communiste MJCF (section Istres-Ouest Etang de Berre) et aux Étudiants Communistes (UEC), au PRCF et adhérent au SDEN-CGT, ami du Sinn Féin et du journal l'Humanité . Membre DISSIDENT du Conseil Départemental du PCF 13