Pour obtenir plus de moyens pour notre éducation, en finir avec les suppressions de postes, faire barrage à la casse du bac pro, à la suppression de la carte scolaire et au rapport Pochard
En Bolivie, le référendum organisé et poussé par la droite et les grands propriétaires terriens de l'Etat de Santa Cruz constitue un véritable coup de force institutionnel et une provocation qui vise à déstabiliser le gouvernement d' Evo Morales pour pouvoir empêcher la poursuite des réformes progressistes. Les organisateurs de ce référendum ont refusé l'appel au dialogue réitéré par Evo Morales et appuyé par de nombreux Etats et organisations internationales latino-américaines.
L'Organisation des Etats américains (OEA), les pays membres de la Communauté andine des Nations (CAN) ont refusé de cautionner un référendum illégal qui s'est traduit par de vives tensions et des violences qui ont fait un mort et plus de 20 blessés.
Le Parti communiste français réaffirme sa solidarité avec l'ensemble des forces progressistes boliviennes autour d'Evo Morales et de sa politique de réformes sociales démocratiques.
Menace d'un coup d'Etat, référendum anticonstitutionnel, violences, l'oligarchie capitaliste bolivienne (soutenue par les USA) fait tout pour reprendre le pouvoir en Bolivie, cependant Evo Moralés, le peuple et l'armée marchent main dans la main
En Bolivie, des affrontements sporadiques se sont produits dans le Santa Cruz, le département le plus riche du pays, alors qu'un référendum était en cours pour approuver un plan qui conférerait une plus grande autonomie régionale.
Evo Morales a déclaré que ce référendum était illégal, dénonçant une manoeuvre de l'opposition pour avoir une emprise politique régionale plus importante et mieux contrôler les taxes et l'exploitation des ressources naturelles.
En parallèle, dans une déclaration délivrée dans la nuit de samedi, les forces armées du pays ont affirmé leur soutien au président, qualifiant ce référendum de menace contre la sécurité nationale, cette déclaration est une initiative rare de la part de l'armée.
La Bolivie sera l'actionnaire majoritaire de quatre compagnies pétrolières et de Entel, jusqu'à hier Euro Telecom
Avec Repsol (Andina), il y a eu négociation, mais avec le reste des entreprises étrangères -Chaco, Transredes et la Compagnie Logistique d'Hydrocarbures Boliviènne-, cela a été fait par décrets.
Le gouvernement bolivien a acheté des actions pour devenir l'actionnaire majoritaire des compagnies pétrolières Andina, Chaco, Transredes et la Compañia Logistica Hidrocarburífera Boliviana, auparavant aux mains de capitaux argentins, péruviens, espagnols, anglais, hollandais et allemands. Il a aussi récupéré l'Entreprise Nationale de Télécommunications (Entel), jusqu'à hier administrée par l'Italienne Euro Telecom Internacional (ETI). Le président Evo Morales en a fait l'annonce devant des milliers de personnes qui célébraient le Jour du Travailleur sur la place Murillo à La Paz.
"Nous voulons des associés, pas des propriétaires de nos ressources naturelles", a-t-il soutenu le président bolivien depuis la tribune. Et il en a profité pour répondre au gouvernement des États-Unis, qui dans un rapport du Département d'État signalent la Bolivie comme "un possible lieu pour des activités terroristes" en raison de ses liens avec le gouvernement de l'Iran.
Les multinationales pétrolières et autres n'acceptent d'avoir "perdu" la Bolivie. Les Etats-Unis s'efforcent donc de renverser le président légalement élu, Evo Morales
Après avoir tenté un coup d'Etat militaire contre Chavez en 2002, après avoir saboté l'échange de prisonniers en Colombie et menacé militairement les pays voisins, Washington utilise à présent le séparatisme pour faire éclater la Bolivie. L'ambassadeur US parle de la "République de Santa Cruz" dont les riches propriétaires terriens refusent les réformes sociales et l'émancipation des Indiens. Les multinationales pourraient ainsi récupérer une partie des richesses du pays.
Et d'où provient cet ambassadeur US ? Pendant dix ans, Philip Goldberg a servi en Yougoslavie où il a contribué à provoquer les séparatismes et les guerres civiles servant les intérêts des Etats-Unis. Son expérience ressert. Et rappelons que la CIA déverse des dizaines de millions de dollars en Bolivie à travers ses ONG-paravents : NED, USAID, Freedom House...
Le 4 mai, avec un prétendu « référendum », se prépare une journée de provocations. Et de désinformation internationale. C'est donc la responsabilité de chacun de nous de faire circuler l'info - avant et pendant - pour déjouer ces manoeuvres. Le 4, de jeunes Français émettront en radio en continu depuis Caracas. En français et en anglais.
Le vice-président vénézuélien a annoncé mercredi la nationalisation de Sidor, le plus grand groupe sidérurgique du Venezuela, après l'échec de négociations entre la direction et les salariés
Le 9 avril, le gouvernement vénézuélien a annoncé la nationalisation de l'immense aciérie SIDOR. Cette décision a été prise alors que le principal actionnaire, la multinationale refusait obstinément d'améliorer les conditions de travail des salariés. Les travailleurs de SIDOR ont lutté pendant 15 mois pour améliorer leurs salaires, leurs conditions sanitaires et le niveau des retraites, qui sont inférieures au salaire minimum. Ils demandaient aussi l'intégration dans les effectifs des 9000 salariés en « sous-traitance » – sur les 15 000 travailleurs de l'usine.
Sidor, privatisé en 1998, est détenu à 60% par le Luxembourgeois Ternium, 20% par le gouvernement vénézuélien et le reste par des salariés passés et actuels. Il emploie quelque 5.400 ouvriers et 9.000 sous-traitants. Ternium est contrôlé par le conglomérat argentino-italien Techint.
Le Parlement vénézuelien a adopté une mesure visant à taxer les compagnies pétrolières en fonction du prix du baril pour financer des programmes sociaux
Cette nouvelle taxe, calculée sur une base mensuelle, pourrait rapporter à Caracas quelques 1,2 milliards de dollars annuels (50% lorsque le cours est supérieur au prix moyen mensuel de 70 dollars, et 60% au-delà des 100 dollars.).
Le Président Hugo Chavez a assuré dimanche que cette manne serait consacrée à l'alimentation d'un Fonds national pour le développement (Fonden) géré directement par le gouvernement. Ce fonds est déjà apporvisionné par les revenus de PDVSA, la compagnie pétrolière nationale, à hauteur de 6,7 milliards de dollars en 2007.
Hugo Chavez a également promis que l'argent servirait à alimenter des programmes sociaux, et qu'il permettrait l'achat de trois cimenteries, détenues par le français Lafarge, la compagnie mexicaine Cemex et le suisse Holcim. Une entreprise sidérurgique appartenant au groupe argentin Ternium Sidor sera également nationalisée dans le courant du mois.
Susan McDade, coordinatrice de l'ONU à Cuba, a félicité le gouvernement révolutionnaire pour sa volonté politique en ce qui concerne le respect de droits humains essentiels comme le droit à la santé, à l'éducation et à l'alimentation
Au cours d'une conférence de presse qu'elle a donnée ici à La Havane, Susan McDade a mis l'accent sur le caractère universel et gratuit des services médicaux ainsi que sur l'accès à l'éducation, dans tous les niveaux de l'enseignement. La coordinatrice de l'ONU à Cuba a souligné que Cuba reconnaît le droit socioéconomique à l'alimentation. Elle a précisé que la volonté de l'Etat de garantir à tous les citoyens le pouvoir d'achat d'un panier de base est le reflet de cette politique gouvernementale.
Susan McDade a également félicité Cuba pour la décision d'adhérer en 2008 aux Pactes internationaux sur les droits économiques, sociaux et culturels et sur le droit civiques et politiques, respectivement, décision que Felipe Pérez Roque, ministre cubain des Affaires étrangères, avait annoncée lundi matin. Elle a relevé que les deux conventions que Cuba signera sont les plus importantes des 7 établies par l'ONU en matière de droits humains. La coordinatrice de l'ONU à Cuba a rappelé que Cuba a été élue, dès le premier moment, comme membre du Conseil des Droits de l'Homme, avec plus des deux tiers des voix.
En effet, Cuba a toujours participé activement aux délibérations du Conseil des Droits de l'Homme depuis le processus de construction institutionnelle et pour la défense des intérêts légitimes des pays du Tiers Monde.
Militant communiste, membre du PCF section Istres/Fos sur Mer (Bouches du Rhône-13), militant à la Jeunesse Communiste MJCF (section Istres-Ouest Etang de Berre) et aux Étudiants Communistes (UEC), au PRCF et adhérent au SDEN-CGT, ami du Sinn Féin et du journal l'Humanité . Membre DISSIDENT du Conseil Départemental du PCF 13