Un peu moins de chômeurs, beaucoup plus de sans-emploi
Si le nombre de chômeurs officiellement recensés a reculé à nouveau le mois dernier, ce n'est pas en raison d'une dynamique des créations d'emplois dans le secteur marchand. En effet, les sorties de l'Anpe pour reprise d'emploi reculent de 0,8 %. L'emploi salarié se trouve au niveau de l'année 2002.
De plus les emplois proposés sont, pour l'essentiel, des emplois précaires qui n'apportent ni sécurité, ni pérennité, ni garanties aux salariés.
Les rodomontades du Premier ministre (UMP) ne peuvent cacher la réalité. Dans les faits, s'il y a moins de chômeurs, c'est parce qu'il y a plus de personnes écartées de la recherche d'un véritable emploi (rmistes, chômeurs âgés, titulaires d'allocations…).
La diminution des durées d'indemnisation instaurée en 2003 dans la filière principale dissuade également de très nombreux demandeurs d'emplois de s'inscrire.
La Cgt estime que le seul indicateur sérieux est celui du taux de personnes tenues à l'écart d'un emploi ou même du marché du travail. Celui-ci ne baisse pas, il est toujours supérieur à 20 % et concerne cinq millions de personnes.
Militant communiste, membre du PCF section Istres/Fos sur Mer (Bouches du Rhône-13), militant à la Jeunesse Communiste MJCF (section Istres-Ouest Etang de Berre) et aux Étudiants Communistes (UEC), adhérent au SDEN-CGT, ami du Sinn Féin, du journal l'Humanité, membre du Conseil Départemental du PCF 13