Le conseiller général et fils cadet du chef de l'Etat, Jean Sarkozy, a obtenu le 8 octobre de la majorité UMP-NC le soutien pour se présenter au poste d'administrateur et briguer la présidence de l'Epad.
Le maire de Nanterre a également réclamé que les neuf administrateurs de l'Etat, qui représentent les ministères de l'Economie, de l'Equipement, de la Culture et de l'Intérieur, ne se prononcent pas lors du vote.
Les administrateurs des collectivités locales représentent le conseil général des Hauts-de-Seine (2), le conseil régional d'Ile-de-France (1), le Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif, 1), la Chambre de commerce et d'industrie de Paris (CCIP, 1) et les villes de Paris (1), Puteaux (1), Courbevoie (1) et Nanterre (1).
Mercredi matin, le président du Sénat Gérard Larcher a averti que Jean Sarkozy avait "encore à se soumettre à l'épreuve du vote" des administrateurs de l'Epad avant de pouvoir en prendre la tête.
"Le rendez-vous, c'est le 4 décembre et il y aura sans doute peut-être d'autres candidats", a-t-il souligné, "parce qu'il n'y a pas que le conseil général des Hauts-de-Seine représenté à la table du conseil d'administration".