Le premier tour a donné une longueur d'avance à
Nicole Joulia (40,23%), candidate du rassemblement de la gauche (
dissidents du parti socialiste, élus communistes, militants antilibéraux, syndicalistes...) sur Istres.
La droite
UMP, et son candidat Alain Aragneau, avec 12,99% des voix a décidé de se maintenir pour "rassembler la droite et le centre" dans le but de "créer une véritable opposition" pour "l'alterance en 2008".
Le hic vient de l'
UDF, sévèrement battu dimanche (4,41%), qui donne son soutien à
Michel Caillat, candidat du
PS arrivé en 2ème position.
Il s'agit d'une première en France, un candidat du centre-droit qui donne son soutien au PS et non à l'UMP. Ce retournement d'alliance est vu comme un acharnement contre Nicole Joulia, dans
le but de protéger les intérêts particuliers de quelques personnes, dont certaines extérieures à la ville comme Bernard Granié, Président de
Ouest Provence, au détriment de l'intérêt des habitants de la ville d'Istres.
Les yeux sont tournés vers la liste antilibérale "
innonvons à gauche;, qui va jouer un rôle d'arbitre dans cette élection. Avec 6,36% des voix, ce score
lui confère le rôle décisif pour la victoire de Nicole Joulia ou Michel Caillat. D'ores et déjà des tractations on eux lieux, et la liste a décidé unanimement de ne pas donner de consigne de vote pour le second tour.