Nicolas Maury Militant PCF Istres




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La France n'est pas aux français, elle est aux riches qui la pillent

Mercredi 07 Mai 2008 - 15:44

Demandez à Nicolas Sarkozy ou aux représentant locaux de l'UMP

Comment se foutre de notre tête ?
+ 1,1% c'est le montant de l'augmentation des retraites en janvier dernier
+ 0,8% c'est le "cadeau" annoncé par Nicolas Sarkozy aux retraités à partir du 1er septembre
+ 2,8% c'est le taux d'inflation prévu
Cherchez l'erreur...


La France n'est pas aux français, elle est aux riches qui la pillent

Lundi 05 Mai 2008 - 19:11

Le 2 mai 2008 La décision de financer le Revenu de solidarité active en puisant dans les financements prévus pour la Prime pour l'emploi illustre parfaitement la stratégie sociale du gouvernement. Un point de vue de Patrick Savidan, Président de l'Observatoire des inégalités

RSA : prendre aux classes modestes pour donner aux pauvres
Selon Nicolas Sarkozy, le Revenu de solidarité active « se fera en en maîtrisant les coûts parce qu'on va redéployer une partie de la Prime pour l'emploi ». La formule est lapidaire et inquiétante. Ce qui se présente comme une simple manipulation comptable aurait en fait, si le projet devait être réalisé, des répercussions sociales majeures et ferait un peu plus éclater au grand jour la logique de l'action du chef de l'Etat : soulager les couches favorisées, offrir une maigre compensation aux plus démunis en prélevant sur les classes moyennes.

Cette proposition doit être mise en perspective. Elle s'inscrit dans un contexte social que contribuent à définir deux faits majeurs : Le premier concerne les bénéficiaires de la réforme fiscale voulue par Nicolas Sarkozy. Hormis la défiscalisation des heures supplémentaires qui, en principe, peut bénéficier à tous les salariés, le paquet fiscal voté durant l'été 2007 aura surtout pour effet de soustraire encore davantage à l'impôt les foyers les plus privilégiés [1]. D'un intérêt économique discutable – depuis 2000, on ne cesse, en France, de baisser les impôts sans que cela n'ait eu d'effet positif notable sur la croissance –, cette réforme représente, en année pleine, un coût pour la collectivité évalué à 11,6 milliards d'euros (soit plus d'un demi point de PIB).


La France n'est pas aux français, elle est aux riches qui la pillent

Mercredi 30 Avril 2008 - 12:38

"L'emploi est de moins en moins protecteur contre la pauvreté". Tel est l'un des principaux constats mis en évidence par le cinquième rapport de l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale

2003-2005 : le nombre des travailleurs pauvres augmente de 16 % !
Ce rapport confirme que le processus de réduction de la pauvreté globalement observé sur les deux dernières décennies marque une pause : en 2005, dernière année connue, 3,7 millions de personnes (6,3 % de la population totale) vivaient en dessous du seuil de pauvreté (681 euros par mois pour une personne seule), soit un nombre identique à celui de 2003. Et l'intensité de la pauvreté tend à s'aggraver. L'écart entre le niveau de vie médian des ménages pauvres et le seuil de pauvreté ne cessant de s'accroître depuis 2002 (16,3 % en 2002 à 18,2 % 2005), de plus en plus de personnes s'éloignent de ce seuil et "s'enfoncent" dans la précarité.

Même l'emploi protège de moins en moins contre la pauvreté. En 2003 et 2005, le phénomène des working poor (travailleurs pauvres) s'est ainsi accentué : il y a trois ans, 1,74 million de personnes, soit 7 % des travailleurs, occupaient un emploi mais étaient malgré tout dans un ménage ayant un revenu inférieur au seuil de pauvreté ; deux ans plus tôt, ils étaient seulement 1,47 million.


La France n'est pas aux français, elle est aux riches qui la pillent

Mercredi 30 Avril 2008 - 11:49

L'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale, qui a remis un rapport au gouvernement, note que les difficultés des plus pauvres se sont accrues entre 2002 et 2005 tandis que les revenus des ménages les plus riches n'ont cessé d'augmenter

L'écart entre riches et pauvres s'accroit en France
Des pauvres de plus en plus pauvres et des riches de plus en plus riches. C'est l'un des constats dressés par l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale dans un rapport remis mardi 29 avril au gouvernement. L'ONPES note en effet qu'entre 2002 et 2005 les difficultés des plus pauvres se sont accrues tandis que les revenus des ménages les plus riches n'ont cessé d'augmenter.

Le rapport note également que la baisse du chômage s'est accompagnée d'une hausse du nombre de travailleurs pauvres et du nombre de demandeurs d'emploi non indemnisés.
"En 2005, une personne pauvre sur deux avait un niveau de vie inférieur à 669 euros par mois", pour un seuil de pauvreté fixé à 817 euros, selon ce rapport remis à la ministre du Logement Christine Boutin et au Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté Martin Hirsch.


La France n'est pas aux français, elle est aux riches qui la pillent

Lundi 28 Avril 2008 - 19:13

L'accident ferroviaire intervenu ce samedi en gare de Montauban est porteur de leçons sur les risques de la politique de privatisation

Sur les rails de la concurrence, la sécurité est en danger
Un train privé de marchandises de l'entreprise Véolia n'a pu s'arrêter que 3000 mètres plus loin que l'arrêt prévu en gare et heureusement a été détourné par l'aiguilleur, empêchant ainsi une catastrophe humaine et matérielle.

D'après les premières informations plusieurs irrégularités seraient constatées par les études syndicales. Il est totalement inadmissible que la SNCF prétexte l'appartenance de ce train privé pour répondre aux questions de la presse. Mais lorsqu'on sait que la direction SNCF est la pointe du combat pour remettre en cause les lois sur la sécurité régissant les transports ferroviaires, on comprend son embarras pour répondre aux questions des journalistes. Ces faits demandent que la direction de la SNCF fasse toute la lumière en associant CHSCT (le comité d'hygiène et de la sécurité) et que les résultats de l'enquête soient rendus publiques tant auprès des cheminotes et cheminots que des associations d'usagers.


La France n'est pas aux français, elle est aux riches qui la pillent

Lundi 28 Avril 2008 - 18:40

Le plan gouvernemental sur les retraites transmis dimanche soir aux partenaires sociaux propose de passer à 41 ans la durée de cotisations pour ouvrir le droit à la retraite

Retraites à 41 ans: La machine infernale
Nicolas Sarkozy prétend que l'allongement de l'espérance de vie impose pour seule et unique solution d'allonger la durée de cotisation. Derrière une apparence bêtement logique se cache une dramatique impasse. 50% des retraités touchent une pensions inférieure au SMIC, les salariés ont de plus en plus de mal à atteindre le nombre d'années de cotisations et enfin, l'espérance de vie d'un cadre est supérieure à celle d'un ouvrier.

Ces statistiques démontrent que le gouvernement conduit la France vers la fin pure et simple du régime de retraite.

Pour le Parti communiste français, il existe une réponse évidente à la question du financement : faire cotiser au même niveau que les salaires, les revenus financiers. Cela permettrait de répondre à l'ensemble des besoins et même au-delà. Ensuite, parler de réforme des retraites sans aborder la question de l'emploi est irresponsable.


La France n'est pas aux français, elle est aux riches qui la pillent

Mercredi 23 Avril 2008 - 13:24

Près d'un an après son élection, Nicolas Sarkozy déçoit beaucoup. Plus de sept Français sur dix (72%) se déclarent mécontents de son action à l'Elysée, avec 65% de Français jugeant qu'il n'a pas tenu ses engagements électoraux

89% des salariés n'ont pas bénéficié d'augmentation de salaire
Près d'un an après son élection, Nicolas Sarkozy déçoit beaucoup. Plus de sept Français sur dix (72%) se déclarent mécontents de son action à l'Elysée, avec 65% de Français jugeant qu'il n'a pas tenu ses engagements électoraux, notamment en matière de pouvoir d'achat, selon un sondage Ifop-Fiducial pour "Paris-Match" à paraître jeudi.

Seuls 28% des Français se disent satisfaits de l'action du président de la République, dont 35% de sympathisants UMP face à 72% de mécontents (dont 30% de très mécontents). Globalement, 65% des sondés estiment que Nicolas Sarkozy n'a pas tenu les engagements pris pendant sa campagne électorale, contre 35% qui pensent le contraire (dont 68% de sympathisants UMP).

Sur son principal argument de sa campagne, le pouvoir d'achat, le chef de l'Etat n'a pas convaincu : 53% des personnes interrogées jugent que les mesures mises en place ont plutôt détérioré leur pouvoir d'achat et 44% trouvent qu'elles n'y ont rien changé. Seuls 3% constatent qu'elles ont plutôt amélioré leur pouvoir d'achat.



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Nicolas Maury
Nicolas Maury
Militant communiste, membre du PCF section Istres/Fos sur Mer (Bouches du Rhône-13), militant à la Jeunesse Communiste MJCF (section Istres-Ouest Etang de Berre) et aux Étudiants Communistes (UEC), au PRCF et adhérent au SDEN-CGT, ami du Sinn Féin et du journal l'Humanité . Membre DISSIDENT du Conseil Départemental du PCF 13

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