Le gouvernement Fillon comptait sur les vacances scolaires pour mettre un terme à notre mobilisation. Avec des manifs de plus en plus importantes en province et 15000 manifestants le 6 mai en plein milieu des jours fériés, sa stratégie est un échec cuisant. Le mouvement lycéen reste mobilisé pour défendre notre éducation, se battre contre les suppressions de postes, contre le rapport Pochard, pour une service public de qualité pour tous.
Notre ministre de l’Éducation, Xavier Darcos, a rencontré vendredi l’UNL et la FIDL. Voyant que notre mobilisation ne faiblissait pas, il a été contraint de flancher un peu, en continuant, tout même, d’exprimer clairement son mépris pour notre mouvement (« C’est une bouffonnerie », disait-il). Ainsi, il a du céder le maintien des BEP et du bac pro en quatre ans, et la mobilisation de 1500 assistants d’éducation.