Et de deux.
Après le grand retour samedi de l'ex-Premier ministre Lionel Jospin (1997-2002) sur la scène militante socialiste (PS), à La Rochelle, c'est son prédécesseur à l'hôtel de Matignon, le chiraquien
Alain Juppé (1995-1997), qui devrait à
son tour annoncer ce mardi son retour politique.
Alain Juppé
avait démissionné de tous ses mandats et s'était installé au Canada en 2005, après sa
condamnation confirmée en appel dans le procès des emplois fictifs du RPR. Il était redevenu éligible en décembre.
Son
retour sera d'abord local. Lundi, Hugues Martin, son successeur à la mairie de Bordeaux, qu'Alain Juppé occupa de 1995 à 2004, a annoncé la
démission de son équipe, ce qui entraînera la tenue d'une élection municipale anticipée en octobre.
Le retour d'Alain Juppé à l'Assemblée devra, lui, attendre un an. La loi interdit en effet la tenue d'une élection législative partielle moins d'un an avant l'échéance normale du mandat des députés; or celle-ci est prévue au printemps.
Pour les Communistes de
Bordeaux-Cauderan : c'est l'indignation
"Il a osé.
La plus
belle illustration du mépris des politiciens de droite pour les citoyens. Condamné : prison avec sursis et innégibilité,
il suffit de purger sa peine, quitter son pays, puis revenir, bousculer le calendrier électoral, interrompre les travaux en cours, bafouer même son propre camp ....
Volià la démocratie façon "je prend tout", "je me gave de pouvoir" et j'en rigole
Honte Honte Honte ! ! !
Sanctionnons le ........"