"On n’est pas mauvais perdants, on est des conquérants", a ajouté l’ex-président, en évoquant déjà le prochain renouvellement, en 2011, "où il y aura plus de cantons socialistes renouvelables que de cantons PCF", dont certains "gagnables" selon lui.
En 2008, le risque était du côté du PCF, qui a vu 11 de ses 15 sièges remis en jeu et s’en est fait enlever deux par le PS. Depuis 2004, les deux forces étaient à égalité de sièges et de vice-présidences (six). "Au sein de la gauche, les électeurs ont souhaité établir de nouveaux équilibres", a souligné Bartolone.
Remarque : Jean-Jacques Karman, élu de la gauche communiste du PCF (opposition de gauche au sein du conseil national du parti) révolutionnaire dans l’âme ne s’est pas rabaissé devant un socialiste qui voulait à tout prix anéantir le PCF dans le 93 !
Lui au moins est un vrai communiste qui ne se laisse pas emmené par les sirènes néolibérales du Parti socialiste (surtout avec l’expérience d’Aubervilliers) et qui préfère la lutte des CLASSES plutot que la lutte des PLACES !
Il y a ENCORE des communistes (réformistes soit-ils??) qui n’ont pas ENCORE compris l’expérience du programme commun d’union de la gauche de 1977 ou gauche plurielle de 1997, que le PS a voulu délibéremment affaiblir le PCF par tous les moyens, tout ça au nom de la gauche unie, et le PS l’emporte à chaque fois! c’est comme même surprenant et pas étonnant que la direction réformiste à tout abandonné pour mieux être en phase, non pas envers LA SOCIETE MODERNE, mais avec le PS !!!
Hervé Bramy, président sortant du 93, était pourtant un bon président a préféré lui être dans la danse avec les socialistes!