La chute de la masse salariale, due aux licenciements, plans sociaux, délocalisations, mise en chômage partiel, départ prématurés en retraite, privera à elle seule le régime général de 8 Mds d'€ de recettes, principalement tirées des cotisations sociales et de la CSG.
Il faut rajouter à cela la dé-fiscalisation des heures supplémentaires, les réductions de salaires, les auto-entrepreneurs, qui non seulement cotisent très peu (18,3 % global)**, mais en plus sont en concurrence directe avec les prestations mises à contribution pour le régime général. Sachant que ce qui est valable pour l'assurance maladie vaut pour la retraite, le chômage, la formation professionnelle, l'apprentissage.