Nicolas Maury Militant PCF Istres




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Le 14 mars 2008 , à la veille de la reprise des expulsions locatives, la maire réélue de Bobigny, Catherine Peyge, signe un nouvel arrêté pour interdire les expulsions locatives, premier acte politique du nouveau conseil municipal

Les villes communistes osent: Bobigny prend un nouvel arrêté contre l'exclusion locative
La fin de la trêve hivernale marque le retour de l'incertitude, parfois du cauchemar pour les familles menacées d'une expulsion locative.

Comme les années précédentes, Bobigny s'engage ainsi pour le droit de vivre dignement. La loi sur le droit opposable au logement ne doit pas rester une coquille vide : il faut le rendre concret en arrêtant la machine à exclure les familles qui, faute de ressources suffisantes, ne peuvent accéder à ce droit constitutionnel.

À travers ces arrêtés, « nous nous opposons à des pratiques inacceptables » souligne Catherine Peyge. Et d'affirmer, prenant l'exemple du 115 et des ‘hôtels sociaux', que « les expulsions et les dégâts humains qu'elles provoquent coûtent infiniment plus cher qu'un maintien dans les lieux, avec un accompagnement social adapté. »

C'est la cinquième année que la Ville de Bobigny prend de tels arrêtés ; ils ont, jusqu'à présent, été systématiquement annulés par le Tribunal administratif, sur requête du Préfet. Dans le cadre de la mise en oeuvre du droit au logement opposable, l'Etat continuera t-il de traîner en justice comme des hors-la-loi les communes qui prennent de tels arrêtés ? Ou sera-t-il cohérent avec ses objectifs et suspendra toutes expulsions locatives pour raisons économiques et sociales ?


Les idées communistes

Vendredi 11 Janvier 2008 - 14:07

Jean-Louis Le Corre, l'emblématique maire (PCF) de Trignac, cité ouvrière de 7.000 habitants près de Saint-Nazaire défend son droit a interdire les expulsion locatives

Le maire qui voulait interdire les expulsions
Jean-Louis Le Corre était venu défendre devant le tribunal administratif de Nantes ses arrêtés municipaux interdisant les expulsions locatives, ainsi que les coupures d'eau et d'électricité, sur le territoire de sa commune. Des arrêtés similaires avaient déjà été annulés une première fois il y a un an à la demande du préfet mais il en avait pris trois nouveaux - quasiment identiques - en février 2007, en les justifiant par les dispositions de la récente loi Dalo (Droit au logement opposable).

«La loi dit que le droit à un logement décent et indépendant est garanti par l'Etat aux personnes qui ne sont pas en moyen de s'y maintenir», a argumenté vendredi matin le maire communiste, qui assurait lui-même sa défense devant le tribunal administratif. «Or, une personne expulsée, n'est-ce pas précisément une personne qui n'est pas en moyen de se maintenir dans son logement ?».


Les idées communistes

Mercredi 09 Janvier 2008 - 20:33

Les groupes pétroliers se frottent les mains et font flamber les prix à la pompe avec l'objectif de mettre en coupes réglées les salariés, les familles, les pays « développés » comme ceux dits « émergeants ». Organisant la pénurie là, encaissant les royalties ici, mettant à l'abri leurs profits dans des paradis fiscaux ailleurs

Pour une maîtrise publique sur l'industrie pétrolière
Pensez le groupe français pétrolier Total (un gamin à côté du géant US Exon Mobil) vient de faire sauter le Guiness des capitalistes français avec 158,8 milliards d'euros de chiffres d'affaires (+ 12 %) et 12,5 milliards de profits nets pour ses actionnaires qui ont vu leurs dividendes augmenter de + 15 % en 2006, derniers chiffres connus.

Face à cette loi du marché imbécile et source d'un gâchis inouï, les peuples sont fondés à revendiquer une maîtrise publique de l'énergie pétrolière, de l'énergie tout court et des transports. Cela doit passer par une gestion commune, concertée dans une répartition équitable pour chacun. Le droit à l'énergie et le droit aux transports sont des droits de l'Homme à gagner en ce début du 3ème millénaire. Le PCF et ses élus, sans attendre, proposent d'étendre à tous le chèque transport pour les salariés et les personnes relevant de l'UNEDIC financé par une taxe spécifique sur les gigantesques profits des pétroliers. Ils proposent aussi l'instauration d'un prix plafond à la pompe. Pour l'immédiat, l'exigence d'une diminution de 5 points du taux d'Etat (TIPP) sur l'essence et le gel de ceux appliqués sur le gasoil est légitime. Parallèlement les profits des groupes pétroliers doivent être mobilisés et ciblés sur un vaste programme de recherche pour des énergies alternatives au pétrole.


Les idées communistes

Lundi 24 Septembre 2007 - 14:25

Sous couvert d'un discours qui met en avant la responsabilité de chacun devant des caisses de financements vides et la volonté de sauvegarder un système de solidarité nationale, ce gouvernement n'a qu'un seul but : laisser aux grands leaders de l'assurance, ces groupes financiers plus intéressés par le profit que par notre santé, le soin de décider de l'avenir de notre « capital » santé.

La réalité sur le déficite de la Sécu
Parlons un peu de responsabilité :

- l'Etat doit 5,2 milliards d'euros à la sécurité sociale,
- 13 milliards d'euros : c'est la somme qui rentrerait dans les caisses assurances chômage et maladie si les revenus boursiers cotisaient
- 23 milliards d'euros : c'est le coût pour l'assurance maladie des éxonérations de cotisations patronales voulues par le MEDEF et gracieusement accordées par la loi d'un gouvernement responsable.
- 1,9 milliards d'euros : c'est l'ensemble des cotisations patronales non payées (fraudes)

Par contre :

- 1% d'augmentation de salaire généralisée (soit un coût de 30 euros pour un salaire de 1500 euros net) représente un rentrée de 9 milliards d'euros pour la sécurité sociale.
- 100 000 emplois créés (dans la fonction publique par exemple ? ) représentent une rentrée de 9 milliards d'euros.

Déficit de la Sécurité Sociale : 12 milliards d'euros !?

Soyons clairs, lorsque le président fait appel à la responsabilité individuelle, il nous demande surtout de mettre la main à la poche pour sa politique avantageuse pour ses amis du CAC40. Il nous demande, à nous citoyens, de financer la richesse et les bénéfices records d'une minorité qui ne connait rien de la solidarité, de la responsabilité collective et individuelle.

Les assurances privées n'ont qu'un seul but : faire des bénéfices ! Une seule méthode : faire des économies ! Aux dépends de qui ? Pour quel bénéfice pour la société, la solidarité nationale ? Les seuls bénéficiaires resteront une fois de plus les grands groupes de la finances et les grandes fortunes, informées et décisionnaires, qui spéculeront avec cette nouvelle mane.

Notre président se trompe, nous sommes responsables. Lui est aveuglé par les « lois du marché » et de la libre concurrence.


Les idées communistes

Mercredi 19 Septembre 2007 - 14:09

Devant 80.000 personnes, Patrick Le Hyaric (directeur de l'Humanité), lors de la fête de l'Humanité appelle a lancer la riposte

Le discours de Patrick Le Hyaric ' Depuis cette Fête, lançons la riposte…'
« Quel plaisir de se retrouver ensemble, si nombreux, dans cette grande Fête de l'Humanité, si belle, si jeune, si solidaire ! (…)
Évidemment, nos valeurs ne sont pas cotées en Bourse. Mais, entre la Bourse et la vie, l'Humanité a définitivement choisi la vie. Et il y a urgence ! (…)
Une nouvelle fois, le président de la République veut nous faire prendre des vessies pour des lanternes. (…)
Permettez, Monsieur le Président de la République que je m'adresse personnellement à vous qui prétendez ne pas vouloir diriger le pays depuis votre bureau. Vous avez l'occasion de savoir ce que pense la population de votre nouveau traité. Pour cela permettez d'abord que les Français soient pleinement informés de son contenu, qu'ils puissent en débattre et puissent donner leur avis. C'est trop important pour que vous puissiez vous dérober. C'est de l'avenir de l'Europe et de chacune des nations qui la composent dont il est question. C'est de l'avenir de chaque famille et des générations futures dont il s'agit. Monsieur le Président, organisez un référendum et défendez-en l'idée parmi les autres chefs d'État européens.

Monsieur le Président, nous ne voulons pas croire que vous feriez moins que votre prédécesseur en la matière. Refuser cette simple exigence démocratique signifierait d'une part que vous n'êtes pas très assuré de la valeur de vos arguments, et, d'autre part, pas davantage rassuré par le rapport des forces réel dans le pays. Oui, ensemble, faisons entendre haut et fort l'exigence d'un référendum sur ce projet de nouveau traité européen. En tout cas l'Humanité dévoilera le contenu de ce projet de traité, élaboré dans le secret. Notre ambition est claire : faire subir au nouveau traité le même sort qu'à la constitution européenne, qu'il soit jeté aux poubelles de l'histoire. (…) Le monarque élyséen fait croire qu'il est fort, qu'il peut tout, qu'il commande tout. Mais il y a toujours loin de la coupe aux lèvres ! (…)

Franchement, on ne peut pas se réclamer de Guy Môquet, fusillé par les nazis, ainsi que des centaines de milliers d'autres résistants, et détruire ainsi tous les acquis sociaux et démocratiques pour lesquels ce jeune résistant communiste a été jusqu'au sacrifice ultime. Guy Môquet a écrit : « Vous tous qui restez, soyez dignes de nous les 27 qui allons mourir. » Et bien ici, nous sommes fiers d'être fidèles à sa parole ! Nous sommes heureux que, dans cette Fête, l'ensemble des forces de gauche aient décidé de se réunir, aprèsdemain, mardi, pour décider d'actions de riposte contre la violence de classe du pouvoir de droite.

Et mon amie Marie-George Buffet, avec le Parti communiste, propose de passer aux actes et d'organiser une grande journée nationale unitaire de riposte le 27 octobre prochain. Préparons-la dans chaque département, ville, région, avec des initiatives de lutte unitaire, comme dans le Nord, avec la grande marche pour l'emploi, lancée par les communistes du Nord. Nous sommes décidés à nous battre ! Parce qu'enfin, permettre à chacune et chacun de disposer d'un revenu décent, d'un travail, d'un logement, d'une formation adaptée, ce n'est pas demander la lune ! Quand les profits flambent et que la Bourse explose ! Songeons que le volume des richesses créé en France a triplé ces dernières années. Est-ce que ce triplement des richesses s'est traduit par le triplement du salaire ou du niveau de vie de ceux qui les ont créées ? Non, et vous le savez bien ! (…)

Oui, l'égalité, la solidarité, l'accès de tous à la santé, à l'école, à l'énergie, à l'eau, aux transports, à l'écologie, appellent non pas des privatisations mais de défendre les services publics et d'en créer de nouveaux. Oui, l'heure est à engager un puissant mouvement pour éradiquer progressivement le chômage et la précarité du travail, cette plaie pour toute la société. Pour cela, il faut mettre en chantier un processus tout à fait nouveau de sécurité sociale du travail et de l'emploi, combiné avec des périodes de formation, pour assurer une promotion dans le travail et dans la vie avec la garantie permanente d'une sécurité de revenu. Voilà la vraie rupture. Oui, contre l'insécurité sociale nous proposons une sécurité de vie pour chacune et chacun.

Voilà le coeur d'un nouveau projet de société à construire ensemble. Et il faut se dire la vérité. On ne progressera pas tant qu'on ne donnera pas des droits et des pouvoirs nouveaux aux salariés dans la gestion de leur entreprise et aux citoyens pour qu'ils aient voix au chapitre dans la gestion du pays. Depuis cette Fête lançons la riposte indispensable en même temps que le nécessaire débat populaire sur des solutions neuves progressistes. Pas seulement un débat entre initiés ou entre appareils politiques, mais un débat avec le peuple au sein du peuple lui-même pour qu'il soit plus fort contre ce système injuste, plus fort pour se donner son propre projet de transformation sociale. Oui, l'heure est à changer le rapport de forces pour obtenir des améliorations et aller vers une autre société, où les tables de la loi ne seraient plus la concurrence de tous contre tous, mais la solidarité, la justice sociale, la liberté et la paix. Une société de partage. De partage des richesses, de partage des savoirs, de partage des pouvoirs dans le cadre d'une démocratie renouvelée.

Nous nous mettons au service de ce front unitaire pour le changement. Nous nous mettons au service du débat et de l'action pour une union des forces de gauche et écologistes aux élections municipales et cantonales qui auront lieu dans six mois. Ces élections vont être l'occasion de dire haut et fort : stop aux régressions sociales et démocratiques en cours. Des municipalités et des départements de gauche, c'est la garantie de politiques au service du logement social, des écoles, de la petite enfance, du sport, de la culture. Garder à gauche les villes et les départements qui le sont déjà, en conquérir de nouveaux sur la droite. Voilà qui commencerait à changer les rapports de force dans le sens du besoin des populations. C'est à portée d'un rassemblement sans faille de toutes les forces de gauche et écologistes, unies sur des projets bien en phase avec les attentes des populations, associées à leur élaboration. La droite redoute ces échéances.

Elle va se battre. Nous aussi ! Déterminés et rassemblés. Nous lui montrerons qu'elle avait raison d'être inquiète.


Les idées communistes

Mardi 18 Septembre 2007 - 20:50

Le 30 novembre 2006, l'Institut national de veille sanitaire (InVS) publiait les résultats de l'enquête épidémiologique réalisée par entre 1972 et 1985 dont le titre était : “Incidence des cancers à proximité des usines d'incinération d'ordures ménagères”. C'était la plus vaste étude épidémiologique jamais réalisée en France sur l'impact sanitaire de l'incinération.

Dangers et limites de l'incinération : que faire des ordures ménagères ?
En fait, l'InVS a mené conjointement deux études sur l'imprégnation par les dioxines et l'incidence des cancers à proximité des usines d'incinération. Il faut préciser de suite que dans les années 70 et 80, les normes des incinérateurs étaient nettement moins draconiennes qu'elles le sont aujourd'hui.

Cette étude mettait en évidence une relation significative entre le lieu de résidence sous un panache d'incinérateur et l'augmentation du risque de certains cancers, notamment les cancers du sein chez la femme.

Dans la foulée de la publication de cette étude, des associations réclamaient un moratoire sur l'incinération et la suspension immédiate des 16 projets d'incinérateurs en France. Le directeur du CNIID (Centre national d'information indépendante sur les déchets) déclarait : “L'industrie ne peut plus mentir sur les effets néfastes de l'incinération sur la santé humaine, il est temps de mettre un terme à cette technologie archaïque et dangereuse. Ces effets sanitaires ne sont apparemment pas seulement liés à la dioxine mais aussi aux nombreux polluants émis par les incinérateurs dont la grande majorité ne sont ni contrôlés ni mesurés”.(1)

C'est dans les années 1990 que l'image de l'incinération se dégrade en France. Une première affaire de pollution aux dioxines éclate à Halluin, dans le Nord en 1998. Mais, surtout, les exploitants ratent le virage de 1996, date à laquelle les usines devaient être mises en conformité avec deux directives européennes datant de 1989. La France a été condamné pour cela en 2002 par la cour de justice européenne. Des incinérateurs ont été arrêtés en masse. D'autres, aux normes européennes, continuent de fonctionner, d'autres sont en projet de construction.

Lire la suite ici

http://www.pcf.fr/spip.php?article1906 Dangers et limites de l’incinération : que faire des ordures ménagères ? (suite)


Les idées communistes

Lundi 10 Septembre 2007 - 14:24

le Parti Communiste Français déterminé contre la réforme

Menace sur les retraites
Le PCF a annoncé aujourd'hui qu'il "mettra tout en oeuvre pour combattre la logique de destruction du gouvernement" du système des retraites, après la déclaration de François Fillon assurant que la réforme des régimes spéciaux est "prête".

"Alors que la réforme du régime général des retraites dont François Fillon était l'auteur, en faisant passer le nombre de d'années de cotisation de 37,5 à 40, s'est soldé par un échec, le gouvernement s'enferre dans la même logique désastreuse, à moins d'un an du point d'étape prévu en 2008", a dénoncé le parti communiste dans un communiqué.

Selon le PCF, "plutôt que de trouver les moyens de financer le seul système efficace, la retraite par répartition, le gouvernement fait diversion en pointant du doigt les régimes spéciaux" et "en désignant des bouc-émissaires".



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Profil
Nicolas Maury
Nicolas Maury
Militant communiste, membre du PCF section Istres/Fos sur Mer (Bouches du Rhône-13), militant à la Jeunesse Communiste MJCF (section Istres-Ouest Etang de Berre) et aux Étudiants Communistes (UEC), au PRCF et adhérent au SDEN-CGT, ami du Sinn Féin et du journal l'Humanité . Membre DISSIDENT du Conseil Départemental du PCF 13

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