Le président du Nicaragua, Daniel Ortega, l’hôte de ce sommet, a affirmé, pour sa part, qu’il ne veut pas voir le sang couler dans les rues du Honduras. Selon Daniel Ortega, Evo Morales, le président de la Bolivie, arrivera lundi pour participer à la réunion. Il a précisé que le but de ce conseil extraordinaire est de rétablir Zelaya dans ses fonctions.
« Nous ne serons satisfaits que lorsque nous verrons le président Manuel Zelaya, revenir dans son pays, le Honduras, et exercer le pouvoir que le peuple lui a confié à la suite d’élections légitimes », a déclaré Ortega.
Le président de l’Equateur, Rafael Correa, a également apporté son soutien au président constitutionnel du Honduras. Il a sommé les putschistes de se rétracter afin de permettre à Zelaya de reprendre ses fonctions.
Le ministre cubain des Relations extérieures, Bruno Rodriguez Parrilla, a affirmé que la patrie de José Marti rassemble actuellement ses forces et unit sa voix à celle de l’ALBA pour condamner le coup d’Etat contre l’ordre constitutionnel au Honduras.
Il a renouvelé l’appui total et la solidarité de son pays au gouvernement et au peuple du Honduras, tout en se disant convaincu qu’ils vaincront.
De son côté, le président Zelaya a remercié le chef de la diplomatie cubaine pour les dernières réflexions de Fidel portant sur ces événements.