Pour obtenir plus de moyens pour notre éducation, en finir avec les suppressions de postes, faire barrage à la casse du bac pro, à la suppression de la carte scolaire et au rapport Pochard
Article cocasse de Politis sur les municipales et le Parti Socialiste: Istres est pour le PS une ville gérée par le PS
Dans la liste des « villes gagnées par des socialistes sur la droite » que publie l'Hebdo des socialistes (22mars) : Aubervilliers, détenue par le PCF depuis 1945... Encore cette ville a-t-elle été conquise par un socialiste ! Car plusieurs communes communistes, dont Arles et Ivry-sur-Seine, figurent parmi les « villes conservées par les socialistes » (sic). C'est également le cas de... Montreuil, que l'organe des socialistes attribue à Geneviève de Kerauten, n°2 sur la liste de Jean-Pierre Brard, le maire apparenté PC battu par Dominique Voynet. Mais aussi d'Istres. L'erreur est ici cocasse vu que le vainqueur, François Bernardini, ancien patron PS des Bouches-du-Rhône, a déclaré à maintes reprises dans la campagne : « Je ne retournerai jamais au PS » ; au deuxième tour, la liste PS a même fusionné avec celle de l'UMP pour tenter en vain de l'abattre. L'Hebdo des socialistes aurait pu attendre pour fêter le 1er avril.
Le socialiste Claude Bartolone a ravi jeudi au PCF la présidence de la Seine-Saint-Denis, mettant fin à 40 ans de direction communiste dans ce département symbole de ce qui fut la "banlieue rouge"
Jean Jacques Karman, conseiller général communiste
Les élus communistes, qui ont obtenu cinq postes de vice-présidents sur douze, ont renoncé à un dernier baroud d'honneur et n'ont pas présenté de candidat pour la succession du sortant PCF Hervé Bramy.
Bartolone, a donc été élu dès le premier tour en faisant le plein des 30 voix de gauche (17 pour le groupe PS et Gauche citoyenne, 13 pour le groupe Communiste et citoyen pour une alternative à gauche) sur 40. Socialistes et communistes ont applaudi debout ensemble cette élection. Un seul élu PCF ne s'est pas levé : Jean-Jacques Karman, du canton d'Aubervilliers, une ville arrachée dimanche soir par le PS au PCF après un combat fratricide à gauche.
"Les délégations obtenues par le PCF (Insertion et développement social, sport et jeunesse, environnement, autonomie des personnes, services urbains et nouvelles technologies, ndlr), nous satisfont", a déclaré à l'AFP Bramy, soulignant que cette répartition "tient compte du rapport des forces. Les communistes sont toujours une force qui compte".
Quasiment rayé de la carte politique marseillaise, le PCF se dirigerait vers la constitution d'un groupe commun PS-PCF-Verts-MoDem
Fort de sa dilution politique, fort de la perte de la Mairie du 8ème secteur (celle de François Billoux et Guy Hermier) et des deux derniers conseillers généraux communistes de la ville, les élus communistes, selon La Provence, auraient fusionné avec les élus socialistes, verts et MoDem dans un groupe commun.
Fini le groupe communiste à Marseille, fini l'indépendance politique du PCF à Marseille. Un choix a l'image de la stratégie de la Fédération de faire "l'union" avec le PS. Et à l'image des élus sortants qui n'ont pas attendu le choix des adhérents du PCF pour se rallier à Jean Noël Guerini.
Pour La Provence: "L'opposition de gauche (49 sièges) emmenée par le socialiste Jean-Noël Guérini, a annoncé qu'elle allait créer un intergroupe réunissant le PS, le PC, les Verts et le MoDem (intergroupe qui n'existait pas lors de la mandature précédente) pour "plus de cohérence politique"."
Les élus communistes de Marseille: Frédéric DUTOIT, Joël DUTTO, Robert BRET, Jean-Marc COPPOLA, Valérie DIAMANTI, Marion HONDE, Christine ORTIZ, Christian PELLICANI.
Au second tour des élections municipales et cantonales, les Val-de-Marnais ont confirmé leur choix : résister à la Droite, poursuivre les politiques alternatives menées par les municipalités à majorité de Gauche et par le Conseil général, présidé par Christian FAVIER
Après la réélection des 7 Maires communistes sortants : Dominique ADENOT, Jean-Jacques DARVES, Patrick DOUET, Pierre GOSNAT, Patricia TORDJMAN, Daniel TOUSSAINT, et Jean-François VOGUET, nous nous félicitons des résultats obtenus à Chevilly-LaRue, Choisy-Le-Roi, Villejuif et Vitry-sur-Seine, qui montrent que les citoyennes et les citoyens de ces villes renouvellent leur confiance à leurs Maires : Christian HERVY, Daniel DAVISSE, Claudine CORDILLOT et Alain AUDOUBERT. Entourés d'équipes rassemblant les forces de Gauche, de progrès, écologistes et citoyennes, ils sauront mettre en œuvre les programmes élaborés avec les populations, défendant leurs droits et répondant à leurs aspirations.
Nous nous réjouissons de la victoire dans l'union de Sylvie ALTMAN et de son équipe à Villeneuve-Saint-Georges. C'est la volonté populaire que cette ville reste à Gauche, bien à Gauche.
Dans un paysage politique où la parité est un combat, ce sont, désormais, 3 femmes qui exerceront l'importante responsabilité de Maire, sur les 12 villes dirigées par un Maire communiste. Sur les 35 autres villes du département, seule une femme exerce cette fonction.
Symbole du communisme rural, l'Allier avait été reconquit en novembre 2007 lors d'une cantonale partielle. Avec les élections de 2008 le PCF confirme sa victoire et la reconquête du département perdu en 2001
La répartition politique des sièges reste inchangée, la gauche conservant la majorité en sièges (18), acquise lors de la cantonale partielle de novembre 2007, la droite gardant 17 sièges. Le président Gérard Dériot (app.UMP) n'avait pas démissionné lors du basculement du département en novembre et la droite (URB) ne conservait jusqu'ici la majorité en session que sur un point de règlement, alors qu'elle avait une minorité de sièges. L'élection du nouveau président du conseil général aura lieu jeudi. Les 18 sièges de la gauche sont répartis entre 9 PCF, 7 PS et 2 PRG.
Le Parti communiste a fait réélire deux de ses trois conseillers généraux sortants, Chevagnes et Ebreuil, et perd le canton de Montluçon-Sud. Il a par contre gagné le canton de Lurcy. Sur le département le Parti Communiste Français recueille 22,07% des voix (et 25,03% sur la ville de Montluçon longtemps gérée par les communistes) contre 12,66% aux législatives.
L'Allier avait eu un président communiste, Jean-Claude Mairal, entre 1998 et 2001. La présidence du département, jusqu'ici tenue par le divers droite Gérard Deriot, devrait donc revenir à un élu communiste, Jean-Paul Dufregne, conseiller général de Souvigny.
Tout un symbole : l'Élysée a annoncé la redisposition du dispositif de « communication » présidentielle. C'est donc là le principal remaniement envisagé au lendemain de la sévère défaite des élections municipales et cantonales. Autrement dit, Sarkozy et Fillon jettent déjà le résultat des urnes au panier pour tenter de relancer la même politique
Le triptyque censé inspirer le nouveau staff de la « com » sarkozyste est tout un programme : « garder le cap, faire de la pédagogie, répéter le message » ; Alors que l'hyperprésidentialisation est largement dénoncé, tout se resserre encore davantage autour du président lui même. Pour ceux qui n'auraient pas compris, un « staff politique » est créé au sein de la cellule « com » pour « expliquer les réformes », animé par une ancienne journaliste du Point. Bref on va faire dans la finesse...
Pour le reste, tout l'arsenal est déployé pour marteler le maintien du cap. Aucun des grands problèmes quotidiens des Français qui ont motivé les électeurs ou conduit beaucoup d'autres à rester chez eux ne sont un tant soit peu évoqués. Pouvoir d'achat, crise du logement, dureté des conditions de travail, précarité... La droite prend soin d'éviter ces sujets qui fâchent pour rabâcher un discours convenu et téléguidé sur la nécessité « d'accélérer les réformes ». Or derrière cette formule se profilent de nouvelles attaques contre les retraites et l'assurance maladie, le dépeçage du Code du travail, une nouvelle dérive présidentialiste des institutions, des mesures en rafale contre le système éducatif, la lente agonie de l'audiovisuel public... Toutes orientations devant lesquelles les électeurs viennent précisément de mettre le holà. Mais qu'importe pour nos gouvernants, ils campent sur leur arrogance. Ce mépris du suffrage universel est insupportable.
Après le 2nd tour des cantonales et municipales, le résultat le plus important des élections pour ceux qui luttent contre la politique au service du MEDEF reste la remontée du PCF à 8,82%
Sarkozy, Fillon et leur gouvernement ne peuvent plus se prévaloir d'un soutien du pays à leur politique. C'est un résultat important pour s'opposer à la poursuite, déjà annoncée, de leur programme antisocial de contre-réformes structurelles. Les résultats du 2nd tour des élections municipales et cantonales ont confirmé et amplifié le désaveu de l'UMP. L'UMP et ses alliés perdent de nombreuses mairies de grandes villes et plusieurs conseils généraux.
Le PS est le principal gagnant en terme de sièges. Mais le vote s'inscrit toujours dans la logique de l'alternance. On doit parler d'un vote sanction par défaut. Du point de vue électoral, le PS profite du très haut niveau de l'abstention, 35% en moyenne, atteignant 40 à 50% dans les grandes villes et du recul de la droite. Avec 26% au 1er tour des cantonales, il reste stable par rapport à 2004.
Du point de vue politique, le PS n'a opéré aucune inflexion sur ses positions de la campagne présidentielle. Il ne conteste pas sur le fond les contre-réformes du pouvoir. Ses parlementaires viennent de permettre à Sarkozy de ratifier le nouveau traité européen. La politique de main tendue au Modem, fusion dans ne nombreuses villes, appels du pied de Ségolène Royal, Martine Aubry ou Bertrand Delanoë, souligne ces orientations. Le PS et ses dirigeants, renforcés par les élections locales, ont les yeux rivés vers 2012.
Militant communiste, membre du PCF section Istres/Fos sur Mer (Bouches du Rhône-13), militant à la Jeunesse Communiste MJCF (section Istres-Ouest Etang de Berre) et aux Étudiants Communistes (UEC), au PRCF et adhérent au SDEN-CGT, ami du Sinn Féin et du journal l'Humanité . Membre DISSIDENT du Conseil Départemental du PCF 13