« Devant la Conférence des Ambassadeurs réunit au Palais de l’Elysée, mercredi 26 août, Nicolas Sarkozy a eu des mots très durs contre l’Iran à propos du nucléaire mais aussi concernant le sort de notre jeune compatriote Clotilde Reiss et de l’employée franco-iranienne de l’ambassade de France à Téhéran, arrêtée avec elle, Madame Nazak Afshar.
Pour manifester toute sa détermination à propos de la situation de cette dernière également, il a lancé à l’endroit de l’Iran : « Si on est franco-iranien, on est Français » !
Cela ne fait aucun doute, en effet.
Mais une fois encore, pourquoi donc il n’est qu’un cas qui ne requiert de sa part aucune indignation, aucune volonté d’obtenir la libération sans condition : celui de Salah Hamouri ?