Nicolas Maury Militant PCF Istres




Pour obtenir plus de moyens pour notre éducation, en finir avec les suppressions de postes, faire barrage à la casse du bac pro, à la suppression de la carte scolaire et au rapport Pochard














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Présidentielles 2007 : Candidature de Marie George Buffet

Dimanche 06 Mai 2007 - 23:07

Nicolas Sarkozy arrive en tête sur Istres loin devant Ségolène Royal: Les électeurs n'ont pas barré la route à Sarkozy

Sarkozy en tête sur Istres
C'est donc Nicolas SARKOZY avec 53% des voix (estimation à 20H00) que les Français ont choisi comme Président de la République, contre 47% pour Ségolène Royal du PS. Sur Istres Nicolas SARKOSY obtient le score de 54,40%, pour Ségolène ROYAL : 45,60%
Sur Fos sur Mer Sarkozy l'emporte avec 50,09% des voix (contre 49,91% pour Royal), Grans donne l'avantage à Sarkozy (63% contre 37% pour sa rivale), Martigues 52,19% pour l'UMP (47,81% pour Royal).

Il faut continuer le combat contre une droite qui depuis 5 ans est responsable de catastrophes sociales: 7 millions de pauvres, 1 millions d'enfants pauvres, 100 000 SDF, privatisation des autoroutes de la SNCM, casse des retraites, casse de la sécurité sociale, explosion du déficit public, stigmatisations des pauvres et des jeunes, violence dans les banlieues... Voilà contre quoi il faut continuer la lutte.

Il faut battre la droite aux législatives, pour ne pas donner de majorité à Nicolas Sarkozy, pour ne pas donner de majorité à un programme anti-ouvrier.

Dès maintenant luttons pour la réélection de Michel Vaxès, député sortant. Luttons pour que dès le premier tour le plus de voix se reportent sur son nom, il est le mieux placé à gauche pour incarner le refus du capitalisme, le refus d'une droite anti-sociale au ordre du patronat.

Votons utile, avec Michel Vaxès, donnons à la gauche le plus de force possible, rejetons les magouilleurs du SAN/Ouest Provence et les candidatures de divisions.
Pour ne pas voir la circonscription passer à droite, votez et faite voter Michel Vaxès.



Présidentielles 2007 : Candidature de Marie George Buffet

Dimanche 06 Mai 2007 - 22:49

Déclaration d'André Gérin, Député-Maire PCF de Vénissieux: "C'est une mauvaise nouvelle pour la France"

Election de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République
C'est une mauvaise nouvelle pour la France. Nous sommes abasourdis. En élisant Nicolas Sarkozy, le candidat de l'UMP, la droite de la droite française a fait une OPA monarchique avec la Vème République. Le capitalisme financier tient plus que jamais toutes les manettes pour imposer au pays sa domination ravageuse.

Nous sommes a un grave tournant politique, l'un des plus importants pour notre pays depuis l'après-guerre.

Aujourd'hui nous rentrons en résistance. L'heure est à l'union, à l'action pour construire le rassemblement du peuple de France et résister à cette main mise des puissances d'argent qui conduit à la criminalisation de la misère, la criminalisation du syndicalisme, la criminalisation de l'immigration.

Il ne faut pas se résigner. Le peuple de gauche peut et doit résister et rebondir pour reconstruire une perspective historique, une perspective socialement radicale et politiquement progressiste.

Brisons les barreaux de la cage de fer des lois du marché, du pouvoir de l'argent, de la dictature de la finance qui rend la société de plus en plus inégalitaire et invivable. Remettons en chantier l'alternative au capitalisme, une nouvelle forme d'émancipation des individus, un humanisme révolutionnaire fidèle à l'héritage du mouvement ouvrier, des traditions socialistes et révolutionnaires.

Portons une République sociale, démocratique et autogestionnaire, un idéal libérateur au sens des Insurgés de 1848 , un projet de société qui remette en cause le carcan dominateur du mode de production capitaliste. Renouons avec les valeurs et les idéaux du communisme et du socialisme dans les conditions du 21ème siècle.

Comme les révolutionnaires, depuis deux siècles et les républicains, défendons les libertés, l'égalité et la souveraineté du peuple.

Nous vivons un coup très dur. Le pire est devant nous. Nous nous retrouvons face à cette droite historique qui a toujours préféré Hitler au Front populaire, ces Versaillais qui, avec Thiers, ont tué la Commune de Paris, ces réactionnaires qui veulent détruire les réalisations du Conseil national de la Résistance, qui veulent effacer mai et juin 1968, qui veulent en finir avec « Ma France » que chantait Jean Ferrat.

Nous sommes debout, engagés pour résister. Nous devons nous ressaisir, construire des valeurs d'une gauche authentique avec les communistes qui doivent retrouver leur place en première ligne, qui sont les plus déterminés à s'opposer à cette révolution conservatrice et à construire dans la résistance la rupture avec le capitalisme.

Jean_Ferrat_-_Ma_France..mp3 Jean Ferrat - Ma France..mp3  (3.42 MB)
Podcast


Présidentielles 2007 : Candidature de Marie George Buffet

Dimanche 06 Mai 2007 - 22:44

Aujourd'hui les françaises et les français ont voté massivement. Nicolas Sarkozy a été élu Président de la République.

Déclaration de Marie-George Buffet consécutive au 2ème tour des élections présidentielles
En cet instant, je pense surtout à celles et à ceux qui sont les premiers menacés par les projets du nouveau Président de la République. Je pense aux salariés qui s'épuisent au travail sans en retirer les moyens de vivre dignement, aux retraités, aux jeunes des milieux populaires, à toutes les victimes des inégalités et des discriminations, aux chômeurs et aux précaires. Je veux leur dire que les communistes seront à leurs côtés. Partout, sur tous les terrains, nous prendrons avec elles et avec eux les initiatives permettant de faire face avec détermination et responsabilité. Je veux dire ensuite aux femmes et aux hommes de gauche, aux démocrates, que je partage ce soir leur désarroi, leur amertume et leur très grande inquiétude.

Je le dis avec solennité : l'élection du président de l'UMP, et le grave échec de la gauche, constituent une véritable catastrophe politique. Pour la première fois depuis la Libération se trouve porté aux plus hautes responsabilités de l'Etat un homme qui a repris à son compte la plupart des grands thèmes politiques de l'extrême droite et qui porte ouvertement le programme économique et social ultra-libéral du Medef. Notre système social, déjà très abîmé par des années de politiques libérales, nos droits démocratiques sont en danger. Il faut se rassembler pour faire barrage à la politique que la droite va vouloir mettre en oeuvre. J'appelle, dans l'urgence, à une mobilisation de toutes les forces de gauche pour organiser la riposte.

Le Parti communiste ne baissera pas les bras. Partout, dans les villes, les quartiers et les entreprises, ses militantes et ses militants, ses élu-e-s municipaux, départementaux et régionaux, ses parlementaires seront aux côtés de notre peuple pour s'opposer à la casse sociale et aux atteintes aux libertés. Face à toutes les attaques, elles, ils travailleront sans relâche au rassemblement de toutes celles et tous ceux qui ont le progrès social au cœur, de tous les démocrates pour organiser la vigilance et la lutte.

Dès ce soir, j'appelle à un sursaut des forces vives de la gauche pour faire des élections législatives une réaction à la défaite très lourde que nous venons de subir. Il ne faut pas laisser tous les pouvoirs entre les mains de Nicolas Sarkozy. Il faut que toutes celles et tous ceux qui veulent contribuer à la riposte puissent faire front ensemble pour élire le plus grand nombre possible de députés résolus à s'opposer à la droite.

J'appelle les électrices et les électeurs de gauche, dans ce cadre, à élire de nombreux députés présentés ou soutenus par le Parti communiste. Elles, ils seront, avec un groupe parlementaire, une force indispensable de résistance à la droite, et autant de points d'appui essentiels au soutien des luttes et des mobilisations sociales.

Au-delà, je veux dire que la défaite de Ségolène Royal ce soir, après celle de 2002, pose à toute la gauche des questions cruciales. L'importance du résultat de Nicolas Sarkozy montre qu'il a réussi à rendre crédibles au delà-même de l'électorat de droite, dans leur brutalité, les réponses qu'il apporte aux problèmes de notre société. L'échec de la gauche révèle à l'inverse l'exigence de faire vivre les valeurs d'égalité, de liberté et de justice sociale dans un projet politique en prise avec l'Europe et le monde dominés par le capitalisme financier globalisé.

Cet échec est celui de chacune des forces qui composent la gauche. Elles sont toutes placées – le Parti communiste aussi – devant leurs responsabilités pour en comprendre les raisons et reconstruire l'espoir en ouvrant une véritable perspective de changement. Je suis fermement décidée à m'y engager.

Plus que jamais, notre peuple a besoin d'une grande force de résistance et de proposition. J'appelle toutes celles et tous ceux qui veulent s'engager dans les batailles à venir à rejoindre le Parti communiste français.


Présidentielles 2007 : Candidature de Marie George Buffet

Vendredi 04 Mai 2007 - 18:04

Le second tour des présidentielles vu par Charb

Elections présidentielles


Présidentielles 2007 : Candidature de Marie George Buffet

Vendredi 04 Mai 2007 - 14:47

Analyse du discours de Nicolas Sarkozy par Gérard Miller psychanalyste . Comment la chaine de TV Fox News (pro Bush) voit les élections en France ?





Présidentielles 2007 : Candidature de Marie George Buffet

Lundi 30 Avril 2007 - 11:45

Le candidat de l'UMP n'arrête pas de nous parler d'amour. Mais en réalité, son affection s'adresse exclusivement aux fortunés. Il aime le peuple, mais soumis à ses amis les patrons. La preuve par son programme.


Voilà pourquoi nous ne voterons pas pour Sarkozy
Il n'aime pas les salariés

• Précariser l'ensemble du monde du travail, tel est l'objectif de son « contrat de travail unique ». Il s'agit d'une généralisation du Contrat nouvelle embauche (CNE) qui permet à un employeur de licencier un salarié à tout moment et sans motif, durant deux années.
• Aucune augmentation du SMIC n'est prévue par le candidat selon qui, « pour gagner plus, il faut travailler plus ». « Notre pays est celui qui travaille le moins en Europe » ose-t-il prétendre. C'est un mensonge grossier. La France détient le record du monde de productivité.

Fin des 35 heures.

• Attaques contre le droit de grève. « Après huit jours de grève, un vote à bulletin secret sera obligatoire ». Le droit de grève rééquilibre le rapport de force entre les salariés et le patron. Le scrutin qu'il propose de mettre en place donnera l'occasion à ce dernier de faire pression sur ses employés pour qu'ils s'opposent à une grève. C'est une illusion de démocratie sociale.
• L'obsession « anti-fonctionnaires ». Sarkozy veut en diminuer le nombre par deux en ne remplaçant pas tous les départs à la retraite. Objectif : casser le service public pour offrir ses activités au privé. Cela signifie moins de service dans les postes, les hôpitaux, les écoles… Et pour ceux qui voudraient s'y opposer, Sarkozy prévient : le droit de grève sera remis en cause. « Dès l'été, une loi créera un service minimum » promet-il.
• En finir avec la retraite à 60 ans : « notre pays aidera les entreprises à donner du travail aux seniors au lieu de les encourager »
• Instaurer une TVA sociale. Celle-ci exonérerait les revenus financiers de cotisations à la Sécurité sociale pour exiger, en contrepartie, des citoyens qu'ils alimentent celles-ci par une taxe supplémentaire sur leurs produits de consommation courante.
• Une franchise sur le remboursement des soins. Nous commencerions à être remboursés de nos visites chez le médecin, de nos médicaments, de nos examens de santé à partir d'une certaine somme à définir… C'est une atteinte grave au droit à la santé et à l'égalité des soins.

Il n'aime pas les chômeurs et les pauvres

• « Les titulaires d'un minimum social doivent avoir une activité » affirme N. Sarkozy. Quand notre pays souffre des délocalisations, des licenciements boursiers, du manque d'emplois dans les services publics, c'est oublier qui est responsable du chômage ! En réalité, le candidat de l'UMP veut offrir une main d'œuvre exploitable à souhait au patronat qui en plus ne déboursera pas un centime, car ce « minimum social » est financé par l'État.
• L'obligation pour tout chômeur d'accepter n'importe quelle proposition d'emploi sous peine de voir supprimées ses indemnités après deux refus.

Il n'aime pas les jeunes

• Pas de casquette à l'école (référence aux « salopards à casquette » honnis par la bourgeoisie en 1936 ?), pas de portable, l'obligation de se lever quand les professeurs entrent en classe… Au-delà de la caricature que l'on peut lire dans son programme, le candidat a une ambition : en finir avec l'école qui forme les jeunes à la citoyenneté, favorise l'accès à la culture pour tous, encourage l'esprit critique. Il veut en finir avec l'égalité en remettant en cause la carte scolaire, privatiser l'enseignement professionnel, imposer « l'autonomie » des universités… Pour Sarkozy, les inégalités sociales n'ont rien à voir avec l'échec scolaire, et ne sont pas la cause de la souffrance dans les banlieues et les quartiers défavorisés. Seule explication : « le mérite ». Les réponses ? Un contrôle des esprits et la mise au pas. Sarkozy veut « repérer les perturbations du comportement dès la crèche et l'école maternelle ». Normal, venant de quelqu'un qui considère que la pédophilie et le suicide ont des causes « génétiques ».

Il n'aime pas les étrangers

• Création d'un ministère de l'Immigration et de l'identité nationale. Il s'agit de réduire la nation française à une histoire de sang, de racines, et non de relations humaines et fraternelles, de rencontres, de citoyenneté. C'est le vieux fond idéologique de l'extrême droite et du pétainisme qui est ici réactivé.
• Des plafonds annuels d'immigration. C'est le principe de l'immigration choisie. Une conception inhumaine et utilitariste des échanges humains dans le monde. Ceux-ci seraient déterminés en fonction des besoins des entreprises. Le risque est de piller les savoirs-faire locaux tout en fermant nos frontières aux potentiels, notamment culturels, qui ne seront pas jugés suffisamment rentables par le patronat.
• L'obligation de savoir parler français avant de s'installer en France. C'est une vision défensive, frileuse, condescendante de l'accueil. Pour Sarkozy, un étranger est forcément quelqu'un qui refuse de faire des efforts d'intégration.

… En revanche, il aime les fortunés

• Son programme comporte de multiples propositions en faveur des plus riches, afin de poursuivre dans le sens de la politique menée depuis 5 ans : bouclier fiscal à 50 % des revenus qui risque de tuer l'impôt sur la fortune, exonération des cotisations patronales sur les heures supplémentaires, suppression de 95 % des droits de donation et de succession…

Liberté hebdo

n'obliez pas d'écouter la chanson du patronat: "le chant du retour"

chant_du_retour.mp3 chant_du_retour.mp3  (2.06 MB)
Podcast


Présidentielles 2007 : Candidature de Marie George Buffet

Dimanche 29 Avril 2007 - 17:08

L'idée que "le travail libère l'individu" revient avec régularité dans les discours de Nicolas Sarkozy depuis 10 ans. Pour ceux qui ont la mémoire courte, il faut rappeler que l'inscription à l'entrée du camp de concentration nazi d'Auschwitz et Dachau était précisément "Arbeit macht frei" ("le travail rend libre").

Les références idéologiques de Sarkozy sentent mauvais
Le slogan sarkozien n 'est en rien innocent. Nul ne peut imaginer que lui-même et ses conseillers en communication seraient ignorants de l'utilisation historique de cette phrase « LE TRAVAIL REND LIBRE » …(ARBEIT MACHT FREI) au lieu et au temps le plus sombre de l'histoire humaine du vingtième siècle.

Dans la phraséologie nazie des années trente ce slogan « Le travail rend libre » a été construit pour contrer le message du socialisme et de tous les humanistes qui théorisaient sur la nécessité de « libérer l'homme » de « l'aliénation du travail contraint ». Deux lectures d'un même mot correspondant à deux idéologies contraires ; l'une pour laquelle la primauté de l'activité humaine est d'atteindre à la réalisation de son émancipation, c'est le programme de toute la pensée socialiste ; l'autre occultant cette finalité d'émancipation pour privilégier la production sans refuser l'idée de la contrainte exercée sur les hommes, ce fut le projet du capital autant que du totalitarisme nazi.

Il sera objecté bien sur que le programme UMP ne prévoit pas de transformer le pays en camp de travail ou d'extermination... Mais il faut observer que cette idée est présente dans le langage sarkozien depuis dix ans et que les mots ont une vie mentale au-delà du mot lui-même. Les mots portent des "images" subliminales qui peuvent rester inconscientes, les mots contribuent à un "métalangage" qui participe au formatage de la pensée. Dans le cas qui nous préoccupe ce métalangage porte plusieurs évocations :

-L'image refoulée du slogan hitlérien peut susciter, même sans que la cause remonte à un niveau de conscience, la crainte d'un ordre autoritaire et le slogan agit comme une injonction à accepter l'évidence proférée : « le travail c'est la liberté »…Si non… !

-Cette acceptation induit le non dit que « sans le travail » l'homme serait sous-classifié, présumé non libre et peut-être ne pouvant prétendre aux même droits ? Cette affirmation première liant travail et liberté peut être utilisée demain pour discriminer les droits en fonction du statut d'actif ou de chômeur…

-Cette affirmation, comme dans son utilisation depuis les années trente occulte la dimension aliénante du travail et tente de délégitimer tout discours d'inspiration humaniste ou socialiste qui « poserait autrement » la question du travail.

Le slogan sarkozien n'est donc pas destiné à glorifier les travailleurs, mais à leur faire admettre à la fois l'ordre capitaliste et l'ordre autoritaire.

Qu'aucun des candidats adverses se réclamant du camp de la défense des travailleurs, n'ait « décrypté » ce slogan en dit long sur la décomposition de la pensée de la gauche, incapable même de percevoir l'outrance d'un propos si lourdement connoté historiquement.



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Nicolas Maury
Nicolas Maury
Militant communiste, membre du PCF section Istres/Fos sur Mer (Bouches du Rhône-13), militant à la Jeunesse Communiste MJCF (section Istres-Ouest Etang de Berre) et aux Étudiants Communistes (UEC), au PRCF et adhérent au SDEN-CGT, ami du Sinn Féin et du journal l'Humanité . Membre DISSIDENT du Conseil Départemental du PCF 13

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