Force est de constater que cette tentative d’intimidation intervient quelques semaines après la progression des indépendantistes lors du scrutin du 10 mai dernier concernant les élections provinciales.
La CGT tient à dénoncer une nouvelle fois la répression inacceptable de l’Etat français et le coup de force à propos de cette action syndicale, alors qu’auraient du s’ouvrir des négociations. Elle exige la libération immédiate des syndicalistes, ainsi que l’arrêt des poursuites judiciaires.
La CGT apporte son soutien à l’USTKE et assure les militants de l’USTKE emprisonnés, de son entière solidarité.
Montreuil, le 28 mai 2009