Le Parti communiste français a réaffirmé "son opposition de principe, pour des raisons éthiques, à la peine de mort". Il a estimé que la pendaison de Saddam Hussein "ne contribuera pas à l'expression nécessaire de la justice à laquelle le peuple irakien a droit".
Selon le PCF, "Saddam Hussein méritait une peine lourde et exemplaire pour les crimes commis contre son peuple", mais son exécution ne contribuera pas à résoudre "les graves problèmes" de l'Irak et "comporte au contraire de nouveaux risques pour la stabilité du pays".