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 <title>Nicolas Maury Militant Communiste à Lyon</title>
 <subtitle><![CDATA[Nicolas Maury Militant du Parti Communiste Francais Istres.
l'action avec mes camarades du PCF Istres]]></subtitle>
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 <updated>2012-02-10T16:04:14+01:00</updated>
  <entry>
   <title>Il y a 50 ans, métro Charonne, la police de Papon tuait 9 manifestants "Ils tapaient en vue de crever les gens"</title>
   <updated>2012-02-09T08:53:00+01:00</updated>
   <id>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Il-y-a-50-ans-metro-Charonne-la-police-de-Papon-tuait-9-manifestants-Ils-tapaient-en-vue-de-crever-les-gens_a5031.html</id>
   <category term="Histoire du mouvement social et communiste" />
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/imagette/3806174-5698484.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-09T08:43:00+01:00</published>
   <author><name>Nicolas Maury</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 8 février 1962, une manifestation pour la paix en Algérie avait été sévèrement réprimée par les forces de l'ordre. Retour sur ce drame, en vidéos     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3806174-5698484.jpg" alt="Il y a 50 ans, métro Charonne, la police de Papon tuait 9 manifestants "Ils tapaient en vue de crever les gens"" title="Il y a 50 ans, métro Charonne, la police de Papon tuait 9 manifestants "Ils tapaient en vue de crever les gens"" />
     </div>
     <div>
      Février 1962, un an après le référendum sur l'autodétermination, la fin de l'Algérie française est proche. Mais les ultras de l'OAS continuent à perpétrer un climat de terreur, refusant l'indépendance de la colonie.       <br />
              <br />
       Le 7 février, une vague d'attentats est menée en région parisienne, visant notamment le ministre de la Culture André Malraux et l'écrivain Jean-Paul Sartre. Le lendemain, à l'initiative de la gauche (PCF) et d'un collectif de syndicats, un rassemblement est organisé dans le quartier de Bastille pour dénoncer les manoeuvres de l'OAS.       <br />
              <br />
       Interdite par les autorités, la manifestation est violemment réprimée par les forces de l'ordre.        <br />
              <br />
       &quot;Ils tapaient en vue de crever les gens&quot;       <br />
              <br />
       Le jour de la manifestation, des dizaines de milliers de personnes se rejoignent boulevard Beaumarchais, bravant l'interdiction. Les forces de l'ordre ont quadrillé le quartier. Ils chargent le cortège au niveau du Boulevard Voltaire et de la rue de Charonne.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div align="center"><iframe src="http://www.ina.fr/video/embed/CAB8200139401/12165/61b4f7d181f793cb21e9860d150ffafb/425/319/0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" width="425" frameborder="0" height="319"></iframe></div>       <br />
              <br />
       Poussés par les policiers, les manifestants se replient dans la bouche de métro Charonne, provoquant un mouvement de panique.       <br />
              <br />
       <div align="center"><iframe src="http://www.ina.fr/video/embed/I00004539/12165/61b4f7d181f793cb21e9860d150ffafb/425/319/0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" width="425" frameborder="0" height="319"></iframe></div>       <br />
              <br />
       Le lendemain, le ministre de l'Intérieur Roger Frey fait le bilan de la manifestation en minimisant les violences policières. Il rejette la faute sur les organisateurs et particulièrement le Parti communiste. Une enquête judiciaire est ouverte sur les circonstances des décès. Huit personnes ont perdu la vie dans la manifestation, une neuvième décède quelques mois plus tard des suites de ses blessures.       <br />
              <br />
       <div align="center"><iframe src="http://www.ina.fr/video/embed/CAF90002889/12165/61b4f7d181f793cb21e9860d150ffafb/425/319/0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" width="425" frameborder="0" height="319"></iframe></div>       <br />
              <br />
       Des centaines de milliers de personnes défilent pour les obsèques des victimes. La presse critique vivement l'action des forces de l'ordre, alors sous le contrôle du préfet Maurice Papon.       <br />
              <br />
       <div align="center"><iframe src="http://www.ina.fr/video/embed/AFE85009405/12165/61b4f7d181f793cb21e9860d150ffafb/425/319/0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" width="425" frameborder="0" height="319"></iframe></div>       <br />
              <br />
       Des victimes réclament toujours que cet évènement tragique soit reconnu comme un "crime d'Etat". Une loi d'amnistie votée en 1966 a couvert les manifestions d'octobre 1961 et février 1962.       <br />
              <br />
       <div align="center"><iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xofrdo" width="480" frameborder="0" height="270"></iframe></div>       <br />
              <br />
       En 2007, la place de la station de métro "Charonne" devient "Place du 8 Février 1962".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Rappel au règlement de Jean Pierre Brard suite à l'incident de séance du 7 février 2012</title>
   <updated>2012-02-08T19:49:00+01:00</updated>
   <id>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Rappel-au-reglement-de-Jean-Pierre-Brard-suite-a-l-incident-de-seance-du-7-fevrier-2012_a5030.html</id>
   <category term="Actions des Députés et Sénateurs Communistes" />
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/imagette/3797562-5669629.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-08T19:46:00+01:00</published>
   <author><name>Nicolas Maury</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Jean Pierre Brard fait un rappel au règlement suite à la suspension des Questions d'actualités au gouvernement, où l'intervention, suite aux propos de Claude Guéant sur les différences entre les civilisations, du Député de Martinique Letchimy a créé un vive émoi dans la majorité     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3797562-5669629.jpg" alt="Rappel au règlement de Jean Pierre Brard suite à l'incident de séance du 7 février 2012" title="Rappel au règlement de Jean Pierre Brard suite à l'incident de séance du 7 février 2012" />
     </div>
     <div>
      <div align="center"><iframe frameborder="0" width="480" height="384" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xof2gh_rappel-au-reglement-de-jean-pierre-brard-suite-a-l-incident-de-seance-du-7-fevrier-2012_news"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/xof2gh_rappel-au-reglement-de-jean-pierre-brard-suite-a-l-incident-de-seance-du-7-fevrier-2012_news" target="_blank">Rappel au r&egrave;glement de Jean Pierre Brard suite &agrave;...</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/david2807" target="_blank">david2807</a></i></div>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>10.000 personnes pour Mélenchon à Villeurbanne</title>
   <updated>2012-02-08T11:34:00+01:00</updated>
   <id>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/10-000-personnes-pour-Melenchon-a-Villeurbanne_a5029.html</id>
   <category term="Elections et Analyses" />
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/imagette/3793153-5659889.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-08T11:26:00+01:00</published>
   <author><name>Nicolas Maury</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Jean-Luc Mélenchon a réuni plus de 10 000 personnes mardi soir à l'Espace Double Mixte pour son meeting de campagne. 
 La salle du haut était pleine, tout comme celle du bas, certains ont même du attendre dehors plusieurs minutes avant de pouvoir rentrer     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3793153-5659889.jpg" alt="10.000 personnes pour Mélenchon à Villeurbanne" title="10.000 personnes pour Mélenchon à Villeurbanne" />
     </div>
     <div>
      A noter la présence sur place de nombreux salariés d'Arkema Saint Fons, de Lejaby, de Rio Tinto. Le candidat du Front de Gauche pour la présidentielle s'est entouré du secrétaire national du Parti Communiste Français et président de son comité de campagne Pierre Laurent ainsi que de Danielle Obono (Convergences et Alternatives) pour entamer son discours d'un peu plus d'une heure à la tribune villeurbannaise. Il a développé son idée selon laquelle la loi doit prévaloir sur tous types de contrat, notamment en termes de droit du travail.       <br />
       <b>       <br />
       Le Front de gauche soulève les foules à Villeurbanne</b>       <br />
              <br />
       Comme à Nantes, à Besançon ou à Bordeaux précédemment, le Front de gauche a bien eu du mal à faire entrer tout le public et les militants venus en nombre pour assister au meeting de Villeurbanne. Là où les organisateurs attendaient 7000 personnes, ils étaient plus de 10 000 à participer à ce grand rendez-vous de la campagne collective dans le Rhône.       <br />
              <br />
       Tour à tour, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, Danielle Obono, de Convergences et Alternative et Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle, ont tour à tour pris la parole.       <br />
              <br />
       &quot;Ne comptez que sur vous-mêmes&quot;       <br />
              <br />
       Aux salariés de Lejaby, d'Arkema ou de Péchiney, comme au reste de son auditoire, ce dernier leur a demandé: &quot;Ne comptez que sur vous-mêmes. Le premier média du peuple, c'est le peuple lui-même.&quot; L'orateur Jean-Luc Mélenchon a fait recette lorsqu'il s'est moqué du signe de ralliement de la campagne du Parti socialiste. &quot;Un radio du thorax?&quot;, se demande -t-il. Le porteur du programme &quot;L'Humain d'abord&quot; a surtout rappelé que la lutte contre la précarité était au coeur du projet partagé et qu'entre le faible et le fort, &quot;c'est la loi qui protège et la liberté qui opprime&quot;.       <br />
              <br />
       &quot;On est du petit bois pour le capital&quot;       <br />
              <br />
       Un peu plus tôt dans la journée, le candidat du Front de gauche avait appelé les salariés du site Arkema de Saint-Fons, dans l'agglomération lyonnaise, à entrer en résistance contre le projet de rachat d'une partie des activités de l'entreprise de pétrochimie par le groupe suisse Klesch. Malgré l'interdiction de la direction de l'entreprise d'entrer sur le site, Jean-Luc Mélenchon a pu leur rappeler qu'&quot;il y a une limite à l'exploitation, c'est la résistance&quot;, du haut d'une tribune improvisée dans la cantine de l'entreprise, devant quelque 300 salariés.       <br />
              <br />
       &quot;Vous avez le droit de dire que vous ne voulez pas de cette cession, ce soi-disant repreneur est un dépeceur, une espèce de vampire, on est perçu comme de la chair à canon, on est du petit bois pour le capital&quot;, a-t-il ajouté à propos de l'homme d'affaires suisse Gary Klesch, qui est également intéressé par la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne (Seine-Maritime).&quot;Ce qui se passe ici est une caricature&quot;, a insisté le candidat, dénonçant &quot;l'arrivée d'un fonds de pension malfaisant qui ne garantit même pas les retraites des travailleurs&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3793153-5659890.jpg" alt="10.000 personnes pour Mélenchon à Villeurbanne" title="10.000 personnes pour Mélenchon à Villeurbanne" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/10-000-personnes-pour-Melenchon-a-Villeurbanne_a5029.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le 8 février : 50ème anniversaire de Charonne</title>
   <updated>2012-02-08T11:22:00+01:00</updated>
   <id>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Le-8-fevrier-50eme-anniversaire-de-Charonne_a5028.html</id>
   <category term="Histoire du mouvement social et communiste" />
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/imagette/3793053-5659730.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-08T11:21:00+01:00</published>
   <author><name>Nicolas Maury</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3793053-5659730.jpg" alt="Le 8 février : 50ème anniversaire de Charonne" title="Le 8 février : 50ème anniversaire de Charonne" />
     </div>
     <div>
      Après avoir semé la terreur en Algérie l’OAS, organisation criminelle d’extrême droite, va étendre l’insécurité sur le territoire métropolitain. Les attentats se développent et prennent de l’ampleur en novembre, décembre 1961, en janvier 1962.       <br />
              <br />
       Le 7 février 1962, dix attentats au plastic sont commis par l’OAS suscitant une profonde réprobation dans l’opinion publique.       <br />
              <br />
       Le 8 février 1962, à l’appel des UD CGT Seine et Seine et Oise, de l’Union Régionale CFTC, de l’UNEF, du SGEN, de la FEN de Seine et Oise, une manifestation est organisée avec le soutien du PCF, du PSU, des Jeunesses Communistes, des Jeunesses Socialistes Unifiées de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne et du Mouvement de la Paix.       <br />
              <br />
       Cette manifestation pacifi que contre les attentats de l’OAS, la complicité du gouvernement et la poursuite de la guerre en Algérie est réprimée avec une violence terrible et meurtrière.       <br />
              <br />
       Neuf syndicalistes tombent sous les coups des forces de police placées sous l’autorité de Papon, Préfet de police et Frey, Ministre de l’intérieur ; des centaines d’autres sont gravement blessés.       <br />
              <br />
       Ainsi, Anne-Claude Godeau, Fanny Dewerpe, Suzanne Martorell, Daniel Fery, Jean-Pierre Bernard, Edouard Lemarchand, Hyppolite Pina, Maurice Pochard et Raymond Wintgens sont lâchement assassinés.       <br />
              <br />
       Le 13 février, un million de Parisiens leur rendant hommage au cours d’obsèques grandioses, de la République au Père Lachaise, élevait une protestation solennelle : paix en Algérie, droit du peuple algérien à son indépendance.       <br />
              <br />
       Le massacre de Charonne s’inscrit dans une période plus large de brutalités policières et de luttes contre la colonisation. La plus sauvage des répressions est marquée par des dates :       <br />
              <br />
       • Le 14 juillet 1953, sept manifestants dont 6 algériens sont tués par la police.       <br />
              <br />
       • Le 17 octobre 1961, des milliers de manifestants algériens défi lent pacifi quement à Paris, plusieurs centaines seront assassinés par la police de Papon.       <br />
       Derrière les auteurs, n’y a-t-il pas des responsables à ce moment là aux plus hauts niveaux de l’Etat ?       <br />
              <br />
       Charonne va constituer un tournant, un basculement de l’opinion publique française qui va aboutir le 19 mars 1962 à la fi n de la guerre et au 1er juillet 1962 à la proclamation de l’indépendance de l’Algérie.       <br />
              <br />
       En donnant leurs vies pour la justice, la liberté et la paix ces militants ont oeuvré pour que vivent toutes les valeurs du progrès social d’antiracisme, de solidarité.       <br />
              <br />
       Celles-ci sont pleinement d’actualité au moment où tant de peuples se révoltent et cherchent des voies nouvelles pour la démocratie et la coopération internationale, au moment où l’extrême droite en France et en Europe relève la tête de façon inquiétante.       <br />
              <br />
       En une période où le besoin d’histoire est si prégnant dans la société française, où est revendiquée une exigence de vérité, il n’est pas inutile de se souvenir, de s’indigner et d’agir.       <br />
              <br />
       Se souvenir pour honorer la mémoire de ses hommes et femmes, faisant le choix de surmonter leur peur pour refuser le colonialisme et proclamer leur attachement à la démocratie.       <br />
              <br />
       Agir pour exiger justice et vérité, reconnaissance par les plus hautes autorités de la France de ces crimes commis par l’Etat que furent le 17 octobre 1961 et Charonne le 8 février 1962.       <br />
              <br />
       Organisations signataires       <br />
              <br />
       Comité Vérité et Justice pour Charonne - Union Régionale CGT Île-de-France - Fédération Syndicale Unitaire - Parti Communiste Français - ACCA (Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui) ARAC (Association Républicaine des Anciens Combattants) - FNACA Paris (Fédération Nationale des Anciens Combattants d’Algérie - Paris) - UJRE (Union des Juifs pour la Résistance et l’Entraide) - AACCE ( Association des Amis de la Commission Centrale de l’Enfance) - ANPROMEVO (Association Nationale pour la Protection de la Mémoire des Victimes de l’OAS) - Institut d’Histoire Sociale CGT Île-de-France - Mouvement Jeunes Communistes de France - CGT RATP - UNEF (Union Nationale des Étudiants de France) - Les amis de Max Marchand, Mouloud Feraoun et leurs compagnons ....
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Il y a 50 ans, le massacre de Charonne</title>
   <updated>2012-02-08T11:20:00+01:00</updated>
   <id>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Il-y-a-50-ans-le-massacre-de-Charonne_a5027.html</id>
   <category term="Histoire du mouvement social et communiste" />
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/imagette/3792996-5659645.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-08T11:15:00+01:00</published>
   <author><name>Nicolas Maury</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Il y a quarante cinq ans, le 8 février 1962, la police réprimait une manifestation antifasciste à Paris. Bilan : neuf morts, 250 blessés. L’histoire d’un crime d’État     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3792996-5659645.jpg" alt="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" title="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" />
     </div>
     <div>
      Dans le Monde, Maurice Duverger s’étonna : &quot; C’est la première fois qu’un gouvernement fait tuer ceux qui soutiennent son action. &quot; Dans l’Humanité Dimanche, Jérôme Favard rectifia : &quot; Ce qui devrait être son action. &quot; C’est au moment où de Gaulle négociait avec le gouvernement provisoire algérien (GPRA) et provoquait ainsi remous et ruptures dans l’armée et la droite que sa police massacra les manifestants au métro Charonne, le soir du jeudi 8 février 1962.       <br />
              <br />
       En Algérie, la guerre avait continué, redoublé même. Le FLN ne cédait pas. La France s’enlisait. Et la France se révoltait : la lutte pour la paix y gagnait en ampleur, déstabilisant le pouvoir gaulliste dont la nouvelle Constitution garantissait cependant l’exercice et que protégeait le refus par les socialistes de Guy Mollet de la main tendue par les communistes de Maurice Thorez. Alors de Gaulle avait amorcé un véritable virage, secouant son camp. Celui-ci se fissura. Une partie des officiers de l’armée et des &quot; compagnons &quot; de 1958 firent sécession. Brutalement. L’OAS, l’Organisation de l’armée secrète, se mit à l’ouvre en Algérie et en France. Les attentats succédèrent aux attentats, tous plus sanglants les uns que les autres. Les complots se multiplièrent jusqu’aux tentatives de putsch.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3792996-5659648.jpg" alt="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" title="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" />
     </div>
     <div>
      La manifestation du 8 était organisée à l’appel des syndicats CGT, CFTC, FEN, SNI, UNEF. Le PCF et la Jeunesse communiste en étaient partie prenante. Le rendez-vous est donné à 18 h 30 à la Bastille. Il n’y a ni pancartes ni banderoles. Des petits calicots, qu’on plie dans la poche et qu’on ressort pour porter à bout de bras : &quot; OAS assassin ! &quot;, &quot; Union sans exclusive contre le fascisme &quot;, &quot; Paix en Algérie &quot;. La police armée de longs bâtons, les &quot; bidules &quot;, casquée et enveloppée dans des cirés noirs, barre l’accès de la place. Hommes, femmes arpentent les trottoirs. Des cris fusent : &quot; OAS assassin ! &quot;. La chaussée est envahie...       <br />
              <br />
       On estimera les manifestants à soixante mille. En plusieurs cortèges : boulevard Voltaire, boulevard Beaumarchais, dans les rues avoisinantes. Tous essuieront des charges. On matraque sans mesure.       <br />
              <br />
       Boulevard Voltaire, la manifestation se regroupe au métro Charonne. Les consignes des organisateurs sont strictes : éviter tout contact avec les forces de l’ordre. Des responsables syndicaux CGT et CFTC, hissés sur des épaules, lisent une déclaration commune. Paul Laurent et Léo Figuère, dirigeants nationaux du PCF, appellent à la dislocation. &quot; Pendant ce temps, témoigne Jean Faucher, futur président de Tourisme et Travail, dans le Réveil du 16 février, une masse noire venant de la Nation se dirige vers nous. Des élus, ceints de leur écharpe, vont au devant. Les policiers avancent plus vite, puis chargent avec leurs longues matraques noires... &quot; · ce moment précis, André Dupont, secrétaire de la section communiste d’Issy-les-Moulineaux, se trouve à proximité des flics face aux élus. Il raconte (le Travailleur du 17 février) : &quot; C’est alors que j’ai vu et entendu un homme en civil, vêtu d’un pardessus genre &quot; tweed &quot; (peut-être marron clair, il m’a semblé) hurler aux forces de police qui l’accompagnaient : &quot; Ça ne fait rien. On s’en fout, cognez ! &quot;.       <br />
              <br />
       On relèvera huit morts, tués sur le coup ou décédés quelques heures après à l’hôpital. L’agonie de la neuvième victime durera trois mois. L’histoire est terrible. L’une de ces victimes, Fanny Dewerpe, de son nom de jeune fille Kapciuch, avait échappé aux rafles du temps où Papon s’y adonnait volontiers, son beau-frère avait été fusillé en 1944, son mari, René, avait été matraqué à mort le 28 mai 1952 au cours d’une manifestation pour la paix laissant une veuve de vingt-trois ans et un fils de deux, Alain, désormais totalement orphelin. Daniel Fery, lui, était le benjamin. Il ne devait jamais fêter ses seize ans.       <br />
              <br />
       Le ministre de l’Intérieur, Roger Frey, accusa les communistes. Il prétendit que &quot; des groupes organisés de véritables émeutiers, armés de manche de pioche, de boulons, de morceau de grille, de pavés ont attaqué le service d’ordre... &quot; (allocution radiotélévisée du 9 février). Un an plus tard, dans un entretien accordé à Notre République, organe de son parti, l’UNR, ancêtre du RPR puis de l'UMP, il suggérait que des éléments de l’OAS avaient revêtu des uniformes de police... La fédération de la Seine du mouvement gaulliste dénonça &quot; avec indignation la manouvre du Parti communiste qui s’efforce de salir la police parisienne après avoir lancé contre elle ses sections spécialisées &quot; (sic).       <br />
              <br />
       Neuf morts sur ordre du très zélé préfet de police de Charles De Gaulle, Maurice Papon. es victimes étaient pour la plupart communistes. Trois travaillaient à l’Humanité. Daniel Féry, quinze ans, était parmi eux.       <br />
              <br />
       La population française est largement choquée par ce déchaînement de répression: entre 500 000 et un million de parisiens assistèrent aux funérailles des victimes 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3792996-5659652.jpg" alt="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" title="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" />
     </div>
     <div>
      Une de l'Humanité du 8 février. Le quotidien appelle à manifester au lendemain de la vague d'attentats perpétrés par l'OAS.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3792996-5659656.jpg" alt="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" title="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" />
     </div>
     <div>
      Le 9 février, la une et les pages intérieures traitant du drame de Charonne sont censurées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3792996-5659662.jpg" alt="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" title="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3792996-5659665.jpg" alt="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" title="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" />
     </div>
     <div>
      Le 10 février 1962, l'Humanité fait paraître les premiers témoignages des rescapés et publie les biographies des morts de Charonne
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3792996-5659669.jpg" alt="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" title="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3792996-5659671.jpg" alt="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" title="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" />
     </div>
     <div>
      L'édition du 13 février donne le compte-rendu de la grande manifestation d'hommage aux morts de Charonne, avec des photos dont les légendes sont passées à la censure.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3792996-5659675.jpg" alt="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" title="Il y a 50 ans, le massacre de Charonne" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Il-y-a-50-ans-le-massacre-de-Charonne_a5027.html" />
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  <entry>
   <title>Serge Letchimy (PPM Martinique) condamne solennellement les propos de Guéant</title>
   <updated>2012-02-08T10:44:00+01:00</updated>
   <id>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Serge-Letchimy-PPM-Martinique-condamne-solennellement-les-propos-de-Gueant_a5026.html</id>
   <category term="Luttes sociales et politiques en Outre-Mer (DOM-TOM)" />
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/imagette/3792732-5659267.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-08T10:32:00+01:00</published>
   <author><name>Nicolas Maury</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le député martiniquais Letchimy a condamné solennellement les propos sur l’inégalité des civilisations tenus par Guéant. Cela a provoqué le départ du gouvernement Fillon en tête de l’Assemblée, puis la censure du député par le président UMP de l’Assemblée, Accoyer     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3792732-5659267.jpg" alt="Serge Letchimy (PPM Martinique) condamne solennellement les propos de Guéant" title="Serge Letchimy (PPM Martinique) condamne solennellement les propos de Guéant" />
     </div>
     <div>
      Serge Letchimu n’a pourtant fait que déclarer ceci selon le rapport des faits par &quot;Le Monde&quot; :       <br />
       « M. Guéant vous déclarez du fond de votre abîme, sans remord ni regret, que toutes les civilisations ne se valent pas. Que certaines seraient plus avancées, voire supérieures. Non M. Guéant, ce n’est pas &quot;du bon sens&quot;, c’est simplement une injure qui est faite à l’Homme. C’est une négation de la richesse des aventures humaines. C’est un attentat contre le concert des peuples, des cultures et des civilisations. Aucune civilisation ne détient l’apanage des ténèbres ou de l’auguste éclat. Aucun peuple n’a le monopole de la beauté, de la science du progrès ou de l’intelligence. (…)       <br />
              <br />
       « Vous nous ramenez, jour après jour, à des idéologies européennes qui ont donné naissance aux camps de concentration au bout du long chapelet esclavagiste et colonial. Le régime nazi, si soucieux de purification, était-ce une civilisation ? La barbarie de l’esclavage et de la colonisation, était-ce une mission civilisatrice ? »       <br />
              <br />
       « Il existe, M. le premier ministre, une France obscure qui cultive la nostalgie de cette époque, que vous tentez de récupérer sur les terres du FN [À ce moment-là, François Fillon se lève et part, suivi du gouvernement]. C’est un jeu dangereux et démagogique qui est inacceptable. Il existe une autre [France], celle de Montaigne, de Condorcet, de Voltaire, de Césaire ou d’autres encore. Une France qui nous invite à la reconnaissance, de chaque homme... »        <br />
              <br />
       [M. Letchimy est alors coupé par le président de l’Assemblée, Bernard Accoyer].
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div align="center"><iframe frameborder="0" width="480" height="270" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xoeys1"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/xoeys1_la-polemique-sur-les-propos-de-claude-gueant-rebondit-dans-l-hemicycle_news" target="_blank">La pol&eacute;mique sur les propos de Claude Gu&eacute;ant...</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/LCP" target="_blank">LCP</a></i></div>
<br>
<div align="center"><iframe frameborder="0" width="480" height="270" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xof19n"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/xof19n_serge-letchimy-s-explique_news" target="_blank">Serge Letchimy s&#039;explique.</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/LCP" target="_blank">LCP</a></i></div>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Marine Le Pen chahutée et huée</title>
   <updated>2012-02-08T10:31:00+01:00</updated>
   <id>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Marine-Le-Pen-chahutee-et-huee_a5025.html</id>
   <category term="Luttes sociales et politiques en Outre-Mer (DOM-TOM)" />
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/imagette/3792720-5659252.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-08T10:30:00+01:00</published>
   <author><name>Nicolas Maury</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Aux cris de « Raciste dehors », « Dégage nou ve pa dou », Marine Le Pen a été fortement chahutée à son arrivée a l’aéroport Roland Garros hier mardi 7 février 2012 vers 11 heures 20     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3792720-5659252.jpg" alt="Marine Le Pen chahutée et huée" title="Marine Le Pen chahutée et huée" />
     </div>
     <div>
      Un impressionnant cordon de police avait été déployé pour la protéger. Des râlé-poussé parfois violents ont opposé la police et les manifestants. Marine Le Pen s’est engouffrée dans une voiture qui l’attendait et a pris la direction de l’hôtel Lux (anciennement Grand Hôtel du Lagon) à l’Ermitage.       <br />
              <br />
       Il fallait s’y attendre, l’arrivée de Marine Le Pen n’a pas été de tout repos. Répondant à l’appel du collectif &quot;Domoun contre la Démagogie et le Populisme&quot;, une cinquantaine de manifestants s’était rassemblée dans le hall de l’aéroport Roland Garros. Brandissant des pancartes « Nou ve pa Marine Le Pen », « Tu n’es pas la bienvenue » et « Pas de Le Pen de mort pour la France », c’est au son du maloya et roulèr menés par Danyel Waro que le collectif a attendu l’arrivée de Marine Le Pen.       <br />
              <br />
       La poignée des sympathisants frontistes qui avait essayé de déployer une banderole « Bienvenue Marine » et les vigiles recrutés par le FN local ont rapidement été débordés par la foule lorsque la candidate frontiste à la présidentielle est arrivée. Un jet d’eau a été lancé en sa direction. Il a fallu l’intervention musclée de la police pour lui permettre d’atteindre le véhicule qui l’attendait à la sortie de l’aérogare. Des râlé-poussé brefs mais parfois violents ont opposé les groupes de policiers à des manifestants. « Zot la poin la honte protéz un moun kom li ici La Rényon. Nou ve pa rasis dann nout péi », se sont exclamés plusieurs opposants au FN. La voiture de Marine Le Pen a quitté en trombe l’aéroport pour se diriger vers l’Ermitage. Des joutes verbales orageuses ont pourtant continué d’opposer partisans et adversaires de la candidate frontiste.       <br />
              <br />
       Aujourd’hui, la présidente du Front National sera reçue à la Chambre de Commerce puis à la Chambre des Métiers. La candidate à l’élection présidentielle qui n’a pas encore réuni les parrainages nécessaires à sa candidature officielle a fait de la défense des petites entreprises locales un pendant de sa doctrine protectionniste et anti-immigration. La candidate à l’élection présidentielle qui n’a pas encore réuni les parrainages nécessaires à sa candidature officielle a fait de la défense des petites entreprises locales un pendant de sa doctrine protectionniste et anti-immigration.          <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.temoignages.re/marine-le-pen-chahutee-et-huee,54589.html">http://www.temoignages.re/marine-le-pen-chahutee-et-huee,54589.html</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Marine-Le-Pen-chahutee-et-huee_a5025.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Saint-Louis rejette Marine Le Pen</title>
   <updated>2012-02-08T10:29:00+01:00</updated>
   <id>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Saint-Louis-rejette-Marine-Le-Pen_a5024.html</id>
   <category term="Luttes sociales et politiques en Outre-Mer (DOM-TOM)" />
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/imagette/3792707-5659228.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-08T10:26:00+01:00</published>
   <author><name>Nicolas Maury</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La population manifeste son indignation : pas de racistes à La Réunion     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3792707-5659228.jpg" alt="Saint-Louis rejette Marine Le Pen" title="Saint-Louis rejette Marine Le Pen" />
     </div>
     <div>
      C’est à Saint-Louis, dans le quartier de l’Étang, que Marine Le Pen avait projeté la seule rencontre avec la population inscrite au programme de sa visite dans notre île. Une intention qui a tourné court, face à la mobilisation de la population et du Parti communiste réunionnais…       <br />
              <br />
       Dès le matin, un groupe de militants de la section communiste de Saint-Louis avait pris position sur l’une des voies menant à l’Étang du Gol, lieu où Marine Le Pen avait pris l’un de ses rendez-vous de campagne. Malgré la pluie, les citoyens saint-louisiens les ont rejoints en fin d’après-midi. Vers 16h30, c’est ainsi un cortège de près de 150 personnes qui a pris le départ, unies dans le refus des mots d’ordre racistes du Front national. Le défilé s’est vite heurté à un barrage établi par les gendarmes en vue de sécuriser le déplacement de Mme Le Pen, dans un quartier populaire franchement hostile.       <br />
              <br />
       Par des chemins détournés       <br />
              <br />
       Après un face à face sans incident, et le refus catégorique des forces de l’ordre de laisser les citoyens défiler sur la voie publique, Claude Hoarau a appelé les présents à un « meeting » improvisé dans la cour d’un camarade de la cité.       <br />
       En réalité, l’élu réunionnais, dans le quartier comme un poisson dans l’eau, menait les manifestants à bon port par des chemins détournés, inconnus des gendarmes… C’est au son d’une &quot;internationale&quot; triomphante que le maire de Saint-Louis et les citoyens mobilisés ont occupé les alentours de l’édifice, face aux troupes clairsemées du Front national et à quelques « koko razé » venus de France. Face à la pression populaire, la candidate d’extrême droite n’a pas osé parcourir à pied les quelques mètres séparant la voie principale du lieu de l’invitation. C’est donc en automobile, escortée par un service d’ordre aux aguets et derrière un cordon de policiers qu’elle a opéré ce qui devait être un « contact avec la population ».       <br />
              <br />
       « Nous sommes républicains, c’est Mme Le Pen qui ne l’est pas »       <br />
              <br />
       Entouré d’une foule grandissante de Saint-Louisiens, Claude Hoarau s’est adressé à la presse réunionnaise et hexagonale. « Rien n’empêche Mme Le Pen de se rendre à La Réunion », a-t-il précisé, ajoutant que le Parti communiste réunionnais était « respectueux du cadre républicain ». Mais la liberté de la candidate du Front national ne doit en rien oblitérer celle des Réunionnais qui, a-t-il affirmé, « ont eux aussi le droit de manifester, et de dire à Mme Le Pen qu’elle n’est pas la bienvenue. Nous sommes venus le lui dire, et la présence de ceux qui sont ici a un sens clair : cela veut dire que nous sommes chez nous, dans notre pays. Et ce pays est un pays où tout le monde a des ancêtres immigrés. Dès lors, lorsque madame Le Pen vient nous vendre un programme qui prône le rejet de l’immigration, qui vise à interdire les manifestations en faveur des immigrés, nous nous sentons atteints au cœur de notre identité. Et nous descendons dans la rue pour le dire, et dire à Mme Le Pen que si nous sommes républicains, elle ne l’est pas. Qu’elle ôte de son programme toutes les clauses relatives à l’exclusion des immigrés et toutes les mesures qui visent à instituer l’exclusion, et elle rejoindra le panel des candidats républicains à une élection républicaine. Pour l’instant, elle ne se situe pas dans ce cadre-là. »       <br />
              <br />
       Ultime provocation       <br />
              <br />
       Des propos qui n’ont visiblement pas été du goût de Joseph Damour, représentant local du parti de Jean-Marie et Marine Le Pen. Hors de lui, celui-ci s’en prit aux manifestants, accusant en substance Claude Hoarau d’avoir obligé les employés communaux à manifester contre la candidate FN. Furieux d’entendre un inconnu mettre en doute la sincérité de leur engagement, les manifestants refoulèrent alors le provocateur jusque derrière un cordon de gendarmes reconstitué à la hâte. Après une visite écourtée, sans avoir rencontré un seul habitant de Saint-Louis à l’exception de son invitant, Marine Le Pen repartait sous la double escorte des gendarmes et des gros bras de son entourage. Fidèle à sa tradition d’engagement progressiste et de lutte sociale, Saint-Louis a rejeté Marine Le Pen.       <br />
              <br />
       Geoffroy Géraud-Legros       <br />
       <a class="link" href="http://www.temoignages.re/saint-louis-rejette-marine-le-pen,54596.html">http://www.temoignages.re/saint-louis-rejette-marine-le-pen,54596.html</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Saint-Louis-rejette-Marine-Le-Pen_a5024.html" />
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   <title>Jeu dangereux pour François Hollande</title>
   <updated>2012-02-02T11:05:00+01:00</updated>
   <id>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Jeu-dangereux-pour-Francois-Hollande_a5023.html</id>
   <category term="Mon fil d'infos" />
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/imagette/3760303-5594411.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-02T11:04:00+01:00</published>
   <author><name>Nicolas Maury</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le can­didat "socia­liste" à la pré­si­dence de la Répu­blique a reçu le 25 janvier une délé­gation du Conseil repré­sen­tatif des ins­ti­tu­tions juives de France (CRIF) - Dominique Vidal     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3760303-5594411.jpg" alt="Jeu dangereux pour François Hollande" title="Jeu dangereux pour François Hollande" />
     </div>
     <div>
      Ce dernier a publié hier lundi sur son site un compte-​​rendu de cette ren­contre, dont on trouvera ci-​​dessous le texte intégral. Sa lecture, en l’absence d’un com­mu­niqué de François Hol­lande ou de ses porte-​​parole, pose plu­sieurs problèmes :       <br />
              <br />
       1) Au-​​delà des décla­ra­tions d’amitié du can­didat socia­liste pour Israël, l’article du CRIF n’indique rien sur les prin­cipes de la poli­tique proche-​​orientale de la France que François Hol­lande, s’il devient pré­sident de la Répu­blique, entend déve­lopper. Qui est res­pon­sable, selon lui, de l’impasse per­sis­tante du &quot;pro­cessus de paix&quot; ? Condamne-​​t-​​il la colo­ni­sation accé­lérée de la Cis­jor­danie et de Jérusalem-​​Est ? La France reconnaîtra-​​t-​​elle l’État de Palestine et œuvrera-​​t-​​elle à son admission comme membre à part entière des Nations unies, comme le prévoit pourtant son enga­gement n°59 ?       <br />
              <br />
       2) Tou­jours selon le texte publié par le site du CRIF, le can­didat socia­liste aurait fait état de sa &quot;fermeté&quot; face aux actes &quot;anti­sé­mites&quot; et - ajoute le compte-​​rendu - &quot;anti­sio­nistes&quot;. De quoi s’agit-il dans l’esprit de François Hol­lande ? Qu’on me com­prenne bien : je n’ignore évidemment pas que l’antisionisme affiché par cer­tains camoufle mal leur anti­sé­mi­tisme. Mais telle ou telle pro­vo­cation ne saurait amener à cri­mi­na­liser toute cri­tique de la poli­tique d’Israël et de l’idéologie - sio­niste - dont ses diri­geants se réclament. Assi­miler l’antisionisme à de l’antisémitisme constitue, de sur­croît, un contre-​​sens his­to­rique : jusqu’à la Seconde Guerre mon­diale et au judéocide, les orga­ni­sa­tions sio­nistes étaient mino­ri­taires dans la plupart des com­mu­nautés juives à travers le monde. Plus : la majorité des Juifs - com­mu­nistes, bun­distes, libéraux ou ortho­doxes - désap­prou­vaient l’idée de construire un État juif en Palestine. Et, même au sein du Yichouv, la com­mu­nauté juive de Palestine, une très forte minorité prônait un fédé­ration judéo-​​arabe. Qui osera les traiter d’&quot;antisémites&quot; ? Imagine-​​t-​​on les gaul­listes exiger l’interdiction de l’antigaullisme, ou les com­mu­nistes de l’anticommunisme ? Qui­conque défend une idéo­logie et se veut un démo­crate doit accepter qu’elle soit mise en cause…       <br />
              <br />
       3) Cette regret­table &quot;inno­vation&quot; - si elle est bien le fait de François Hol­lande - est d’autant plus dom­ma­geable qu’elle inter­vient au moment où les séna­teurs socia­listes reprennent à leur compte une pro­po­sition de loi de l’UMP visant à étendre l’obligation de neu­tralité aux struc­tures privées en charge de la petite enfance et aux assis­tantes mater­nelles à domicile. Sous couvert de laïcité, cette nou­velle escalade porte atteinte aussi bien à l’égalité devant le travail qu’à la liberté de conscience - les &quot;nounous&quot; pour­raient faire l’objet de contrôles à leur domicile pour vérifier si elles portent un voile (il ne s’agit pas, précisons-​​le, de la burqa) ! Mais une telle concession à l’islamophobie à la mode choque au point d’avoir des consé­quences poli­tiques inat­tendues. Je peux en témoigner per­son­nel­lement, ayant entendu, il y a peu, dans une conférence-​​débat, de jeunes musulmans, ren­voyant dos-​​à-​​dos la gauche et la droite, se poser la question de voter pour Marine Le Pen. Mar­ginale à coup sûr, cette réaction est-​​elle pour autant isolée ? Et le Parti socia­liste comme son can­didat en ont-​​ils conscience ?       <br />
              <br />
       Compte-​​rendu de la rencontre entre François Hollande et le CRIF       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Une forte délé­gation du CRIF conduite par le pré­sident Richard Pras­quier a été reçue le 25 janvier 2012 au Q.G. de cam­pagne du can­didat socia­liste à l’élection pré­si­den­tielle, avenue de Ségur dans le 7ème arron­dis­sement de Paris.       <br />
              <br />
       Dans une ambiance cha­leu­reuse, convi­viale et franche, les sujets les plus divers ont été abordés : le pro­chain dîner du CRIF, la laïcité, l’école juive, les crèches, l’abattage rituel, les pro­blèmes liés aux signes dis­tinctifs reli­gieux dans l’espace public, l’antisémitisme et l’antisionisme, le boycott d’Israël, les rela­tions judéo-​​musulmanes ou encore la montée du Front national.       <br />
              <br />
       Richard Pras­quier a rappelé que le CRIF est très attaché à la laïcité comme à la loi de 1905 et qu’il n’est pas favo­rable à l’idée d’Eva Joly d’un jour férié national pour le Yom Kippour. Pour ce qui est de l’antisémitisme, si, glo­ba­lement, on ne constate pas d’augmentation des actes par rapport à l’an passé, il convient de sou­ligner une mul­ti­pli­cation par dix en douze ans.       <br />
              <br />
       Sur cette délicate question, le can­didat socia­liste a assuré le CRIF de son enga­gement de fermeté contre les actes anti­sé­mites et anti­sio­nistes. Il compte mener des actions éner­giques dans les domaines de l’éducation, de la péda­gogie et de l’information. « Je ne lais­serai rien passer » a-​​t-​​il affirmé.       <br />
              <br />
       À propos de l’école juive, François Hol­lande a assuré que la loi Debré ne serait pas remise en question. Et, pour ce qui est de la vio­lence, il se pro­nonce pour la for­mation d’éducateurs spé­cia­lisés dans la prévention.       <br />
              <br />
       Concernant le Proche-​​Orient, François Hol­lande a sou­ligné que si Israël est l’objet de tant de cri­tiques c’est qu’il constitue une grande démo­cratie. C’est sans doute, a-​​t-​​il ajouté, au PS que l’on trouve le plus grand nombre d’amis d’Israël et du peuple juif. François Hol­lande, qui a confirmé la pro­chaine visite en Israël de Laurent Fabius, a fait part à ses hôtes de l’invitation à visiter Israël de la nou­velle pré­si­dente du parti tra­vailliste, Shelly Yachimovitch.       <br />
              <br />
       Le pré­sident du CRIF était accom­pagné de Haïm Musicant, directeur général, d’Ariel Goldmann et Meyer Habib, vice-​​présidents, de Francis Kalifat, tré­sorier, de Roger Benarrosh, vice-​​président hono­raire, de Nathalie Cohen-​​Beizerman, Jean-​​Pierre Allali, Yonathan Arfi, Arié Ben­semhoun, Marc Zerbib, membres du bureau exé­cutif et d’Ariel Amar, conseiller du président.       <br />
              <br />
       Pour sa part, François Hol­lande était entouré de Pierre Mos­covici et de Manuel Valls.&quot;       <br />
              <br />
       Mardi 31 janvier 2012</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>CGT : 6000 personnes au Zénith pour la retraite à 60 ans, un meeting qui fera date !</title>
   <updated>2012-02-02T09:33:00+01:00</updated>
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   <category term="Au côté des grévistes" />
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   <published>2012-02-02T09:29:00+01:00</published>
   <author><name>Nicolas Maury</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Objectif largement dépassé pour la CGT qui voulait fait de ce meeting du 31 janvier un événement majeur pour lancer une nouvelle campagne pour le droit à la retraite à 60 ans et pour la reconnaissance de la pénibilité par un départ anticipé     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/3759883-5593770.jpg" alt="CGT : 6000 personnes au Zénith pour la retraite à 60 ans, un meeting qui fera date !" title="CGT : 6000 personnes au Zénith pour la retraite à 60 ans, un meeting qui fera date !" />
     </div>
     <div>
      Un Zénith plein à craquer de 6000 militants très motivés et très remontés, plusieurs milliers d’autres rassemblés par les organisations de la CGT dans des bourses du travail, des cinémas, des locaux syndicaux pour suivre le meeting en direct et en différé : assurément, la journée est un vrai succès.       <br />
              <br />
       On retiendra de ce meeting les huit témoignages des deux tables rondes sur les retraites puis sur la reconnaissance de la pénibilité. Avec un temps fort particulièrement émouvant lorsqu’une représentante des salariées de Lejaby Yssingeaux est montée à la tribune. Acclamée par une salle debout scandant &quot;Lejaby Solidarité !&quot;, elle a notamment assuré qu’elle préférerait encore une préretraite plutôt que de pointer au chômage et vivre des minima sociaux.       <br />
              <br />
       Point d’orgue de ce meeting, le discours de Bernard Thibault dans lequel le secrétaire général de la CGT s’est livré à un réquisitoire sans appel contre la réforme de 2010. Il a également esquissé un inventaire non-exaustif des mesures anti-sociales du gouvernement. &quot;La CGT s’exprimera prochainement sur le bilan peu glorieux de Nicolas Sarkozy&quot;, a-t-il prévenu.       <br />
       Quant aux dossiers sociaux brulants, Bernard Thibault a qualifié d’&quot;arnaque&quot; la décision de Nicolas Sarkozy de transférer une partie des charges patronales sur la TVA. Concernant les négociations sur la compétitivité-emploi, il a affirmé que la CGT &quot;ne va pas collaborer à cette opération de sabotage du droit social&quot;. Il a également donné rendez-vous le 29 février pour la journée européenne de mobilisation à l’appel de la confédération européenne des syndicats.       <br />
       <a class="link" href="http://www.cgt.fr/-Zenith-31-janvier-2012-.html">       <br />
       http://www.cgt.fr/-Zenith-31-janvier-2012-.html</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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