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  <title>Nicolas Maury Militant PCF Istres</title>
 <description><![CDATA[« Dans une société fondée sur le pouvoir de l'argent, dans une société où les masses laborieuses végètent dans la misère, tandis que quelques poignées de riches ne savent être que des parasites, il ne peut y avoir de liberté réelle et vérit]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2008-11-21T01:27:58+01:00</dc:date>
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   <title>Débattre ? Mais pourquoi faire ?</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 21:57:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Les camarades de la section d'Istres/Fos]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Contribution de Jean-Yves Allègre, Secrétaire de la Section de Istres-Fos du PCF

     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/1117080-1428032.jpg" alt="Débattre ? Mais pourquoi faire ?" title="Débattre ? Mais pourquoi faire ?" />
     </div>
     <div>
      On ne peut pas dire que l’ensemble des communistes s’implique réellement dans la préparation de notre congrès .Sur les 134 000 adhérents revendiqués il n’y a que 78 779 cotisants (moins 20 000 par rapport au précédent congrès) seulement 39 692 se sont exprimés soit à peine 50,38% qui se sont déplacés pour voter et encore pour certains il a fallu aller les chercher.       <br />
              <br />
       Cette très faible participation n’est que le reflet du profond malaise (pour ne pas dire plus) qu’éprouve une grande partie des communistes.       <br />
              <br />
       Je crois que beaucoup de camarades n’ont plus envie de faire l’effort de participer aux débats parce qu’ils ont le sentiment de ne compter que pour du beurre. Pourquoi se déplacer, pourquoi perdre du temps sur ses loisirs, pourquoi passer des heures à discuter souvent au détriment de la famille si ce qui est dit, ce qui est proposé n’est jamais pris en compte ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Alors c’est vrai on peut dire ce que l’on veut dans le parti, mais c’est une fausse liberté, une fausse démocratie : Il n’y a pas de démocratie quand la liberté de parole sert uniquement de défouloir, quand la direction du parti fait ce qu’elle veut sans tenir compte de l’avis des communistes et qu’elle manipule les adhérents pour arriver à ses fins.       <br />
              <br />
       On en a un bon exemple actuellement avec les décisions prises par la direction pour les prochaines élections européennes.       <br />
              <br />
       En effet alors que l’ Europe est de plus en plus rejetée par les français (voir référendum et les sondages), alors que nous sommes en plein congrès et que l’Europe devrait être un point important à débattre, alors que dans le Parti lui-même l’Europe fait question, que certains camarades proposent la sortie de la zone euro, la sortie de l’Europe ou la constitution de listes du Parti, la direction (rappelons que les décisions du Conseil National ne se prennent tout au plus qu’à 90 dirigeants sur 250 membres du CN ) n’en continue pas moins son chemin et met en application ce qu’elle semble avoir décidé depuis bien longtemps sans qu’il y ait un vrai débat dans le Parti.       <br />
              <br />
       Elle décrète donc la constitution d’un front européen avec le nouveau parti de Mélenchon ET CELA EN PLEIN CONGRES . Quel mépris pour les communistes !!       <br />
              <br />
       Les communistes se trouvent une fois de plus devant le fait accompli. Où est dans tout cela la souveraineté des communistes dont parle la base commune ?       <br />
              <br />
       Voilà comment on asphyxie les débats, comment on décourage les communistes, comment de guerre lasse beaucoup préfèrent rester à la maison.       <br />
              <br />
       C’est d’autant plus décourageant que l’on sent bien que tout est mis en place depuis des mois par les proches de MGB. Voici ce que déclarait par exemple P Cohen-Seat le 12 juin 2008 à Aubagne lors d’un débat avec des représentants du PRS de Melenchon (déjà) et de comités antilibéraux.       <br />
              <br />
       « Je suis à l’unisson, déclarait il, de tous ceux qui disent « faisons ensemble » mais on ne décrète pas de la vie et de la mort d’organisations politiques de l’extérieur. Il faut partir de ce qui existe, de la diversité de nos cultures politiques, avec l’ambition de construire quelque chose. Pourquoi ne pas construire ensemble un FRONT ? La construction d’un tel front peut-être une étape AVANT D’ALLER PLUS LOIN . » Et ce front précisait il : « pourquoi pas lors des élections européennes ? Et pourquoi pas un front à l’échelle européenne ? »       <br />
              <br />
       He bien aujourd’hui nous y sommes, sans aucun débat le parti se retrouve pieds et mains liés a Mélenchon !       <br />
              <br />
       Et ce n’est qu’un début car si on comprend bien ce proche de MGB et ce théoricien de la stratégie des comités antilibéraux ce n’est qu’une ETAPE vers ce qu’il préconise avec d’autres membres de la direction : « la métamorphose » du Parti.       <br />
              <br />
       Pour nommer clairement ce qu’ils veulent voyons ce que dit le dictionnaire : Métamorphose : » changement de forme, de nature ou de structure tel que l’objet n’est plus reconnaissable » ( Le Robert ). Rien moins que cela !       <br />
              <br />
       Alors je crois que si l’on veut sauver notre Parti il faut un vent de révolte contre cette direction qui méprise les communistes. Chacun droit aujourd’hui prendre ses responsabilités pour reconstruire un Parti Communiste autonome, rassembleur (ce n’est pas contradictoire bien au contraire) conquérant, pour que les communistes puissent se réapproprier leur Parti et pour qu’ils puissent en être fiers.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
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   <title>Crise du capitalisme: Avis de tempête sur le golfe de Fos</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 21:49:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Infos Istres, Fos sur Mer, SAN/Ouest Provence]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Les grosses entreprises de la sidérurgie et de la chimie réduisent leurs activités. La sous-traitance trinque. La CGT estime que 1 000 emplois ont déjà été supprimés

     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/1117076-1428025.jpg" alt="Crise du capitalisme: Avis de tempête sur le golfe de Fos" title="Crise du capitalisme: Avis de tempête sur le golfe de Fos" />
     </div>
     <div>
      Le message est aussi bref que limpide. « Nous sommes venus vous dire une chose : les salariés vont-ils encore payer la note alors que vos actionnaires toucheront les mêmes dividendes que l’an passé ? Pour nous, c’est non. » Voilà, Jean-François Duverdier, secrétaire de l’union locale CGT de Fos-sur-Mer (13), a dit l’essentiel. Les militants acquiescent. Face à lui le directeur d’Arcelor Mittal, resté droit comme un I pendant la prise de parole, reprend son chemin qui l’emmène dans une salle de réunion où se tient un comité d’établissement extraordinaire, en ce lundi matin. La direction du site y annonce trois jours d’arrêt du HF1 (haut-fourneau 1) en décembre. Sachant que depuis hier et jusqu’au 31 janvier, le HF2 se trouve en cessation totale de production. Pour l’instant, aucune mesure de chômage partiel n’a été décrétée. Ce qui ne rassure pas pour autant les salariés de cet important site (3 400 salariés) de la sidérurgie, comme ont pu le constater les militants CGT, plus tôt dans la matinée, lors d’une opération de distribution de tracts.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      « On n’a pas à payer une crise qui n’est pas la nôtre, souligne Jacques Bidart, délégué CGT. Quand ça va bien, il ne faut pas en demander trop pour ne pas remettre en cause les profits. Et quand ça va mal, c’est nous qui payons. Le mot d’ordre, c’est pas un euro de perte pour les salariés. Et pas un emploi perdu, non plus. » Un même message qui a ensuite été répété aux portes de l’usine chimique Lyondell Basell (365 salariés) où se tenait également un CE extraordinaire. Mais, ici, la menace est plus précise. La direction de cette multinationale à capitaux états-uniens a rendu publique sa décision de supprimer 15 % des effectifs . « Cela ferait 3 750 emplois supprimés, calcule Pierre Martinetti, délégué syndical CGT. Lors du CE, la direction n’a rien annoncé de précis sur Fos. Mais la direction générale du groupe veut aller vite. Pourtant, notre usine tourne à 95 % de ses capacités et reste bénéficiaire. »       <br />
               <br />
       Dans l’usine voisine d’AscoMetal (550 salariés), les premières mesures sont tombées : quinze jours d’arrêt de la production et une semaine de chômage partiel fin novembre. Selon Christian Pantoustier, délégué syndical CGT, « chez les salariés, ça ne passe pas du tout, alors que l’on enregistre 110 millions d’euros de bénéfices ». Un comité extraordinaire européen de groupe, aujourd’hui en Italie, pourrait être porteur de nouvelles encore plus mauvaises. Chez Arkema, baisse de la production et arrêts de certains ateliers sont également prévus. « Ils se sont servis de la crise pour annoncer des décisions qui avaient été prises au préalable », pointe Philippe Murru, secrétaire CGT du CHSCT.       <br />
               <br />
       « Aujourd’hui, ce sont près de 1 000 emplois qui ont été supprimés suite aux décisions des donneurs d’ordres », accuse la CGT qui précise : « 400 intérimaires sont au chômage, les entreprises sous-traitantes sont déjà prises à la gorge et font déjà des demandes de chômage partiel. Elles sont obligées de se séparer des intérimaires et des CDD avec pour menace de tirer le rideau. » Le golfe de Fos, poumon industriel des Bouches-du-Rhône, compte 15 000 salariés. « Seulement » 5 000 sont employés directement par des grands groupes, comme Arcelor, AscoMetal, Lyondell basell ou Arkema. Le réseau de sous-traitance emploie environ 5 000 personnes et 3 000 autres salariés relèvent de l’intérim. Ce sont donc les PME qui paient les décisions des « donneurs d’ordres ». Laurent Durbec confirme. Il est employé par l’entreprise Simon CTM (30 salariés), spécialisée dans les transports et la préparation des charges pour ArcelorMittal. « L’arrêt d’un haut-fourneau, c’est 50 % d’activité en moins pour nous. Huit intérimaires sont déjà partis. Pour les CDI, on parle déjà de nous faire prendre nos congés payés. Moi, il me reste six jours. On va pas aller loin avec ça. Ils ne parlent pas encore de chômage mais ça va venir. » Même constat de Didier, salarié de Multiserv (160 salariés) : « On a mis fin à la mission des trente intérimaires et les CDD ne seront pas reconduits.       <br />
              <br />
       Chez nous, on parle déjà de chômage partiel. » Pour Gaëtan Fernandez, responsable CGT à Lyondell basell, « on assiste à la destruction de l’industrie sur cette zone pour aller vers du service et de la logistique. Ce projet n’est pas nouveau mais la crise a bon dos ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
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   <title>220.000 manifestants pour la sauvegarde de l'Education Nationale</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 21:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Au côté des grévistes]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
La journée de mobilisation jeudi dans l'Education a été "réussie", avec dans tous les slogans: 360 milliards pour les banquiers et les spéculateurs et 0 euros pour l'Education Nationale

     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/1117069-1428017.jpg" alt="220.000 manifestants pour la sauvegarde de l'Education Nationale" title="220.000 manifestants pour la sauvegarde de l'Education Nationale" />
     </div>
     <div>
      Dans les écoles primaires 69% des enseignants ont débrayé. Dans les collèges et lycées, ils étaient "plus d'un sur deux" (selon le SNES FSU). "Le message transmis par toute une profession aujourd'hui est massif, net et déterminé", en ont conclu les trois principaux syndicats des écoles primaires, en donnant au ministre de l'Education "cinq jours pour ouvrir des négociations". A défaut, ils lanceront de "nouvelles actions".       <br />
              <br />
       Plus généralement, "c'est une journée réussie", a déclaré le secrétaire général de la FSU Gérard Aschieri, "un tournant" selon le SE-UNSA, alors que 220.000 enseignants, étudiants et lycéens ont défilé dans 131 cortèges dans tout le pays. Il y avait 40.000 manifestants à Paris, 20.000 à Bordeaux, 11.000 à Marseille, 10.000 à Lyon, 10.000 à Toulouse et à Nantes, 9.000 à Grenoble, 6.000 au Mans.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
       Ils demandaient un autre budget (celui de 2009 prévoit 13.500 suppressions de postes), "le maintien des Rased" (maîtres spécialisés contre l'échec scolaire), le respect de l'école maternelle, un "véritable dialogue social" et, pour certains, une autre réforme du lycée. Dans les différents cortèges, on pouvait lire des slogans tels que "Postes supprimés = classes surchargées" ou "Enfants sacrifiés, parents licenciés, retraites amputées: ça ne peut plus durer!".       <br />
              <br />
       "Dans cette période de crise, il est vital pour la France de maintenir un haut degré d'excellence dans ses services publics", a déclaré à Strasbourg le leader de la CGT Bernard Thibault. "Cette mobilisation a une signification. Il n'y a que le ministre pour ne pas le voir", a résumé à Paris M. Aschieri. La FSU rencontrera lundi les autres organisations de l'Education pour décider des suites de cette journée.       <br />
              <br />
       <b>Les Jeunes Communistes d'Istres, première organisation politique de jeunesse (n'en déplaise aux ringards de 'L'UMP Lycée"), étaient présent dans le cortège à Marseille.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/imagette-1117069-1428017.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/220-000-manifestants-pour-la-sauvegarde-de-l-Education-Nationale_a2275.html</link>
  </item>
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   <title>Votre avis intéresse</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 21:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Vie du PCF et du MJCF]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Dans quelques jours, comme tous les députés Maxime GREMETZ va recevoir une lettre qui va lui demander s’il est bien au Parti Communiste Français. ( [Article du Blog de Jacques]url:http://leblogdejacques.over-blog.com/ )

     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/1117065-1428012.jpg" alt="Votre avis intéresse" title="Votre avis intéresse" />
     </div>
     <div>
      S’il répond « OUI » le Parti recevra un chèque de 46 000€. Sinon, il resteront dans les caisses de l’Assemblée Nationale (dans les poches du contribuable). L’année dernière le Trésorier du Parti s’était engagé à rendre les droits aux Communistes de la SOMME contre l’envoi par Maxime de cette lettre. A ce jour aucun Communiste de la Somme n’a eu de nouvelles de sa situation financière vis-à-vis du Parti.        <br />
              <br />
       En ce qui concerne le cas personnel de Maxime GREMETZ, n’en déplaise à Alain HAYOT et Jean-Marc COPPOLA, il n’a pas été exclu du PCF, mais il n’a aucun droit. Son appel n’est publié nulle part, il ne peut pas cotiser au PCF, il n’est pas traité à l’assemblée comme un député Communiste, dans sa fédération il n’est pas un adhérent, et comme candidat, il n’avait pas bénéficié à l’époque du soutien promis par le Parti à tous les sortants.        <br />
              <br />
       Les élus Communistes sont rares, mais quand il y en a il faut les faires tomber (Merci JM COPPOLA pour Frédéric DUTOIT). Les 48 000 € qui dépendent de ce courrier doivent-ils selon vous aller dans les caisses du Parti ou rester dans la poche des contribuables ? 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/imagette-1117065-1428012.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Votre-avis-interesse_a2274.html</link>
  </item>
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   <title>L’anticommunisme obsessionnel du maire PS de Clichy (92) sévèrement condamné</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 21:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Mon fil d'infos]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Communiqué de presse de la section PCFClichy la Garenne

     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/1117057-1428001.jpg" alt="L’anticommunisme obsessionnel du maire PS de Clichy (92) sévèrement condamné" title="L’anticommunisme obsessionnel du maire PS de Clichy (92) sévèrement condamné" />
     </div>
     <div>
       Le vote sur la destitution de deux maires-adjoints communistes de Clichy-la- Garenne, qui devait intervenir au Conseil municipal du 18 novembre, a été annulé, au dernier moment, par Gilles Catoire, maire socialiste de Clichy. Cela prouve que l'émotion suscitée parmi les clichois et leur mobilisation contre la division de la gauche n'ont pas été vaines.       <br />
              <br />
       Ainsi Annie Mendez et Christian Garnier conservent leur titre de maires-adjoints mais demeurent avec Guy Schmaus, conseiller municipal, les méprisés de Catoire. Ils sont en effet privés de responsabilités, de bureaux, de collaborateurs, et de la possibilité de recevoir les clichois en mairie et de répondre à leur courrier. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
       Gilles Catoire n'a donc pas renoncé à écarter les communistes parce qu'ils combattent sans concession localement, comme nationalement, la désastreuse politique du capital financier que mettent en œuvre Sarkozy et Balkany. Il peut, hélas, s'appuyer sur la dérive droitière du parti socialiste dont le congrès de Reims a été le triste exemple, alors que la situation exige le plus large rassemblement contre la régression sociale. Quant aux élus communistes s'ils souhaitent être réintégrés dans leurs fonctions initiales, ils ne cèderont à aucun chantage et continueront, avec le souci exclusif de l'intérêt des clichois, de lutter à leurs côtés contre ce pouvoir sans pitié à leur égard.       <br />
              <br />
       Les <a class="link" href="http://www.communistesclichy92.elunet.fr/">élus communistes de Clichy la Garenne</a> , le 19 novembre 2008 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/imagette-1117057-1428001.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/L-anticommunisme-obsessionnel-du-maire-PS-de-Clichy-92-severement-condamne_a2273.html</link>
  </item>
  <item>
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   <title>Hugo Chávez face aux élections régionales</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 01:27:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Après la chute de l'URSS, le socialisme renaît en Amérique Latine]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Le 23 novembre 2008 auront lieu les élections régionales et locales au Venezuela qui désigneront les nouveaux gouverneurs ainsi que les maires (Par Salim Lamrani)

     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/1115374-1425147.jpg" alt="Hugo Chávez face aux élections régionales" title="Hugo Chávez face aux élections régionales" />
     </div>
     <div>
      Le Parti socialiste uni du Venezuela (PSUV) de Hugo Chávez devrait largement remporter ce scrutin dans un contexte tendu, exacerbé par l’opposition du pays qui refuse toujours de reconnaître la légitimité du président vénézuelien malgré plus d’une dizaine de victoires électorales dont la transparence et le caractère démocratique ont été soulignés par la plupart des organisations internationales.         <br />
              <br />
       En effet, depuis son élection en 1998, Chávez n’a cessé de remettre en jeu son mandat et son autorité, en se soumettant au suffrage populaire. En dix ans, les Vénézueliens auront été consultés pas moins de 13 fois, c'est-à-dire presque autant de fois que durant les quarante ans précédant la Révolution bolivarienne, entre 1958 et 1998, où eurent lieu 15 élections.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
       L’opposition, qui contrôle actuellement deux Etats (Zulia et Sucre) sur 24, pourrait perdre ses ultimes bastions au profit des candidats gouvernementaux, notamment dans l’Etat de Zulia dirigé par le gouverneur Manuel Rosales, farouche opposant de Chávez. Rosales a déjà prévu d’ignorer les résultats du scrutin en cas de victoire de Giancarlo Di Martino, candidat du PSUV à Zulia, conscient que les électeurs vénézueliens sont favorables au parti présidentiel.       <br />
              <br />
       Ce dernier avait déjà participé au coup d’Etat du 11 avril 2002 en signant le décret reconnaissant la junte putschiste de l’éphémère Pedro Carmona Estanga. Il fut également un éminent protagoniste du sabotage pétrolier en décembre 2002, et a multiplié les campagnes médiatiques contre le pouvoir en place. Il se trouve désormais gravement impliqué dans un scandale de corruption.       <br />
              <br />
       Hugo Chávez a mis en garde contre toute nouvelle tentative de déstabilisation. « Ils veulent de nouveau incendier le pays […]. Ils sont à la recherche de militaires pour fomenter un coup d’Etat », a-t-il dénoncé. Il en a également profité pour lancer un avertissement ferme à l’encontre de l’actuel gouverneur de Zulia: « Si Monsieur Manuel Rosales refuse de passer le pouvoir au vainqueur du 23 novembre […], il sera arrêté le jour même ».       <br />
              <br />
       Depuis son arrivée au pouvoir, Chávez a constamment été la cible de menaces. L’administration Bush a tout tenté, du coup d’Etat de 2002 jusqu’au financement actuel de l’opposition, pour se débarrasser de l’homme politique le plus populaire d’Amérique latine. En septembre 2008, les autorités vénézueliennes ont déjoué de justesse une conspiration visant à assassiner le leader bolivarien et réitérer un putsch. Plusieurs militaires à la retraite et en activité – mais sans commandement de troupes – des forces armées ont été arrêtés.       <br />
              <br />
       Les services de renseignements vénézueliens avaient réussi à enregistrer plusieurs conversations téléphoniques entre le général de division de l’Armée Wilfredo Barroso Herrera, le vice-amiral Millán Millán et le général de brigade de l’Aviation Eduardo Baez Terrealba. Les putschistes avaient élaboré un plan pour prendre d’assaut le Palais présidentiel de Miraflores et éliminer Chávez : « S’il se trouve à Miraflores nous ciblerons nos efforts dans cette direction. […] Nous allons prendre le Palais de Miraflores, nous allons nous emparer des chaînes de télévision. L’objectif doit être unique […] Cet effort d’unité doit se diriger vers le Palais ».       <br />
              <br />
       En plus d’une attaque contre le Palais, les militaires avaient prévu de s’en prendre à l’avion présidentiel et de le faire exploser par un missile au moment du décollage ou de l’atterrissage. Ainsi, « une opération possible [aurait lieu] au retour de voyage du président Chávez. L’une des actions serait de le faire exploser, ou de le capturer avec des avions en plein vol ».         <br />
              <br />
       Mario Isea, président de la Commission spéciale d’enquête sur l’assassinat de l’Assemblée nationale vénézuelienne, a confirmé l’existence d’indices avérés concernant ce plan de coup d’Etat. « Il y a suffisamment d’élément de preuves pour confirmer les plans d’assassinat et de coup d’Etat », a-t-il signalé. Il a également souligné l’implication d’éléments internationaux, d’hommes politiques de l’opposition, de médias privés et d’hommes d’affaires locaux. Les individus en question s’étaient réunis à plusieurs reprises au Venezuela, en Colombie et aux Etats-Unis.       <br />
              <br />
       L’implication de l’administration Bush dans cette affaire est indéniable. En effet, l’opposition vénézuelienne ne se risquerait jamais à une telle entreprise si elle ne bénéficiait pas du soutien politique et financier de la Maison-Blanche. En septembre 2008, lassé par les multiples ingérences des Etats-Unis, Caracas a expulsé l’ambassadeur étasunien et rappelé son représentant diplomatique de Washington.       <br />
              <br />
       L’élection de Barack Obama à la présidence étasunienne pourrait entraîner une normalisation des relations entre les deux nations. Hugo Chávez a salué la victoire du sénateur démocrate et lui a tendu un rameau d’olivier : « Le gouvernement de la République bolivarienne du Venezuela fait part de sa volonté et de sa détermination d’élaborer, sur la base du respect absolu de la souveraineté, un agenda bilatéral constructif pour le bien-être des peuples vénézuélien et étasunien ».       <br />
              <br />
       L’opposition vénézuelienne se trouve dans une situation désespérée. La révolution politique, économique et surtout sociale du président Chávez l’a coupée de toute base populaire. Le leader bolivarien jouit d’un prestige hors norme dans son pays grâce à sa politique de redistribution des richesses qui a sensiblement amélioré le niveau de vie des catégories les plus démunies. Les résultats atteints en une décennie sont spectaculaires. L’implication de l’ensemble des citoyens dans le processus de transformation lancé en 1998 a permis à la société toute entière d’atteindre un degré de maturité politique suffisant pour être consciente des enjeux nationaux et comprendre que l’oligarchie n’est pas la meilleure représentante de ses intérêts.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Urgent PCF Istres-Fos: conférence de section samedi</title>
   <pubDate>Wed, 19 Nov 2008 23:20:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Les camarades de la section d'Istres/Fos]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Samedi 22 novembre, la section du Parti Communiste Français d'Istres-Fos sur Mer tiendra sa conférence de section (son congrès)

     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/1115296-1425021.jpg" alt="Urgent PCF Istres-Fos: conférence de section samedi" title="Urgent PCF Istres-Fos: conférence de section samedi" />
     </div>
     <div>
      Les débats pour le XXXIV° congrès sont lancés après le vote de la section qui a donné un avantage au texte alternatif n°3 (65,38%) contre 23,07% au texte du Conseil National et 11,54% au texte alternatif n°2. Samedi 22 Novembre dès 9h, les communistes d'Istres et Fos sur Mer tiendront leur conférence de section au siège du PCF, 1 impasse Audier 13800 Istres.       <br />
              <br />
       Le matin nous procèderons a l'analyse du bilan de la section (politique, financier etc.)       <br />
       L'après midi les amendements proposé seront soumis au vote des communistes       <br />
       Le soir, la nouvelle direction de la section sera élue, ainsi que les délégué au Conseil Départemental du PCF 13, au Congrès Fédéral.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Soyons nombreux dans les rues le 20 novembre !</title>
   <pubDate>Wed, 19 Nov 2008 22:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Au côté des grévistes]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
360 milliards d'euros pour les banquiers, les spéculateurs et 0 euros pour l'éducation. Tous dans la rue jeudi 20 novembre - RDV 14h Marseille (Castellane)

     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/1115279-1425002.jpg" alt="Soyons nombreux dans les rues le 20 novembre !" title="Soyons nombreux dans les rues le 20 novembre !" />
     </div>
     <div>
      Loin de se laisser berner par l’invitation de Darcos à 600 lycéens pour débattre de la reforme de lycées, ces derniers ont montré leur mécontentement sur cette réforme comme sur les précédentes !!! « Mascarades », « langue de bois », « une réforme qui creuse les inégalité », « une réforme qui tente de nous faire une éducation au rabais », les lycéens présents ce week-end end ont trouvé les mots justes pour décrire la politique éducative que l’on nous met en place. Mais malgré toutes ces protestations, les revendications pour demander la fin des suppressions de postes, ... Darcos fait la sourde oreille !!!       <br />
              <br />
       Sa tentative de légitimation de sa réforme a échouée dans les concertations, à nous de continuer de la faire échouer dans la rue !!!
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
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   <title>Bayrou vote pour la retraite à 70 ans !</title>
   <pubDate>Wed, 19 Nov 2008 22:28:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[La France n'est pas aux français, elle est aux riches qui la pillent]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Bayrou dénonce la "régression sociale" que constituerait le report de l’âge de la mise à retraite d’office de 65 ans à 70 ans. Mais il a voté le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2009 qui inclut ce passage de la mise à retraite d’office de 65 ans à 70 ans ! A l’unisson avec l’UMP !

     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/1115274-1424991.jpg" alt="Bayrou vote pour la retraite à 70 ans !" title="Bayrou vote pour la retraite à 70 ans !" />
     </div>
     <div>
      Le président du Modem est coutumier d’un tel écart entre ses discours et ses actes. Sa seule force est celle d’avoir été gonflé comme une baudruche par les médias qui l’ont présentés en 2007 comme étant le seul à pouvoir battre Sarkozy au second tour de la présidentielle. Mais la baudruche s’est rapidement dégonflée : 8% des suffrages à la législatives et 3 % aux dernières municipales. Dans le même temps, le nombre de ses députés se réduisait à trois.       <br />
              <br />
       Le Modem et le Nouveau Centre ont le même groupe parlementaire au Sénat alors que le Nouveau Centre fait partie de la majorité présidentielle et que son président, Hervé Morin est ministre de Nicolas Sarkozy. Le vice-président du Modem (Jean Peyrelevade) préconise le transfert de 5% de la richesse nationale (90 milliards d’euros par an) « des ménages aux entreprises » c’est-à-dire, en langage clair, des salariés aux actionnaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
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   <link>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Bayrou-vote-pour-la-retraite-a-70-ans-!_a2269.html</link>
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   <title>XXXIII congrès du Parti Communiste du Kirghizistan</title>
   <pubDate>Tue, 18 Nov 2008 01:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Maury (traduction aussi)</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Marxisme-Léninisme et idéologies politiques]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Le Parti Communiste du Kirghizistan (PKK) a tenu son congrès dans l'ex République Soviétique d'Asie centrale

     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/1112455-1420762.jpg" alt="XXXIII congrès du Parti Communiste du Kirghizistan" title="XXXIII congrès du Parti Communiste du Kirghizistan" />
     </div>
     <div>
      Contrairement aux autres années, toutes les provinces Kirghize ont envoyé des délégués pour le congrès, qui c'est tenue dans le capital du pays (le PKK revendique 70.000 adhérents). On pouvait lire comme message d'accueil des délégués : "Montrez-nous une enfance heureuse! Montrez-nous le socialisme!". Parmi les congressiste l'ancien Président du Comité Central du PKK : Serikbolsyn Abdildin.       <br />
              <br />
       Masaliev Ishak, Président du Comité Central du PKK, a mis en évidences les attentes du peuple Kirkhize après le renversement du régime de Akaïev en 2005. Le pouvoir est resté le même, il privatise les sous sols, l'énergie. « Les réformes ont conduit à une catastrophe économique » annonce Masaliev Ishak,  « Le pays est devenue dépendant des bailleurs fonds étrangers. La croissance des salaires et des pensions n'a pas suivi le rythme de l'inflation. Seuls le socialisme peut assurer le bien-être des habitants de la République et le développement pour tous». 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Les communistes, estime que le chef du PKK devrait élaborer une position significative sur chaque question. Les 8 députés communistes dans le Jogorku Kenesh (le Parlement) ont activement défendu les droits des gens a travers 15 lois proposées pour protéger les intérêts de la République. Ces actions ont permis aux communistes de retrouver une crédibilité politique qui c'est traduite lors des élections régionales d'octobre 2008 par l'élection de 195 députés dans les Kenesh (conseil) du pays.       <br />
              <br />
       Néanmoins, de nombreux orateurs au congrès ont mis en avant la nécessité de revoir l'organisation du PKK, mais surtout de s'intéresser à la jeunesse, comme le PKK a fait dans la ville d'Osh. Le but: renouveler les députés communistes au parlement.       <br />
              <br />
       « Notre tâche : affronter et vaincre » pour Ishak Masaliev, « la victoire des communistes ne doit pas ce faire dans un groupe de la société mais dans avec toute la société et dans tous le pays ».       <br />
              <br />
       Élection des organes dirigeants du Parti Communiste du Kirghizistan:       <br />
       -Le Président du Comité central Masaliev Ishak a été réélu à l'unanimité. Son adjoint Anash Seytkaziev élu secrétaire du Comité central. Les rangs du Comité central, on été rajeunit afin  de renforcer l'avenir socialiste du Kirghizistan. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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</description>
   <photo:imgsrc>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/imagette-1112455-1420762.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/XXXIII-congres-du-Parti-Communiste-du-Kirghizistan_a2268.html</link>
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