Tribunes libres
Alors que les troubles de Villiers-le-Bel étaient encore frais dans les esprits, le Ministère de l'intérieur annonçait, le 1° janvier dernier, que 372 voitures avaient été brûlées pendant la nuit de la St Sylvestre. Le chiffre définitif n'a été publié par le Ministère qu'après la mise en ligne, jeudi, d'un article sur le site Internet d'Europe 1 avançant ''au moins 746 véhicules incendiés''.
Quelque 878 véhicules ont été brûlés au cours de la nuit du 31 décembre 2007 au 1er janvier 2008, selon un bilan actualisé à la hausse jeudi par le Ministère de l'intérieur après la révélation de nouveaux chiffres par Europe 1.
Selon le ministère, ce bilan est en "baisse de 9,7%" par rapport à l'année précédente, contrairement à ce qu'indique la radio, qui évoque une hausse de 10%.
Le ministère n'avait toutefois jamais publié de bilan définitif des incendies de véhicules pour la nuit du 31 décembre 2006 au 1er janvier.
Concernant la Saint-Sylvestre 2007-2008, le mardi 1er janvier, la Direction générale de la police nationale (DGPN) faisait état d'un bilan "arrêté à 06h00" de "372 véhicules incendiés contre 397 l'année précédente (-6,72%) dont 273 volontairement et 99 autres par propagation".
La DGPN s'est ensuite systématiquement refusée à compléter son bilan, estimant que ce ne serait "pas significatif".
Or, jeudi matin, sur son site internet, la radio Europe 1 avançait que "au moins 746 véhicules" avaient été incendiés au cours de cette nuit de la Saint-Sylvestre.
Les chiffres donnés par la DGPN, arrêtés à 06h00 le 1er janvier, "ne peuvent prendre en compte que les incidents constatés à cette heure par les forces de sécurité", convient le ministère de l''Intérieur jeudi.
"Dans les heures et les jours qui suivent, de nouveaux sinistres sont découverts et déclarés par les propriétaires des voitures concernées, ce qui entraîne logiquement une modification à la hausse du bilan global (qui) s'établit cette année à 878 véhicules détruits, en baisse de 9,7% par rapport à l'an dernier (973 véhicules)", a-t-on précisé de même source.
Aucun bilan définitif du nombre des véhicules brûlés...
Lire la suite sur Edicom.ch
Selon le ministère, ce bilan est en "baisse de 9,7%" par rapport à l'année précédente, contrairement à ce qu'indique la radio, qui évoque une hausse de 10%.
Le ministère n'avait toutefois jamais publié de bilan définitif des incendies de véhicules pour la nuit du 31 décembre 2006 au 1er janvier.
Concernant la Saint-Sylvestre 2007-2008, le mardi 1er janvier, la Direction générale de la police nationale (DGPN) faisait état d'un bilan "arrêté à 06h00" de "372 véhicules incendiés contre 397 l'année précédente (-6,72%) dont 273 volontairement et 99 autres par propagation".
La DGPN s'est ensuite systématiquement refusée à compléter son bilan, estimant que ce ne serait "pas significatif".
Or, jeudi matin, sur son site internet, la radio Europe 1 avançait que "au moins 746 véhicules" avaient été incendiés au cours de cette nuit de la Saint-Sylvestre.
Les chiffres donnés par la DGPN, arrêtés à 06h00 le 1er janvier, "ne peuvent prendre en compte que les incidents constatés à cette heure par les forces de sécurité", convient le ministère de l''Intérieur jeudi.
"Dans les heures et les jours qui suivent, de nouveaux sinistres sont découverts et déclarés par les propriétaires des voitures concernées, ce qui entraîne logiquement une modification à la hausse du bilan global (qui) s'établit cette année à 878 véhicules détruits, en baisse de 9,7% par rapport à l'an dernier (973 véhicules)", a-t-on précisé de même source.
Aucun bilan définitif du nombre des véhicules brûlés...
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Tribunes libres
Il y a quelque chose d'indécent et d'impossible dans notre vision française des mouvements de grèves : la France politique ne serait pas concernée. Défendre sa mince ou grosse retraite n'est pas politique. Bien sûr que si! dirait le sage. Et les contre grévistes de lancer l'accusation de «prise d'otages».
Une prise d'otage est un crime social. C'est en posant cet axiome que nous pourrions glisser, nous couler, dans un fascisme corporatiste ne profitant qu'à ceux qui veulent vivre de la bourse et non pas du travail inscrit dans le concept du chacun pour tous.
Dans l'affaire de la retraite et des régimes dits spéciaux, l'Etat a beau jeu de crier à l'injustice sociale. Les syndicats sont alors accusés de provoquer un malaise chez ceux dont le montant du minimum vieillesse ou de la retraite «ordinaire» ne permet pas un élan de solidarité spontanée.
C'est là que le syndicalisme sectoriel trouve sa limite: il n'appelle pas tous à se solidariser à tous. Bien au contraire, il nous renvoie à la défense de nos acquis individuels ou corporatistes, apportant ainsi de l'eau au moulin du capitalisme sauvage.
J'ai discuté de cela avec un type dans un bistrot. Une terrasse inondée de soleil. Le père Stanislas fumait sa gitane maïs. Sa réponse a été simple: «Si l'Etat ne peut pas payer les retraites, il n'a qu'à rembourser les cotisations!»
Et d'ajouter, après avoir rallumé son mégot : une grève ne marche que lorsqu'elle est générale! Je me suis bien gardé de lui répondre qu'en France cela me paraissait impossible en ce qui concerne les retraites. J'ai préféré dire «difficile». Stanislas n'est pas homme à se contenter de si peu. Il riposte: «on fait à Sarko et sa bande un procès et on oblige la France à rembourser les cotisations de chacun à chacun. Puis on va voir un fonds de pension anglais pour voir ce qu'il nous propose!»
Pas le temps de rétorquer quoi que ce soit: le père Stanislas se lève et s'en va.
C'est cela la France : Tu l'aimes ou tu la quittes! En l'occurrence, elle partait, ma France, et c'est le Stanislas qui l'avait sous le bras.
Source: EditoWeb MagaZine
Dans l'affaire de la retraite et des régimes dits spéciaux, l'Etat a beau jeu de crier à l'injustice sociale. Les syndicats sont alors accusés de provoquer un malaise chez ceux dont le montant du minimum vieillesse ou de la retraite «ordinaire» ne permet pas un élan de solidarité spontanée.
C'est là que le syndicalisme sectoriel trouve sa limite: il n'appelle pas tous à se solidariser à tous. Bien au contraire, il nous renvoie à la défense de nos acquis individuels ou corporatistes, apportant ainsi de l'eau au moulin du capitalisme sauvage.
J'ai discuté de cela avec un type dans un bistrot. Une terrasse inondée de soleil. Le père Stanislas fumait sa gitane maïs. Sa réponse a été simple: «Si l'Etat ne peut pas payer les retraites, il n'a qu'à rembourser les cotisations!»
Et d'ajouter, après avoir rallumé son mégot : une grève ne marche que lorsqu'elle est générale! Je me suis bien gardé de lui répondre qu'en France cela me paraissait impossible en ce qui concerne les retraites. J'ai préféré dire «difficile». Stanislas n'est pas homme à se contenter de si peu. Il riposte: «on fait à Sarko et sa bande un procès et on oblige la France à rembourser les cotisations de chacun à chacun. Puis on va voir un fonds de pension anglais pour voir ce qu'il nous propose!»
Pas le temps de rétorquer quoi que ce soit: le père Stanislas se lève et s'en va.
C'est cela la France : Tu l'aimes ou tu la quittes! En l'occurrence, elle partait, ma France, et c'est le Stanislas qui l'avait sous le bras.
Source: EditoWeb MagaZine
Une lutte fratricide au lieu de l'union: état des lieux des ambitions du PS contre le PCF (et non la droite)
Les communistes déclarent qu'il serait "suicidaire" de se diviser face au gouvernement Sarkozy. "Le problème est de garder les départements à gauche et d'en gagner de nouveaux face à la droite, pas de se lancer dans une guerre fratricide", a lancé Michel Laurent.
La Seine-Saint-Denis constitue l'enjeu principal pour les socialistes qui avaient réclamé dès septembre des "primaires" sur six villes : Aubervilliers, Bagnolet, Pierrefitte, La Courneuve, Saint-Ouen et Villetaneuse. Ils ont également laissé planer la menace d'un soutien à Dominique Voynet à Montreuil contre Jean-Pierre Brard Député-Maire app PCF. En face, les équipes communistes commandent des sondages qui témoignent, comme à Aubervilliers, de leur avance.
L'enjeu des municipales en Seine-Saint-Denis en cache un autre, celui des cantonales. Le PS réclame la présidence du Département et Claude Bartolone s'y verrait bien. Après avoir lorgné sur le canton de Bagnolet, le député socialiste de Seine-Saint-Denis envisage de se porter candidat à Pantin, siège détenu par un ex-Vert. Aux écologistes, il est proposé de laisser le champ libre en échange d'un soutien socialiste à Dominique Voynet qui convoite la municipalité de Montreuil, et à deux candidats Verts aux cantonales à Bagnolet et Aubervilliers.
lire la suite ci dessous
La Seine-Saint-Denis constitue l'enjeu principal pour les socialistes qui avaient réclamé dès septembre des "primaires" sur six villes : Aubervilliers, Bagnolet, Pierrefitte, La Courneuve, Saint-Ouen et Villetaneuse. Ils ont également laissé planer la menace d'un soutien à Dominique Voynet à Montreuil contre Jean-Pierre Brard Député-Maire app PCF. En face, les équipes communistes commandent des sondages qui témoignent, comme à Aubervilliers, de leur avance.
L'enjeu des municipales en Seine-Saint-Denis en cache un autre, celui des cantonales. Le PS réclame la présidence du Département et Claude Bartolone s'y verrait bien. Après avoir lorgné sur le canton de Bagnolet, le député socialiste de Seine-Saint-Denis envisage de se porter candidat à Pantin, siège détenu par un ex-Vert. Aux écologistes, il est proposé de laisser le champ libre en échange d'un soutien socialiste à Dominique Voynet qui convoite la municipalité de Montreuil, et à deux candidats Verts aux cantonales à Bagnolet et Aubervilliers.
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