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  <title>Xavier Cottier</title>
 <description><![CDATA[Notes Philosophiques ou Voyage en Anachronie - ]]></description>
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   <title>Xavier Cottier</title>
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   <title>Le Fou sans Dieu....</title>
   <pubDate>Wed, 06 Sep 2006 23:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Xavier Cottier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[My Blog]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/xaviercottier/photo/440892-539978.jpg" alt="Le Fou sans Dieu...." title="Le Fou sans Dieu...." />
     </div>
     <div>
      Le livre m'était tombé des mains.        <br />
              <br />
       D'autres l'auraient peut-être brûlé.        <br />
              <br />
       Mais j'étais alors bien jeune et sa relecture me valut tant de joies que je voudrais tenter de voir en quoi Eze où, nous a-t-il dit, il eut l'intuition de son Zarathoustra, a influencé son oeuvre.       <br />
              <br />
       Inévitable dans une classe de philosophie, Nietzsche était connu par moi pour deux raisons. La première : son passage et sa courte résidence à Eze. La deuxième : son influence décisive sur le siècle à l'orée duquel il disparaît dans ce que l'on a nommé la folie.       <br />
              <br />
       Il meurt en 1900. Connaissant la suite, on ne le blâme pas...       <br />
              <br />
       Il est le moins germanique des philosophes allemands et sans doute le plus grand par l'influence qu'il exerça sur tout ce qui suivit.       <br />
              <br />
       Chacun, à commencer par sa soeur Elisabeth, tenta de résumer sa pensée protéiforme en s'en emparant pour la réduire à une peau de chagrin qui, comme toute entreprise simplificatrice, conduit aux généralités et, donc, aux exclusions.        <br />
              <br />
       Le Nietzsche qui arrive à Eza se sent ici grec, italien et il a raison.       <br />
              <br />
       La première influence d'Eze sur Nietzsche peut être découverte dans sa poésie où, tel Icare, il brûle ses ailes à la confrontation du surhumain - ce qui le dépasse - et de la nature - ce qui le transcende mais le détruit.       <br />
              <br />
       Je citerai ce court passage de "Parmi les Oiseaux de Proie" qui nous donne le vertige comme lorsque nous nous trouvons au bord des falaises d'Eze :        <br />
              <br />
       "-Mais toi, Zarathoustra, Tu aimes aussi l'abîme, semblable au pin! -Le pin agrippe ses racines,là où le rocher lui-même regarde dans les profondeurs en frémissant - il hésite au bord des abîmes,où tout autour de lui tend à descendre...."        <br />
              <br />
       Puis l'ami Nietzsche semble vouloir nous expliquer pourquoi il aime Eze et y a trouvé son inspiration. Le "Gai Savoir" nous révèle son secret :        <br />
              <br />
       "...-nous avons l'habitude de penser en plein air, en marchant, en sautant, en grimpant, en dansant, le plus volontiers sur les montagnes solitaires ou tout près de la mer, là-bas où les chemins même deviennent problématiques".        <br />
              <br />
       Il nous a parlé du "ciel alcyonien" d'Eze et voilà que dans sa "Généalogie de la Morale" une clé ouvre un si bel hommage que je crois rendu à Eze :       <br />
              <br />
       "Pour ce qui en est, par exemple, de mon Zarathoustra, je ne veux pas que l'on se vante de le connaître si l'on pas pas été quelque jour profondément blessé, puis, au contraire, profondément ravi par chacune de ses paroles : car, alors seulement, on jouira du privilège de participer à l'élément alcyonien d'où cette oeuvre est née, on se sentira de la vénération pour sa resplendissante clarté, son ampleur, sa perspective lointaine, sa certitude."       <br />
              <br />
       L'allusion me semble claire.        <br />
              <br />
       Puis notre passant affirme son appartenance à ce qu'il vit ici en clamant dans son "Coup d'Oeil sur l'Etat" :        <br />
              <br />
       "Les artisans du Sud sont actifs, non par désir de profit, mais par le besoin constant des autres."       <br />
              <br />
       De retour, il rédige ses "vieilles et nouvelles tables", partie elle aussi décisive de son "Ainsi Parlait Zarathoustra" qu'Eze lui inspira.       <br />
              <br />
       "Je suis assis là et j'attends, entouré de vieilles tables brisées et aussi de nouvelles tables à demi écrites..."       <br />
              <br />
       "C'est du soleil que j'ai appris cela, quand il se couche, du soleil trop riche : il répand alors dans la mer l'or de sa richesse inépuisable, _ en sorte que mêmes les plus pauvres pêcheurs rament alors avec des rames dorées! Car c'est cela que j'ai vu jadis et, tandis que je regardais, mes larmes coulaient sans cesse. -"       <br />
              <br />
       Enfin, cette vision prophétique si fréquente chez Nietzsche et qui s'adapte à Eze comme la pierre d'angle à l'édifice :        <br />
              <br />
       "Celui qui a acquis l'expérience des anciennes origines finira par chercher les sources de l'avenir et des origines nouvelles. -       <br />
              <br />
       ..."Car le tremblement de terre _ c'est lui qui enfouit bien des fontaines et qui crée beaucoup de soif : il élève aussi à la lumière les forces intérieures et les mystères."       <br />
              <br />
       Puis l'homme s'éteindra dans cette folie qui n'est pas celle du XXe siècle mais bien plutôt celle qui précède et accompagnera au tombeau des hommes comme Louis II de Bavière ou Gérard de Nerval. D'eux, au moins, il reste une oeuvre.       <br />
              <br />
       Celle de Nietzsche, passant par Eze, nous rattache au monde. Ce monde contradictoire qui tente par l'esprit de sauver ce qui reste à sauver.        <br />
              <br />
       Il est navrant de constater qu'Eze n'est l'hôte d'aucune manifestation de nature à encourager de telles initiatives mais au contraire se vautre dans la facilité.        <br />
              <br />
       Mais Nietzsche apaise ma désolation en me disant :        <br />
              <br />
       "...la culture véritable, dans sa lutte, laisse à l'écart les institutions, et son meilleur instinct lui fait pressentir que, pour elle, il n'y a là rien à espérer et beaucoup à craindre."       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Le « Chut ! » des Murs...</title>
   <pubDate>Tue, 05 Sep 2006 23:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Xavier Cottier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[My Blog]]></dc:subject>
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<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/xaviercottier/photo/440118-539043.jpg" alt="Le « Chut ! » des Murs..." title="Le « Chut ! » des Murs..." />
     </div>
     <div>
      Silence ! Toujours nous ordonnèrent les murs.       <br />
              <br />
       Ceux du Temple de Jérusalem, presqu'abattus, ou Jéricho, trompettisés &#8230;. L'obstacle, dès lors, est religieux.       <br />
              <br />
       Celui du Crack des Chevaliers &#8211; du Temple ou d'Industrie -, planté au c&#339;ur de ce qui fut le désert. Naquit alors l'économie.        <br />
              <br />
       Ligne Siegfried ou Maginot, les murs mouvants, tonnants, tonitruants aux gueules de canons. Siegfried Idylle. Le dieu de la guerre semblait avoir cessé de vivre.       <br />
       Murs de silence, froids comme des corbeaux, coupant dans les peuples comme le fil du beurre et, les laissant penauds, après la chute, chut !        <br />
              <br />
       Saint tabernacle des cités divines, des mégalopoles, des places à prendre et qui furent prises pour, enfin, les ouvrir aux maraudeurs.        <br />
              <br />
       Ainsi vont nos âmes, pour ne pas dire nos c&#339;urs, nos sentiments et nos opinions, le tout plus interdit que défendu.       <br />
              <br />
        Les murs, mes Amis, nous libèrent quand ils sont tombés. Leur simple absence serait une insulte proférée à l'endroit de l'esprit, son pêché même, alors qu'aujourd'hui - ? &#8211; ils abondent, prospèrent et poussent déjà ruinés par le moteur du Temps : la Bêtise.        <br />
              <br />
       Le religieux, l'économiste &#8211; pour ne pas dire l'économe -, le guerrier, le maïeuticien et la Bête, tous tombés sous les murs, attendent la truffe du chien qui les sauvera de la géhenne.        <br />
              <br />
       En un mot, suivons les conseils du professeur Kuckuck, dans Les confessions du chevalier d'industrie Félix Krull, de Thomas Mann.        <br />
              <br />
       «Dormez bien! Rêvez de l'être et de la vie! Rêvez du tumulte des galaxies qui, dès l'instant où elles sont, subissent leur existence dans la joie et le tourment. Rêvez du bras d'un beau galbe à ossature primitive, et de la fleur des champs qui sait grâce à l'éther solaire extraire l'inanimé et, en le transformant, se l'incorporer! Et n'oubliez pas de rêver des pierres, du caillou moussu qui gît dans le torrent depuis des millénaires, lavé, rafraîchi sous le déferlement de l'écume et des eaux! Considérez avec sympathie son existence, vous, l'être le plus conscient devant le plus profondément inconscient [...]!»        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Huile d'olive et encre séchée...</title>
   <pubDate>Tue, 05 Sep 2006 00:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Xavier Cottier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[My Blog]]></dc:subject>
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<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.editoweb.eu/xaviercottier/photo/439418-538314.jpg" alt="Huile d'olive et encre séchée..." title="Huile d'olive et encre séchée..." />
     </div>
     <div>
      L'Anachronie, ce pays qui ne peut exister faute de temps, est celui où je vis.        <br />
              <br />
       C'est donc d'ici, pour ne pas dire de là, que chaque jour j'enverrai, au hasard, quelques lignes flottantes aux quelques poissons plats ou ronds qui voudront bien s'y laisser prendre.       <br />
              <br />
       Le mot « Philosophie » qui sent toujours l'huile d'olive et l'encre séchée, correspond lui à quelque chose de bien actuel : l'éternité. Ces notes seront donc philosophiques.        <br />
              <br />
       C'est pourtant à mon corps défendant que je vais devoir les dater. Cette démarche &#8211; bien humble en apparence &#8211; n'est pourtant pas sans signification, neutre dirait l'autre !. En effet, rien n'est moins moderne que le présent, ni plus passager. Il faudra donc, sur le chemin, s'abreuver à l'histoire &#8211; qui prétend mensongèrement s'intéresser au passé &#8211; et à la politique &#8211; qui fait de même pour l'actualité -.        <br />
              <br />
       Enfin, il me faudra citer quelques maîtres. J'entends par là tous ceux que j'aurai librement choisis. L'Anachronie, farouche nation, est anarchiquement organisée autour de quelques idées, concepts et idéaux, tous dévoués au bien public. Mais j'en ai trop dit.        <br />
              <br />
       A demain, donc, pour une première ébauche.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>De l'Ecrit à la Parole...</title>
   <pubDate>Mon, 19 Dec 2005 14:58:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Xavier Cottier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[My Blog]]></dc:subject>
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     <div>
      <html>

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<title>De l</title>
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<body>

<p align="justify"><font size="4" face="Arial">De l'Ecrit à la Parole...</font></p>
<p align="justify"><font size="4" face="Arial">    Il n'y a qu'un pas. Il fut franchi lors de ma première 
émission sur RCN (Radio Chalom Nitsan), émettant dans la région niçoise. </font> </p>
<p align="center"><font size="4" face="Arial">
<img border="10" src="http://membres.lycos.fr/artpicture/RCN.JPG" width="501" height="373"></font></p>
<p align="center"><font face="Arial">Studios de RCN</font></p>
<p align="justify"><font size="4" face="Arial">    Son titre : "Le Temps Retrouvé". 
</font> </p>
<p align="justify"><font size="4" face="Arial">    Elle débuta donc le vingt-neuf novembre dernier. Au rythme 
bimensuel (à l'exception du mois de janvier qui me verra présenter trois 
sujets), elle a pour but de présenter l'histoire générale du Comté de Nice - il 
s'agit là du décor -, devant lequel, depuis près de deux mille ans, se déroule celle 
de la communauté Juive.</font></p>
<p align="justify"><font size="4" face="Arial">    Sa fréquence? Sur la FM : 89,3 mhz.</font></p>
<p align="justify"><font size="4" face="Arial">    Ce 13 décembre dernier, j'ai pu évoquer Béatrice de 
Rothschild et Théodore Reinach, respectivement bâtisseurs de la villa "Ile de 
France" à Saint-Jean-Cap-Ferrat et la Villa "Kerylos", dite aussi "Villa 
Grecque" à Beaulieu-sur-Mer.</font></p>
<p align="justify"><font size="4" face="Arial">     Mon invité fut M. Olivier Cane, petit-neveu de M. 
André Cane, vénérable érudit de quatre-vingt-dix-sept ans et Berlugan de c&#339;ur 
et d'âme. </font> </p>
<p align="justify"><font size="4" face="Arial">    La prochaine émission, le 3 janvier 2006 à 17 heures, 
évoquera le Rattachement de Nice à la France et, notamment, la famille Avigdor.
</font>
</p>
<p align="justify"><font size="4" face="Arial">    La préparation de cette nouvelle aventure est 
l'explication de ce silence de plus d'un mois. Alors que l'année s'achève (et 
tant de choses avec elle...), je vais de ce pas reprendre le chemin de la 
rédaction de ces notes Peut-être, en raison de l'actualité, dont l'impact sur 
l'histoire n'est, après tout, qu'une histoire de temps, vais-je donner davantage 
la nature de "blog" à ces écrits. </font> </p>
<p align="justify"><font size="4" face="Arial"> </font></p>

</body>

</html>

     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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</description>
   <link>http://www.editoweb.eu/xaviercottier/De-l-Ecrit-a-la-Parole-_a35.html</link>
  </item>
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   <title>Raison d'Etat. Etat de déraison...</title>
   <pubDate>Tue, 08 Nov 2005 16:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Xavier Cottier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[My Blog]]></dc:subject>
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      <img src="http://www.editoweb.eu/xaviercottier/photo/249114-313975.jpg" alt="Raison d'Etat. Etat de déraison..." title="Raison d'Etat. Etat de déraison..." />
     </div>
     <div>
      <html>

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<title>New Page 10</title>
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<body>

<p><font size="4">Raison d'Etat. Etat de déraison...</font></p>
<p> </p>
<p align="justify"><font size="4">Quelques jours de silence. Que notre temps 
n'en fait-il pas autant? </font></p>
<p align="justify"><font size="4">Les grands biens comme les grands maux sont 
ceux qui perdurent. Cette seule observation devrait bien nous inquiéter mais sur 
le chemin s'il faut s'arrêter, parfois, pour contempler le chemin parcouru et 
celui qu'il reste à couvrir, il convient de continuer la marche. </font></p>
<p align="justify"><font size="4">Ainsi, ce jeune étudiant niçois, Arnaux 
Paillard, qui après avoir pris comme sujet de maîtrise d'ethnologie l'étude du 
journal de bord de Ludovic Figuiera, mon ancêtre, vient de finir brillamment la 
première partie de son cursus. </font></p>
<p align="justify"><font size="4">Je lui conseillai ce matin même, une fois 
qu'il aura épuisé son sujet, de se pencher sur notre pays. Ma jeunesse voyait 
les maîtres de sa discipline revenir d'Afrique comme André Gide d'URSS et nous 
conter les mille particularismes tribaux du plus vieux continent du monde. Plus 
récemment, ce fut le tour des Africains d'analyser le monde Blanc et c'est 
justice.</font></p>
<p align="justify"><font size="4">Quid, donc, de notre chère nation? </font></p>
<p align="justify"><font size="4">Ironie de la programmation télévisuelle, 
France2 diffusait hier "ses" "Rois Maudits". Bûcher de malédiction où finirent 
les Templiers. Raison d'état d'un pouvoir quasi naissant et qui, sous cette 
forme, dura jusqu'il y a peu. Quasi naissant, quasi mourant, là encore la 
différence est d'ordre temporelle. </font></p>
<p align="justify"><font size="4">Ne dirait-on pas que la France à qui l'on 
disait qu'elle allait de l'avant, se retrouve aujourd'hui à son point de départ?
</font></p>
<p> </p>
<p><font size="4"><span style="font-family: Garamond"> </span></font></p>

</body>

</html>

     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Article sur André Malraux - 'Clin d'Oeil'</title>
   <pubDate>Wed, 26 Oct 2005 17:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Xavier Cottier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[My Blog]]></dc:subject>
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<p align="center">
<img height="1330" src="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/Malraux-JPEG_1_0001.jpg" width="944" border="5"></p>
<p align="center">
<img height="2081" src="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/Malraux-JPEG_2_0001.jpg" width="944" border="5" align="left"></p>

</body>

</html>

     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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</description>
   <link>http://www.editoweb.eu/xaviercottier/Article-sur-Andre-Malraux-Clin-d-Oeil-_a33.html</link>
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   <title>Brassaï, Miller (&amp; Nietzsche)...</title>
   <pubDate>Sun, 23 Oct 2005 14:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Xavier Cottier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[My Blog]]></dc:subject>
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<title>New Page 16</title>
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<body>

<p align="center" style="text-align: center; background: silver">
<span style="font-size: 36pt; font-family: Garamond;">
<font face="trebuchet ms, Arial, Helvetica">Rocher Heureux</font></span></p>
<p align="center" style="text-align: center; background: silver">
<span style="font-family: Garamond;"><!--[if !vml]-->
<font face="trebuchet ms, Arial, Helvetica">
<img border="0" width="234" height="146" src="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/ecrivains_files/image002.jpg" v:shapes="_x0000_s1026"><!--[endif]-->                <!--[if !vml]-->
<img border="0" width="103" height="150" src="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/ecrivains_files/image003.jpg" v:shapes="_x0000_s1027"><!--[endif]--><br>
</font></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Garamond;">
<font face="trebuchet ms, Arial, Helvetica">Brassaï, 1974. © Michel Quétin                            
Henry Miller </font></span></p>
<p align="center" style="text-align: center; background: silver">
<span style="font-size: 24pt; font-family: Garamond;">
<font face="trebuchet ms, Arial, Helvetica">Brassai, Miller  (et Nietzsche)</font></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Garamond;">
<font face="trebuchet ms, Arial, Helvetica">    Comment se retrouvèrent-ils ici, 
ces deux peintres photographes, photographes peintres et écrivains. L'un, 
Brassaï, l'éternel étudiant de Transylvanie, l'autre, Miller, l'américain des 
années vaches enragées et vaches sacrées.</font></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Garamond;">
<font face="trebuchet ms, Arial, Helvetica">    L'histoire serait incroyable 
pour qui n'a pas connu les grandes heures d'Eze, faites d'impromptus, de 
miracles d'autant plus aisés que personne ne priait les thaumaturges d'alors. 
Nul prière pour des "plus", mais bien plutôt pour des "mieux". </font></span>
</p>
<p align="justify"><span style="font-family: Garamond;">
<font face="trebuchet ms, Arial, Helvetica">    Brassaï en photographie est 
totalement inédit. Miller en écrivain, unique, provocateur et pourtant 
classique. Le premier aime Paris, les hommes et femmes qui hantent ses rues et 
cafés et, pour les remercier, leur donne sur le papier cette âme que nul autre 
n'aurait pu faire paraître.</font></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Garamond;">
<font face="trebuchet ms, Arial, Helvetica">    Miller est l'homme de Big Sur. 
Je pense, très personnellement, et sans médire des beautés d'Eze, que qui n'a 
pas visité Big Sur ignore ce qu'est la vraie beauté de notre planète. M'y 
trouvant dans les années 1980, j'y avais décelé de grandes passerelles liant 
cette terre du grand Ouest à l'Océan et celle de notre Sud baignée dans Sa Mer.
</font></span></p>
<p align="center"><span style="font-family: Garamond;">
<font face="trebuchet ms, Arial, Helvetica">     Big Sur  <!--[if !vml]-->
<img border="1" width="496" height="344" src="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/ecrivains_files/image004.jpg" v:shapes="_x0000_s1028"><!--[endif]-->1980's</font></span></p>
<p align="left"><span style="font-family: Garamond;">
<font face="trebuchet ms, Arial, Helvetica">    L'histoire des deux compères 
ressemble à Big Sur mais c'est à Eze qu'elle se déroula. Elle est contée par 
Brassaï lui-même. ("Rocher Heureux", Brassaï, Gallimard) <font size="2">
(http://archquo.nouvelobs.com/cgi/articlesad=culture/20041109.OBS1087.html&host=<a href="http://permanent.nouvelobs.com/">http://permanent.nouvelobs.com/</a>)</font></font></span></p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify"><span style="font-family: Garamond;">
<font face="trebuchet ms, Arial, Helvetica">    La femme de Miller vient de le 
quitter. Ses deux enfants restent avec lui. Mais il est Henry Miller et sa chute 
ne sera pas longue. Il tombe très vite amoureux et se remarie. </font></span>
</p>
<p align="justify"><span style="font-family: Garamond;">
<font face="trebuchet ms, Arial, Helvetica">    Un voyage s'impose. Henry Miller 
décide de visiter les sites parcourus par Nostradamus ce qui, également, est 
sidérant et le mot est bien choisi! Sur son parcours, il est désigné comme juré 
du Festival de Cannes, ce qui lui donne toute latitude pour continuer son 
excursion, c'est à dire à ne rien faire. </font></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Garamond;">
<font face="trebuchet ms, Arial, Helvetica">       Brassaï, Miller sont à la 
terrasse d'un café d'Eze. Nul ne sait lequel, mais cela n'a pas d'importance. 
Les deux hommes parlent de Nietzsche car, bien sûr, ils connaissent le passage 
sur Eze. </font></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Garamond;">
<font face="trebuchet ms, Arial, Helvetica">        Quelle est leur surprise de 
voir à quelques tables la représentation exacte du philosophe, en tous points 
semblables. </font></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Garamond;">
<font face="trebuchet ms, Arial, Helvetica">          Brassaï nous confessera 
que l'apparition n'est en fait celle que d'un vulgaire escroc qui tentera de 
leur soutirer quelques avantages! </font></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Garamond;">
<font face="trebuchet ms, Arial, Helvetica">     Il n'existe plus vraiment 
d'équivalent de ces deux hommes et les escrocs ne fréquentent plus les cafés... 
Eze devra donc attendre longtemps avant une telle rencontre. </font></span></p>
<p align="center" style="text-align: center;">
<span style="font-size: 24pt; font-family: Garamond;">
<font face="trebuchet ms, Arial, Helvetica">"Fais n'importe quoi, mais tires-en 
de la joie."</font></span></p>
<p align="center" style="text-align: center;">
<span style="font-size: 24pt; font-family: Garamond;">
<font face="trebuchet ms, Arial, Helvetica">Henry Miller</font></span></p>

</body>

</html>

     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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</description>
   <link>http://www.editoweb.eu/xaviercottier/Brassai,-Miller-Nietzsche-_a32.html</link>
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   <title>La Grande Corniche</title>
   <pubDate>Sat, 22 Oct 2005 22:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Xavier Cottier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[My Blog]]></dc:subject>
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<title>New Page 19</title>
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<body>

<font face="trebuchet ms, Arial, Helvetica">
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: url('http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/none'); background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="center">
<img height="213" src="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/Excursion1.jpg" width="615" border="1">
</p>
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: none; background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="justify">
&nbsp;&nbsp;&nbsp; </p>
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: none; background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="justify">
&nbsp;&nbsp;&nbsp; La Grande Corniche eut ses heures de gloire. S'y rendre constituait une 
excursion et, en ses années 1930, le mot n'est nullement exagéré. </p>
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: none; background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="justify">
&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: none; background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="justify">
&nbsp;&nbsp;&nbsp; En kilomètres, bien peu de choses. Trente, peut-être, mais combien fut rude 
la route pour ces voitures lourdes et peu fiables qui au premier nid de poule 
rendaient qui un pneu, qui un radiateur. </p>
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: none; background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="justify">
&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: none; background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="justify">
&nbsp;&nbsp;&nbsp; La mission de l'excursionniste est pourtant simple. Gagner la frontière 
italienne de Nice en passant par toutes les communes qui ont une emprise sur 
cette déjà fameuse corniche. Villefranche, Eze, Monaco, Roquebrune, Menton, etc.</p>
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: none; background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="justify">
&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: none; background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="justify">
&nbsp;&nbsp;&nbsp; A mi-chemin, le bien nommé &quot;Belvédère d'Eze&quot;, trônant au-dessus du village 
de sa hauteur de cinq cents cinq mètres. Il est une prouesse d'architecture tant 
il semble qu'il doive sombrer dans l'abîme à chaque coup de vent. De ses 
terrasses, s'étalait un paysage sans nimbes ni nuées où il semblait que l'on 
puisse toucher l'inatteignable. </p>
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: none; background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="justify">
&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: none; background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="justify">
&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sur les présentoirs en fer, cartes postales et souvenirs. Parmi eux, la 
brochure dite &quot;Excursion de la Grande Corniche&quot;. Lourd papier luxueux, 
reproductions de grande qualité, le tout édité pour et par le Belvédère d'Eze.</p>
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: none; background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="justify">
&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: none; background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="center">
&nbsp;&nbsp;&nbsp;
<img height="466" src="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/Excursion2.jpg" width="672" border="1"></p>
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: none; background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="center">
&quot;Excursion de la Grande Corniche&quot; - Belvédère d'Eze - Collection X. Cottier </p>
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: none; background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="justify">
&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: none; background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="justify">
&nbsp;&nbsp;&nbsp; La plaquette commence par un audacieux photomontage à la facture très 
moderne pour l'époque. Au premier plan la Promenade ornée encore pour quelques 
années de sa jetée promenade, puis au loin les étapes du voyageur : le 
Belvédère, Eze, La Turbie, etc. comme autant de haltes sur une muraille 
invisible. </p>
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: none; background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="justify">
&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: none; background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="center">
&nbsp;&nbsp;&nbsp;
<img height="396" src="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/Excursion3.jpg" width="646" border="1"></p>
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: none; background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="center">
&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: none; background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="justify">
&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le conducteur de la petite décapotable noire voit Eze s'approcher et, sur 
cette photo, le Belvédère est bien indiqué. Il pourra là trouver de l'eau pour 
sa voiture et quelques rafraîchissements pour lui-même. </p>
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: none; background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="justify">
&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: none; background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="center">
&nbsp;&nbsp;&nbsp;
<img height="473" src="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/Excursion4.jpg" width="682" border="1"></p>
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: none; background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="center">
&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: none; background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="justify">
&nbsp;&nbsp;&nbsp; &quot;Eze - Epoque Sarrazine (sic)&quot;! Amusant raccourci &quot;historique&quot;. Eternelle 
vision de la &quot;montagne&quot; d'Eze qui était restée inchangée depuis tant de siècles.</p>
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: none; background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="justify">
&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: none; background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="justify">
&nbsp;&nbsp;&nbsp; L'excursionniste n'a pas besoin d'en savoir plus et, sans doute, 
reviendra-t-il quelques jours plus tard pour découvrir le &quot;nid d'aigle&quot;.</p>
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: none; background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="justify">
&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="border-style: none; padding: 0cm; background-image: none; background-repeat: repeat; background-attachment: scroll; background-position: 0% 0%" align="justify">
&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ce temps paraît si lointain et désuet. Nous savons qu'il ne reviendra pas.
</p>
</font>

</body>

</html>

     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.editoweb.eu/xaviercottier/La-Grande-Corniche_a31.html</link>
  </item>
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   <title>De Balzac, de l'Honorabilité et des Apparences</title>
   <pubDate>Fri, 21 Oct 2005 21:53:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Xavier Cottier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[My Blog]]></dc:subject>
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      <html>

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<title>New Page 18</title>
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</head>

<body>

<font face="trebuchet ms, Arial, Helvetica">
<p style="MARGIN: 5pt 39.75pt 0pt 0cm; TEXT-ALIGN: center" align="center">
<span style="FONT-SIZE: 36pt; FONT-FAMILY: Garamond">De Balzac, de 
l'Honorabilité et des Apparences</span></p>
<p style="MARGIN: 5pt 39.75pt 0pt 0cm; TEXT-ALIGN: center" align="center">&nbsp;</p>
<p style="MARGIN: 5pt 39.75pt 0pt 0cm; TEXT-ALIGN: center" align="center">
<span style="FONT-SIZE: 36pt; FONT-FAMILY: Garamond">ou le Comte Putatif</span></p>
<p style="MARGIN: 5pt 39.75pt 0pt 0cm">&nbsp;</p>
<p style="MARGIN: 5pt 39.75pt 0pt 0cm" align="justify">
<span style="FONT-SIZE: 36pt; FONT-FAMILY: Garamond">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>
<span style="FONT-FAMILY: Garamond"><font size="4">Une ténébreuse affaire. Le 
cadre - cette Troisième République encore frémissante de toutes les révolutions 
qui précèdent, la &quot;grande&quot; puis les autres -, les acteurs : notables méfiants 
certes mais plus soucieux de la forme que du fond, l'unité de lieu : notre Comté 
où rien ne se faisait sans que le nouvel impétrant n'ait essuyé le crible sévère 
des salons de Nice et&nbsp; de Monaco le nouvel impétrant.</font></span></p>
<p style="MARGIN: 5pt 39.75pt 0pt 0cm" align="justify">
<span style="FONT-FAMILY: Garamond"><font size="4">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les noms seront 
tenus sous silence car, peut-être, l'habile aigrefin a des descendants.</font></span></p>
<p style="MARGIN: 5pt 39.75pt 0pt 0cm" align="justify">
<span style="FONT-FAMILY: Garamond"><font size="4">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mon Dieu, 
pourtant, qu'ils sont méfiants! Il ne suffisait nullement à tout &quot;étranger&quot; de 
présenter à Eze bonne mine, biens ou recommandations. Notre homme avait les 
trois. Et un titre : il est le Comte de la C. </font></span></p>
<p style="MARGIN: 5pt 39.75pt 0pt 0cm" align="justify">
<span style="FONT-FAMILY: Garamond"><font size="4">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il est mondain, 
entreprenant, vu dans toutes les réceptions et écouté.</font></span></p>
<p style="MARGIN: 5pt 39.75pt 0pt 0cm" align="justify">
<span style="FONT-FAMILY: Garamond"><font size="4">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le 13 janvier 
1911, lors de l'élection municipale nationale, le Comte de la C. est élu au 
conseil municipal d'Eze. </font></span></p>
<p style="MARGIN: 5pt 39.75pt 0pt 0cm" align="justify">
<span style="FONT-FAMILY: Garamond"><font size="4">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une semaine plus 
tard, jour pour jour, une dame B. demeurant au 107 de la rue Ordener à Paris 
écrivait à Monsieur le Préfet des Alpes-Maritimes. La missive n'est autre qu'une 
dénonciation en bonne et due forme qui, nous le verrons, n'était nullement 
calomnieuse.</font></span></p>
<p style="MARGIN: 5pt 39.75pt 0pt 0cm" align="justify">
<span style="FONT-FAMILY: Garamond"><font size="4">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le représentant 
du pouvoir, puis le maire de la commune d'Eze et ses habitants apprendront toute 
la vérité au moyen d'une &quot;Communication aux électeurs d'Eze&quot; que le premier 
magistrat du village s'empressa de diffuser largement afin d'édifier la 
population et se priver des services du malandrin.</font></span></p>
<p style="MARGIN: 5pt 39.75pt 0pt 0cm" align="justify">
<span style="FONT-FAMILY: Garamond"><font size="4">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; De fait, le comte 
n'est pas comte. Son nom de famille est Q., C-M de son prénom. Il est né au 
Havre le 8 mai 1874.&nbsp; Madame B le qualifie d'apache car, dit-elle, de 1892 à 
1900 &quot;...il n'a exercé qu'un seul métier, celui de souteneur, et il est bien 
connu comme tel dans le monde spécial de Montmartre.&quot; Edifiant, le mot n'est pas 
trop fort. </font></span></p>
<p style="MARGIN: 5pt 39.75pt 0pt 0cm" align="justify">
<span style="FONT-FAMILY: Garamond"><font size="4">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Nous verrons plus 
tard comment le bougre a pu obtenir sans risques le titre flatteur. </font>
</span></p>
<p style="MARGIN: 5pt 39.75pt 0pt 0cm" align="justify">
<span style="FONT-FAMILY: Garamond"><font size="4">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; M. Q., non 
content d'être maquereau, avait des activités de gigolo. Ainsi, déroba t il un 
collier à une dame K., anglaise et d'âge canonique, lui permettant ainsi de se 
&quot;refaire&quot;. Madame B. se trouve être la soeur de l'une de ses victimes et de là 
son empressement à exercer sa vengeance. La malheureuse, morte et reposant au 
cimetière de Passy, était allée jusqu'à mettre le blason - vrai quant à lui - de 
la famille dont il avait usurpé le titre et les armes. C'est de ses deux villas 
de la Mer d'Eze, le &quot;Roc-Saphir&quot; et &quot;Côte d'Azur&quot; que le comte putatif avait 
fait imaginer aux notables locaux qu'il pourrait, en raison de ses nombreux 
contacts parisiens, constituer un parfait élu d'Eze. </font></span></p>
<p style="MARGIN: 5pt 39.75pt 0pt 0cm" align="justify">
<span style="FONT-FAMILY: Garamond"><font size="4">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le véritable 
Comte de la C. a pu s'en expliquer. Les archives du Parquet de Paris, au dossier 
(correspondance) numéro 95.971 comprennent sa déclaration laquelle démontre que 
le noble vieillard sans ressources s'était vu proposer la somme de 100 francs 
s'il consentais à reconnaître comme étant son fils le dénommé C.M. Q.</font></span></p>
<p style="MARGIN: 5pt 39.75pt 0pt 0cm" align="justify">
<span style="FONT-FAMILY: Garamond"><font size="4">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Et c'est à cet 
instant que Balzac intervient. Non seulement il usurpa ainsi légalement le nom 
et le titre, mais obtint l'incroyable, l'inespéré. La propre mère de &quot;l'apache&quot; 
épousait le vrai Comte de la C. le 3 novembre 1904. </font></span></p>
<p align="justify"><span style="FONT-FAMILY: Garamond"><font size="4">
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Et c'est ainsi que l'élu est mort civilement. Il s'agit donc bien 
de Balzac, de l'honorabilité et des apparences.</font></span></p>
</font>

</body>

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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.editoweb.eu/xaviercottier/De-Balzac,-de-l-Honorabilite-et-des-Apparences_a29.html</link>
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   <title>ANDRE AICARDI...</title>
   <pubDate>Thu, 20 Oct 2005 22:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Xavier Cottier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[My Blog]]></dc:subject>
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<title>New Page 17</title>
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<div class="Section1" style="WIDTH: 911px; HEIGHT: 34328px">
	<font face="trebuchet ms, Arial, Helvetica">
	<p class="MsoNormal"><b><u><span lang="IT">André Aicardi</span></u></b></p>
	<p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: center" align="center"><b>
	<span lang="IT" style="FONT-SIZE: 36pt">L'Art</span><span style="FONT-SIZE: 36pt">
	</span><span lang="IT" style="FONT-SIZE: 36pt">
	<img height="75" src="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/image049.jpg" width="100" border="0"> 
	du Feu </span></b></p>
	<p class="MsoNormal"><b><span lang="IT" style="FONT-SIZE: 36pt">&nbsp;&nbsp; </span>
	</b><span lang="IT" style="FONT-SIZE: 36pt">&nbsp;</span><span lang="IT">La 
	pierre et le feu. </span>
	<a href="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi12.jpg">
	<img height="133" src="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi12_small.jpg" width="100" border="2" xthumbnail-orig-image="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi12.jpg"></a></p>
	<p class="MsoNormal"><span lang="IT">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Eléments fondateurs d'Eze, 
	village scellé par le minéral et le fer. Des descendants des nobles 
	corporations ayant édifié choses et esprits, peu demeurent. Aussi, 
	aujourd'hui, parlerai-je avec joie d'André Aicardi, appartenant à l'un des 
	plus anciennes familles d'Eze et ayant conservé l'art du feu.</span></p>
	<p class="MsoNormal"><span lang="IT">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L'homme a la solidité des 
	hommes des cathédrales qui, plus au nord, forgeaient le ciseau du tailleur 
	de pierre et, ici, coulaient clefs, celles qui ouvrent les portes et 
	portails ou soutiennent les murs millénaires, luminaires entretenus à grand 
	prix de cire perdue, lourdes armes tenues au secret des caves voûtées et 
	leur sensibilité d'artistes qui donnent de la beauté au quotidien.</span></p>
	<p class="MsoNormal"><span lang="IT">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>
	<a href="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi9.jpg">
	<img height="92" src="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi9_small.jpg" width="100" border="2" xthumbnail-orig-image="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi9.jpg"></a><span lang="IT"> 
	Depuis quarante ans, de son atelier discret tout d'abord protégé au fond 
	d'une belle impasse du Château Barlow puis, aujourd'hui, au lieu-dit que 
	l'on dirait tiré d'un roman de Georges Sand : les Trois Ponts, André tire de 
	lignes de fer volutes, courbes, arabesques ornant l'ocre laiteux des pierres 
	d'Eze mais également de bien d'autres lieux en France et en Europe.</span><a href="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi2.jpg"><img height="83" src="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi2_small.jpg" width="100" border="2" xthumbnail-orig-image="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi2.jpg"></a></p>
	<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>
	<p class="MsoNormal"><span lang="IT">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Car, notre artiste a la 
	vertu Ezasque par excellence : la modestie. Les dons artistiques, en outre, 
	ne semblent pas étrangers à Eze s'agissant de cette famille, alors que son 
	frère Isidore sculpte superbement le bois d'olivier à l'entrée du village, 
	mais nous aurons l'occasion d'en reparler. </span></p>
	<p class="MsoNormal"><span lang="IT">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Tirées de son album de 
	photographies, ces quelques oeuvres de jeunesse, autant de chefs d'oeuvres 
	de compagnon :</span></p>
	<p class="MsoNormal" align="center">Projet de portail<a href="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi6.jpg"><img height="133" src="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi6_small.jpg" width="100" border="2" xthumbnail-orig-image="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi6.jpg"></a>pour 
	l'église paroissiale</p>
	<p class="MsoNormal" align="center">&nbsp;</p>
	<p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: center" align="center">
	<a href="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi4.jpg">
	<img height="67" src="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi4_small.jpg" width="100" border="2" xthumbnail-orig-image="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi4.jpg"></a><span lang="IT">Armes 
	commandée par un cinéaste américain</span></p>
	<p class="MsoNormal"><span lang="IT">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour les concevoir - et là 
	est la grande leçon -, de l'esprit à la main, cette dernière tracera sur un 
	papier déjà jauni par les remugles de la forge les prémisses des trois 
	dimensions finales. En voilà quelques exemples :</span></p>
	<p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: center" align="center">
	<span lang="IT">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>
	<p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: center" align="center">
	<span lang="IT">&nbsp;&nbsp; </span>
	<a href="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi5.jpg">
	<img height="88" src="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi5_small.jpg" width="100" border="2" xthumbnail-orig-image="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi5.jpg"></a><span lang="IT">&nbsp; 
	Ebauche d</span>'un<span lang="IT"> travail d'une table reprenant des 
	éléments architecturaux</span><a href="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi7.jpg"><img height="75" src="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi7_small.jpg" width="100" border="2" xthumbnail-orig-image="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi7.jpg"></a></p>
	<p class="MsoNormal" align="center">&nbsp;</p>
	<p class="MsoNormal"><span lang="IT">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Puis, comme d'une canopée 
	métallique, surgit l'oeuvre d'abord brute que l'artiste devra ensuite polir, 
	lustrer, achever </span>...<a href="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi3.jpg"><img height="133" src="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi3_small.jpg" width="100" border="2" xthumbnail-orig-image="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi3.jpg"></a></p>
	<p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: center" align="center">
	<a href="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi1.JPG">
	<img height="75" src="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi1_small.JPG" width="100" border="2" xthumbnail-orig-image="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi1.JPG"></a><span lang="IT">&nbsp;&nbsp;
	</span>&nbsp;</p>
	<p class="MsoNormal"><span lang="IT">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Enfin, le temps de la mise en 
	oeuvre. La braise sourd, le soufflet lui impose plus de rougeoiement et 
	voilà que la pièce rigide se tord pour enfin connaître le choc wagnérien du 
	marteau sur l'enclume lui donnant la forme voulue. Ce geste ancestral qui, 
	de loin, évoque d'antiques batailles est, au plus près, doux comme l'appel 
	de l'angélus. Mais ne nous y trompons pas; combien d'années d'attention 
	a-t-il fallu avant d'arriver avant une telle maîtrise. La passage du papier 
	au fer, initiatique comme la transmutation du plomb en or, appelle travail 
	et savoir-faire. </span></p>
	<p class="MsoNormal" align="center">&nbsp;</p>
	<p class="MsoNormal"><span lang="IT">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; De ce fer en forme de crosse 
	d'évêque, André Aicardi a pu, il y a bien des années,&nbsp; sortir la clef que 
	voici, utilisée par nous quotidiennement,&nbsp; ou, plus généralement à Eze, tout 
	ce qui ornait fenêtres, vantaux et jardins. </span></p>
	<p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: center" align="center">
	<a href="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi11.jpg">
	<img height="75" src="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi11_small.jpg" width="100" border="2" xthumbnail-orig-image="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi11.jpg"></a></p>
	<div style="BORDER-RIGHT: medium none; PADDING-RIGHT: 0cm; BORDER-TOP: medium none; PADDING-LEFT: 0cm; PADDING-BOTTOM: 1pt; BORDER-LEFT: medium none; PADDING-TOP: 0cm; BORDER-BOTTOM: windowtext 1.5pt solid">
		<p class="MsoNormal" style="BORDER-RIGHT: medium none; PADDING-RIGHT: 0cm; BORDER-TOP: medium none; PADDING-LEFT: 0cm; PADDING-BOTTOM: 0cm; BORDER-LEFT: medium none; PADDING-TOP: 0cm; BORDER-BOTTOM: medium none">
		<span lang="IT">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A la vue de ladite clef, beaucoup de s'exclamer 
		: mais c'est la clef d'Eze! Ma réponse est toujours la même : &quot;Tout à 
		fait, celle d'un Eze qui fut mais qui n'est plus...&quot; André Aicardi me 
		fournit la joie d'être contredit</span>.</p>
		<p class="MsoNormal" style="BORDER-RIGHT: medium none; PADDING-RIGHT: 0cm; BORDER-TOP: medium none; PADDING-LEFT: 0cm; PADDING-BOTTOM: 0cm; BORDER-LEFT: medium none; PADDING-TOP: 0cm; BORDER-BOTTOM: medium none" align="center">
		<span lang="IT">.</span><a href="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi8.jpg"><img height="95" src="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi8_small.jpg" width="100" border="2" xthumbnail-orig-image="http://perso.wanadoo.fr/lelotusdeze/AndreAicardi8.jpg"></a></div>
	</font></div>

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