ESCHATON a-t-il été Hacké?
Depuis hier il n'y a plus moyen de se contacter sur www.eschaton.ch.eschaton.ch . Peut-être que le blog a été attaqué. Jusqu'à ce que mon informaticien rétablisse la situation, je réactive mon ancien blog.

Je vous tiendrai au courant de l'évolution de la situation.

Julien
Rédigé par Julien Gunzinger le Vendredi 6 Janvier 2012 à 08:31 | Commentaires (0)
ESCHATON fait peau neuve

Cela faisait un moment que je souhaitais donner un coup de lifting à ce blog: plus de rubriques, plus de liens, plus couleurs, plus de vidéos. Vous pouvez d'ores et déjà vous en faire une idée sur www.eschaton.ch.

 

Tous les articles n'ont pas encore été transférés, toutes les fonctions ne sont pas encore actives, notamment le mur de vidéos. Le blog actuel restera visible tant que la transition intégrale n'aura pas été faite.Je vous prie cependant de ne plus déposer de commentaires sur ce blog. Tous les nouveaux articles seront publiés sur le nouveau: www.eschaton.ch


Rédigé par Julien Gunzinger le Mercredi 3 Août 2011 à 22:55 | Commentaires (0)


J’entame aujourd’hui un cycle d’exposés vidéos. J’espère pouvoir assurer le rythme d’une nouvelle vidéo pas semaine.

 

 

 






 

Rédigé par Julien Gunzinger le Mardi 2 Août 2011 à 12:44 | Commentaires (4)
L’excommunication de Mrg Lefebvre a-t-elle été effective ?

Pour certains, l’ordination de 4 évêques en 1988 par Mrg Lefebvre malgré l’interdiction expressément formulée par Jean Paul II, est une atteinte au dogme du primat de juridiction du pape. Cela aurait valu à Mrg Lefebvre d’être excommunié latae sententiae et d’être considéré comme ayant fait schisme.    

 

Assurément la loi disciplinaire est fondamentalement dogmatique  mais cela ne lui fait pas perdre sa nature de loi disciplinaire. Le  primat est de droit divin puisqu’institué par NS Jésus Christ, par contre les directives papales sur les ordinations épiscopales est de droit disciplinaire ecclésiastique, ce qui a rendu possible les variations en matière de discipline ecclésiastique à travers les siècles. Elles n’ont rien d’immuables. Le primat est le fondement des directives instituées par les papes au cours de siècles, mais cela ne permet pas d’identifier la norme canonique avec son fondement dogmatique. Les réserves du pape sur les ordinations ne sont donc pas de droit divin, mais ecclésiastique. Elles sont  donc soumises, comme toute loi ecclésiastique, au principe d’exceptionnalité en vertu de la clause du bien commun et du salut des âmes : « Les lois universelles (…) sont établies pour le bien de la masse. Donc, en les instituant, le législateur tient compte de ce qui arrive ordinairement et dans la plus grande partie des cas » (S. Th. II II q. 147 a. 4). St Thomas développe qu’il existe des situations de nécessité où il y a devoir d’ « agir en dehors des lois ordinaires », dans les circonstances graves « il faut juger sur la base de principes plus élevés que les lois ordinaires » (S.Th. II II q. 51 a.4).

Rédigé par Julien Gunzinger le Lundi 1 Août 2011 à 10:26 | Commentaires (3)

Petite vidéo très pédagogique sur les vertus de la mondialisation.


Rédigé par Julien Gunzinger le Vendredi 29 Juillet 2011 à 07:01 | Commentaires (0)

Une petite vidéo qui illustre, sur le mode humoristique,  la profonde convergence de fond entre communisme et libéralisme.

Toujours avoir en tête l'annonce faite par Lénine à Bakou en 1919 
: « Dans un premier temps, nous détruirons les empires des pays capitalistes. (Ceci fut réalisé à la suite des deux Guerres mondiales).Dans un second temps, nous occuperons ces empires. Dans un troisième temps, nous créerons une crise économique sans précédent.
Dans un quatrième temps, nous créerons une crise sociale telle que l’Europe tombera comme un fruit mûr. »

 

 

Rédigé par Julien Gunzinger le Jeudi 28 Juillet 2011 à 07:01 | Commentaires (0)

Castellani, notre collaborateur, revient sur la tenue de la prochaine rencontre interreligieuse à Assise. Il développe une approche très originale sur la question. 

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Les rencontres d’Assise font couler beaucoup d’encre. Elles mettent des catholiques mal à l’aise : des simples fidèles, mais aussi des personnes formées au droit et à la théologie. Rome, qui connaît leurs objections, ne juge pas devoir infléchir sa politique, et explique inlassablement qu’il ne s’agit pas de tentatives de syncrétisme mais d’actes visant à rapprocher les cœurs des hommes : « heureux les artisans de paix ».

 

Les ennemis d’Assise ne veulent pas entendre l’explication. Pour eux, la paix du Christ est une paix surnaturelle, fondée sur la foi et la charité. Leur objection, vraie en ce qu’elle affirme, est fausse en ce qu’elle omet : il existe aussi une paix naturelle, qui est un bien, qui, comme tel, doit être recherché. Car, si la nature ne suffit pas au salut, s’il y faut la grâce, la nature sans la grâce est loin d’être corrompue en toutes ses opérations ; seul un janséniste peut prétendre le contraire.

 

La paix naturelle est donc bonne. Elle est bonne en soi. On peut toutefois la dire mauvaise par accident, parce que contraire à un catholicisme d’État, un régime de Chrétienté, le plus à même de servir à la gloire de Dieu et au salut des hommes. Dans l’absolu, une paix naturelle ne favorisant pas la paix surnaturelle (et donc la conversation au Christ) est un mal relatif. Aussi, pour autant que le rétablissement de la Chrétienté soit réellement possible, ait une réelle chance de succès, la guerre civile peut s’en trouver justifiée. Et peut-être, dans un futur lointain, Rome réappelera aux armes. Mais en l’état, relativement aux circonstances de temps et de lieu, l’établissement d’un régime de Chrétienté est impossible ; il faut en prendre acte. Et parce que cette impossiblité factuelle neutralise la malignité accidentelle de la paix naturelle, il n’est plus de circonstances interdisant de la rechercher comme un bien.

 

Au regard des circonstances actuelles, il n’y a pas à refuser la paix naturelle au nom de la paix surnaturelle. Il en irait aurement si le régime voulait nous forcer à apostasier. Là, nous n’aurions pas à chercher la concorde civile : nous aurions à accepter la discorde. Et – sauf à pouvoir renverser le régime – à accepter d’être persécutés, à l’image des saints martyrs d’autrefois. Selon les circonstances, le saint égorge (croisades, inquisition) ou se fait égorger (martyrs du paganisme).

 

Prétendre rétablir le modèle d’Ancien Régime, c’est très joli sur le papier, mais totalement déconnecté des réalités politiques contemporaines. Il n'y a certes pas à se détourner de l'idéal de Chrétienté - qui reste suprêmement désirable -, mais il faut être pragmatique. L’apostasie des nations anciennement chrétiennes est un fait, comme l’est l’arrivée en masse de populations musulmanes. Dans le processus de globalisation et de mondialisation, les sociétés sont de plus en plus métissées. Elles sont aussi de plus en plus interconnectées. Cette figure de la post-modernité légitime la recherche d’une paix purement naturelle, dont les rencontre d’Assise se veulent le messager. Le refus d’Assise est donc fautif. Fautif, puisqu’en dissentiment au magistère pour une raison erronée : nos amis d'Écône méconnaissent le poid des circonstances dans l’appréciation de la moralité du fait. 

 

Que certains scandales objectifs particulièrement graves aient accompagné les premières réunions d’Assise, tel l'encensement du Bouddha sur un autel consacré ; que d'autres, tels l'ignominieux baiser du Pape au Koran ou les professions réitérés de la chahada par le Primat des Gaules, aient contribué à troubler gravement et durablement la juste compréhension du fait d'Assise, ne me semblent pas obliger à modifier l'analyse théologique d'Assise qui vient d'être faite.

 

J'espère par cette explication avoir montré Assise ne pas s'opposer pas à la Tradition : c'est selon les circonstances que le saint égorge ou se fait égorger.

Rédigé par Julien Gunzinger le Mercredi 27 Juillet 2011 à 18:36 | Commentaires (16)
Rédigé par Julien Gunzinger le Mardi 26 Juillet 2011 à 07:01 | Commentaires (4)

 En ces temps de manipulations tous azimuts, la grande majorité des hommes ne doit-elle pas être regardée comme les moutons de cette petite vidéo ?

Rédigé par Julien Gunzinger le Lundi 25 Juillet 2011 à 07:01 | Commentaires (1)
L'Amour divin [1].

Pour ESCHATON, de Castellani

En Dieu l'amour est avant tout un amour de Dieu pour Dieu. Car Dieu est un être infini en perfection. Dieu s'aime donc infiniment parce qu'il se sait être infiniment aimable puisque infiniment parfait. Cet amour n'est pourtant pas égoïste. Car aimer c'est : vouloir un bien qu'on a pas ; jouir du bien qu'on possède ; communiquer ce bien à autrui, autant que la communication soit possible. 

 

La première forme d'amour est exclue de Dieu : Dieu n'a pas à vouloir acquérir un bien qui manquerait à son bonheur, mais est "souverainement heureux en lui-même et par lui-même" (Vatican 1), à raison de l'excellence de sa nature divine. 

 

La seconde forme d'amour existe évidemment en Dieu : "Il y a en Dieu une volonté comme il y a en lui un intellect, car la volonté est consécutive à l’intelligence. En effet, comme une chose de la nature est en acte par sa forme, ainsi l’intelligence, par la forme intelligible, est en acte par le connu. Or, toute chose est à l’égard de sa forme naturelle dans un rapport tel que si elle n’a pas cette forme, elle y tend ; et quand elle l’a, elle s’y repose.  Il en est de même de toute perfection naturelle, qui est un bien de nature ; et cette relation au bien, dans les choses privées de connaissance, est appelée appétit naturel. Ainsi la nature intellectuelle a une relation semblable au bien qu’elle appréhende par le moyen de la forme intelligible, de telle sorte que si elle a ce bien, elle s’y repose, et si elle ne l’a pas, elle le cherche. Or, se reposer dans le bien, comme le chercher, relève de la volonté. Ainsi, en Dieu, il faut qu’il y ait une volonté, puisqu’il y a en lui une intelligence. Et comme son intellection est son être même, ainsi en est-il de son vouloir." "La volonté appartient en nous à la partie appétitive. Celle-ci, bien qu’elle tire son nom du désir, n’a pas pour acte unique de désirer ce qu’elle n’a pas, mais aussi d’aimer ce qu’elle a et d’en jouir. Et c’est sous cet aspect que la volonté est attribuée à Dieu, car elle a toujours le bien qui est son objet puisqu’il ne diffère pas de Dieu selon l’essence..." (Thomas d'Aquin, Somme de Théologie, I, q.19 a.1 et sol.2). 

 
 

 

Rédigé par Julien Gunzinger le Vendredi 22 Juillet 2011 à 07:01 | Commentaires (0)
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Julien Gunzinger
Blog d'un catholique jurassien

"Nous te prions, Seigneur, de faire de nous des combattants de la foi inflexibles et miséricordieux, témoins brûlants, dans ce monde ravagé par l’apostasie, de ton alliance nouée dans ton sang."



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