Sur la vidéo en dessous, vous pourrez assister à l'audition, par une commission du congrès, de l'inspectrice Colman à la réserve fédérale américaine. le Congrès veut des explications sur la disparition des 9000 milliards de dollars. Mais l'inspectrice Colman est incapable de fournir une explication, tentant d'esquiver les questions.
Regardez cette vidéo : ici

Où sont passés les 9 milles milliards de dollars ???? La pauvre petite dame sommée par le congrès de fournir des explications a bien de la peine à avouer qu’elle n’a aucune base légale pour fouiner dans les comptes de la Fed. Difficile d’avouer la raison pour laquelle son poste existe, faire croire que…que l’Etat surveille la Fed alors que c’est elle qui fait et défait les gouvernements.
Où sont passés les 9 mille milliards de dollars?
- dans tous les trous noirs du système financier mondial ( ceux que Denis Robert a étudié), ces trous noirs qui permettent des montages financiers occultes sur toute la planète, qui permettent de financer le commerce illégale des armes, le commerce de la drogue, des prises de participation croisées avec la mafia
- dans les comptes truqués des banques revêtant un intérêt stratégique pour le cartel des banques, pour les gonfler et ainsi obtenir un avantage sur des concurrentes; dans les comptes truqués des entreprises qui revêtent le même type d’intérêt stratégique.

Toute l’organisation du capitalisme depuis 200 ans n’est qu’une escroquerie. Les plus ardents partisans du capitalisme diront que le capitalisme c’est la liberté d’entreprendre, c’est un système économique performant qui permet, en vertu de la concurrence non faussée, la plus grande efficacité et patati et patata. Or le capitalisme ce n’est rien de tout cela, c’est en fait tout le contraire. C’est la main mise d’une clique sur le carburant de l’économie, la monnaie; sous la bannière de la liberté d’entreprendre, c’est en fait l’obligation de s’aliéner aux vampires de la finance. Dans son essence le capitalisme c’est la concurrence faussée puisque c’est le système économique qui permet à un secteur économique ( la finance) de dicter les règles du jeu, de faire et défaire les agents économiques et les gouvernements qui ne leur conviennent pas.

Le 4 février 1965 lors d’une conférence de presse voilà ce que révélait de Gaulle « A l’issue de la Conférence de Gênes, en 1922, on a reconnu à la livre et au dollar le privilège d’être tenues automatiquement comme équivalentes à l’or pour tous paiements extérieurs, tandis que les autres (devises) ne l’étaient pas. Puis la livre a été dévaluée en 1931 et le dollar en 1933. Avec la Seconde Guerre mondiale, les monnaies européennes furent ruinées par l’inflation. Possédant la majeure partie de l’or de la planète, les Etats-Unis tiraient un avantage évident. Il pouvait paraître naturel que les autres Etats fissent entrer indistinctement des dollars ou de l’or dans leurs réserves de change. Ce système s’appelait le Gold Exchange Standard ». Mais, estime le Général de Gaulle, « les conditions qui ont pu, naguère, susciter le Gold Exchange Standard se sont modifiées… Les monnaies des Etats de l’Europe occidentale sont aujourd’hui restaurées, à tel point que le total des réserves d’or des Six équivaut aujourd’hui à celui des Américains. Il le dépasserait même si les Six décidaient de transformer en métal précieux tous les dollars qu’ils ont à leur compte ». Aujourd’hui, « il existe un déséquilibre en quelque sorte fondamental. Pour toutes ces raisons, la France préconise que le système soit changé ». « La France, pour sa part, est prête à participer activement à la vaste réforme qui s’impose désormais dans l’intérêt du monde entier ».

De Gaulle contestait le privilège hallucinant des Etats- Unis de s’endetter à volonté sur le dos des autres nations sous prétexte que le reste de l’économie mondiale ne pouvait se passer de dollars pour garantir sa propre fabrication de monnaie. Par cette exigence imposée aux autres nations d’accepter le dollar, les Usa ne faisaient que prélever une sorte d’impôt sur leurs vassaux. De Gaulle : « Le fait que beaucoup d’Etats acceptent, par principe, des dollars au même titre que de l’or, pour les règlements des différences qui existent à leur profit dans la balance des paiements américaine ; ce fait entraîne les Américains à s’endetter gratuitement vis-à-vis de l’étranger. Car ce que les Américains doivent, ils le payent, tout au moins en partie, avec des dollars qu’il ne tient qu’à eux d’émettre. Etant donné les conséquences que pourrait avoir une crise qui surviendrait dans un pareille domaine, nous pensons qu’il faut prendre à temps les moyens de l’éviter. Nous estimons nécessaire que les échanges internationaux soient établis comme c’était le cas avant les grands malheurs du monde, sur une base monétaire indiscutable et qui ne porte la marque d’aucun pays en particulier. Quelle base ? En vérité, on ne voit pas qu’il puisse y avoir, réellement, de critère, d’étalon, autre que l’or ».
De Gaule avait osé mettre en cause le privilège du dollar, signifier que la France refusait la vassalité, mais là ou il se trompait c’était dans la mise en cause des USA en tant qu’Etat. Or ce n’est pas l’Etat fédéral qui contrôle la monnaie. La banque centrale a beau s’appeler la Fed, elle est une banque privée.

Ainsi Thomas Woodrow Wilson, président des USA sous le mandat duquel se constitua la Fed, passa aux aveux dans ces termes : « Je suis un homme très malheureux. J’ai inconsciemment ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré. La croissance de la nation, donc, et toutes nos activités sont aux mains de quelques hommes. Nous sommes devenus un des gouvernements les plus mal dirigés, le plus complètement contrôlé et dominé dans le monde civilisé. Nous ne sommes plus du tout un gouvernement d’opinion libre, ni un gouvernement par la conviction et le vote de la majorité, mais un gouvernement par l’opinion et la coercition d’une poignée d’hommes dominants ».

Auparavant, deux présidents américains avaient tenté de remettre en cause le pouvoir des oligarques: James Madison (1751-1836) ;Abraham Lincoln (1809-1865). Les deux furent assassinés pour avoir remis en question la création monétaire privée ! Juste avant de mourir, James Madison dira : « L’histoire révèle que les banques privées utilisent toutes les formes d’abus, d’intrigues, de supercheries et tous les moyens violents possibles afin de maintenir leur contrôle sur les gouvernements par le contrôle de l’émission monétaire ».
En 1861, pour financer la guerre civile, Lincoln fit imprimer des billets d’Etat, le greenback, pour contourner le privilège des banques privées qui pratiquaient des intérêts bien trop élevés. En 1865, il a été assassiné par un tireur isolé qui fut lui-même abattu lors de sa fuite. Andrew Johnson, son successeur, interrompra immédiatement l’expérience du greenback.

A noter encore que le 4 juin 1963, J.F. Kennedy signait le décret présidentiel N°111 110 par lequel le gouvernement américain se rappropriait le pouvoir de battre monnaie, privant en grande partie de son pouvoir le cartel des banques privées qui possède la Banque centrale américaine. On connaît la suite. Kennedy sera assassiné dans les mois qui suivent. Tout comme Andrew Johnson, son successeur, Lyndon Johnson, suspendra immédiatement la décision de Kennedy.

En France Pompidou succéda à De Gaull. Il a avait été formé par les Rothschild, passant de nombreux week-end avec Guy Rothschild au château de Ferrières. Qui plaça-t-il à la tête du ministère des finances? Valéry Giscard d’Estaing qui introduisit l’article 25 de la loi du 3 janvier 1974 : « Le Trésor public ne peut plus présenter ses propres effets à l’escompte de la Banque de France ». Cette loi Pompidou/Giscard a retiré à la France le pouvoir de créer la monnaie dont elle a besoin pour combler ses propres déficits, que ce soit en fonctionnement (adminstration, retraite…) ou en investissements pour son développement (écoles, routes, ponts, aéroports, ports, hôpitaux, bibliothèques, etc.). La France est ainsi tenue d’emprunter sur les marchés monétaires en émettant des obligations(bons du Trésor) sur lesquels, évidemment, elle doit payer un intérêt à ceux qui souscrivent, ce qui a pour effet d’augmenter la dette d’année en année d’un montant proche de celui du déficit, qu’il faut ensuite couvrir par de nouveaux emprunts, c'est-à-dire par l’émission d’obligations nouvelles auprès du public et surtout des investisseurs institutionnels (assurances, banques, etc)… la Haute finance apatride. Depuis 1973, 1 300 milliards d’euros d’intérêts ont été ainsi payés en 35 ans (à l’heure actuelle ça fait 120 millions d’euros par jour) à l’oligarchie financière
Cette mesure est naturellement étendue à l’échelle de toute l’Europe par l’article 104 de Maastricht, devenu article 123 du traité de Lisbonne. Décidément, les résultats du 6 décembre 1992 ont été salvateurs pour la Suisse contrairement à ce que raconte la propagande ( les médias officiels).Toute l’Europe a en effet livré sa monnaie aux banques et sociétés d’assurance. Les Gisacard, Pompidou, les Barre, les DSK, les Sarko, les Balladur, les Schröder sont tous vendus aux intérêts de l’oligarchie dont la destination est Babel.

9000 milliards dollars!!!! Chacun de ces 9000 milliards de dollars procède du mensonge, de l’exploitation, de la domination et chacun de ces 9000 milliards de dollars a contribué à l’extension de la corruption, du mensonge, de la servilité…Le capitalisme est un chien enragé qu’il faut abattre. Les peuples s’ils comprennent un jour le tour qu’on leur a joué pendront les banquiers avec les tripes des journalistes…C’est maintenant qu’il faut agir pour éviter l’embrasement général, car en laissant trainer les choses, nous allons tout droit au duel final : soit les peuples se feront écraser sous la botte de fer du fascisme financier, sous ils massacreront tous ses pions, petits et grands.….


Julien Gunzinger
Rédigé par Julien Gunzinger le Dimanche 7 Février 2010 à 18:23 | Commentaires (0)

Ce film est une machine de guerre contre le christianisme et un outil de propagande de l'idéologie totalitaire du mondialisme. Il opère une claire distinction entre les hommes venus du ciel ( transcendance, verticalité) et les enfants de la terre ( de la bonne mère,panthésime).
Le panthéisme c'est le tout est en chacun et chacun est en tout. Les scènes qui le rendent manifestes sont celles où toute la nature collabore contre l'oppresseur venu du ciel et la scène de transfert corporel à la fin du film ( le fait qu'un homme puisse se fondre dans la créature au terme de l'aventure prouve que le holisme s'étend à tout l'univers). Naturellement ce panthéisme est présenté sous une forme très attractive et en contraste total avec ce qui anime les salopards d'hommes venus du ciel qui saccagent tout. Eux sont animés d'une haine de la nature, ils ne veulent pas participer au grand brassage, la grande refonte de tous en tout ( voire la scène finale encore une fois).




Ce qu'il y a de plus pervers dans ce film c'est qu'il récupère le génocide indien, dans un but évident de repentance dégoulinante. On prétend désormais avoir compris que les indiens étaient, eux, porteurs des bonnes valeurs. Au premier regard on pourrait croire que ce film entend rendre justice aux Indiens, reconnaître toute la valeur de leur spiritualité etc. Mais en fait, comme ce film participe totalement d'une idéologie totalitaire c'est comme si on les flinguait une deuxième fois.

Une scène est particulièrement édifiante, c’est celle de la deuxième naissance. C'est une parfaite abomination. Tout le contraire de ce qu'elle est pour un chrétien. Dans Aavatar, elle est une naissance au sein du peuple, un peuple organiquement lié au cosmos, étanche à toute transcendance. La scène où le héro, born again, occupe le centre et où les autres géants bleus l'adoubent en lui mettent le bras sur l'épaule formant un immense cercle, m'a donné des sueurs froides. C'est exactement l'illustration de ce qu'est le totalitarisme, la clôture parfaite à tout transcendance, circonscrivant tout le réel.

Il faut être aveugle pour ne pas comprendre que ce film est une arme de propagande pour l'idéologie du métissage... Ce qui est intéressant, et à la fois effrayant, c'est que cette idéologie s'adosse explicitement au panthéisme. D'où l'on voit que le métissage, l'écologisme et le panthéisme font système.

Enfin la scène finale résume tout: les créatures bleues, de 3 mètres, toisent les hommes qui ressemblent à des rats. Ce film pue la haine de Dieu, la haine de la transcendance, la haine des hommes. Il met au jour de façon discrète ce qui anime au plus profond l'idéologie du métissage, l'écologisme et le panthéisme.

julien gunzinger
Rédigé par Julien Gunzinger le Mardi 26 Janvier 2010 à 11:54 | Commentaires (0)

voici la conclusion de Monsieur Chapatte dans son éditorial d'aujourd'hui au sujet de la situation haïtienne.
« Tout entreprendre pour mettre dans toute la mesure du possible à l’abri des dangers les populations qui y sont les plus exposées devrait aller de soi aussi. Or cela ne va pas de soi. On le constate tragiquement en Haïti. On a pu l’observer aussi au sommet de Copenhague. le réchauffement climatique nous promet des catastrophes naturelles aux conséquences dramatiques.»


Monsieur Chapatte conclut son éditorial sur la tragédie haïtienne en faisant un parallèle avec le sommet de Copenhague, au prétexte de mieux prévenir les catastrophes. Mettre les deux sujets sur le même plan semble a priori incongru. Mais pour ceux qui pensent global, tout problème trouve sa solution à l’échelle mondiale et il y urgence à promouvoir l’avènement d’instances de décision et d’intervention globalisées.
« Bravo monsieur Chapatte, continuez à votre échelon à relayer nos thèmes ». C’est ce sont les félicitations qu'adresseraient à monsieur Chapatte, David Rockfeller, Cecil Rodhes, Edward Mandell House, Zbigniew Brzeziński, et tous ceux qui, de génération en génération, ont travaillé ou travaillent au grand projet mondialiste.
Un monde unifié autour des droits de l’homme, soucieux de garantir un avenir à chacun. Un monde régi par le respect de la dignité humaine. Qui n’applaudirait pas des deux mains à un tel programme? Seule ombre au tableau, pour atteindre ce résultat il faut détruire les nations ( au moyen des guerres), manipuler les opinions, formater les esprit ( les rapports de l’Unesco, du conseil de l’Europe, de la commission européenne confient cette tâche à la réforme scolaire, aux médias, au management) précariser les familles. C’est que la rhétorique des droits de l’homme ne sont que du vent, le cache sexe d’une entreprise de domination totale. Les deux précédents totalitarismes ( nazisme et communisme) recouraient à des méthodes de propagande brutales. Celui qui est en voie d’achèvement a investi dans les méthodes de manipulation bien plus subtiles, non-aversives, se servant de relais qui n'ont qu'une vue très fragmentaire du projet global.
Pour gangréner le corps social de tous les pays, le totalitarisme planétaire dispose des plus puissants moyens de propagande. A cet égard le film « Avatar » vaut des millions d’articles dans la presse. Je reviendrai sur ce film dans un prochain article.


citation de David Rockefeller à méditer :“Nous sommes à la veille d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial.

Rédigé par Julien Gunzinger le Lundi 18 Janvier 2010 à 13:59 | Commentaires (1)

Dans l’édition de cette semaine le journal publie en effet un article qui met en pièces toutes les accusations qu'il a portées contre Pie XII la semaine passée.C’est un vrai acte de courage tant on sait que la ligne du journal est viscéralement anti-catholique ou favorable à sa forme abâtardie, celle du faux esprit de Vatican II, ce qui revient au même.
L'article en question ci-dessous



Notre une du samedi 02 janvier « le pape qui garda le silence face à Hitler », qui traitait de la possible béatification de Pie XII, a fait réagir. Y compris parmi nos chroniqueurs réguliers. Parmi eux, Roland Hureaux estime que, face à la Shoah, Pie XII a agi en homme responsable plutôt qu'en donneur de leçons.



Selon une thèse devenue désormais classique, Max Weber distingue l’éthique de la responsabilité et l’éthique de la conviction. L’homme de conviction est soucieux de témoigner de ce qu’il croit juste, même si cela le prive de moyens d’action , voire a des effets pratiques négatifs. L’homme de responsabilité s’efforce de calculer dans chaque circonstance les effets positifs et négatifs de ce qu’il dit et fait et mesure ses propos en fonction de cela.

Devant ce dilemme, il est évident que, depuis toujours, les chefs de l’Eglise catholique se situent du côté de l’éthique de la responsabilité. Parce que, contrairement à ce que pourraient laisser penser certains, les bons chrétiens ne sont pas des adolescents attardés, et parce que l’Eglise catholique a des responsabilités effectives : entre 1939 et 1945, celle de millions de catholiques mais aussi de centaines de milliers de juifs réfugiés dans les institutions (1) !

Il y a une immaturité inouïe à imaginer que le pape aurait pu prendre la parole à tort et à travers sans se préoccuper d’abord de cette responsabilité. C’est toute la différence avec un Bernard -Henri Levy ou d’autres intellectuels médiatiques qui peuvent, à Sarajevo ou à Tbilissi, faire des proclamations destinées à passer dans l’histoire (y passeront-elles ? c’est une autre affaire) sans se préoccuper de leurs effets.

C’est aussi plus largement la différence entre la morale classique, issue d’Aristote et des stoïciens, fondée sur l’objectivité et une morale existentialiste fondée sur la subjectivité, où le bien consiste à rechercher en chaque circonstance la posture « moralement correcte », à sculpter, de pose en pose, la statue sublime de quelqu’un qui aura toujours été du bon côté.

Le Pape n'est pas un prophète
Il est vrai que la tradition de l’Eglise assigne aussi aux papes et aux évêques une fonction «prophétique». Mais les prophètes de la Bible se situaient en dehors des institutions et n’avaient aucune responsabilité; ils pouvaient de ce fait, sans autre risque que pour eux-mêmes, invectiver les pouvoirs en place. Il est évident que ce n’est pas la position d’un pape ou d’un évêque qui est d’abord un « pasteur », c’est-à-dire, selon la même Bible, l’homme qui garde le troupeau contre les loups.

Ces évidences posées, il est clair que ce qu’il convient de faire dans le cadre de l’éthique de la responsabilité est affaire de circonstances. Rien ne permet de dire que, par rapport à telle situation, le pape aurait pu, en étant moins « prudent », améliorer la balance bien/mal. Il faut une présomption singulière à ceux qui n’ont pas vécu les mêmes événements, ni jamais exercé des responsabilités analogues, pour porter des jugements péremptoires à ce sujet.

Dans cette logique, il est aussi choquant d’entendre certains catholiques dire que le procès en béatification est une question interne à l’Eglise, une affaire de sacristie en quelque sorte, qui ne concernerait que les vertus privées du pape, sans considération de son rôle historique. Nul doute que si l’ «avocat du diable » (une fonction officielle dans la procédure en cours !) arrive à prouver que dans telle ou telle circonstance le comportement du pape a eu des effets négatifs sur les juifs ou sur d’autres, il ne saurait être canonisé.

Comme le dit Serge Klarsfeld (2), une prise de parole solennelle lors de la rafle des juifs de Rome aurait « sûrement amélioré la propre réputation de Pie XII aujourd’hui. » Mais quel criminel aurait-il été s’il avait, pour forger son image devant l’histoire ou même préserver l’honneur de l’institution, sacrifié la vie ne serait-ce que d’un des milliers d’enfants juifs réfugiés dans les jardins de Castel Gondolfo et de multiples couvents !

Une prise de parole utile ?
Il faut une singulière méconnaissance de ce qu’avait été le régime nazi pour imaginer que ce genre de proclamations aurait pu l’émouvoir. L’exemple souvent cité de la protestation forte des évêques hollandais face la déportation des juifs qui a attiré des représailles non seulement sur les catholiques mais surtout sur les juifs qu’ils protégeaient, est éloquent par lui-même.

On dit qu’une parole plus nette du pape aurait au moins pu faire entrer les catholiques dans la résistance. Tiens donc ! Les officiers catholiques allemands auraient compris que leur devoir était d’assassiner Hitler. Pie XII n’ayant rien dit, ils n’y ont pas pensé !

Comment peut-on dire aussi que le pape n’a rien dit contre le nazisme alors qu’il avait été le sherpa qui rédigea de bout en bout l’encyclique Mit brennender sorge (1937).

Il fut, dit-on, obsédé par l’anticommunisme. Parole légère s’il en est ! Oublie-t-on qu’entre août 1939 et juin 1941, Hitler et Staline sont alliés, un plan d’extermination des prêtres et des élites polonaises est à l’œuvre et des centaines de milliers de catholiques polonais assassinés. Pas de protestation mémorable non plus. Pourquoi ? Je ne sais.

On reproche assez à l’Eglise ses interdits, ses censures, ses condamnations souvent bruyantes et si impopulaires mais elles ne visent généralement que les siens avec le but et donc l’espoir de les réformer.

Rien de tel en la circonstance ; comme tous les papes, Pie XII croyait au diable et, de propos privés qu’il a tenus, il semble qu’il ait considéré Hitler comme un possédé. Nonce en Allemagne sous la République de Weimar (3), il ne se faisait en tous cas aucune illusion sur le personnage et savait mieux que quiconque l’abîme du mal auquel l’Europe était alors confrontée. Il savait que, face à la « Bête immonde », rien ne sert de chercher à l’attendrir, il faut en priorité limiter les dégâts en n’attisant pas sa fureur.

*
La béatification de Pie XII m'a rendue athée
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«Arbeit macht frei» volé à Auschwitz: l'horreur retombe dans le banal
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Sarkozy n'aime pas les religions, enfin, pas toutes

Rien à voir dans cette attitude avec le pétainisme un peu ballot des évêques français. Le célèbre regard immobile de Pie XII derrière ses lunettes rondes n’est pas celui d’un couard paralysé par la trouille, mais celui d’un homme totalement lucide sur l’ampleur de la catastrophe et pénétré de son immense responsabilité.

De fait, le vrai mystère de Pie XII n’est pas tant son comportement pendant la guerre que la lecture qui en est faite soixante ans après. Comment ce pape qui fit de son vivant l’objet d’éloges unanimes du monde juif (Ben Gourion, Golda Meir, Albert Einstein, Léo Kubowitski, secrétaire du Congrès juif mondial, le gand rabbin de Rome etc) et non juif, peut être aujourd’hui ainsi vilipendé ?

Le basculement s’est fait avec la pièce « Le Vicaire » (1963), œuvre littéraire et non historique due à un personnage douteux, proche des milieux négationnistes. Il coïncide surtout avec l’émergence de la génération d’après-guerre dont l’irresponsabilité en tant de domaines avait besoin d’un paravent idéologique : identifier, dans la ligne de l’Ecole de Francfort et au rebours du vécu des contemporains, nazisme et tradition en fut une des clefs de voûte.

Mais quelque archéologie qu’on en fasse (au sens de Michel Foucault), la lecture rétrospective du comportement de Pie XII n’en demeure pas moins un mystère. « Bienheureux êtes vous si l’on vous insulte, si l’on vous calomnie de toutes manières à cause de moi ». (Mt 5, 11). Ceux qui font de Pie XII un « bienheureux » ne sont peut-être pas ceux que l’on croit.

1) Est-il nécessaire de dire que ces centaines de milliers de Juifs cachés dans les institutions catholiques ne l’étaient pas à l’insu du pape ou malgré lui ?
2) Le Point, 24/12/2009
3) C’est à cette époque qu’il fut photographié à la sortie d’une réception, des militaires allemands lui rendant les honneurs. Comme ils portent déjà l’uniforme des soldats nazis, l’usage pas toujours innocent de cette photo prête à confusion.
Rédigé par Julien Gunzinger le Mardi 12 Janvier 2010 à 14:01 | Commentaires (0)

La cabale anti-Pie XII se poursuit. Le numéro de Marianne de cette semaine consacre tout un dossier au "silence coupable" de Pie XII.L'ineffable Henri Tincq, qui n'a pas hésité par le passé à inventer purement et simplement des déclarations pontificales, s'en prend directement à Benoît XVI. L'essentiel de l'opération consistant à marteler que Benoît XVI est décidément en rupture avec le catho de base, totalement conservateur,réactionnaire. Bref toutes les techniques de terrorisme intellectuel y passent au mépris de la vérité historique. Cette affaire est une fois de plus édifiante sur l'état de la presse, de l'idéologie qui la domine, de son indifférence totale à la vérité et des résultats que ce conditionnement opère.


Le procès idéologique pue à deux milles années lumière d’ici, mais encore faut-il avoir mené quelques recherches, ne pas se contenter du prêchi-prechâ de la messe quotidienne, comme aimait à appeler Hegel la presse de son époque. Voici les faits:

- En 44, au lendemain de la libération de Rome, l’aumônier de la cinquième armée américaine témoigne « sans l’assistance apportée aux juifs par le Vatican et les autoritées ecclésiastiques de Rome, des centaines de réfugiés et des milliers de réfugiés juifs auraient péri »

- Le congrès juif mondial dès la fin de la guerre « au nom de toute la communauté juive, exprime une fois de plus sa profonde gratitude pour la main protectrice tendue par sa sainteté aux Juifs persécutés pendant ces temps terriblement éprouvants », il offre 20000 dollars AU Vatican « en reconnaissance de l’œuvre du St Siège sauvant les juifs de la persécution fasciste et natie ».

- Le pape reçoit en 46, 78 juifs rescapés de la déportation, parmi eux Moshes Sharett, futur premier ministre d’Israël. « je lui dis, que mon premier devoir était de le remercier et, en lui, l’Eglise catholique, au nom de la communauté juive, pour tout ce qu’elle avait fait en différentes contrées pour secourir les Juifs. », le sénateur Lévi fait lui don d’un palais au Vatican qui abrite actuellement la nonciature apostolique à Rome.

- En 1955 l’union des commuantés juives d’Italie proclame le 17 avril jour de gratitude pour l’assistance du pape pendant la guerre. Le 26 mai de la même année, 94 musiciens juifs, originaires de 14 pays, exécutent la Neuvième symphonie de beethoven, à Rome, sous la direction de Paul Kletzki « en reconnaissance de l’œuvre humanitaire grandiose accomplie par sa Sainteté pour sauver un grand nombre de juifs pendant la seconde guerre mondiale ».
- le Rabbin Elio Toaff, qui accueillera Jean Paul II à la synagogue de Rome en 1986 proclame que « les juifs se souviendront toujours de ce que l’Eglise a fait pour eux, sur l’ordre du pape, au moment des persécutions raciales. »

- L’écrivain juif Pinchas Lapide, consul d’Israël à Milan du vivant de Pie XII témoigne dans le monde du 13 décembre 1963 ( année de la sortie du Vicaire de Hochhuth) « au lendemain de la libération de Romme, j’ai appartenu à une délégation de soldats de la brigade juive de Palestine qui a été reçue par le pape et qui lui a transmis la gartitude de l’agence juive, qui était l’organisme dirigeant du mouvement sioniste mondial. Pour ce qu’il avait fait en faveur des juifs.(…) Le pape personnellement, le St Siège, les nonces et toute l’Eglise catholique ont sauvé de 150000 à 40000 juifs d’une mort certaine. Lorsque j’ai été reçu à Venise par Mrg Roncalli, qui allait devenir Jean XXIII, et que je lui exprimai la reconnaissance de mon pays pour son action en faveur des juifs, il m’interrompit à plusieurs reprises pour me rappeler qu’il avait chaque fois agi sur ordre précis de Pie XII »( le monde, 13 décembre 1963)

- Quelques années il révisera ses chiffres é la hausse dans une longue étude sur les rapports entre judaïsme et l’Eglise « L’Eglise catholique, sous le pontificat de Pie XII, fut l’instrument qui sauva au moins 700000 mais probalablement jusqu’à 800000 juifs d’une mort certaine de la part des nazis » »( Pinchas Lapide, Rome et les juifs, 1967)

Voilà pour la reconnaissance que les contemporains de Pie XII lui ont manifestée. Reste le volet idéologique et la question de fond. Pourquoi cet acharnement sur Pie XII? Je crois que c’est le co-scénariste du film Amen de Cosa Gavras ( adapatation de la pièce de théâtre “le Vicaire” de Rolf Hochhuth) qui donne la meilleure réponse, il affirma lors de la campagne de promotion du film « c’est un film qui dit qu’hier c’est aujourd’hui, et qu’aucune autorité n’a autorité sur notre conscience »(jean-Claude Grumberg dans Lire février 2002), ce qui est donc visé c’est l’autorité de l’Eglise, c’est elle qui fait horreur au monde moderne, enfin aux bobos qui dominent le monde culturel et médiatique.


Julien Gunzinger
Rédigé par Julien Gunzinger le Lundi 11 Janvier 2010 à 14:23 | Commentaires (0)

La lecture dominante en histoire veut que l’Etat moderne, neutre axiologiquement, est né pour mettre un terme aux guerres de religion, il n’y aurait eu en fait pas d’autre issue. Dans son livre "le mythes de la violence religieuse » Wiliam Cavanaugh fait voler en éclats ce mythe.


Il y démontre que tout le montage politique moderne a pour toile de fond une hostilité métaphysique à l’Eglise catholique, à la royauté sociale du Christ qui veut que le temporel doit être ordonné au spirituel. En fait, entre le catholicisme et le protestantisme est venu se glisser une autre métaphysique libérant l’homme de son telos ou plutôt ne faisant pas dépendre sa réalisation d'une soumission au Christ, d'une appartenance à son corps mystique. Dans leur quête de pouvoir absolu, les puissances temporelles et leurs théoriciens ( Machiavel, Hobbes, Bodin) ont en effet cherché à mettre hors jeu l'Eglise. Le protestantisme n’a fait que s’engouffrer dans cette espace préalablement dégagé. Cavanaugh montre que les souverains temporels pour asseoir leur proposition de paix passant par la neutralisation de l'Eglise ont donc instrumentalisé( voire exacerbé) les tensions religieuses. Par la suite, l’Etat moderne engagé dans cette voie n’a pu que toujours permettre davantage la déconstruction du lien entre l’homme et son telos au point que domine actuellement l'idée que l'homme n'a pas de réelle finalité ou, ce qui revient au même, qu'il appartient à chacun de la définir. C'est ce qui permet d'expliquer le passage de la modernité des Lumières, où la nature humaine est purement rabattue sur l’immanence mais qui conserve encore l’horizon moral de la tradition, à l'actuelle postmodernité et l’éviction de cet horizon moral.

Wiliam Cavanaugh écrit ainsi: « (…) bien avant la réforme, les monarchies et leurs alliés parmi les élites avaient commencé à construire l’Etat moderne en s’appropriant le pouvoir de l’Eglise et de leurs concurrents subalternes(…). Il est évidemment avantageux pour les élites créatrices de l’Etat de présenter le renforcement de leur pouvoir au détriment de l’Eglise comme étant un moyen de sauver l’Europe du fanatisme doctrinal. Or, si la lutte entre les élites bâtissant l’Etat et les autres pouvoirs tels que l’Eglise est antérieure d’au moins un siècle à la Réforme, il se peut que l’évolution propre à la construction de l’Etat ne soit pas aussi innocente vis-à-vis de la violence qui a suivi que ne le prétend le mythe créateur des guerres religieuses. Est-il possible que cette évolution qui a permis la construction de l’Etat ne soit pas simplement la solution à la violence du XVIe et XVIIe mais aussi l’une de ses causes ?(…) Ils ( les différents historiens pro-mythe) envisagent toutes le transfert du pouvoir de l’Eglise à l’etat comme étant la solution aux guerres de religion. elles diffèrent cependant quant à la nature de l’Etat qui a résolu le problème, pour tous les penseurs des débuts de l’ère moderne, Locke excepté, le sauveur est l’Etat de type absolu dans lequel l’Eglise est absorbé au sein de l’appareil de l’Etat ou encore dans lequel l’Etat invente sa propre religion civile. (…) Pour Locke et les autres penseurs contemporains que j’ai étudiés ci-dessus, c’est l’Etat libéral qui résout le problème. l’absolutimse est volontairement ignoré et le héros de l’histoire est l’Etat libéral qui bannit la religion de la sphère publique. »

Julien Gunzinger
Rédigé par Julien Gunzinger le Vendredi 8 Janvier 2010 à 09:02 | Commentaires (0)

Ce méga-mensonge médiatique nous a été martelé à un tel point qu'il fait partie de notre fond de "certitudes immédiates", comme celle qui veut que l'eau bout à 100 degrés. C'est un mensonge construit de toute pièce, un détournement radical d'un discours prononcé par Ahmadinedjad. Ce méga-mensonge a été dénoncé par Paul-Eric Blanrue dans son livre "sarkozy, Israël et les juifs" livre qui n'a trouvé aucun éditeur et aucun diffuseur en France. L'auteur est un féroce anti-antisémite, il a consacré un précédent ouvrage, qui a eu un important succès, à dénoncer toutes les formes d'antisémitisme. La tentative d'empêcher la parution de ce livre atteste à elle seule de l'existence d'un puissant lobby en France qui n'a pas intérêt à ce que les révélations qu'il fait soient trop répandues. Son livre est effectivement de la dynamite. En page 134 il révèle le mensonge dont se rend coupable Roger Cukierman, président du Crif, dans son discours à la Mutualité le 13 Février 2007.


"Aujourd’hui un nouvel Hitler est né : Il s’appelle Ahmadinejad. Au mémorial de la Shoah, on peut voir et entendre Goebbels, Ribbentrop et Hitler exprimer la même haine, les mêmes fantasmes, les mêmes calomnies que Ahmadinejad à Téhéran.

Hier c’était les juifs. Aujourd’hui c’est Israël qu’on veut anéantir.

Au nom du Dieu commun aux religions monothéistes, Voilà un pays, l’Iran, qui n’a aucune frontière commune avec l’Etat d’Israël, et qui clame sa volonté de supprimer un autre État reconnu par l’ONU.

Au nom du même Dieu commun, Voilà un pays qui, au mépris de la mémoire meurtrie du peuple juif et de la vérité historique, organise un symposium négationniste mondial à Téhéran ! J’ai rencontré des déportés qui pleuraient à la nouvelle de cette conférence.

Quand je dis que Ahmadinejad c’est le nouvel Hitler, on me dit : « vous exagérez, il a été élu démocratiquement ». Mais Hitler aussi. On me dit que Ahmadinejad est un clown, un guignol qui ne tiendra pas longtemps. Mais on disait la même chose pour Hitler dans les années trente.

En revanche, il y a une vraie différence entre les deux : Ahmadinejad est à 18 mois ou deux ans de se doter de l’arme atomique."

Or voici le vrai discours de Ahmadinejad: "b[Prenons un peu de recul. Nous avions un régime hostile, dans ce pays [ici en Iran], un régime anti-démocratique, armé jusqu’aux dents, qui surveillait tous les citoyens, au moyen de son appareil sécuritaire, la Savak [1]. Chez nous, régnait un environnement de terreur. Quand notre cher Imam [2] a dit que ce régime devait être balayé, beaucoup de personnes qui se prétendaient politiquement bien informées dirent que c’était impossible. Tous les gouvernements corrompus soutenaient le régime [du Shah], quand l’Imam Khomeini initia son mouvement. Tous les pays, tant occidentaux qu’orientaux, soutenaient le régime, et ils ont même continué à le faire après le massacre du 7 septembre [1978], et ils continuaient à dire que le régime était indéboulonnable. Mais notre peuple a résisté, et cela fait aujourd’hui vingt-sept ans que nous survivons, sans régime inféodé aux États-Unis. La tyrannie de l’Est et de l’Ouest sur le monde doit prendre fin, mais les gens faibles qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez ne peuvent y croire.

Qui pouvait imaginer qu’un jour nous assisterions à l’effondrement de l’Empire oriental ? Mais nous avons assisté à sa chute, de notre vivant, et il s’est effondré à tel point qu’il faut aller faire des recherches en bibliothèque (à son sujet), parce qu’il n’en reste absolument rien. L’Imam disait que Saddam devait débarrasser le plancher, il disait qu’il serait affaibli à un point que personne ne pouvait imaginer. Aujourd’hui, vous le voyez, cet homme qui parlait avec une telle arrogance, il y a à peine dix ans de cela, qu’on aurait pu croire qu’il était immortel : il est jugé dans son propre pays, il est pieds et poings liés, par ceux dont il pensait qu’il le soutenaient, et aussi ceux avec le soutien desquels il a perpétré ses crimes…

Notre Imam bien-aimé disait que le régime d’occupation devait être effacé des pages du temps, et c’était là un propos très sage. Nous ne pouvons faire de compromis sur la question de Palestine. Il est possible de créer un nouveau front, à l’intérieur d’un ancien front. Mais ce serait une défaite et quiconque reconnaît la légitimité de ce régime a, de fait, signé la reddition du monde musulman. Notre cher Imam visait le cœur de l’oppresseur du monde dans son combat, c’est-à-dire le régime occupant. Je ne doute pas un seul instant que la nouvelle vague qui s’est soulevée en Palestine, et dont nous sommes les témoins dans le monde islamique, aussi, éliminera cette tache disgracieuse [sur le visage] du monde musulman. Mais nous devons être en éveil, et nous méfier des traquenards]b."

Donc ni Israël, ni rayer, ni carte. Voir ici un sujet qui résume tout ceci


Julien Gunzinger
Rédigé par Julien Gunzinger le Jeudi 7 Janvier 2010 à 10:06 | Commentaires (0)
La propagande ne fait désormais plus jamais relâche, elle doit se déployer sur tous les fronts tant le réel est en train de botter les fesses à l’idéologie à laquelle tète l’essentiel de nos élites.
3 réalités que la propagande tente par tous les moyens d’édulcorer ou d’étouffer.

- Le système économique n'est plus qu'une charogne
- Les médias dominants sont tenus par des incultes, des vendus ou des peureux
- Les USA et Isräel ne rêvent que d'en découdre avec l'Iran.

On a tous les ingrédients d'un beau cataclysme planétaire. Nous sommes assis sur un volcan et ça va chauffer pour nos fesses si on ne se ressaisit pas.



Voici un lien qui fait la synthèse: ici

Julien Gunzinger

Rédigé par Julien Gunzinger le Mercredi 6 Janvier 2010 à 08:41 | Commentaires (0)

Nous vivons dans un monde traversé de complots, d’opérations de déstabilisation d’Etats, de régimes ou de groupes économiques, un monde où tout se négocie selon la règle du rapport de force. Depuis plus de 200 ans plus aucun principe transcendant ne met un frein aux ambitions de nos gouvernants. Seul le respect des droits de l’homme est censé piloté les conduites. Or, comme les droits de l’homme sacralisent la liberté, l’homme que promeut cette philosophie n’a aucune essence, aucune définition. Il est ce que chacun décide qu’il est. Mais il est bien clair que si je conçois l’homme comme une simple machine à consommer, tendue vers aucun ultime réel, j’aurai tendance à chercher par tous les moyens à satisfaire mes appétits immédiats. « Dans les limites de la liberté de l’autre » nous claironnent les droits de l’hommiste. Oui certes dans ces limites, car je suis directement intéressé à ce qu’il y ait des limites. Ces limites n’ont de sens que référées à moi-même, si bien que lorsque l’autre à le dos tourné il n’y a pas de raison que je ne m’en affranchisse pas. Et je n’aurai aucun scrupule à le faire, constatant que les autres ne s’en privent d’ailleurs pas. C’est là la limite de cette philosophie des droits de l’homme qui fait de la liberté individuelle sa clé de voûte.


Si l’homme est ce qu’il décide qu’il est, s’il est parfaitement souverain, si au cœur du pacte social il y a la liberté pour chacun de poursuivre ses propres finalités, alors plus rien ne peut limiter la logique de l’intérêt privé. Et tout ce qui se donnera pour tel n’est qu’une imposture dont les plus puissants, ceux qui ont le moins de scrupule, sauront parfaitement user pour asseoir leur domination. Mettre l’intérêt au cœur de la vie sociale, économique et morale c’est à coup détruire le principe de toute moralité. Cette logique fausse tout, retrousse tout. C’est bien pourquoi elle peut se donner comme la meilleure gardienne de la défense de la dignité humaine alors même qu’elle ne fait concrètement que l’humilier, la détruire, qu’elle ne fait que déployer un tapis rouge sous les pieds de la loi du plus fort. C’est qu’elle est la loi du plus fort portant le masque de la vertu.
La philosophie des droits de l’homme est donc un puissant alibi moral pour permettre que se déchaîne la loi du plus fort de la façon la plus impitoyable. Derrière leurs gesticulations, leurs discours imbibés de bonnes intentions, dont les médias cherchent à nous convaincre de la profondeur, les mondialistes poursuivent l’objectif de transformer le monde. Ils se présentent comme les héros de la liberté, des droits de l’homme, mais, pour parvenir à leurs fins, ils doivent continuellement organiser le massacre de civils, mentir, désinformer, organiser des campagnes de panique mondial, pour justifier, aux yeux de l’opinion affolée, les solutions qu’ils proposent.
Il n’y a qu’à voir le traitement que les médias font du 11 septembre 2001. Quels sont les médias qui ont relayé les déclarations de Francesco Cossiga, plusieurs fois présidents du conseil des ministres italiens et qui devint président de la République italienne en 1985 ? « tous les milieux démocrates américains et européens, et parmi eux le centre gauche italien, savent très bien que cette attaque désastreuse a été planifiée et exécutée par la CIA américaine et le Mossad avec l’aide du monde sioniste afin d’accuser les pays arabes et pour persuader les puissances occidentales d’intervenir tant en Irak qu’en Afghanistan.”( dans il corriere della Serra 30.11.07)
Ces propos méritaient quand même qu’on s’y attarde. Mais tous les médias ont détourné le regard. Comme peu ont parlé de l’existence du réseau Gladio et des opérations sous fausses bannières organisés en Europe par la Cia, après infiltration des milieux d’extrême gauche et d’extrême droite. Dans un document de 1970 émanant du ministère de défense américain, signé par le général William Westmoreland, chef de l’armée américaine, la stratégie de l’OTAN en Europe est clairement développée. Il s’agissait de mettre mettre en place, au moyen des services secrets, des activités par l’extrême-gauche ainsi que par l’extrême-droite, pour pousser l’opinion publique à croire que l’idéologie communiste ne pouvait être combattue que par des moyens militaires américains. Le document contient les recommandations suivantes : « Dans nombreux pays les supérieurs ont la mentalité conservatrice, par leur descendance familiale ou par leur éducation. Ceci les rends sensible à la doctrine anti-révolutionnaire. Les services secrets de l’armée américaine doivent posséder les moyens de mettre en place des opérations spéciales qui convainquent le gouvernement et l’opinion publique de la nécessité de réagir. Ils doivent essayer d’infiltrer des milieux révolutionnaires et ensemble mettre en place des actions spectaculaires. »
L’enquête parlementaire italienne de 2000 confirma l’implication de la CIA dans cette opération. L’un des agents de cette opération témoigna sous serment devant cette commission
« « nous devions cibler dans nos explosions les civils, c’est-à-dire les femmes, les enfants. Notamment, ceux qui n’avaient rien à voir avec la vie politique et ce, pour que les citoyens aient recours à l’Etat à la recherche de sécurité et de protection ».

Julien Gunzinger
Rédigé par Julien Gunzinger le Mardi 5 Janvier 2010 à 10:14 | Commentaires (0)

Le totalitarisme nouveau est en train de s’ossifier. Passera-t-il à l’offensive au moyen de la théorie du gender? Voici un article du docteur Jean-Pierre Dickès trouvé sur le blog du salon beige.


Le GENDER, un nouveau totalitarisme menant à la persécution

En cette période de la paix de Noël, il faut hélas déplorer une nouvelle guerre terrible et insidieuse se déclarant contre le catholicisme, voire toute la chrétienté. L'idéologie du GENDER (ou genre) considère l'orientation sexuelle vers la féminité et la masculinité comme issue d'une culture judéo-chrétienne contraire à l'égalité. Il faut que tous les citoyens soient libres de s'orienter dans le sens désiré, et de choisir leur propre identité sexuelle. Ce qui va à l'encontre des plus élémentaires notions, à la fois génétiques, anatomiques, physiologiques, psychologiques, mentales et sociales. La promotion de l'homosexualité procède de l'idéologie du GENDER. En France, on a vu avant Noël des manifestants protester avec violence contre la vente de poupées à des petites filles et de voitures aux petits garçons. Anecdotique ? La progression des autorisations légales de mariages d'homosexuels dans divers pays vise à dissoudre la famille traditionnelle considérée comme une notion obsolète.

La Grande-Bretagne est à la pointe de cette idéologie. Pas une offre d'emploi ne faisant référence au GENDER. Un pasteur est en prison pour avoir dénoncé en chaire l'homosexualité. En 2007, les œuvres catholiques d'adoption, obligées par la loi à placer des enfants chez des couples homosexuels ont pour les deux tiers fermé leurs portes, le troisième tiers retirant le nom de catholique de leur appellation. Mais surtout, il a été créé un « Ministère de l'Egalité » confié à une dénommée Harriet Harman.

Celle-ci vient d'annoncer un projet de loi sur « l'égalité des genres ». Il en résulterait que quiconque s'opposerait à ce que les prêtres soient mariés, homosexuels, concubinaires, serait lourdement condamné. Les clôtures des moines et des moniales sauteraient au nom de la discrimination liée au sexe. Ce qui ferait entrer l'Église catholique d'Angleterre en une guerre frontale avec l'État lui-même.

L'épiscopat anglais, s'il s'opposait à cette loi au nom de la liberté de conscience et d'exercice de la religion, annonce qu'un « torrent » d'amendes diverses aboutira rapidement à la séquestration des biens de l'Église et à l'emprisonnement de ses représentants. Les évêques ont déclaré que ce clash visait une éradication délibérée du catholicisme dans le pays notamment par la suppression de la messe en public, la laïcisation des écoles catholiques par l'évacuation de l'enseignement religieux et de tous les symboles catholiques, notamment des crucifix.

Assertion démentie par le gouvernement ; lequel précise que les prêtres refusant d'appliquer le projet de loi ne seraient pas poursuivis à la condition suivante : plus de 51 % de leur activité doit être réservé au culte et aux prêches... Ce qui est évidemment strictement illusoire précisent les évêques. Un amendement au projet de loi visant à protéger l'Église vient d'être repoussée par 314 voix contre 170.

Le roi Henri VIII d'Angleterre faisait écarteler les prêtres catholiques. Celui de M. Gordon Brown les condamnera à l'exil. (Info Catholic Herald 11 et 25 décembre 2009). Paradoxalement le premier ministre britannique a proposé à l'ancien primat le cardinal Murphy O'Connor une place au sein de la Chambre des Lords. Lequel a refusé.
Rédigé par Julien Gunzinger le Lundi 4 Janvier 2010 à 09:54 | Commentaires (0)
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