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Vendredi 10 Février 2012
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Blog de promotion de la doctrine sociale catholique et de résistance au mondialisme
Sur la vidéo en dessous, vous pourrez assister à l'audition, par une commission du congrès, de l'inspectrice Colman à la réserve fédérale américaine. le Congrès veut des explications sur la disparition des 9000 milliards de dollars. Mais l'inspectrice Colman est incapable de fournir une explication, tentant d'esquiver les questions.
Regardez cette vidéo : ici
Où sont passés les 9 milles milliards de dollars ???? La pauvre petite dame sommée par le congrès de fournir des explications a bien de la peine à avouer qu’elle n’a aucune base légale pour fouiner dans les comptes de la Fed. Difficile d’avouer la raison pour laquelle son poste existe, faire croire que…que l’Etat surveille la Fed alors que c’est elle qui fait et défait les gouvernements.
Où sont passés les 9 mille milliards de dollars?
- dans tous les trous noirs du système financier mondial ( ceux que Denis Robert a étudié), ces trous noirs qui permettent des montages financiers occultes sur toute la planète, qui permettent de financer le commerce illégale des armes, le commerce de la drogue, des prises de participation croisées avec la mafia
- dans les comptes truqués des banques revêtant un intérêt stratégique pour le cartel des banques, pour les gonfler et ainsi obtenir un avantage sur des concurrentes; dans les comptes truqués des entreprises qui revêtent le même type d’intérêt stratégique.
Toute l’organisation du capitalisme depuis 200 ans n’est qu’une escroquerie. Les plus ardents partisans du capitalisme diront que le capitalisme c’est la liberté d’entreprendre, c’est un système économique performant qui permet, en vertu de la concurrence non faussée, la plus grande efficacité et patati et patata. Or le capitalisme ce n’est rien de tout cela, c’est en fait tout le contraire. C’est la main mise d’une clique sur le carburant de l’économie, la monnaie; sous la bannière de la liberté d’entreprendre, c’est en fait l’obligation de s’aliéner aux vampires de la finance. Dans son essence le capitalisme c’est la concurrence faussée puisque c’est le système économique qui permet à un secteur économique ( la finance) de dicter les règles du jeu, de faire et défaire les agents économiques et les gouvernements qui ne leur conviennent pas.
Le 4 février 1965 lors d’une conférence de presse voilà ce que révélait de Gaulle « A l’issue de la Conférence de Gênes, en 1922, on a reconnu à la livre et au dollar le privilège d’être tenues automatiquement comme équivalentes à l’or pour tous paiements extérieurs, tandis que les autres (devises) ne l’étaient pas. Puis la livre a été dévaluée en 1931 et le dollar en 1933. Avec la Seconde Guerre mondiale, les monnaies européennes furent ruinées par l’inflation. Possédant la majeure partie de l’or de la planète, les Etats-Unis tiraient un avantage évident. Il pouvait paraître naturel que les autres Etats fissent entrer indistinctement des dollars ou de l’or dans leurs réserves de change. Ce système s’appelait le Gold Exchange Standard ». Mais, estime le Général de Gaulle, « les conditions qui ont pu, naguère, susciter le Gold Exchange Standard se sont modifiées… Les monnaies des Etats de l’Europe occidentale sont aujourd’hui restaurées, à tel point que le total des réserves d’or des Six équivaut aujourd’hui à celui des Américains. Il le dépasserait même si les Six décidaient de transformer en métal précieux tous les dollars qu’ils ont à leur compte ». Aujourd’hui, « il existe un déséquilibre en quelque sorte fondamental. Pour toutes ces raisons, la France préconise que le système soit changé ». « La France, pour sa part, est prête à participer activement à la vaste réforme qui s’impose désormais dans l’intérêt du monde entier ».
De Gaulle contestait le privilège hallucinant des Etats- Unis de s’endetter à volonté sur le dos des autres nations sous prétexte que le reste de l’économie mondiale ne pouvait se passer de dollars pour garantir sa propre fabrication de monnaie. Par cette exigence imposée aux autres nations d’accepter le dollar, les Usa ne faisaient que prélever une sorte d’impôt sur leurs vassaux. De Gaulle : « Le fait que beaucoup d’Etats acceptent, par principe, des dollars au même titre que de l’or, pour les règlements des différences qui existent à leur profit dans la balance des paiements américaine ; ce fait entraîne les Américains à s’endetter gratuitement vis-à-vis de l’étranger. Car ce que les Américains doivent, ils le payent, tout au moins en partie, avec des dollars qu’il ne tient qu’à eux d’émettre. Etant donné les conséquences que pourrait avoir une crise qui surviendrait dans un pareille domaine, nous pensons qu’il faut prendre à temps les moyens de l’éviter. Nous estimons nécessaire que les échanges internationaux soient établis comme c’était le cas avant les grands malheurs du monde, sur une base monétaire indiscutable et qui ne porte la marque d’aucun pays en particulier. Quelle base ? En vérité, on ne voit pas qu’il puisse y avoir, réellement, de critère, d’étalon, autre que l’or ».
De Gaule avait osé mettre en cause le privilège du dollar, signifier que la France refusait la vassalité, mais là ou il se trompait c’était dans la mise en cause des USA en tant qu’Etat. Or ce n’est pas l’Etat fédéral qui contrôle la monnaie. La banque centrale a beau s’appeler la Fed, elle est une banque privée.
Ainsi Thomas Woodrow Wilson, président des USA sous le mandat duquel se constitua la Fed, passa aux aveux dans ces termes : « Je suis un homme très malheureux. J’ai inconsciemment ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré. La croissance de la nation, donc, et toutes nos activités sont aux mains de quelques hommes. Nous sommes devenus un des gouvernements les plus mal dirigés, le plus complètement contrôlé et dominé dans le monde civilisé. Nous ne sommes plus du tout un gouvernement d’opinion libre, ni un gouvernement par la conviction et le vote de la majorité, mais un gouvernement par l’opinion et la coercition d’une poignée d’hommes dominants ».
Auparavant, deux présidents américains avaient tenté de remettre en cause le pouvoir des oligarques: James Madison (1751-1836) ;Abraham Lincoln (1809-1865). Les deux furent assassinés pour avoir remis en question la création monétaire privée ! Juste avant de mourir, James Madison dira : « L’histoire révèle que les banques privées utilisent toutes les formes d’abus, d’intrigues, de supercheries et tous les moyens violents possibles afin de maintenir leur contrôle sur les gouvernements par le contrôle de l’émission monétaire ».
En 1861, pour financer la guerre civile, Lincoln fit imprimer des billets d’Etat, le greenback, pour contourner le privilège des banques privées qui pratiquaient des intérêts bien trop élevés. En 1865, il a été assassiné par un tireur isolé qui fut lui-même abattu lors de sa fuite. Andrew Johnson, son successeur, interrompra immédiatement l’expérience du greenback.
A noter encore que le 4 juin 1963, J.F. Kennedy signait le décret présidentiel N°111 110 par lequel le gouvernement américain se rappropriait le pouvoir de battre monnaie, privant en grande partie de son pouvoir le cartel des banques privées qui possède la Banque centrale américaine. On connaît la suite. Kennedy sera assassiné dans les mois qui suivent. Tout comme Andrew Johnson, son successeur, Lyndon Johnson, suspendra immédiatement la décision de Kennedy.
En France Pompidou succéda à De Gaull. Il a avait été formé par les Rothschild, passant de nombreux week-end avec Guy Rothschild au château de Ferrières. Qui plaça-t-il à la tête du ministère des finances? Valéry Giscard d’Estaing qui introduisit l’article 25 de la loi du 3 janvier 1974 : « Le Trésor public ne peut plus présenter ses propres effets à l’escompte de la Banque de France ». Cette loi Pompidou/Giscard a retiré à la France le pouvoir de créer la monnaie dont elle a besoin pour combler ses propres déficits, que ce soit en fonctionnement (adminstration, retraite…) ou en investissements pour son développement (écoles, routes, ponts, aéroports, ports, hôpitaux, bibliothèques, etc.). La France est ainsi tenue d’emprunter sur les marchés monétaires en émettant des obligations(bons du Trésor) sur lesquels, évidemment, elle doit payer un intérêt à ceux qui souscrivent, ce qui a pour effet d’augmenter la dette d’année en année d’un montant proche de celui du déficit, qu’il faut ensuite couvrir par de nouveaux emprunts, c'est-à-dire par l’émission d’obligations nouvelles auprès du public et surtout des investisseurs institutionnels (assurances, banques, etc)… la Haute finance apatride. Depuis 1973, 1 300 milliards d’euros d’intérêts ont été ainsi payés en 35 ans (à l’heure actuelle ça fait 120 millions d’euros par jour) à l’oligarchie financière
Cette mesure est naturellement étendue à l’échelle de toute l’Europe par l’article 104 de Maastricht, devenu article 123 du traité de Lisbonne. Décidément, les résultats du 6 décembre 1992 ont été salvateurs pour la Suisse contrairement à ce que raconte la propagande ( les médias officiels).Toute l’Europe a en effet livré sa monnaie aux banques et sociétés d’assurance. Les Gisacard, Pompidou, les Barre, les DSK, les Sarko, les Balladur, les Schröder sont tous vendus aux intérêts de l’oligarchie dont la destination est Babel.
9000 milliards dollars!!!! Chacun de ces 9000 milliards de dollars procède du mensonge, de l’exploitation, de la domination et chacun de ces 9000 milliards de dollars a contribué à l’extension de la corruption, du mensonge, de la servilité…Le capitalisme est un chien enragé qu’il faut abattre. Les peuples s’ils comprennent un jour le tour qu’on leur a joué pendront les banquiers avec les tripes des journalistes…C’est maintenant qu’il faut agir pour éviter l’embrasement général, car en laissant trainer les choses, nous allons tout droit au duel final : soit les peuples se feront écraser sous la botte de fer du fascisme financier, sous ils massacreront tous ses pions, petits et grands.….
Julien Gunzinger
Regardez cette vidéo : ici
Où sont passés les 9 milles milliards de dollars ???? La pauvre petite dame sommée par le congrès de fournir des explications a bien de la peine à avouer qu’elle n’a aucune base légale pour fouiner dans les comptes de la Fed. Difficile d’avouer la raison pour laquelle son poste existe, faire croire que…que l’Etat surveille la Fed alors que c’est elle qui fait et défait les gouvernements.
Où sont passés les 9 mille milliards de dollars?
- dans tous les trous noirs du système financier mondial ( ceux que Denis Robert a étudié), ces trous noirs qui permettent des montages financiers occultes sur toute la planète, qui permettent de financer le commerce illégale des armes, le commerce de la drogue, des prises de participation croisées avec la mafia
- dans les comptes truqués des banques revêtant un intérêt stratégique pour le cartel des banques, pour les gonfler et ainsi obtenir un avantage sur des concurrentes; dans les comptes truqués des entreprises qui revêtent le même type d’intérêt stratégique.
Toute l’organisation du capitalisme depuis 200 ans n’est qu’une escroquerie. Les plus ardents partisans du capitalisme diront que le capitalisme c’est la liberté d’entreprendre, c’est un système économique performant qui permet, en vertu de la concurrence non faussée, la plus grande efficacité et patati et patata. Or le capitalisme ce n’est rien de tout cela, c’est en fait tout le contraire. C’est la main mise d’une clique sur le carburant de l’économie, la monnaie; sous la bannière de la liberté d’entreprendre, c’est en fait l’obligation de s’aliéner aux vampires de la finance. Dans son essence le capitalisme c’est la concurrence faussée puisque c’est le système économique qui permet à un secteur économique ( la finance) de dicter les règles du jeu, de faire et défaire les agents économiques et les gouvernements qui ne leur conviennent pas.
Le 4 février 1965 lors d’une conférence de presse voilà ce que révélait de Gaulle « A l’issue de la Conférence de Gênes, en 1922, on a reconnu à la livre et au dollar le privilège d’être tenues automatiquement comme équivalentes à l’or pour tous paiements extérieurs, tandis que les autres (devises) ne l’étaient pas. Puis la livre a été dévaluée en 1931 et le dollar en 1933. Avec la Seconde Guerre mondiale, les monnaies européennes furent ruinées par l’inflation. Possédant la majeure partie de l’or de la planète, les Etats-Unis tiraient un avantage évident. Il pouvait paraître naturel que les autres Etats fissent entrer indistinctement des dollars ou de l’or dans leurs réserves de change. Ce système s’appelait le Gold Exchange Standard ». Mais, estime le Général de Gaulle, « les conditions qui ont pu, naguère, susciter le Gold Exchange Standard se sont modifiées… Les monnaies des Etats de l’Europe occidentale sont aujourd’hui restaurées, à tel point que le total des réserves d’or des Six équivaut aujourd’hui à celui des Américains. Il le dépasserait même si les Six décidaient de transformer en métal précieux tous les dollars qu’ils ont à leur compte ». Aujourd’hui, « il existe un déséquilibre en quelque sorte fondamental. Pour toutes ces raisons, la France préconise que le système soit changé ». « La France, pour sa part, est prête à participer activement à la vaste réforme qui s’impose désormais dans l’intérêt du monde entier ».
De Gaulle contestait le privilège hallucinant des Etats- Unis de s’endetter à volonté sur le dos des autres nations sous prétexte que le reste de l’économie mondiale ne pouvait se passer de dollars pour garantir sa propre fabrication de monnaie. Par cette exigence imposée aux autres nations d’accepter le dollar, les Usa ne faisaient que prélever une sorte d’impôt sur leurs vassaux. De Gaulle : « Le fait que beaucoup d’Etats acceptent, par principe, des dollars au même titre que de l’or, pour les règlements des différences qui existent à leur profit dans la balance des paiements américaine ; ce fait entraîne les Américains à s’endetter gratuitement vis-à-vis de l’étranger. Car ce que les Américains doivent, ils le payent, tout au moins en partie, avec des dollars qu’il ne tient qu’à eux d’émettre. Etant donné les conséquences que pourrait avoir une crise qui surviendrait dans un pareille domaine, nous pensons qu’il faut prendre à temps les moyens de l’éviter. Nous estimons nécessaire que les échanges internationaux soient établis comme c’était le cas avant les grands malheurs du monde, sur une base monétaire indiscutable et qui ne porte la marque d’aucun pays en particulier. Quelle base ? En vérité, on ne voit pas qu’il puisse y avoir, réellement, de critère, d’étalon, autre que l’or ».
De Gaule avait osé mettre en cause le privilège du dollar, signifier que la France refusait la vassalité, mais là ou il se trompait c’était dans la mise en cause des USA en tant qu’Etat. Or ce n’est pas l’Etat fédéral qui contrôle la monnaie. La banque centrale a beau s’appeler la Fed, elle est une banque privée.
Ainsi Thomas Woodrow Wilson, président des USA sous le mandat duquel se constitua la Fed, passa aux aveux dans ces termes : « Je suis un homme très malheureux. J’ai inconsciemment ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré. La croissance de la nation, donc, et toutes nos activités sont aux mains de quelques hommes. Nous sommes devenus un des gouvernements les plus mal dirigés, le plus complètement contrôlé et dominé dans le monde civilisé. Nous ne sommes plus du tout un gouvernement d’opinion libre, ni un gouvernement par la conviction et le vote de la majorité, mais un gouvernement par l’opinion et la coercition d’une poignée d’hommes dominants ».
Auparavant, deux présidents américains avaient tenté de remettre en cause le pouvoir des oligarques: James Madison (1751-1836) ;Abraham Lincoln (1809-1865). Les deux furent assassinés pour avoir remis en question la création monétaire privée ! Juste avant de mourir, James Madison dira : « L’histoire révèle que les banques privées utilisent toutes les formes d’abus, d’intrigues, de supercheries et tous les moyens violents possibles afin de maintenir leur contrôle sur les gouvernements par le contrôle de l’émission monétaire ».
En 1861, pour financer la guerre civile, Lincoln fit imprimer des billets d’Etat, le greenback, pour contourner le privilège des banques privées qui pratiquaient des intérêts bien trop élevés. En 1865, il a été assassiné par un tireur isolé qui fut lui-même abattu lors de sa fuite. Andrew Johnson, son successeur, interrompra immédiatement l’expérience du greenback.
A noter encore que le 4 juin 1963, J.F. Kennedy signait le décret présidentiel N°111 110 par lequel le gouvernement américain se rappropriait le pouvoir de battre monnaie, privant en grande partie de son pouvoir le cartel des banques privées qui possède la Banque centrale américaine. On connaît la suite. Kennedy sera assassiné dans les mois qui suivent. Tout comme Andrew Johnson, son successeur, Lyndon Johnson, suspendra immédiatement la décision de Kennedy.
En France Pompidou succéda à De Gaull. Il a avait été formé par les Rothschild, passant de nombreux week-end avec Guy Rothschild au château de Ferrières. Qui plaça-t-il à la tête du ministère des finances? Valéry Giscard d’Estaing qui introduisit l’article 25 de la loi du 3 janvier 1974 : « Le Trésor public ne peut plus présenter ses propres effets à l’escompte de la Banque de France ». Cette loi Pompidou/Giscard a retiré à la France le pouvoir de créer la monnaie dont elle a besoin pour combler ses propres déficits, que ce soit en fonctionnement (adminstration, retraite…) ou en investissements pour son développement (écoles, routes, ponts, aéroports, ports, hôpitaux, bibliothèques, etc.). La France est ainsi tenue d’emprunter sur les marchés monétaires en émettant des obligations(bons du Trésor) sur lesquels, évidemment, elle doit payer un intérêt à ceux qui souscrivent, ce qui a pour effet d’augmenter la dette d’année en année d’un montant proche de celui du déficit, qu’il faut ensuite couvrir par de nouveaux emprunts, c'est-à-dire par l’émission d’obligations nouvelles auprès du public et surtout des investisseurs institutionnels (assurances, banques, etc)… la Haute finance apatride. Depuis 1973, 1 300 milliards d’euros d’intérêts ont été ainsi payés en 35 ans (à l’heure actuelle ça fait 120 millions d’euros par jour) à l’oligarchie financière
Cette mesure est naturellement étendue à l’échelle de toute l’Europe par l’article 104 de Maastricht, devenu article 123 du traité de Lisbonne. Décidément, les résultats du 6 décembre 1992 ont été salvateurs pour la Suisse contrairement à ce que raconte la propagande ( les médias officiels).Toute l’Europe a en effet livré sa monnaie aux banques et sociétés d’assurance. Les Gisacard, Pompidou, les Barre, les DSK, les Sarko, les Balladur, les Schröder sont tous vendus aux intérêts de l’oligarchie dont la destination est Babel.
9000 milliards dollars!!!! Chacun de ces 9000 milliards de dollars procède du mensonge, de l’exploitation, de la domination et chacun de ces 9000 milliards de dollars a contribué à l’extension de la corruption, du mensonge, de la servilité…Le capitalisme est un chien enragé qu’il faut abattre. Les peuples s’ils comprennent un jour le tour qu’on leur a joué pendront les banquiers avec les tripes des journalistes…C’est maintenant qu’il faut agir pour éviter l’embrasement général, car en laissant trainer les choses, nous allons tout droit au duel final : soit les peuples se feront écraser sous la botte de fer du fascisme financier, sous ils massacreront tous ses pions, petits et grands.….
Julien Gunzinger
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Julien Gunzinger
Blog d'un catholique jurassien
"Nous te prions, Seigneur, de faire de nous des combattants de la foi inflexibles et miséricordieux, témoins brûlants, dans ce monde ravagé par l’apostasie, de ton alliance nouée dans ton sang."
"Nous te prions, Seigneur, de faire de nous des combattants de la foi inflexibles et miséricordieux, témoins brûlants, dans ce monde ravagé par l’apostasie, de ton alliance nouée dans ton sang."
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